A comme Algérie (13)


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Des Algériennes.

Des Algériennes.

 

Plus de 4 siècles avant notre ère, le philosophe grec Xénophon dans son traité spécial d’économie domestique, un homme demande à sa femme de l’aider : « Moi, pauvre, dit-elle, que suis-je devant toi qui sais toutes choses ?

M comme mère

Quel pouvoir ai-je ? Et comment saurais-je t’aider ? Je n’ai rien appris, sinon que je dois vivre chastement suivant la recommandation de ma mère.» Plus de 20 siècles plus tard dans la France des Lumières, Aimé Martin se questionne sur l’éducation des mères : « …Soyez belle, soyez polie, on vous regarde ; soyez douce, soyez soumise, on vous écoute,» dit une mère à sa fille ; ce qui veut dire : « Mettez partout de l’apparence à la place de la réalité. »… on nous y habitue dès le berceau ; on ne guérit pas le mal, on le cache ; on ne change pas le caractère, on le déguise…c’est le paraître et non l’être qui fait l’éducation. Pour se faire une idée juste de l’imprévoyance de nos éducations, que faut-il ? Se demander, quel en est le but. Est-ce la religion ? Mais la religion, mal entendue, il est vrai, contamine presque tout ce qu’on enseigne. Est-ce le bonheur domestique ? Mais ces talents acquis avec tant de peines, ces talents qui stérilisent la pensée, s’évanouissent dans l’habitude du ménage. Est-ce la prospérité, la gloire du pays ? Dérision ! Quelle mère y songe aujourd’hui ? Ainsi ; à mesure que nous cherchons le but, tout disparait : rien pour le bonheur particulier, rien pour la prospérité générale.» De nos jours, 3 siècles plus tard, question «éducation des mères» tout demeure dans l’apparence malgré le droit de vote les universités mixtes et la pilule. C’est les chiffres qui parlent : plus de 80 % des pauvres des chômeurs, des familles monoparentales, des malades mentaux, des victimes de la violence de la traite… de l’inutilité à part la gestation sont des femmes. Vernissage morbide et apparences maléfiques. L’évolution de la mère fut réglée avec l’éducation publique le dictat du jeunisme les ventres à louer le mariage pour tous, le droit au bikini-burkini et aux films X.

On parle de pays où la femme est épouse reine et maîtresse de maison. Où le mariage est sacré et monogame avec un divorce qui fait rarement de la mère un cas social. Loin des murs voilés et de la double épée de Damoclès : répudiation et polygamie. Le juge demande à la vieille pourquoi elle a tué son mari. Réponse : « Il voulait me répudier…Pour mon honneur, j’ai choisi la prison à la rue… » Du temps où l’Algérie était un pays en voie de développement loin de d’effondrement, une mère est morte de faim dans un garage. Pas suffisantes les aumônes et avec ses 30 sur 365 jours, le couffin du Ramadan n’aurait pas pu la sauver. Autre exemple : une fillette de 8 ans, trop jeune pour le refuge des vieux et trop âgée pour l’assistance aux bébés, se retrouve dans les rues d’Oran rejetée par un père désireux de refaire sa vie fissa et un grand-père maternel convaincu que chacun est responsable de son fardeau. Quel exploit quand on pense que du temps de l’Ignorance l’épouse qui cesse de plaire passe d’une tente à une autre, l’honneur de la tribu y veillait. Pas étonnant que certaines génitrices finissent par tuer le fruit de leurs entrailles. Généralement pour défendre leur peau. Violées. Séduites et abandonnées. Cinglées qui voient dans leur progéniture la cause de leur enfer. Ancestrale cercle vicieux : le caïd exploite l’homme qui se défoule sur sa femme et c’est sous les doux traits maternels que le bourreau se venge sur les rejetons… » Maman, est-ce que j’ai quelque chose à moi qui ne soit pas à toi ? » s’interroge Emile Zola, l’auteur de Germinal. Alors que l’auteur de Nedjma, Kateb Yacine laminé par l’errance n’en doute même pas : « J’ai quitté ma mère et son langage, les seuls trésors inaliénables et pourtant aliénés. » Comme Camus, incapable de dissocier la mère de l’Algérie. Ces fils qui doivent leur génie à cet amour siamois. A l’image de James Watt, l’homme qui arrive à changer la vie des hommes dans le monde entier avec sa machine à vapeur en déclenchant une nouvelle ère de progrès sans n’avoir connu que l’école de sa maman.

Enfant à la santé fragile, fils unique, mis sur un piédestal par de modestes bras aimants : « Laissez parler James, car de lui, j’apprends toujours la vérité. » En Islam, le Paradis se trouve aux pieds des mères. Pourtant les musulmans sont plus enclins à fêter la journée de la femme dont ils se méfient que celle de la mère qu’ils vénèrent. « Une mère est-elle encore une femme, se demande la journaliste et politologue suisse Gabrielle Desarzens, épouse et mère de 4 filles. En Algérie, le Code de la famille n’a aucun doute en interdisant à la mère de refaire sa vie sous la menace de la priver de sa progéniture. Il les préfère mendiantes ou damnées, les « fabriqueuses » d’Algériens.. Quant à la civilisation occidentale issue de la civilisation gréco- romaine, grâce ou à cause du féminisme, la femme a fini par appartenir à l’Etat comme l’homme. Un Etat qui évolue de « famille, je vous haie ! » à famille, je vous détruis ! On reproche aux femmes leur féminisme : « Vous avez exigez vos droits, alors encaissez !» Il suffit de revenir à l’histoire du 8 mars symbolisant la révolte des ouvrières américaines du textile obsédées par l’égalité avec leurs collègues masculins.

D’après Wikipedia, en 1911, des ouvrières à New York ont fait la une des journaux, mais pour le seul fait d’avoir péries brûlées dans l’incendie de leur usine de textile. 140 victimes qui n’ont rien demandé que le droit de continuer à vivre pour nourrir leur famille. En majorité des immigrantes juives et italiennes. Les socialistes renforcés par cette tragédie profitent pour demander la fin de l’exploitation du travail des femmes et notamment leur droit au vote si utile pour exprimer sa gratitude. Quant à la date, l’inspiration vient de la Russie de 1917. Après que la guerre ait fait 2 millions de soldats morts, des travailleuses choisissent le dernier dimanche de février pour faire la grève et réclamer que « du pain et la paix ». Ce jour historique correspond au 23 février selon le calendrier julien et au 8 mars selon le grégorien : « c’est le début de la Révolution russe. Quatre jours plus tard, le tsar abdique et le gouvernement provisoire accorde le droit de vote aux femmes. »

Pour Franz Fanon, la révolution algérienne est née dans les foyers c’est-à-dire dans le cœur des mères. Qu’aurait pu faire le FLN sans ses moudjahidates alors que la révolution russe n’a pas pu se faire sans elles ? Encore moins la révolution française où les paysannes affamées du 5 octobre 1789 défoncent les portes de Versailles pour demander du pain au roi. Les procès verbaux de l’Inquisition sont toujours là pour prouver que les sorcières condamnées au bûcher ne l’ont été que parce qu’elles incitent les paysans à la révolte sans parler de leurs talents de guérisseuses. Les faire disparaitre, un double avantage qui n’a pas échappé aux islamistes en Algérie. On l’a vu pour l’affaire du remède miracle contre le diabète, guérir et prédire c’est trop rentable pour être une affaire de croyantes….Féminisme ou autres colères viriles, quel mouvement a échappé à la manipulation quand on voit l’état du monde en ce début du 21eme siècle ?… Quand les bédouins arabes enterrent leurs fillettes, les Romains plus civilisés pratiquent le génocide des cadettes c’est-à-dire seule l’ainée des filles hérite du droit à la vie. Ses sœurs abandonnées parfois dans une décharge au grand bonheur des marchands d’esclaves quand elles survivent. On voit comment, Rome importe et exporte ses esclaves pour ne souffrir d’aucune pénurie démographique. Chez les Grecs, autres inspirateurs des Lumieres, seuls les hommes ont droit à la citoyenneté exclus les esclaves les météques et les femmes. En déphasage avec l’introduction de la charte du MMM International, le Mouvement Mondial des Mères : « La mère est le premier artisan de l’histoire humaine… Elle fonde ainsi les valeurs morales et spirituelles de toute civilisation. »

Les despotes arabes ennemis de toute civilisation ne cherchent que des spécialisées dans la fabrique de la chair à canon. Ce n’est pas pour rien que tous interdisent l’avortement et l’adoption. Leur paradis terrestre se trouve dans le ventre du sexe faible. Il ne reste à la case du sexe féminin qu’à être la mère pour éviter la putain. Ce qui explique, officiellement, les mœurs dissolues des damnées qui provoquent le séisme et autres calamités naturelles, la chasse aux couples illégitimes, le certificat de virginité, etc. A pousser la « pécheresse » à chercher la protection du père «déshonoré» que celle du policier en service commandé. En Algérie, s’il est trop tôt pour s’inquiéter du manque de mères avec les 50 % d’Algériennes qui ne trouvent pas de mari, d’après une enquête allemande qui ne dit pas pourquoi 60 % des Allemandes universitaires n’ont pas d’enfant à commencer par la chancelière. Pourquoi dans une Europe en manque d’enfants, une loi scélérate oblige les femmes à dévoiler leur grossesse qui est le meilleur motif pour leur refuser l’embauche.

Au Japon plus conservateur, on comprend pourquoi 50 % des femmes ne veulent pas se marier pour ne pas faire le choix entre un bébé et un boulot. Maternité ou dépendance, il est loin le temps des illusions féminines. De nos jours de plus en plus d’Américaines brillantes surdiplômées choisissent de se réserver exclusivement à leurs enfants quitte à se retrouver dans le tard à fouiller dans les poubelles comme le prédit Erica Jong dans «La Peur de l’Age» ou à enrichir les psychiatres. Tout est une question de rentabilité quand l’humain devient marchandise. Napoléon dit un jour à madame Campan : «Les anciens systèmes d’éducation ne valent rien ; que manque-t-il aux jeunes personnes, pour être bien élevées , en France ?- Des mères, répondit madame Campan.- Eh bien, dit-il, voilà tout un système d’éducation ; il faut, madame, que vous fassiez des mères qui sachent élever leurs enfants.» Depuis 1962, la population algérienne a pratiquement été multipliée par 5. A qui la Régence d’Alger a donné la responsabilité de faire des mères ? En sachant que pour le nombre, là où la France multiraciale a besoin de plusieurs siècles, à peine un demi-siècle suffise à l’Algérie uni-raciale. Dans les usines à œufs, il n’est pas rare que de paisibles poules finissent par plonger dans le cannibalisme. Aimé Martin dit qu’il faut parler à l’intelligence des femmes, mais en Algérie qui parle à l’intelligence… des hommes ? En supposant qu’une mère abrutie par la peur puisse élever son fils sans saboter sa matière grise.

M comme Merci

Merci est l’alpha et l’oméga d’une bonne éducation occidentale. En Algérie, depuis les années 90, notre vocabulaire évolue tous les jours. Le mot «salam» détrône «bonjour» alors que «pardon» est omniprésent. Le traumatisme se dévoile doublement avec salam et pardon qui expriment respectivement : « mon frère, je suis en paix avec toi. Ne me tue pas », « mon frère, pardonne-moi d’exister et de pomper ton oxygène. » L’expression que Dieu te bénisse (barak Allah fik) s’adapte mieux au merci arabe saha ou choukrane qui puent l’athéisme… Dans son best-seller, Dette 5000 ans d’histoire, l’anthropologue et historien, David Graeber démontre que les mots « culpabilité », « pardon », « rédemption»… jusqu’à la notion du bien et du mal tout repose sur l’épineux problème de la dette depuis la nuit des temps. Il parle de l’aventure d’un éminent anthropologue en visite au Groenland pour étudier les Inuits. Un jour, affamé fatigué et revenant de la chasse bredouille, il voit un Esquimau déposer auprès de son igloo une bonne partie de son labeur. L’homme civilisé remercie chaleureusement, mais surprise, le sauvage s’indigne de la sorte : « Nous sommes des humains et en tant que tels c’est normal que nous nous aidons. Si tu as faim, je dois te donner à manger tous les jours. Chez nous, on n’aime pas le mot merci, car merci fait l’esclave comme le bâton fait le chien. » L’écrivaine inuite Rachel Attituq Qitsualik explique pourquoi depuis des milliers d’années, son primitif peuple échappe au dieu Argent et à la déesse Dette qui sont en train d’anéantir le monde civilisé: «Le cosmos inuit n’est régi par personne. Il n’y a pas de figures divines maternelles ou paternelles. Il n’y a pas de dieux du vent ou des créateurs du Soleil. Il n’y a pas de punitions éternelles dans l’au-delà tout comme il n’y a pas de punition pour enfants ou adultes ici, aujourd’hui.»( Wikipedia) Les Esquimaux ont compris qu’il faut non seulement se débarrasser du débiteur et du créancier, mais aussi des religions qui toutes obligent le pauvre à payer ses dettes quitte à en crever s’il veut sauver son âme dans l’au-delà.

M comme Météo

Malgré le sourire lifté et bébête du présentateur (trice) du bulletin météo et de son rassurez-vous tout va «intic», le climat se dérègle et perturbe même les animaux. Dans le village planétaire, on nous offre les infos et les intox. Nous ne les choisissons pas. Nous mourrons idiots ignorants et conscients de n’avoir rien et tout dit à la fois. Manipulés ou pas. Exemple, en Algérie, on est habitué aux pluies express et diluviennes, aux canicules interminables mais avec un ciel bleu sans nuage et un air s’il est oppressant ne suscite jamais une impression de fin du monde. Ce qui est naturel se renouvelle normalement. Exemple d’une anomalie surprise, ce grain de sable, ce nouveau-né pourvu d’un 3eme œil véhiculant des traînées blanches qui balafrent le ciel et le plombe à affoler le mercure en un clin d’œil calcinant cervelle et pierre. On a de la peine à croire que c’est l’armée algérienne qui achète des jouets aussi onéreux pour s’amuser à barioler l’azur comme un pâtissier son gâteau. Au moment où, faute de devises, l’Etat ruine de plus en plus ses administrés et leur santé avec de la malbouffe des «médicamenteurs» et du mépris à gogo. Ailleurs où on sait et on ose, il faut assumer le suicide social en tant que complotiste, un illuminé voyant des soucoupes volantes partout, un dangereux anarchiste, un frustré dépressif etc. De nos jours que les tourbillons nous cernent en silence, de quoi parlent les médias ? Des terroristes et du vote, de Trump et de Poutine.

En France en y ajoute les affaires Fillon, le danger FN et le Macron-Messie-Merlin. En Algérie, prolongement raté de l’ex-Gaule, on partage et on consent au choix de MMM qui déclare en SDF ne possédant ni maison ni voiture dans une élection où, d’après les experts, il faut au moins 10 millions d’euros pour s’introniser. Un vrai magicien, l’élu des Boss. Quant au vote algérien, après les années d’hibernation à couver les œufs d’or sur un fauteuil, les poules se réveillent pour changer de position. La naissance du nabab-fantôme aux deux mains levées encensé par sa smala et tous à l’unisson : « l’Algérie c’est nous ! ». Croire qu’il va remettre sur les étalages du souk la nourriture du pauvre, l’ail et la sardine : l’antibiotique naturel et l’omega 3 anti-cancer. Mais le mauvais œil nous aime : à chaque fois qu’un produit est vanté ailleurs il disparaît du bled. L’inverse est vrai : à chaque fois qu’il est incriminé ailleurs, il déborde nos assiettes à un prix frisant l’aumône. Quel pays au monde exporte des dattes Nour (lumière) juste pour importer de la mayonnaise ? Sans industrie sans agriculture et une exploitation du gaz de schiste, apparemment stoppée, l’Algérie est dans le top des pays les plus pollués. Stupéfiant et évident quand on voit la bousculade dans les salles d’attente des spécialistes à la moindre friction de la température. C’est comme le dentiste, on y va en famille du nouveau-né aux vieux si on a les moyens bien sûr. D’après des études en Espagne et en Angleterre, le vent du Sahara fait grimper leur mortalité. Aucune étude pour calculer sa nocivité sur les autochtones. Probablement vaccinés avec les expériences chimiques françaises du temps glorieux de l’Algérie non-alignée de Boumediene. L’Oncle Sam a-t-il remplacé de Gaulle alors que Poutine affirme que le premier possède plus de bases militaires que le nombre de pays siégeant à l’ONU ? Brezinski (Zbig) ministre des affaires étrangères de Reagan et créateur en 1972 avec Rockefeller de la Commission trilatérale assume : « Nous disposons de méthodes capables de provoquer des changements climatiques, de créer des sécheresses et des tempêtes, ce qui peut affaiblir les capacités d’un ennemi potentiel et le pousser à accepter nos conditions. Le contrôle de l’espace et du climat a remplacé Suez et Gibraltar comme enjeux stratégiques majeurs. »

La guerre du Vietnam et le 11 septembre ont fini par transformer un lamentable échec en une redoutable stratégie. On n’hésite pas à parler d’armes de destruction massive en parlant de la manipulation climatique, la nouvelle guerre selon Zbig, l’Éminence grise de la Maison Blanche (3). Ce n’est pas parce que les médias n’en parlent pas qu’elle n’existe pas. Ont-ils au moins pris la peine d’infirmer ou confirmer la récente «catastrophe» nucléaire en Norvège qui dit-on est un Fukushima bis ? Pourquoi l’article sur ce sujet dans Mediapart a disparu alors que souvenons-nous, c’est ce site qui a révélé que le ministre français du budget ne paie pas ses impôts. Les médias ne sont pas là pour veiller sur la santé de leurs téléspectateurs, mais pour les distraire, les calmer, les faire voter au seul profit de ceux qui assurent leur caviar. Une poignée qui possède déjà leur bunker doré, leur place dans une fusée en cas de catastrophe planétaire. Les mêmes qui financent les costumes-cravates onusiennes et leur blabla « humaniste ». Les abonnés absents quand ’il faut passer aux actes dans l’urgence. La prévision, oui ; la crevaison, non. De quoi préviennent-ils au juste ? De notre responsabilité dans le réchauffement climatique parce que nous consommons trop d’électricité. Or l’électricité, contrairement à l’eau a toujours été payante partout.

En Algérie, la facture explose depuis quelques temps pour la populace. Pas besoin de la prévenir de la menacer, la saignée suffit à fantasmer sur la bougie quasi disparue. Hélas, l’électricité gratuite et illimitée c’est pour les donneurs de leçons, les plus riches que Crésus. A faire pâlir de jalousie Satan lui-même. Au lieu de dire pardon, ils accusent. Comment espérer dans ce cas régler le problème ? Au lieu d’avouer la faute et bénéficier d’un demi-pardon. Voilà qu’ils nous font encaisser leurs erreurs à 100 %. Et on s’étonne que la jeunesse ne trouve à se défouler que dans l’abrutissement, la déchéance et la folie meurtrière. Beaucoup de voix s’élèvent pour confirmer les propos de Zbig telle sa compatriote l’experte internationale des radiations, la scientifique Rosalie Bertel victime de nombreuses tentatives d’assassinat en raison de ses engagements qui lui ont valu le Prix Nobel Alternatif non le politiquement correct : « les scientifiques militaires américaines… s’intéressent aux systèmes météorologiques à titre d’arme potentielle. Il s’agit, entre autres méthodes, d’amplifier les orages et de canaliser les vapeurs d’eau dans l’atmosphère terrestre en vue de produire des sécheresses et des inondations ciblées » Selon Rosalie, le programme américain HAARP (High-Frequency Active Aural Research Program) qui existe depuis 50 ans, dirigé par l’Aviation et la Marine de l’Alaska, est « un gigantesque radiateur qui peut dérégler complètement l’ionosphère non seulement en y creusant des trous mais en pratiquant de profondes incisions dans la couche protectrice qui empêche les radiations mortelles de bombarder la planète »(4) Elle n’est pas la seule à s’alarmer. En février 1988, la représentante de la Suède au Parlement européen se fait porte-parole de la Commission : « … en vertu de sa portée considérable sur l’environnement le programme HAARP constitue un objet d’inquiétude…la Commission regrette que l’Administration des Etats-Unis ait refusé à maintes reprises, lors des audiences publiques, de témoigner au sujet des risques du programme HAARP pour l’environnement et la société. » Si les USA refusent, aucune force ne peut les contraindre. Le chaos américain c’est le chaos mondial, menace Zbig, le maître à penser étasunien

Par exemple en Algérie, quel choix existe-t-il entre des avions qui crachent des fumées blanches toxiques ou des bombes d’un côté et de l’autre, l’invasion du trio hilalien Aqmi Daech et al Qaida ? Actuellement, il nous reste qu’à nous résigner à compter nos allergiques nos cancéreux nos diabétiques nos hyper-tendus hyper- névrosés, nos mabouls nos terroristes et notre pègre sultanique. On doute que l’Oncle Sam soit en train de dépenser de l’argent pour nous rendre malade afin de paralyser notre nuisance. Le fait qu’on subit une Régence unique en son genre depuis 1962 en dit long sur notre capacité à nous protéger des mouches. Le Sahara est aussi vaste que la Chine jouissant d’une protection multiple et variable. Géographiquement idéal pour des expériences grandeur nature en toute quiétude. Dans le bled des zombies, les dégâts collatéraux virent à la compassion, à la rahma.

Mimi Massiva

Notes

  1. Mères de Famille., la De la Civilisation du genre humain par les femmes( Louis Aimé Martin 1782-1847 )
  2. PNUD 2015 (Programme des Nations Unies pour le développement humain)
  3. Mondialisation.ca ( Michel Chossudovsky)
  4. Mondialisation.ca ( Briarpatch, janvier 2000)

HUMOUR JUIF – des Chiffres et des Roms


leboucemissaireblog.wordpress.com

Aujourd’hui dans l’émission des Chiffres et des Roms Nicolas Sarkomejko l’homme qui fait la pluie et le beau temps sur le sévice public reçoit les deux meilleurs candidats que l’émission n’ait jamais eus. Éric Zemmour et Brice Hortefeux. Sarkomejko manipule les lettres avec dextérité. Il faut dire que la manipulation, ça le connaît. C’est pour […]

via Des chiffres & des Roms —

Indispensable : A l’intention des Français inquiets d’une sortie de l’euro


et qui n’ont aucune raison de l’être… Un texte indispensable à la veille de la présidentielle. Comme de coutume, j’ai lu ce texte d’économie avant de le publier et il est clair et abordable par tous. Manifestement, Jacques Sapir s’y est appliqué . Reprenant une à une les questions que nous nous posons face à […]

via Indispensable : A l’intention des Français inquiets d’une sortie de l’euro — Le Blog de la Résistance

La croix et le croissant Le christianisme face à l’islam


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Auteur : Moussali Antoine
Ouvrage : La croix et le croissant Le christianisme face à l’islam
Année : 1998

Chapitre 1

En guise de prologue

Un regard rétrospectif
Deux mouvements de balancier ont caractérisé de tout temps
les relations entre islam et christianisme : affrontement et confrontation
ont été suivis ou même coexisté avec rencontre et efforts
de conciliation. Deux oscillations qui ont coïncidé étrangement
de nos jours avec deux autres mouvements de flux et de
reflux qui ont marqué de leur empreinte l ‘histoire de ce temps :
mouvement « d’éclipse du sacré » pour reprendre le titre d’un
ouvrage de l’italien Sabino Acquaviva (ouvrage traduit en français
en 1967), suivi du mouvement de  » retour du sacré « , du même
auteur. En même temps, on prenait acte de la déroute des idéologies
que rythmait la montée de l’individualisme, de la violence
aveugle et de l’anomie. Et tout cela au nom d’un droit à la liberté
proclamé haut et fort. Une liberté effrénée, illimitée, absolue. A’
telle enseigne que le bien et la vérité tendaient à s’effacer devant
la liberté devenue seule juge de l’intérêt et de l’utilité. A’ chacun
désormais sa morale, avec pour critère celui de ne pas en avoir.
Triomphe donc du relativisme, mais aussi de l’ iron1anence qui
refusait tout droit de cité à la transcendance, et du pragmatisme
dont le maître-mot était l’efficacité dans le cadre d’une suprématie
affirmée de la philosophie de l’instant.
Dans le même temps, émergeait un autre phénomène social
appelé parfois sécularisation : on voyait le religieux se séculariser,
tandis que le séculier se sacralisait. L’on assistait même à
l’émergence de nouvelles prophéties habillées de  » science « , dont
l’une s’affublait du titre même de » scientologie »; leur caractéristique
commune était d’annoncer le passage à une ère nouvelle,

le XXIe siècle devant sonner la fm de l’ère chrétienne des Poissons
et ouvrir l’ère du Verseau : l’ère du Nouvel âge.
Comment aller à la rencontre du futur ? Pouvons-nous envisager
de le construire éventuellement ensemble ? Irons-nous, chrétiens
et musulmans, côte à côte, sur des voies parallèles, sans devoir
jamais nous rencontrer, ou bien choisirons-nous, dans une
attitude volontariste, d’aller la main dans la main, dans une reconnaissance
mutuelle et l’acceptation de ce que l’on est, un et
différents à la fois, pour l’édification d’une cité qui soit digne de
Dieu et de l’homme?
Le concile Vatican II {1962-1965) avait pressé les catholiques
de risquer, dans une démarche assurée, un dialogue franc et ouvert
avec les religions et les cultures du monde, et d’une façon plus
particulière, avec les juifs et les musulmans.
Des textes majeurs ont été rédigés qui sont présents dans tous
les esprits : Lumen gentium (Lumière des nations, n°s8 et 16, 1965)
où l’on s’emploie à dépasser » l’ecclésio-centrisme » et à considérer
que tout ce qui est bon et vrai ( chez les autres) est co1mne
« une préparation évangélique »; Nostra aetate (De nos jours,
n°2, 1965) qui invite à accueillir positivement l’expérience religieuse
des autres croyants ; Gaudium et spes (Joie et espérance,
n°22, 1965) où il est affirmé que » / ‘Esprit-Saint offre à tous, d’une
façon que Dieu connaît, la possibilité d’être associé au Mystère
pascal »; Ad gentes (Vers les nations, n°ll, 1965) où l’on rappelle
que Je chrétien doit découvrir dans les traditions culturelles,
nationales ou religieuses les  » semences du Verbe  » et apprendre,
à l’école du Christ, le dialogue vraiment humain.
Le pape Paul VI (1963-1978), dans Ecclesiam suam (1964),
encyclique sur l’Église, avait puisé à même la source, dans la foi
trinitaire, le fondement ontologique de cette attitude dialogante
comme faisant partie intégrante du circuit d’amour en Dieu-Trinité;
dans un deuxième temps, il jeta les bases d’un véritable dialogue
où la place prépondérante était donnée à la vérité. Point de
dialogue en dehors de la vérité : elle seule est libératrice, comme
l’indiquait le Christ: « La vérité vous libérera » (Jn 8, 32). Le
dialogue supposait – et suppose toujours – une attitude de

 bienveilJance et un regard positif porté sur l’autre, en même temps
qu’une recherche patiente de la vérité dont cet autre est porteur,
tout en restant attentifs à ne pas trahir le visage de celui que caractérisent
les trois v : le Christ qui est la voie, la vérité et la vie. Il
faut croire que ces balises n’étaient pas suffisantes sur le chemin
du » dialogue « , car on s’y est engagé avec un empressement qui
était parfois proportionnel à son impréparation.
Rencontres, sessions, séminaires, discours et colloques se succédèrent
à vive allure, durant deux décennies, portés quel’ on était
par un immense optimisme irrépressible. On ne devait pas tarder
à s’apercevoir que, dans cette marche forcée imposée par l’ impatience
du dialogue, on était passé insensiblement d’une attitude
de bienveillance à celle de complaisance, et de recherche de la
vérité à celle de compromission. Une dérive qui allait induire bien
des confusions et aboutir à des déconvenues. Longtemps on se
souviendra de la rencontre islamo-chrétienne de Tripoli, en Libye
(1976), où le leader Muammar El-Kadhafi avait infligé aux participants
du colloque islamo-chrétien, dont le Secrétariat pour les
relations avec l’islam était à l’origine, un discours de trois heures
dans lequel il s’employa à convaincre. les chrétiens d’une nécessaire
conversion à un islam libérateur.

Appel au dialogue interreligieux
Puis vint l’événement-symbole, la réunion d’ Assise, qui allait
marquer une étape importante dans l’effort de rencontre avec les
autres religions. Le 27 octobre 1986, sur invitation du pape Jean-Paul
II, plus de 100 responsables religieux, représentant les différentes
religions du monde, vinrent à Assise pour prier et jeûner
pour la paix. Le pape qualifia cette rencontre » d’événement religieux
le plus important de l’année 1986 « (Documentation catholique,
7 décembre 1986). Désormais, tous les ans, à l’initiative de
San-Egidio, une rencontre internationale est organisée dans l’une
ou l’autre ville du monde, pour perpétuer l’esprit d’Assise et l’inspiration
qui lui avait donné le jour. Il nous plaît de voir dans ces
rencontres, loin de tout syncrétisme-puisque, si l’on est ensemble,
on ne prie pas nécessairement ensemble – une  » illustration

visible » de ce qui anime l’Église lorsqu’elle s’implique dans ces
initiatives spirituelles en vue de contribuer à servir la cause de la
paix et de la rencontre entre des ho1nmes qui vivent une expérience
offrant certains traits communs.
Tout cela implique-t-il que désormais il ne soit plus nécessaire
d’annoncer Jésus-Christ à tout homme, ni de parler de Jésus-
Christ? A’ ce niveau d’une interrogation ardente se situe l’initiative
du pape Jean-Paul II apportant en 1990, dans son encyclique
Redemptoris missio (La mission du Rédempteur), l’éclairage attendu
et nécessaire sur le dialogue et l’annonce :  » Si les deux
sont liés, ils ne sont pas interchangeables pour autant » (§77).
‘ Dans cette aventure de la rencontre et du dialogue, l’Eglise ne
sortait pas indemne. Un grand nombre de chrétiens, mus par un
désir fervent de retrouver en l’autre, en l’occurrence dans l’ islam,
leurs propres valeurs ( des valeurs chrétiennes cachées, en quelque
sorte), créèrent sans le savoir ou le vouloir, un islam idyllique
; ainsi, on christianisait inconsciemment des notions-clés islamiques,
sans prêter suffisamment attention au véritable contenu
dont étaient porteurs les termes arabes trop vite traduits par les
termes de personne, de communauté, de communion, de démocratie,
et l’on pourrait allonger la liste : Jésus, homme, droit, Révélation

Sans doute n’a-t-on pas fait la distinction qui s’imposait entre
islam et 1nusulmans. Le concile avait parlé des musulmans et l’on
comprit islam. D’où la confusion qui s’ensuivit. Un des grands
paradoxes de la rencontre généreuse islamo-chrétienne fut d’avoir
amené les chrétiens à christianiser l’islam, tandis que l’islam jouait
à lui rendre la même politesse et à islamiser le christianisme. Tâche
d’autant plus facile à entreprendre de la part de l’islam que
l’on vivait à l’heure du relativisme généralisé, tant au plan de la
pensée que des convictions.
L’islam se glissa comme tout naturellement dans ce grand supermarché
des idées et des comportements et s’employa avec conviction
à missionner dans les terres chrétiennes, assuré que le christianis1ne
était une étape qu’il convenait aujourd’hui de dépasser
pour libérer les énergies latentes. A’ telle enseigne que l’on put

s’interroger, en 1991, sur la présence du catholicisme en France
et établir un débat, sur France culture, sur la question de savoir si
« Les Français sont encore catholiques « , suivi, en 1992, de cet
autre débat sur  » La France est-elle toujours un pays catholique
? « . Le catholicisme français apparaissait comme menacé par
un krach que tout le monde prédisait comme Ïlnminent, jusqu’au
jour où un autre événement, celui qu’il faut bien appeler » l’événement
de Reims  » ( octobre 1996), prit à contre-pied tous les pronostics
et vint remettre les pendules à l’heure.
Et la question concernant le tandem islam-christianisme de
rebondir: islam et christianisme n’ont-ils pas vocation à construire
ense.mb1e le futur ? Le futur ! Quel futur ? Comment entret-
on dans Je futur insaisissable? S’il est vrai que toute question
exige une réponse, à condition toutefois que la question soit bien
posée, il faut donc nous atteler à la tâche avec l’intention d’apporter
une modeste contribution, en vue d’une élucidation qui permette
de répondre à la question posée : chrétiens et musulmans,
sommes-nous semblables, dissemblables, comparables ? Que revêtent
de part et d’autre des termes comme monothéisme, Révélation,
christologie, mariologie, Abraham, prophétie, foi, culte,
mariage, valeurs, etc ..?
Il n’est pas possible d’aborder ensemble tous ces termes qui
supposent une approche spécifique. Aussi, nous proposons-nous
de les aborder dans des domaines de comparaison divers, qui sont
ceux que le lecteur attend : la question de la Révélation ( chapitre
3 :  » Et Dieu dit. .. « ), celle du rapport homme-femme selon la ou
les Révélations (chapitre 4: Homme et femme, il les créa), celle
des droits de l’homme en général (chapitre 5), celle du prophétisme
(chapitre 6), enfm la questio11 si discutée aujourd’hui des
rapports entre les religions et l’idéal démocratique ( chapitre 7 :
Religion et démocratie). Dans une conclusion, nous nous demanderons
quelle devrait être la nature de nos rapports à Dieu ( chapitre
8 : Obéir ou aimer?).
Mais tout d’abord, osons aborder la question chère à l’islam:
le monothéisme (chapitre 2: Face à Dieu).

Chapitre 2

Face à Dieu

suite…

Moussali-Antoine-La-croix-et-le-croissant

 

« Les néolibéraux et les néoconservateurs travaillent ensemble pour miner la nouvelle administration Trump »


Prof. Harry Targ. D.R. English version here: https://mohsenabdelmoumen.wordpress.com/2017/03/24/prof-harry-targ-the-neoliberals-and-the-neocons-are-working-together-to-undermine-the-new-trump-administration/ Por traducir, haga clic derecho sobre el texto Per tradurre, cliccate a destra sul testo Um zu übersetzen, klicken Sie rechts auf den Text Щелкните правой кнопкой мыши на тексте, чтобы перевести Για να μεταφράσετε, κάντε δεξί κλικ στο κείμενο Mohsen Abdelmoumen : Votre livre publié “International Relations in […]

via Prof. Harry Targ : “Les néolibéraux et les néoconservateurs travaillent ensemble pour miner la nouvelle administration Trump” — Algérie Résistance

1950-1957, dans les coulisses du traité de Rome


lelibrepenseur.org

 

Il est toujours temps de s’informer du comment et du pourquoi de la formation de l’UE, du marché commun, la cause du chaos actuel dans lequel pataugent les pays européens. La CIA ne sera pas loin de ce projet comme en parle parfaitement François Asselineau, il a raison sur ce point qui est un secret de polichinelle.


Le 25 mars 1957, six pays, l’Italie, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg et la France, signent le traité de Rome, créant ainsi le marché commun et l’Euratom (Communauté européenne de l’énergie atomique).

Cet accord historique scelle le rapprochement d’une partie de l’Europe après les déchirements de la Seconde Guerre mondiale, et valide surtout la naissance d’une alliance franco-allemande, qui ne s’est pas démentie depuis. Pourtant, cette première étape d’un projet plus ambitieux (les États-Unis d’Europe) faillit ne jamais voir le jour. Depuis l’impulsion initiale donnée par Jean Monnet en 1950, les revirements sans fin (notamment de la France) et la complexité des intérêts nationaux parfois opposés ont longtemps retardé l’échéance, jusqu’à la compromettre. En coulisses, pourtant, certains politiques ont toujours cru à l’Europe, comme le combatif ministre belge Paul-Henri Spaak.

Doc TV France

 

« La Jetset de mes2 VS le suffrage universel. »


Komrad BBK

 

La déradicalisation pour les nuls.


integritydyl.wordpress.com

Contrairement aux professionnels de la déradicalisation qui, comme on a pu le constater récemment, excellent plus dans les détournements financiers que dans la psychologie réparatrice, je vais vous parler de vécu, de mon vécu, en tant que « converti » à l’Islam de longue date, à une époque où le pacifisme de cette religion prédominait. La médiatisation outrancière et les interprétations politiques de la révolution islamique iranienne à l’orée des années 1980, du printemps islamique algérien des années 90, des attentats du 11 septembre 2001 et de la pagaille qui s’en est suivie depuis au sein du monde arabo-afghano-musulman, ont transformé une religion considérée autrefois comme une particularité exotique en une menace planétaire et incité à la suspicion envers la totalité de ses adeptes.
Il est vrai que lorsque l’on se consacre sincèrement à sa religion ou que l’on se convertit à une autre, on s’applique à la respecter du mieux possible en en exécutant minutieusement les moindres détails. En ce qui me concerne, à mes débuts, certains de mes coreligionnaires me cataloguaient « trop Musulman » ; il est vrai que, par mimétisme outrancier, j’étais trop rapidement passé du statut de hippy hyper chevelu en jean délavé à pattes d’éléphant à celui de bédouin avec crâne rasé, barbichette, turban, djellaba et canne. Bien que convaincu de la prééminence de l’Islam par rapport aux autres religions, j’étais profondément ignorant de la doctrine islamique (Coran et Hadith) et ai donc été un temps assez perméable aux influences, bonnes comme mauvaises, de ceux qui étaient censés être plus « savants » que moi. Et au fur et à mesure où j’ai enregistré des bribes de savoir, je suis devenu imbu de moi-même, estimant que ceux que je côtoyais alors n’avaient pas la chance d’avoir aussi bien compris que moi. Rassurez-vous, depuis quarante-cinq ans j’ai quelque peu évolué.
Il est étonnant de se focaliser outre mesure sur des détails et des pratiques extérieures (barbes, longueur de vêtements, attitudes, non-serrage de mains, etc.)[1] plus que sur des recommandations essentielles comme tenir ses engagements ou ne pas mentir,[2] entre autres, sur lesquelles insistent le Coran et le Hadith et qui sont bien souvent négligées. Les prémisses de la marginalisation et de la radicalisation c’est quand, en invoquant le strict respect des injonctions islamiques et en faisant abstractions des tolérances et des facilités accordées par la religion,[3] on refuse de serrer la main du DRH femme lors des entretiens d’embauche ou qu’on veut absolument faire la prière sur son lieu de travail. Se prenant pour des modèles de piété et attribuant leurs échecs à la discrimination voire à l’islamophobie, nos « dévots » n’ont par contre pas le moindre scrupule à profiter abusivement des assistances sociales et des allocations de chômage, quand bien même l’Islam répugne à cette forme de mendicité.[4] Et le comble c’est quand, pour solutionner leurs problèmes, ils sollicitent effrontément l’aide de ceux qu’ils méprisent parce qu’ils ont consenti, eux, à faire ces concessions qu’ils abhorrent.
La croyance constituant normalement un progrès spirituel par rapport à la mécréance, les néophytes ont  parfois tendance à idéaliser leurs fautes ou à en minimiser l’importance. En interprétant librement les textes et en étant convaincus que c’est pour la bonne cause, certains en viennent ainsi à mentir, voler voire tuer en pensant servir l’Islam… Je réalise donc, sans l’admettre évidemment, que, par ignorance, des jeunes musulmans (jeune dans le sens de récent) ne voient pas de mal à « islamiser » leurs méfaits et délits en se persuadant que ceux-ci sont légitimés ou compensés par leur pratique religieuse, à plus fortes raisons quand le cursus de ces « égarés » est plus carcéral qu’universitaire ; certains délinquants ont renoué avec le religieux, de façon superficielle, en passant par la case prison. Toutefois, si traitement il y a, il ne peut être que dans la justification de l’Islam et non dans sa proscription car la déradicalisation ne s’opérera réellement que si les sujets acquièrent deux facultés : le raisonnement et le sens critique. Le seul remède valable constituera à substituer une argumentation logique et cohérente basée sur l’ensemble des enseignements islamiques à l’ingestion brute et simplette des bribes d’anecdotes ou de traditions, fussent-elles sponsorisées par les « Savants de Marseille » spécialistes en lavage de cerveaux.
[1] Dont on ne trouve aucune mention dans le Coran et qui sont rarissime dans les recueils de Hadith. Par nécessité, et non volontiers, en ce qui concerne le serrage de main homme-femme, cela s’entend.
[2] « Ho, les croyants ! Remplissez les engagements. » (Coran 5 :1). « Quatre choses, lorsqu’elles se rencontrent chez un individu, en font un parfait hypocrite : Mentir quand il parle, manquer à sa promesse, trahir les engagements pris, être de mauvaise foi lorsqu’il pactise. Celui chez qui se trouve une seule de ces quatre choses sera atteint de quelque hypocrisie jusqu’au moment où il s’en sera débarrassé ». (Boukhary 58/17/1 et aussi 46/17/1 – 52/28/2 – 55/8/1).  « DIEU, vraiment, ne guide pas celui qui est outrancier, mensonger ! » (Coran 40 :29). « Ho, les croyants ! Pourquoi dites-vous ce que vous ne faites pas ? C’est en grande détestation auprès de DIEU, de dire ce que vous ne faites pas. » (Coran 61 :2,3). « Ne mentez pas car le mensonge mène à l’impiété et l’impiété mène à l’Enfer. L’homme qui use régulièrement de mensonge en viendra à être inscrit auprès de DIEU comme un grand menteur. Soyez véridiques car la véracité mène à la piété et la piété mène au Paradis. L’homme qui dit toujours la vérité en viendra à mériter le nom de très véridique ». (Boukhary 78/69/1 – Abou Daoud 40/80 – Tirmizhy 25/46).
[3] « Celui qui est en détresse mais ni rebelle ni transgresseur, pas de péché sur lui. Oui, DIEU est pardonneur, miséricordieux ». (Coran 2 :173 et aussi 6 :145 – 16 :115). « DIEU veut pour vous la facilité, Il ne veut pas pour vous la difficulté.» (Coran 2 :185).
[4] « J’en jure par celui qui tient ma vie entre Ses mains, il vaudrait mieux que quelqu’un prit une corde et allât faire du bois qu’il rapporterait sur son dos (afin que DIEU sauvegarde ainsi votre dignité) plutôt que de mendier à quelqu’un, que celui-ci lui donne ou lui refuse » (Boukhary 24/50/2,3 – 34/15/5,6 – 42/13/1,2).

HUMOUR NOIR ! Bien mené…


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Montage de Gilles Hurtebize

GADLU ouakbar


« Le législateur, en élaborant la loi, ne doit jamais perdre de vue l’abus qu’on peut en faire. » Victor Hugo – 1802-1885 – Choses vues. Qu’est-ce qu’un Législateur ? Selon le Larousse : Autorité qui a le pouvoir d’établir des lois ; la loi en général ; chacune des personnes qui composent cette autorité. Qui sont les législateurs en France ? […]

via GADLU ouakbar —