MERCURE : On se moque de vous !


lelibrepenseur.org

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Il est plus simple, plus aisé d’éliminer le mercure des thermomètres (ce qui a été fait le 1er mars 1999 !), de l’enlever des piles de vos appareils électriques… afin de protéger l’environnement, que de discuter de sa dangerosité dans les vaccins que vous injectez à vos enfants. La médecine du travail en France peut faire stopper une usine de 1000 travailleurs pour quelques milligrammes de mercure de trop par mètre cube d’air mais on peut en mettre plusieurs grammes dans la bouche d’un adulte et en injecter 30 fois à un gamin de 6 ans qui a respecté le calendrier vaccinal !

Est-ce logique ? Est-ce acceptable intellectuellement parlant ? Certainement pas. Qu’est-ce qui rend impossible toute discussion sur ce sujet ? Le lobbying de Big Pharma et de ses laquais stipendiés à coups d’enveloppes et de séjours luxueux gratuits…

Pourtant, un nombre très important de livres existent sur la question de l’intoxication au mercure, heureusement réversible, dont par exemple : Vérités sur les Maladies émergentes (2015) et Maladies émergentes : comment s’en sortir ? (2015) de Françoise Cambayrac – préfacée par le Dr André Gernez – dont on a maintes fois parlé, sans oublier celui du Dr Jean-Pierre Willem, Les dégâts des métaux lourds : Prévention et détoxication naturelle (2014) et bien d’autres ouvrages traitant de cette question essentielle de santé publique ! Le déni des autorités est flagrant mais ce n’est plus qu’une question de temps avant d’en parler ouvertement dans les médias lourds, comme cela a été le cas pour l’amiante, le Mediator©… Malheureusement, d’ici là, les victimes seront encore plus nombreuses !

Pour les plus déterminés, voici le livre d’un avocat, Me Jean-Pierre Joseph, intitulé Vaccins – On nous aurait menti ? L’avis d’un avocat (2013) sous-titré Comment éviter la vaccination de vos enfants en respectant la loi ! Livre qui peut répondre à bon nombre de questions et d’inquiétudes des parents.

Source

Tribune Libre : De l’Arabité


madaniya.info

Par Ziad Hafez, Secrétaire Général de la Conférence Nationale Arabe

De la problématique des définitions de l’arabité

Il existe une certaine confusion parmi les élites arabes, tant au sein de la patrie que dans l’exil ou les pays d’immigration, sur la nature de l’arabité. Ces élites confondent nationalisme arabe et arabité. De plus, leur appréciation du nationalisme arabe suppose qu’il est figé dans la pensée et imperméable au changement. Elles ignorent qu’il émane de la conscience des enfants de la nation arabe. D’autres élites pensent que les politiques suivies par les états et gouvernements se proclamant du nationalisme arabe comme étant l’incarnation de ce nationalisme. De ce fait, si ces politiques s’avèrent erronées il en résulte que le nationalisme arabe souffre d’erreurs fatales, ou bien est idéaliste et incompatible avec la réalité.
Nous pensons que la confusion est le fait de certains nationalistes arabes qui ont mal exprimé ou défini le nationalisme arabe. Ajoutons à cela la conduite erratique et la politique problématique de certains dirigeants ou responsables portant la bannière du nationalisme arabe ont contribué à cette confusion. Elles ont conduit à porter un jugement négatif sur son contenu. Aussi, nous pensons qu’il est de notre responsabilité d’apporter des éclaircissements relatifs à l’arabité et au nationalisme arabe, et de les différencier des politiques suivies sous cette bannière.

L’arabité est avant tout une identité. Elle n’est pas un programme politique ou même une orientation politique. Par contre, la défense de cette identité est l’objet du nationalisme arabe. Cette défense a amené les nationalistes à lutter pour l’indépendance des contrées arabes et à la libération de la terre occupée par le colon européen et sioniste, aussi bien qu’à lutter pour la fermeture des bases étrangères en terre arabe.
Elle vise également à consacrer l’unité de la nation divisée par l’occupant étranger et son aventure coloniale. Elle fustige la dépendance des élites arabes vis-à-vis des politiques du colonialisme, l’édification d’une société équitable et juste promouvant l’égalité des opportunités pour toutes les composantes de la société.

Le nationalisme arabe, un mouvement de libération

Le nationalisme arabe vise également à la libération des masses du joug de l’oppression politique, économique, et sociale.
Il promeut également la défense du patrimoine culturel face à l’invasion destructive de la pensée et culture provenant de l’Occident. En fait, le nationalisme arabe est en premier lieu un mouvement de libération, d’unité arabe en second lieu, et finalement une aspiration à la renaissance de la nation.

Cette ambition de vouloir réaliser des objectifs politiques, économiques, sociaux, et culturels en vue de préserver l’identité arabe est une réaction naturelle à toutes les tentatives ayant pour objectif d’étouffer cette identité arabe. Nous citons à ce propos, les dernières années du Sultanat Ottoman et ses politiques de turquisation des provinces arabes, ainsi que les politiques des puissances coloniales occupant ces provinces à la suite de la chute du sultanat ottoman. A la veille de la Seconde Guerre Mondiale, l’ensemble des contrées arabes étaient sous occupation européenne.
Ces tentatives d’occulter l’identité arabe s’effectuent sur quatre axes. Le premier axe est une attaque frontale la qualifiant de chauvine et de raciste. Le second axe est à travers le dénigrement en utilisant comme termes péjoratifs les dérivations étymologiques du mot «arabi» ou ‘arabe’ tel que ‘ourbane’, en l’association au comportement rétrograde de certains bédouins et tribus de la Péninsule Arabe. De plus, cette association avec les habitants de la Péninsule et du Golfe est devenue péjorative du fait du comportement outrancier de leurs dirigeants causé par la manne pétrolière. Le troisième axe est à travers le déni de la contribution arabe à la civilisation humaine en donnant la priorité aux contributions des civilisations avoisinantes telles que la civilisation persane, hindoue, chinoise, ou pharaonique, etc.

Le quatrième axe est plus récent où l’attaque contre l’arabité s’effectue par le refus de reconnaître son existence même.

Le discours occidental reconnaît l’identité ethnique es non -Arabes et ignore l’identité arabe

Le discours occidental des dernières années identifie les habitants du Levant arabe aussi bien que dans le Maghreb, comme un assemblage de communautés religieuses et ethnies diverses. Les irakiens ne sont que des ‘sunnites’, des ‘chiites’, de ‘kurdes’, de turkmènes.
On constate le double jeu occidental. On reconnaît l’identité ethnique des non-Arabes, et on ignore l’identité arabe du reste! Il en est de même en Syrie où il n’existe pas de ‘Syriens’, encore moins des Arabes, mais simplement des Sunnites, des Chiites, des Alaouites, des Chrétiens, des Druzes, mais aussi des ‘Kurdes’ et des ‘Turkmènes’! Au Maghreb, il n’y aurait que des Amazighes et des Africains du Nord! Tout cela pour justifier l’existence de l’entité sioniste comme un ‘état Juif’, c’est-à-dire que la religion est la base d’un état-nation.

Certains intellectuels arabes occidentalisés estiment que le problème principal du nationalisme arabe est l’occultation des ‘minorités’ ignorant que l’attaque se poursuit contre la ‘majorité’. Il est bien entendu que nous rejetons cette appréciation non fondée car notre définition de l’arabité n’ignore pas les minorités comme nous allons la discuter dans un paragraphe ultérieur. Mais nous avons jugé nécessaire auparavant de souligner la gravité de l’attaque contre l’identité arabe.

L’analyse linguistique du mot ‘identité’ en arabe ou hawiyya révèle que ce mot n’a pas d’étymologie arabe authentique. C’est un mot construit à partir du pronom houwa qui signifie ‘il’. En effet, il est difficile de trouver dans les textes classiques arabes le mot hawiyya signifiant identité. Le problème de l’Autre ne se posait pas comme en Occident. Certains chercheurs vont plus loin et estiment que le mot hawiyya est une introduction faite par les anciens traducteurs basée non sur le pronom houwa mais sur le mot conjonctif qui s’écrit et se prononce de la même façon que le pronom houwa. La fonction de ce mot serait de lier le porteur, c’est-à-dire le mot identificateur, avec son contenu. Par exemple, untel est un être humain, foulane houwa insane. En Occident, la racine du mot ‘identité’ suggère une égalité ou équivalence avec l’essence de ce qui est désigné.

Les éléments constitutifs de l’identité arabe sont multiples et sont porteurs des ajouts civilisationnels et culturels acquis à travers les siècles du fait de l’interface entre les peuples résultant de l’émigration et/ou des conquêtes. Mais ce qui distingue l’identité arabe et constitue en même temps son point d’orgue est la langue arabe. Il existe plusieurs études démontrant les liens entre l’identité et la langue non seulement chez les Arabes mais aussi pour l’ensemble de l’humanité, que nous ne citerons pas par manque d’espace dans cette note. Il nous suffit simplement d’observer et de réaffirmer le lien entre l’identité arabe et l’importance de la langue arabe comme incarnation et expression de cette identité.

A ce propos, nous avons jugé utile d’apporter une clarification sur l’étymologie arabe du mot «‘arab» qui définit l’identité.

La référence linguistique est tirée de l’encyclopédie lexicographique «Lissane el ‘Arab», littéralement ‘La Langue des Arabes’, du grand lexicographe du 13ème siècle Ibn Manzour. Ce dernier définit le mot ‘arab par celui qui connait son origine. Son contraire est «‘ajam» est celui qui ne connaît pas son origine. Par la suite, le mot «‘ajam» signifie ‘étranger’, et plus étroitement les non-Arabes et souvent les Perses.

Les dérivations du mot «arab».

Les dérivations du mot ‘arab sont significatives car elles dévoilent un faisceau d’informations sur le contenu du mot. En effet, un de ces dérivés est le mot ‘i’rab qui veut dire ‘analyse’.

Notons qu’un autre dérivé est le mot t’arib qui veut dire ‘trier’ qui implique nécessairement la distinction ou différenciation. Il en résulte que l’Arabe est celui qui connaît son origine du fait de sa capacité d’analyse, de triage, et donc de différenciation.
C’est un être de connaissance et de savoir! Nulle part il est fait référence à une origine ethnique, qui elle est sémite! Les particularités de la langue arabe, ses subtilités, voire son éloquence sont donc indissociables de l’identité.

Il faut donc insister que l’appartenance ethnique n’existe pas même si l’on relève que la ‘connaissance de son origine’ implique une reconnaissance du lien du sang. Cela ne veut pas dire qu’il faut occulter une première phase historique où les liens du sang avaient joué un rôle dans l’identification des appartenances. En contrepartie, les influences des changements et compositions démographiques, politiques, économiques, sociales, et culturelles ont significativement contribué à travers les âges, à la redéfinition des liens du sang au bénéfice de la langue, de l’histoire, du destin commun pour une définition inclusive de l’identité.

Les Sarasins

L’origine ethnique ou raciale des Arabes est souvent associée dans les anciens textes occidentaux au mot ‘Sarasin’. L’attribution raciale est un ‘apport’ occidental.

En effet, l’étymologie du mot ‘sarasin’ provient du grec ‘sarakounos’, c’est-à-dire les descendants d’Abraham non issus de Sarah, allusion à peine voilée de l’origine ‘inférieure’ (ou même bâtarde!) d’Ismaël hors du mariage officiel.

Les descendants d’Ismaël, le fils de la servante d’Abraham et de Sarah, Hajar, ‘mère des Arabes’ est le père légendaire des Arabes, un bâtard! Là encore, la question de l’Autre est une production occidentale où les identités partielles ont été inventées pour semer la sédition au sein des sociétés de notre patrie arabe tout en dénigrant l’origine des Arabes.

De plus, l’introduction des identités partielles a été voulue comme ‘introduction à la modernité’, d’après le chercheur Sari Makdissi.
Par contre, selon Georges Corm, la création du problème de l’Autre a été voulue pour justifier toutes les aventures coloniales où l’Autre, ‘inférieur’, devait être introduit à la ‘civilisation’. D’où le slogan trompeur de ‘mission civilisatrice’ pour la France colonisatrice, ou bien ‘le fardeau de l’homme blanc’ pour la Grande Bretagne, et plus récemment, ‘le destin manifeste’ pour l’entreprise impériale américaine! L’étude de l’Autre pour les besoins de l’entreprise coloniale aurait enfanté l’anthropologie où les ‘autres peuples’ seraient étudié avec le détachement qu’il se doit dans l’entomologie ou dans la zoologie. La perception de l’Autre est essentiellement condescendante et totalement différente de celle que l’on trouve dans le Coran (sourate 49, verset 13, les Chambres) lequel reconnaît la diversité des hommes et où le respect des Autres. Nous soulignons que le respect est demandé aux croyants, et non la tolérance, condescendante en soi, comme certains apologistes le suggèrent.

Si l’arabité est une identité, une identité inclusive, et si les Arabes n’appartiennent pas à une race déterminée, et si la dimension ethnique ou raciale est une importation occidentale, et si les composantes de l’identité sont l’interface avec les civilisations avoisinantes, et si les groupes constituants des sociétés arabes croient dans leur histoire commune et destin commun, qui est donc le porteur de l’arabité au 21ème siècle?

Le porteur de l’arabité, en ce qui nous concerne et ceux qui partagent notre point de vue, est celui ou celle qui s’exprime dans la langue arabe et qui croit au projet de renaissance arabe. Ce projet est le fruit d’une réflexion qui a duré plus de vingt ans à laquelle ont participé des intellectuels arabes de tout bord. De plus, ce projet est l’objet du discours politique de la Conférence Nationale Arabe depuis sa fondation en 1990 et a été finalement publié par le Centre des Études de l’Unité Arabe en 2010.

Ce projet promeut une renaissance de la Nation Arabe ou Oumma ‘Arabiya, à travers la réalisation des objectifs suivant: l’indépendance nationale, l’unité arabe, l’établissement d’une société de suffisance, d’équité, et d’égalité des opportunités. Il a également pour objectif l’instauration d’une épistémologie arabe à travers un système de connaissances arabe qui permet l’appréhension des problèmes politiques, économiques, sociaux, et culturels de la Patrie Arabe ou Watan ‘Arabi.

Cette épistémologie serait issue de la réalité arabe et non des perceptions importées. Donc la nature de l’arabité est inclusive et non exclusive car elle est fondée sur des réalités objectives résultant des interactions de l’Histoire et issue de la conscience collective arabe.

De la problématique de la relation entre Arabité et Islam

Un autre élément contribuant à la confusion relative à l’arabité est la relation de cette dernière avec l’Islam. Pour nous, la relation est simple: l’arabité est une identité et l’Islam est son esprit du fait que la grande majorité des Arabes est musulmane.

L’Islam en général et le Coran en particulier nécessitent la connaissance de la langue arabe. De ce fait, on comprend l’Islam à travers l’arabité et à travers l’Islam on découvre l’arabité. En ce qui nous concerne, et du fait de notre lecture personnelle du Coran, l’Islam dans sa large enveloppe signifie la croyance en un dieu unique (Allah ou Dieu), dans ses livres (Torah, Évangile, Coran), ses Envoyés et sans distinctions entre eux, telle que l’explicite le verset 285 de la sourate 2 La Vache. Nous considérons que le judaïsme et le christianisme sont des factions de l’Islam dans son sens le plus large du moment que Dieu est Un, qu’Il est Omnipotent, même si les rites cultuels diffèrent.

Cette clarification est importante car elle nous aide à comprendre que l’arabité est une identité inclusive de toutes les composantes de la nation ou Oumma, et cela malgré les tentatives de certains à vouloir créer la dissension à travers des interprétations erronées d’après nous.

Il nous semble utile de reproduire un extrait d’un texte, historique et d’une grande profondeur, écrit en 1942 par l’un des deux fondateurs du Parti Baath Michel Aflak intitulé «En souvenir du Messager Arabe», c’est-à-dire le Prophète Mohammad. Ce texte souligne la relation entre l’arabité et l’Islam. Nous reproduisons quelques phrases de ce magnifique texte qui illustre ce que nous avons développé plus haut.
Aflak souligne que «l’action de l’Islam est un symbole éternel reflétant fidèlement l’esprit arabe, son potentiel énorme, son authentique orientation qui rend cette action porteuse d’un renouvellement dans son esprit plutôt que dans sa forme et sa lettre.

L’Islam est le choc vital qui provoque le mouvement de toutes les forces de la Nation (Oumma). Il mobilise une vie chaleureuse qui emporte les obstacles et les empêchements de réforme, tout en rappelant son lien avec le sens profond de l’Univers. L’admiration et l’engouement qui en résultent créent des concepts et des actes glorieux. Ce sentiment d’extase rend difficile un retour aux limites de son essence, et de ce fait déborde vers d’autres nations tant dans la pensée que dans l’action et devient global. Les Arabes ont connu à partir de cette expérience morale indomptable la capacité de résister à leur sort et à se dépasser pour atteindre une union supérieure. Ils se sont soumis à l’épreuve pour découvre ce qui peut la renforcer».

Aflak ajoute: «cette expérience n’est pas un événement historique que l’on invoque à l’occasion pour des besoins de fierté, mais une disposition permanente dans la Nation Arabe, si l’Islam est compris comme il le faudrait, pour qu’à chaque fois que la matière prend le dessus sur l’esprit, ou la forme sur le fond, cette nation se divise en elle-même pour atteindre l’union supérieure et la saine cohérence.
Cette expérience renforce sa conduite morale chaque fois qu’elle s’assoupit, et approfondit son esprit chaque fois qu’il s’aplatit. Elle se répète à travers l’épopée héroïque de l’Islam dans toutes les phases du prosélytisme, de la persécution du Prophète, de son émigration, de ses guerres, de ses succès et de ses échec, jusqu’au triomphe final de la foi et du droit». Nous conseillons vivement ceux qui s’interrogent sur la relation entre l’Islam et l’arabité de lire ou de relire le texte «En souvenir du Messager Arabe».

De l’arabité et du nationalisme arabe

Le parcours de l’arabité est concomitant à celui du nationalisme arabe. Ce dernier a bien évolué durant le siècle dernier. Au départ, le nationalisme arabe est un mouvement de résistance à la turquisation des provinces arabes du sultanat Ottoman. Entre les deux guerres et jusqu’en 1970 il se transforme en un mouvement de libération contre l’occupant européen, britannique, français, italien, ou même espagnol.
L’Europe dans son entreprise coloniale au 19ème siècle s’était adjugé des provinces arabes dans le Levant qu’en Afrique du Nord. Elle a continué après la Première Guerre Mondiale. De ce fait, le caractère du nationalisme devient militant et appelle à la libération.

Durant les décennies 1950-1960, il appelle à l’unité arabe face à l’impérialisme et au sionisme qu’il rejette comme une implantation coloniale au sein de la patrie arabe. De plus, il appelle à une révolte contre l’ordre colonial hérité et la dépendance économique vis-à-vis des anciennes métropoles coloniales puis de l’Amérique. Au fur des années, il développe une vision économique et sociale progressiste attachée à l’émancipation de l’homme et de la femme. La teneur laïque de son discours émeut les forces réactionnaires parrainées par les pétromonarchies.
La disparition de Nasser en 1970 porte un coup d’arrêt à l’avancée du nationalisme arabe. La contre-révolution est amorcée par Sadate qui sonne le glas (provisoire) du panarabisme.
Durant les années 80 s’effectue une révision fondamentale de la pensée nationaliste arabe sous l’égide du Centre des Etudes pour l’Unité Arabe, et à travers la création de la Conférence Nationale Arabe.

L’arabité, définie comme une identité, sert de ralliement à toutes les composantes de la société arabe. Est considéré comme ‘arabiste’ ou ‘ouroubi toute personne qui adhère au Projet de Renaissance Arabe ou Al Mashrou’ Al Nahdaoui Al ‘Arabi.
Il ressort de tout cela que le nationalisme arabe a été, et l’est toujours, un mouvement de libération au niveau politique, économique, social, et culturel. Parmi les constantes de son programme politique la quête de l’unité arabe, l’opposition à l’entité sioniste, et la réalisation de tous les droits palestiniens spoliés par le Mandat Britannique et l’occupation sioniste.

Sans vouloir entrer dans les particularités des politiques suivies par les gouvernements arabes se proclamant du nationalisme arabe, et cela par manque d’espace dans cette intervention, il nous suffit de souligner que les échecs de ces gouvernements sont liés aux luttes intestines pour le pouvoir, par les jalousies personnelles des dirigeants, et l’éloignement voulu des objectifs d’union et de libération de la Palestine. Ces gouvernements ont pratiqué la politique d’exclusion de tous ceux qui contredisaient les factions régnantes.
Ce recul du nationalisme arabe amorcé avec l’arrivée au pouvoir de Sadat a été accéléré avec les moyens financiers considérables des pétromonarchies bénéficiant de la montée soudaine des prix du pétrole au lendemain de la disparition de Nasser.

Ces moyens financiers ont servi de support au développement d’un discours d’exclusion propagé à partir des mosquées soi-disant luttant contre ‘l’athéisme’ du mouvement de libération arabe. Ce discours a trouvé son apogée dans la justification de l’envahissement et occupation de l’Irak par la coalition menée par les États Unis. Le résultat a été la destruction de l’Irak suivie quelques années plus tard par la destruction de la Libye, du Yémen, de la Syrie, de Bahreïn et des menaces planant sur l’Égypte post révolutionnaire, sur le Liban, et sur l’Algérie.

La destruction de ces contrées arabes et le discours d’exclusion que l’a soutenu, ont provoqué une réaction à l’absurdité de l’exclusion et aux projets obscurantistes que promeuvent les avocats du fanatisme religieux, de ses excès de comportements, et de la sauvagerie qui les caractérisent. De plus ces mouvements sont liés aux agendas des services de renseignements occidentaux et sionistes. C’est pour cela que nous assistons à un réveil rétablissant le discours arabiste qui rassemble et qui n’exclut personne ainsi qu’un appel à la réalisation du Projet de Renaissance Arabe.

Les six objectifs de l’arabité

Car l’arabité est axée sur ce projet dans ses six objectifs: l’unité face à la division, la participation populaire face à la dictature, l’indépendance nationale face à la dépendance vis-à-vis de l’étranger, le développement face au sous-développement et l’ignorance, la justice sociale pour toutes les composantes de la société face aux inégalités causées par les aberrations de l’économie du marché, et finalement le renouvellement civilisationnel face à l’aliénation occidentale et l’emprise du passé.

De ce fait, l’arabiste est celui qui porte en lui tous les soucis des enfants de la nation ou Oumma et s’estime responsable de toutes ses composantes. L’arabiste veille à préserver la diversité de ces composantes, ce qui le distingue radicalement de ceux qui prêchent la primauté d’une ethnie, d’une confession, d’une secte, ou d’une idéologie. La culture de l’arabité est une culture de dialogue à l’opposé du discours d’exclusion comme l’a souligné un éminent arabiste tel que Maan Bashour.

Ainsi, il n’y a aucune place pour la discrimination ou le racisme. Le problème des minorités non-arabes se trouve résolu par ce concept d’arabité qui rejoint le concept de citoyenneté. En fait, l’arabité est la version arabe de la citoyenneté.

L’arabité reconnaît les spécificités de ces minorités et appelle à l’intégration avec la majorité arabe tout en veillant sur la sécurité nationale de toutes les composantes arabes et non-arabes, et cela face aux desseins de l’impérialisme, du sionisme, ou de toute autre origine.
Les nationalités partielles telles que le nationalisme syrien ou libanais ou kurde ne sont pas contradictoires avec l’arabité mais sont intégrées en elle. Ainsi, la Conférence Nationale Arabe est un cadre particulièrement approprié pour regrouper tous les arabistes de toute origine pour l’interface et le dialogue. La diversité est la caractéristique de la culture de la Conférence Nationale Arabe, qui reflète l’humeur dominante dans la Nation.

La dernière Bataille


Abbé Luigi VillaFranco Adessa

Monsieur l’abbé Luigi Villa et l’ingénieur Franco Adessa, son  collaborateur

Auteur : Adessa Franco
Ouvrage : La dernière bataille
Année : 2017

 

 

Pourquoi la dernière bataille à laquelle
nous invite la Sainte Vierge a-t-elle
pour champ la chaîne des Monts Sibyllins
et les zones environnantes?
Pourquoi ces terres sont-elles secouées
par des tremblements de terre,
les églises détruites? Pourquoi la basilique
du Patron de l’Europe, Saint Benoît
de Nursie, a-t-elle été rasée au
sol?
Marco Ribechi écrit: «La chaîne des
monts Sibyllins, dès la plus haute antiquité,
est un lieu magique, mystérieux,
considéré comme la destination
de pèlerinages occultes et de
rencontres blasphématoires entre
sorciers et démons. Réceptacle de
créatures à mi-chemin entre le diabolique
et le mythologique. De nombreux
noms de lieux semblent confirmer
ces légendes: Grotte du Diable,
le Pic du Diable, la Fosse de l’Enfer,
la Gorge du Maudit Enfer, Le Col
Mauvais, le Lac de Pilate, la Grotte
des Fées ou Grotte de la Sibylle.
En 1420, Antoine de la Sale recueillit
une légende selon laquelle une grotte
sur le Mont Sibylle serait l’entrée du
royaume d’une déesse de l’amour.
Nécromanciens, sorciers, démons
auraient habité sur le mont de la Sibylle
et dans la grotte. Mais à proximité,
se trouve un lieu non moins
sombre et énigmatique: le Lac de Pilate,
au pied du Pic du Diable, dominé
par le sommet pointu du Mont
Vecteur».
Luigi Paolucci a écrit, dans son livre
“La Sibylle des Apennins”: «Les plus
anciens témoignages relatifs à notre
mont, remontent à l’an 1300. Ils
concernent le Lac de Pilate où la renommée
des eaux enchantées et peuplées
de démons en forme de poissons,
attire l’attention de nécromanciens
qui y affluent pour consacrer
les livres de magie (grimoires) comme
dans le lieu le plus approprié où
les esprits invoqués sont prêts à obéir
à ceux qui, en échange, leur donnent
leur âme».
Marco Ribechi: «Juste sur le Lac de
Pilate – selon la légende – les démons
qui infestent auraient besoin
d’un sacrifice humain annuel».
Antoine de la Sale parle d’une forte
réaction des gens du lieu contre les
nécromanciens et d’une attitude soupçonneuse
envers les visiteurs étrangers.
Il raconte que deux hommes furent
capturés non loin du lac et furent
barbarement tués. Un prêtre fut traîné
jusqu’à Nursie et là, brûlé sur le bûcher
et son compagnon fut dépecé sur
place et jeté dans les eaux du lac.

Toujours de la Sale recueille des témoignages
locaux qui affirment que
les pratiques nécromanciennes avaient
pour conséquence le déchainement de
terribles tempêtes. Par contre, au
XVIe siècle, Benvenuto Cellini raconte
dans son autobiographie, qu’un
nécromancien lui avait recommandé
le Lac de Nursie (Pilate) comme l’endroit
le plus adapté pour consacrer
les livres au démon et que les gens
du lieu étaient tout à fait disponibles
pour collaborer à cette pratique.
Cette apparente contradiction
pourrait être due à des intérêts économiques
de la part des gens du lieu. En
ces siècles, on appelait alternativement
le Lac “de Pilate” ou “de la Sibylle”.
Dans le premier cas, le nom, si suggestif,
ramène à la mémoire l’époque
où Rome était la capitale du monde
antique. On raconte une légende antique
selon laquelle l’empereur Vespasien,
après avoir incendié Jérusalem,
aurait convoqué Pilate, vieux désormais,
l’accusant de ne pas avoir empêché
trente-sept ans auparavant, la
crucifixion du Christ Rédempteur,
du temps où il était Procurateur en Judée.
C’est pourquoi Pilate fut
condamné à mort, mais il lui fut
concédé un dernier désir. Le vieux romain
demanda que son corps fût déposé
sur un char traîné par des boeufs
et abandonné à son destin. On le lui
concéda, mais l’empereur, intrigué par
cette étrange requête, chargea
quelques soldats de suivre le char. Les
bêtes errèrent jusqu’aux montagnes de
Nursie et, arrivées sur la rive du petit
lac, elles s’y jetèrent entraînant le char
et le cadavre dans les eaux gelées, qui
devinrent rouges. (…).
L’association du Lac avec le nom de
la Sibylle pourrait par contre être liée
aux pouvoirs prophétiques que le
lieu conférait aux devins et aux sorciers.
Toujours Benvenuto Cellini
confirme que l’alchimie pratiquée sur
les mont Sibyllins et les alentours du
Lac de Pilate, avait pour but d’évoquer
les démons pour qu’ils puissent
indiquer les trésors cachés sous terre.
Il faut aussi rappeler les témoignages
du frère de l’Observance franciscaine
Bernardin Benavoglia qui parle
“d’hommes diaboliques” qui
construisent des “autels à trois
cercles” et qui “se mettant comme
offrande dans les troisième cercle”,
invoquent le démon, en lisant ses
noms sur un livre.

Nicolò Peranzoni confirme cette pratique
lorsqu’il écrit: “Deux cercles
taillés sur les pierres proches de la
rive du lac avec quelques caractères”
tandis que Francesco Panfilo
parle d’un cercle à l’intérieur duquel
“on prononce Tau, Erux et un caractère
différent qui indique les
noms du Dieu suprême”. Par le principe
de l’inversion des symboles utilisés
en magie noire, le “Dieu suprême”
est représenté par le démon le
plus puissant, peut-être Lucifer lui-même”.
Antoine de la Sale écrit dans son
oeuvre “Le Paradis de la Reine Sibylle”
(vers 1420), que le Pape Innocent
(1352) ou le Pape Urbino (1362) fit
détruire la Grotte de la Sibylle pour
en empêcher l’accès. La coutume de

dresser des potences au niveau des
cols qui donnent accès au lac de Pilate,
semblerait toutefois antérieure…
Le motif est pourtant clair: décourager
les pratique nécromanciennes
autour du lac.
D’où l’origine des toponymes Potence
de Presta et Potence Violette dans
la zone du mont Vecteur.
Marine Montesano, dans son “…sacré
aux Grottes Nursines” (Institut
Supérieur d’Études Médiévales, Ascoli
Piceno 2003) reporte comment
Enea Silvio Piccolomini, le futur Pape
Pie II,… raconte qu’il a entendu
parler d’une assemblée de sorcières,
de démons et d’ombres nocturnes,
ainsi que d’évocations d’esprits qui
enseigneraient les arts magiques.
La présence de sorcières outre que de
nécromanciens sur les monts Sibyllins
pourrait être motivée par la consécration
du “Lac de la Sibylle” à l’énergie
chtonienne de la prophétesse dans
les légendes païennes. On croyait que
quelques pratiques de “consécration”
et d’“évocation” pouvaient
fournir des effets plus évidents grâce
à la présence d’une ou plusieurs
femmes.

Sous cet aspect, les “histoires” entendues
par Piccolomini pourraient se
rattacher aux “fées” ou “servantes de
la Sibylle” qui d’habitude descendaient
à Foce (village entre la grotte
et le lac) pour danser avec les gars du
lieu. Ces “fées” étaient très belles en-dessus
de la taille, mais avaient des
pieds de bouc, ce qui permettait de les
reconnaître facilement. Elles pouvaient
danser toute la nuit, mais devaient
faire retour dans le règne souterrain
avant l’aube. On pourrait interpréter
la dance des “fées” comme un
sabbat ou un rituel magique d’évocation,
donnant ainsi une plus grande
consistance à la présence des “sorcières”
ou “fées” autour du Lac de Pilate.
Une autre source des faits, à propos
de l’histoire et des mystères de la
chaîne des Monts Sibyllins, est la
“Chronologie historique de la visite
à la grotte de la Sibylle”, où il est
dit:
«On en trouve la première mention en
69 après J.C., avec Svetonius, lorsqu’il
dit que Vitellius “célébra une
veillée sacrée sur les jougs de
l’Apennin”. Trebellius Pollione, en

268 après J.C., dans “Scriptores Historiæ
Augustæ”, raconte que Claude II
le Gothic se fia en cette année-là des
réponds de l’oracle de la Sibylle de
l’Apennin. (…)
Dans la période 1320-1340 eurent lieu
des éboulements à l’intérieur de la
grotte, causés par le tremblement de
terre de 1328 et la fermeture de
l’antre par des actions politico-religieuses,
mises en lumière par l’historien
Falzetti (… luttes entre hérétiques
et dominicains; bulles et édits
de l’Église pour contraster les hérésies
des templiers, alchimistes, spirituels,
cathares, patarins, etc…, qui
avaient trouvé refuge dans les
terres de la Sibylle).
En 1452, dans un parchemin (n. 40)
retrouvé dans les archives historiques
de la commune de Montemonaco, est
stigmatisé la fréquentation de Montemonaco,
du Lac de la Sibylle et de la
grotte sibylline de la part de chevaliers
qui arrivaient d’Espagne et du
règne de Naples pour pratiquer l’alchimie
et consacrer des livres magiques
“ad lacum Sibyllæ (qu’on appellera
peu après Lac de Pilate). Durant
un procès, on excommuniera
puis absoudra toute la population et
les autorités de la commune de
Montemonaco pour avoir aidé les
chevaliers étrangers à se rendre au
lac de la Sibylle et à la grotte. (…).
L’an 1578 est la date emblématique
gravée sur la roche, à côté du vestibule
écroulé et encore visible de nos
jours. La date qu’on y lit sans trop de
difficulté aujourd’hui encore, est
1378, mais il s’agit peut-être d’une
transformation faite au XVII-XVIII
siècle, du nombre cinq qui, écrit en
chiffres arabes, devient trois.
Par cette modification, quelqu’un a
probablement voulu établir une relation
avec la date de naissance
(1378) du mythique Christian Rosenkreuz
(Christian Rosecroix) pour indiquer, selon une hypothèse

encore récente, la présence des rose-croix
sur les terres de la Sibylle et leur
lien idéal avec la grotte mythique.
Roses + croix, sculptées sur les linteaux
des fenêtres et portails de
pierre, se trouvent reproduites, pendant
tout le XVIIe siècle, dans de
nombreux hameaux de la ceinture sibylline”.
À propos des Rose-croix, rappelons
un document ultra-secret, rédigé dans
l’euphorie de la renaissante maçonnerie
italienne – un volume lithographique,
hors commerce, destiné aux
hauts gradés administratifs de l’Institution,
publié à Florence en 1945.
À propos de la “Naissance de l’actuelle
franc-maçonnerie, le document
dit: «Le rose-croix Jean Théophile
Desaguliers et Jacques Anderson,
ministre protestant et d’autres, convoquèrent,
le 24 juin 1717 à Londres, les
membres des quatre loges qui s’y
trouvaient en activité à ce moment-là.
Cette réunion avait pour but de fondre
la Fraternité des Maçons Libres et Acceptés
avec la Société Alchimiste des
Rose-croix, de permettre aux Rosecroix
de mettre en sûreté leurs recherches
alchimiques et leurs idées
gnostiques et rationalistes, sous le
couvert respectable de la Fraternité,
et de procurer aux Maçons Libres
et Acceptés les avantages que seulement
les adeptes riches, influents et
ambitieux des Rose-croix pouvaient
leur apporter, étant donné la réelle décadence
qui menaçait la Fraternité primitive».

C’est ainsi que de ce compromis naquit
la Franc-Maçonnerie, le 24 juin
1717. Rappelons-nous d’ailleurs, que
le devoir du chevalier Rose-croix est
de combattre le Catholicisme et son
but final est d’effacer de la face de la
terre le Sacrifice du Christ sur la
Croix.
En 1773, Mayer Amschel Rothschild
avec une douzaine de financiers juifs
ses amis, donna le coup d’envoi au
plan de la constitution d’un Gouvernement
mondial pour s’approprier de
toutes les ressources de la planète et
dans le but déclaré de décimer la population
mondiale.
A.M. Rothschild confia à Adam Weishaupt
la création du satanique
Ordre des Illuminés de Bavière qui,
en secret, devait assumer la direction
de toutes les Obédiences maçonniques
du monde.
Le dessein et la stratégie de cette direction
mondiale suprême sont énoncés
en termes clairs par leurs dirigeants:
«Notre but final est celui de Voltaire
et de la Révolution française:
c’est-à-dire l’anéantissement complet
du catholicisme et même de
l’idée chrétienne».
«Le poignard le meilleur pour assassiner
l’Église et la frapper au
coeur est la corruption».
«Nous avons entrepris la corruption
en grand, la corruption du peuple
per le clergé et du clergé par nous».
Cependant, pour corrompre le clergé,
il était nécessaire que le Trône de
Pierre fût occupé… par le Chef suprême
du satanique Ordre des Illuminés
de Bavière.
Ce nouveau “Pape”, uni au chef de la
famille Rothschild et à Lucifer, formerait
le “triangle” de l’Antéchrist
et devrait reconnaître le secret le plus
profond et le plus jalousement gardé
par les Chefs Inconnus de la franc-
Maçonnerie: la rédemption satanique
de la Triple Trinité maçonnique.
L’oeuvre corruptrice de la Sibylle
Apennine montait en grade et requérait
un changement de lieu et de nom:
“Sibylle” vaticane et “Grotte” vaticane.
En conclusion, nous reportons un fait
qui s’est passé récemment (2016) sur
les Monts Sibyllins. Trois jeunes gens
de l’Ombrie du groupe “The X
plan”, depuis toujours intéressés par
les histoires qui circulent sur la présence

sur les Monts Sibyllins de la fameuse
Sibylle, après un “calcul astrologique
et numérologique du lieu”,
partant des résultats obtenus, ont décidé
que le jour le meilleur pour avoir
un “signe” de la Sibylle serait le 3
juillet.
Une fois arrivés à la grotte de la Sibylle,
il ont continué jusqu’à Casale
Lanza et dans cette vallée, sous un
ciel serein et sans un nuage, tout à
coup à partir de rien, il ont vu sur le
flanc du Mont Priora, une forme
qu’ils considèrent comme celle de la
Sibylle dans l’acte de pousser un
hurlement. L’image est restée immobile
pendant environ 8 minutes, pour
se confondre ensuite dans la lumière
et les ombres environnantes.
Les trois jeunes gens considèrent que
par cette apparition, la Sibylle a voulu
transmettre le message de sa présence
et de sa souffrance comme une invitation
à respecter son règne naturel.
Une fois vérifiée sur internet l’unicité
de leur témoignage, ils concluent:
«Notre défi est de comprendre si
l’an prochain, le même jour et à la
même heure, se produira le même
phénomène».

Grimoire:
Le livre des ombres

suite…

histoireebook.com

 

 

L’élimination d’Abou Bakr Al Baghdadi signe l’éradication complète du Cercle de Tall Affar, le noyau turkmène fondateur de Daech


madaniya.info

Par

L’élimination d’Abou Bakr Al Baghdadi par un raid russe sur Raqqa, Nord de la Syrie, le 25 Mai 2017, si elle était confirmée, signerait l’éradication complète du cercle de Tall ‘Affar, le noyau turkmène fondateur de l’État Islamique.

Pivot de Daech, ultime survivant du Cercle de Tall’Affar et du camp de Bucca, sud de l’Irak, la disparition du Calife Ibrahim revêtirait certes une lourde signification par sa portée symbolique. Mais ce désastre ne saurait remettre en cause le projet de restauration du Califat islamique, en dépit des défaites majeures subies par l’organisation djihadiste, ni de ses lourdes pertes en vies humaines, en dépit de sa politique suicidaire menée à l’encontre des minorités sous son emprise, les Chrétiens et les Yazédis qu’il s’est aliéné par les persécutions qu’il leur a fait subir, plutôt que de les amadouer.

La chute probable de Mossoul, selon toute vraisemblance, va relancer les tensions inter communautaires, exacerbées par une hyper fragmentation de la société irakienne du fait de quinze ans de guerres intestines. Elle pourrait inciter Daech à compenser la perte territoriale de son califat en terre arabe par un plus fort ciblage européen. Une «branche européenne» de Daech aurait d’ailleurs été créée à cet effet, constituée de près de 5.000 volontaires auparavant engagés dans les combats en Syrie et en Irak.

1 – Le cercle de Tall’Affar

Le cercle de Tall’Afar, noyau dur de Daech, était dirigé par Abou Ali Al Anbari, de son vrai nom Ala’ Qodrache, Turkmène originaire de Tell’Afar.
Le «cercle de Tall’Afar» tire son nom de la ville du Nord-Ouest de l’Irak, qui abritait durant l’embargo international contre l’Irak (1990-2003), un des sites d’où étaient déployés les batteries de la défense anti aérienne pour la neutralisation des avions des forces de coalition de l’Opération «Northern Watch 1», chargée de faire respecter les zones d’exclusion aérienne faisant suite à l’embargo décidé par l’ONU.

Située à 45 km à l’Ouest de Mossoul, dans la province de Ninive et à 60 km de la frontière syrienne, elle est peuplée d’environ 170.000 habitants, arabes sunnites, kurdes, turkmènes et chiites. L’édifice était chapeauté par les Turkmènes du «Cercle de Tell’Afar», sous la direction d’Abou Ali Al Anbari, qui en verrouillait les principales articulations.

Les cadres irakiens ont joué un rôle déterminant dans la définition de cette idéologie, résultant d’un double impératif: Disposer d’un gisement humain sunnite apte au combat tout en maintenant la cohésion d’un groupe hétéroclite traversé par des courants contradictoires.

A – Les principaux membres du cercle

SAMIR Al KHALFAOUI (Hajji Bakr), de même que ses camarades du parti Baas, étaient des laïcs, mais ont souhaité tirer leur légitimité de Dieu. «La domination des peuples doit être exercée par une élite ultra-minoritaire, car son objectif est de servir les intérêts supérieurs… «Pour ce faire, elle doit tirer sa légitimité de Dieu ou de la grandeur de l’Histoire». Dixit cet ancien cadre supérieur baasiste.

Partant du principe que les croyances religieuses extrémistes ne suffisaient pas à elles seules à forger la victoire, la synthèse doctrinale a visé à concilier les tendances contradictoires du groupement, débouchant sur la formulation de la théorie de l’«État Islamique».

L’empressement à proclamer le Califat répondait au souci de couper la voie à tout retour en arrière. Durant leur incarcération, pendant trois ans (2005-2008), les conciliabules se sont déroulées d’une manière intensive entre prisonniers irakiens des camps américains et ont visé à faire connaissance d’abord, à se jauger ensuite, à se faire confiance et à réduire leurs divergences, enfin.
Parmi les participants à ce cénacle carcéral insolite figuraient deux généraux, huit colonels, deux commandants, ainsi que Cheikh Ibrahim Awad Al Badri, le futur calife.

Deux généraux Adnane Al Bibaloui et Ibrahim Al Habbani. Huit Colonels (Samir Ben Hamad Al Khalfaoui, Adnane Najm, Fahd Al Afari, Assi Al Obeidi, Fadel Al Ayssawi, Mohannad Al Latif Al Soueidy, Nabil Al Mouayin). Deux commandants (Mayssara Al Joubouri et Adnane Al Hayali) ainsi que Cheikh Ibrahim Awad Al Badr.

Au terme de trois ans de conciliabules, les participants sont convenus de se retrouver à leur sortie de prison pour la poursuite de leur action d’une manière concertée.

2 – Le camp de Bucca

Le camp de Bucca, sud de l’Irak, était un centre de détention aménagé par les Américains pour y incarcérer leurs adversaires et ennemis durant leur occupation de l’Irak. Il comprenait 24 baraquements, chaque baraquement contenait 1.000 prisonniers, soit au total 24.000 prisonniers.
Dix sept des vingt cinq dirigeants de Da’ech, en charge des opérations en Irak et en Syrie, ont séjourné à la prison de Bucca entre 2004 et 2011. Ibrahim Awad Al Badri, alias Abou Bakr Al Baghdadi, a été détenu de 2006 à 2008.

Situé près du port d’Oum Qasr, dans le sud de l’Irak, le camp de Bucca avait été aménagé par les américains lors de la 1 ère Guerre d’Irak (1990-1991). Il sera employé également comme camp de prisonniers dès 2003 par les forces britanniques en Irak.

Après le scandale de la prison d’Abou Ghraib, en 2004, les conditions de détention se sont améliorées. Abandonnée en 2009, elle devrait être transformée en pôle de développement économique avec l’implantation d’hôtels, et de dépôts logistiques pour l’industrie pétrolière.

Samir Al Khalfaoui, alias Hajji Bakr, prisonnier de 2006 à 2008 au camp de Bucca, puis transféré à la prison d’Abou Ghraib, a été tué à Tall Rifaat à Alep en Janvier 2014. Il a transposé au djihad son expérience acquise sous le régime de Saddam Hussein, clonant l’EI sur le modèle de l’appareil sécuritaire baasiste, hérité de la STASI, la police allemande de l’ex RDA.

Les documents manuscrits découverts au domicile de Samir Al Khalfaoui, à son décès, révèlent que dans sa conception, l’EI n’était pas un groupement religieux mais sécuritaire. Nationaliste, selon le qualificatif du journaliste irakien Hachem Al Hachem, Samir AL Khalfaoui était un ancien officier de la base aérienne irakienne de Habbaniyah, expert en logistique.

Le général Adnane Biblaoui est l’initiateur du plan de conquête de Mossoul. Tué lors de l’assaut, la conquête de Mossoul lui a été dédiée et la bataille porte son nom, en sa mémoire.

La biographie des principaux dirigeants de l’état Islamique (Abou Mouss’ab Al Zarkaoui, Abou Omar Al Baghdadi, Abou Bakr Al Baghdadi, Adnane Biblaoui, Hajji Bakr.) Sur ce lien: http://www.madaniya.info/2014/09/15/daech-des-hijras-illusoires-aux

Propos d’un dirigeant de Da’ech: «Nous étions convenus de nous retrouver à notre sortie de prison. Notre mode de liaison était simple. Nos CV étaient inscrits sur l’élastique retenant nos sous-vêtements. Tout y figurait, le numéro du portable, le lieu d’habitation. Tout le monde est revenu de détention en 2009. Nous avons repris alors nos conciliabules». Fin de citation (Cf. «Les conditions d’allégeance et de gouvernance». Centre d’Études des mouvements islamiques (Al Harakate Al Islamiyah lil Dirassate).

Les Arabes avaient la haute main sur l’Information, notamment les syrien tel Taha Sobhi Falaha (Abou Mohamad Al Adanani), en sa qualité de porte-parole de l’EI. Malgré la fusion opérée entre arabes et étrangers, l’élément irakien est demeuré toutefois prédominant dans les postes les plus élevés et les plus sensibles.

Ibrahim Al Badri, alias Abou Bakr Al Baghdadi, a réussi à moderniser son groupement en s’appuyant, sur le plan militaire, sur le bloc des anciens officiers de l’armée irakienne, notamment Samir Al Khalfaoui et Abdel Rahman Al-Biblaoui. La branche militaire est ainsi devenue une forte armée régulière cohérente et professionnelle.

Le chef de l’EI a réussi en outre à tirer profit des expertises des Arabes et des étrangers, notamment les personnes originaires du Golfe à l’exemple des saoudiens Omar Al Qahtani et Osmane Nasser Al Assiry, du bahreini Turki ben Moubarak, alias Turki Al Benghali et le tchétchène Abou Omar Al Shishani ainsi qu’Abou Hammam Al Atrabi.

En dépit de cette infrastructure et de l’organigramme dont il s’est doté, le groupement n’a cessé de se comporter en organisation de type milicienne où règnent le désordre et le clientélisme.

L’EI est subdivisé en 18 circonscriptions administratives réparties entre la Syrie et l’Irak, mais l’aménagement du territoire n’a pas pour autant mis un terme aux dysfonctionnements tant les provinces de même que les administrations souffraient de désorganisation.

Le chef de Da’ech réussira néanmoins à compenser ces insuffisances en confiant les postes clés à des hommes de confiance qui réussiront à maintenir la cohérence du groupe, en l’occurrence le bloc des anciens officiers de l’armée irakienne, qui seront placés à tous les niveaux de responsabilité, dans tous les domaines (sécurité, militaire, organisation, élaboration de nouvelles méthodes de combat et la planification des nouveaux raids).

3- Ibrahim Awad Al Bakri: Abou Bakr Al Baghdadi, une usurpation d’identité

suite…

A l’origine des concepts de « droits sexuels » et d’ « éducation sexuelle »


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Par Carl

Il est difficile de remonter à la source de cette dangereuse vague des « droits sexuels », même si on commence à savoir qu’elle date de la brillante époque d’Alfred Kinsey et de ses « recherches » largement critiquées aujourd’hui. Ce qui est le plus dérangeant avec ce concept, c’est qu’il considère les enfants comme des « êtres sexuels », dont la sexualité doit pouvoir s’exprimer en fonction de leurs « capacités évolutives« . Or, il s’agit d’une vieille revendication des lobbys pédophiles.

Pour y voir plus clair, rien de tel qu’une petite chronologie.

D’abord, il faut préciser que dans l’absolu, tout le monde est pour les « droits sexuels », évidemment, à part pour les pédophiles. Mais, lorsque les enfants sont inclus dans ces « droits sexuels », et qu’on considère que les enfants sont aptes à prendre des décisions d’ordre sexuel, on peut deviner une normalisation rampante de la pédocriminalité sous le couvert de ces droits sexuels.

A ce concept de « droits sexuels », il faut ajouter celui de l’ « éducation sexuelle », tout aussi pernicieux. Car là encore, tout le monde est pour l’éducation, et tout le monde veut que les adolescentes n’aient pas à avorter, donc on se dit que l’éducation sexuelle c’est bien. Cependant, quand on lit certains documents de référence comme les Standards pour l’éducation sexuelle de l’OMS (qu’on est en train de répandre en Asie), on est effrayé de constater qu’on va évoquer toutes sortes de pratiques sexuelles devant des enfants de maternelle, avec une vision de la sexualité très « pratique ». Pour mieux comprendre, je renvoie vers l’analyse d’Ariane Bilheran:

A. Bilheran – Standards pour l’éducation sexuelle en Europe – 26 avril 2017

 

Années 30 à 50 : l’entrée en jeu des fondations

Ce sont des fondations privées, comme les fondations Rockefeller ou Ford, appartenant aux magnats de l’industrie du même nom, qui ont financé les premiers travaux des précurseurs de l’éducation sexuelle, en premier lieu Alfred Kinsey.

Ces fondations privées, issues de l’argent amassé par des gens qui contrôlent de larges parts de l’industrie du pays, servent à financer le contrôle social via l’éducation et les services sociaux du pays, le tout dans l’intérêt du business, comme cela a été pointé par une commission d’enquête US dès 1915[1]. Ceci, alors que les magnats en question veulent éviter de payer le moindre impôt.

87583538_oOn a déjà évoqué assez longuement Alfred Kinsey et ce que certains qualifient encore de « recherches » au sujet de la sexualité humaine. Lui qui travaillait à l’origine sur les insectes s’est pris de passion pour les pires déviances sexuelles, pédophilie comprise, pour déterminer combien de temps il faut à un enfant pour avoir un orgasme. Il considérait aussi que la société est conditionnée à mal juger les pédophiles, et que c’est à cause de cette attitude que les victimes se sentent mal.

Kinsey passe toutefois pour une référence, même si on n’ose plus le citer dans les bibliographies. Pour diffuser les théories de Kinsey, il fallait une apparence sérieuse, et même scientifique, si bien qu’on a créé l’Institut Kinsey, qui faisait aussi des études à la commande pour des psychiatres, des psychologues, des spécialistes du travail social concernés par l’obtention de données sur les comportements sexuels…).

La fondation Rockefeller a été l’un des premiers et principaux donateurs, via le National Research Council[2] et son « comité pour la recherche sur les problématiques sexuelles : « La Fondation Rockefeller a subventionné le comité pour des recherches sur les problématiques sexuelles du National Research Council’s, pour un montant total de 1.755.000 $ de 1931 à 1954. Dans cette somme, les activités menées par le Dr Kinsey ont reçu 414.000 $ de 1941 à 1949, comme cela a été rapporté par la Fondation Rockefeller au Comité Reece » [3], écrivait Rene A. Wormser dans son livre « Foundations : Their power and influence« .

Si Kinsey a pu publier ses premiers ouvrages, c’est donc grâce à la fondation Rockefeller. Le Comité Reece a siégé de 1954 à 1956 afin d’enquêter sur les activités des fondations US qui bénéficiaient d’une exonération d’impôts. Un député s’est opposé à un volet de l’enquête : celui sur le financement de la fondation Kinsey, qui a été clos à peine ouvert avec les donations de la fondation Rockefeller.

Par ailleurs, Kinsey était très proche du directeur des Sciences Médicales de la fondation Rockefeller, un certain Alan Gregg, qui l’a toujours soutenu malgré les polémiques.

En 1948, Kinsey publie son premier tome sur la sexualité masculine, du moins une certaine vision de la sexualité masculine, « Sexual Behavior in the Human Male », avec l’argent de Rockefeller, mais quand des doutes commencent à se faire jour sur ses méthodes et que le scandale éclate, la fondation cesse ses donations annuelles à l’Institut Kinsey.

Dès les années 50, la fondation Rockefeller fonde le Population Council afin de financer de la recherche favorable la régulation de la population, et donc à l’avortement, à l’éducation sexuelle etc. Les chercheurs étaient choisis aussi dans des pays en développement afin d’y porter la bonne parole. La fondation Ford a vite rejoint le Population Council. Parmi les donateurs actuels de ce lobby, on trouve toujours la fondation Ford, mais aussi la fondation Bill & Melinda Gates, IBM, l’IPPF, la fondation Kellogg,  la fondation Nike, la fondation Packard, Save the Children, l’UNICEF, l’UNESCO, les gouvernements anglais, hollandais, suédois, norvégien, irlandais, danois, des USA.

 

1964 : Création du SIECUS, la grande offensive de l’éducation sexuelle

rubon58Le Dr Mary Calderone quitte la direction médicale du planning familial pour fonder SIECUS (Sexuality Information and Education Council of the United States) à New York, afin de développer l’éducation sexuelle. Calderone voit les enfants comme des « êtres sexuels » (car des recherches scientifiques ont découvert que des fœtus avaient des érections), dont la sexualité est mal comprise par les adultes en général, et les parents en particulier.

Calderone avait jusque-là milité pour le contrôle des naissances, et dans cette lutte pour l’éducation sexuelle, avec comme conséquence la sexualisation des jeunes et même des enfants, a bénéficié dès le départ de financements des fondations Ford et Rockefeller. Mais, une partie de l’argent venait aussi du ministère de l’Education.

Selon le Dr Judith Reisman, qui a travaillé sur l’Institut Kinsey, « faisant office de branche de l’éducation sexuelle pour l’Institut Kinsey, SIECUS transposait l’idéologie de Kinsey en programmes d’éducation sexuelle ». Les objectifs de cette éducation sexuelle ressemblent beaucoup à ce qu’on retrouve dans les Standards publiés par la branche européenne de l’OMS : apprendre aux enfants le sexe pour le plaisir, le détacher de la notion de mariage, normalisation de nombreuses pratiques comme la sodomie, la pornographie

C’est SIECUS qui a lancé l’idée que la sexualité est une partie de la santé humaine, idée qu’on retrouve dans les Standards comme dans la déclaration des droits sexuels, dont on verra dans un autre article comment ils sont mis en application dans les écoles françaises. Comme tout le monde a le droit à la santé, tout le monde a le droit à avoir sa sexualité. Soit, mais qu’en est-il des enfants et des pédophiles ? C’est là que ça coince : les enfants sont carrément intégrés à cette notion de « droits sexuels », et les pédophiles n’en sont pas exclus.

Dans les années 70, John D. Rockefeller se concentre sur l’éducation sexuelle, avec la fondation Ford. Les deux donnent de l’argent à SIECUS, ce groupuscule qui considère que les enfants ont une sexualité dès la naissance et qui sert de moteur à la propagande sur l’éducation sexuelle.

En 1974, Rockefeller met en place le Project on Human Sexual Development, qui visait à développer l’éducation sexuelle et a travaillé notamment sur la manière dont les parents parlent de sexualité à leurs enfants, se désolant que les parents évitent le sujet, ou encore sur abus sexuels sur mineurs devant les tribunaux. On l’a compris : le but était de développer l‘éducation sexuelle, version Kinsey (c’est-à-dire en cherchant à faire admettre à la société que les enfants ont, et ont besoin d’une sexualité).

Ce machin a été financé afin de faire des pseudo études scientifiques qui influencent le débat public dans le sens voulu au départ. Tous ces groupes financés par les « philanthropes » ont permis d’activer les politiques publiques. Dès la fin des années 60, le gouvernement US s’implique dans le planning familial, qui à partir de 1973 milite aussi pour l’avortement, tout juste légalisé.

 

1975 : Le pied dans la porte

2017-04-20 09_01_50-Standards OMS_fr - Standards-OMS_frUn rapport technique de l’OMS rédigé cette année-là présente pour la première fois le concept de santé sexuelle comme un élément qui permet d’ « enrichir » et d’ « améliorer la personnalité, la communication et l’amour ». Ce rapport va même plus loin, en affirmant que « à la base de ce concept il y a le droit à l’information sexuelle et le droit au plaisir ». Donc, dès 1975, le pied de l’ « éducation sexuelle » était dans la porte [4].

Clairement, ce rapport fait du Planning familial un instrument de la propagande en matière de « santé sexuelle », qui deviendra ensuite de l’ « éducation sexuelle » et s’adressera également aux enfants.

On parle déjà d’ « identité de genre », et surtout on préconise « une meilleure compréhension » et même une « attitude positive » envers les « pratiques sexuelles« , sans préciser que la pédophilie n’est pas incluse. On recommande une « neutralité » des professionnels de santé, ce qui est très bien pour les homos, trans et autres, mais pose un énorme problème dans le cas des pédophiles.

Par ailleurs, les auteurs de ce document critiquent par avance les réactions des adultes (parents et professionnels) face à la « sexualité infantile » et notamment à la masturbation des enfants (p.17). Il faut dire que les années 70 étaient une grande période de revendications pour les pédophiles, qui croyaient à leur prochaine « libération sexuelle », celle-ci passant évidemment par la « libération sexuelle » des enfants.

Enfin, de manière à préparer les mentalités à cette « éducation sexuelle », le rapport préconise de constituer une base documentaire sur la sexualité, de former les professionnels à cette question en particulier, mais aussi de développer un système d’éducation sexuelle avec des manuels, des formations, de la vulgarisation, et qui établit la santé sexuelle comme une partie intégrante de la santé globale. Avec les mêmes « droits » qui s’y rattachent.

Parmi les participants à la conférence qui a préparé ce rapport, on retrouve l’amie Calderone, qui a toujours considéré que les enfants avaient une sexualité, incomprise de leurs parents.

 

gr_9782764016633Années 90 : l’éducation sexuelle complète

En 1994 la santé sexuelle est comprise comme une part de la « santé reproductive », très à la mode à l’époque, dans le programme d’Action de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement[5].

Cette même année, SIECUS commence à diffuser ses guides pour une éducation sexuelle complète, qui connaissait sa 3e édition en 2004. Petit à petit, cette notion d’ « éducation sexuelle complète » va se répandre dans les milieux professionnels, et elle arrive désormais en Europe, notamment avec les « Standards pour l’éducation sexuelle » de l’OMS. Ce guide de SIECUS compile des recommandations pour éduquer sexuellement les enfants depuis la crèche jusqu’au bac. Comme avec les Standards qui viendront des années plus tard, ces recommandations sont présentées par tranches d’âges des enfants, et disent ce qu’on doit faire comprendre aux enfants autour de différentes thématiques liées à la sexualité.

Au fil des années 90, des conférences de l’ONU parlent de santé sexuelle. D’abord on parle de celle des femmes et des filles, puis des pays en développement, puis la santé sexuelle et reproductive est intégrée dans l’agenda des droits humains, « bougeant les droits sexuels du domaine public vers le domaine privé » (conférence de Pékin en 1995). C’est-à-dire que l’ONU va s’immiscer dans la vie privée des humains, via des politiques publiques qui prennent en charge les questions de « santé sexuelle », d’ « éducation sexuelle » et de « droits sexuels ».

Au cours des années 2000, l’IPPF (la fédération internationale du planning familial) a pris le relais, en créant du matériel « pédagogique » à destination des ONG, pour qu’elles mettent en œuvre les actions favorables à la vision ONUsienne des « droits sexuels » & Co. On a par exemple « Sexuality education in Europe. A reference guide to policies and practices » en 2006, qui s’adresse directement aux gouvernements européens, pour qu’ils « développent de meilleures politiques et pratiques liées à l’éducation sexuelle ».

 

2002 : « définir la santé sexuelle ».

2017-04-21 22_06_00-DSH layout17L’OMS publie un « document » qui est en fait un guide de recommandations à destination des Etats, au sujet de la « santé sexuelle » qu’on redéfinit. Ce document publié à Genève, l’antre du patriarcat, fait suite à une « consultation technique » qui s’est déroulée du 28 au 31 janvier 2002, organisée conjointement par l’OMS et l’Association Mondiale de Sexologie (World Association of Sexology WAS, devenue depuis l’Association mondiale pour la Santé Sexuelle, ce qui fait moins peur).

Le tout, grâce au financement de la fondation Ford, qu’on retrouve décidément souvent derrière le lobbying en faveur des « droits sexuels » et qui bénéficie d’un statut consultatif au conseil économique et social de l’ONU depuis 2014.

On retrouve aussi parmi les participants à cette conférence plusieurs représentants de la fondation Ford, dont un médecin spécialisé dans la santé sexuelle, le genre etc. Il y a aussi plusieurs membres de l’IPPF ou de SIECUS, des « sexologues » souvent rattachés à l’Association mondiale de sexologie, quelques universitaires.

Le but de la conférence de 2002, qui a réuni une soixantaine d’ « experts », était triple :

  1. Discuter (formaliser en réalité) des concepts clés, notamment la notion de « santé sexuelle » qui a été redéfinie ;
  2. Examiner les barrières spécifiques à la promotion de la santé sexuelle pour les adultes et les adolescents (notez qu’on ne parlait donc pas encore officiellement de la santé sexuelle des enfants).
  3. Proposer des stratégies appropriées et effectives pour promouvoir la santé sexuelle.

Ce « document » est assez hypocrite car il prétexte la « santé sexuelle » pour faire passer l’ « éducation sexuelle ». Il répond, nous dit-on, à une demande la pan American Health Organization (PAHO), de l’OMS Europe et l’Asso mondiale de Sexologie, qui voulaient mettre à jour le rapport de 1975. L’OMS a suivi en organisant des groupes de travail qui ont permis de pondre ledit « document ».

Les chevilles ouvrières de cette « consultation technique » sont :

La conclusion cette conférence de 2002, et du document qui va avec, attaque sur tous les fronts de la propagande, afin de rendre évidente cette notion obscure de « droits sexuels » :

  • Développer et étendre un programme de recherche élargi sur la sexualité et convoquer une réunion pour définir les priorités de recherche.
  • Élaborer des documents d’orientation normatifs sur la sexualité, la santé sexuelle le développement sexuel pour les pays en voie de développement.
  • Élaborer des programmes et des outils de formation sur la sexualité humaine pour les médecins et les agents de santé.
  • Évaluer les modèles de prestation de services et les programmes pour établir les meilleures pratiques liées à la santé sexuelle.
  • Plaider pour la collecte de données relatives à la sexualité et à la santé sexuelle dans tous les pays.
  • Évaluer les méthodes de recherche pour étudier la sexualité et les comportements sexuels et élaborer un document d’orientation sur les méthodes de recherche.
  • Développer la capacité de recherche dans le comportement sexuel et la sexualité dans les pays en développement.
  • Élaborer un document d’orientation complet sur la santé sexuelle pour aider les pays à élaborer une stratégie nationale et des politiques publiques en matière de santé sexuelle.

 

2006 : le Plan stratégique de l’IPPF pour une « éducation sexuelle complète »

C5yQDzEXEAAYjjxEn 2006, l’IPPF sort son « plan stratégique pour une éducation sexuelle complète ». D’entrée de jeu, on nous explique que « L’IPPF reconnait le droit de tous les jeunes à profiter de la sexualité et à exprimer leur sexualité de la manière qu’ils ont choisie ». Très bien, mais à partir de quel âge est-on un « jeune » (young people) ? Est-ce qu’à 12 ans, 10 ans, on est un « jeune » ?

L’IPPF se donne donc pour mission de « promouvoir, protéger et faire respecter » les droits sexuels et reproductifs de « tous les jeunes ». Et de préciser que « Cela inclut le droit à l’information et à l’éducation à la sexualité« , y compris pour les enfants de tous âges en fonction de leurs « capacités évolutives », ce concept flou et génial qui permet de considérer des mineurs comme des personnes libres d’avoir un consentement éclairé. Ce qui n’est évidemment pas le cas, mais rejoint toutà= à fait la propagande pédophile.

Le concept d’ « éducation sexuelle complète », quant à lui, touche aussi bien les aspects biologiques que sociétaux, émotionnels, et concerne toutes les tranches d’âge. Cette éducation complète comprend sept volets :

  • Le genre
  • La santé sexuelle et reproductive et le SIDA
  • Les droits sexuels et la « citoyenneté sexuelle »
  • Le plaisir
  • La violence
  • La diversité
  • Les relations

Jamais l’IPPF ne rappelle que les mineurs doivent être protégés de la sexualité adulte et avec les adultes.

Dans ce document, l’IPPF donne aux ONG un mode d’emploi pour mettre sur la place publique ces questions d’éducation sexuelle : en développant des partenariats axés sur l’ « éducation sexuelle complète » avec des professionnels de tous horizons, impliquer les jeunes dans le processus, axer la communication sur les besoins des jeunes en matière de sexualité, créer un plan afin de surmonter les obstacles dans la mise en œuvre de l’éducation sexuelle complète, intégrer les questions du SIDA et des MST dans le concept…

L’IPPF recommande encore, par exemple :

  • D’« établir un environnement d’apprentissage sécurisé dans lequel les discussions ouvertes et sans jugement sur le sexe, la sexualité et la santé sexuelle peut avoir lieu ». On comprend donc qu’il ne sera pas question de remettre en cause le concept d’éducation sexuelle complète ni ses corollaires comme celui d’enfants aux « capacités évolutives ».
  •  » Élaborer un « accord de groupe » avant de commencer tout travail pour s’assurer des limites de discussion qui protègent les jeunes et les éducateurs ». C’est-à-dire qu’avant même les débats, un consensus est déjà défini par les spécialistes qui sont dans le coup, pour cadrer ce qui est acceptable ou pas. D’où, probablement, l’absence totale de la notion de mineur dans ces textes et la non exclusion de la pédophilie des pratiques acceptables.

 

2011 : « Le guide des jeunes sur les droits sexuels »

2017-04-26 20_17_28-exclaim_ippf_fr_webL’IPPF sort en plusieurs langues une plaquette à destination des « jeunes », intitulée « Exprime-toi ! Le guide des jeunes sur les droits sexuels : une déclaration de l’IPPF ». Ce guide explique donc aux « jeunes », dont on ne nous précise jamais l’âge minimal (12 ans, 10 ans) en quoi consiste ce concept de droits sexuels. On y retrouve le jargon habituel, mais un passage est assez interpellant : c’est les 3 paragraphes de la page 9 qui répondent à la question « qu’est-ce qui rend les droits sexuels des jeunes différents de ceux des adultes ? ». Il est assez édifiant (j’ai mis en gras quelques passages) :

« Les droits sexuels des jeunes sont différents et plus complexes que les droits sexuels des adultes. Une raison pour ceci est le reniement généralisé de la sexualité des jeunes. Il existe une idée fausse selon laquelle les jeunes ne sont pas, ou ne devraient pas être des êtres sexuels, avec l’exception de certains groupes, tels que les jeunes mariés ou les jeunes au-delà d’un certain âge. La sexualité est un aspect fondamental de l’être humain durant toutes les phases de la vie de chaque individu.

Une autre raison pour laquelle les droits sexuels des jeunes sont particulièrement complexes est due au besoin, d’un coté de protéger les jeunes et de l’autre, de leur offrir des opportunités de développement.

Il existe une supposition commune que les jeunes sont incapables de décider par eux-mêmes, donnant donc aux parents ou aux autres adultes une autorité complète sur les décisions liées à leur sexualité. La résistance à reconnaitre la sexualité des jeunes ainsi que leurs capacités de prendre des décisions faites que la lutte pour les droits sexuels des jeunes est encore plus difficile.

Un des défis les plus fondamentaux dans le travail ayant une perspective basée sur les droits est de réussir à trouver un équilibre entre les droits des jeunes à la protection et leur droit à la participation et à la prise de responsabilités pour exercer leurs droits.

2017-04-27 14_14_26-exclaim_ippf_fr_webComme chaque jeune se développe à son propre rythme, il n’existe pas d’âge standard dans lequel certains droits sexuels et protections gagnent ou perdent de l’importance. Par conséquent, le fait de trouver un équilibre entre la protection et l’autonomie devrait être basé sur le développement des capacités individuelles de chaque jeune. »

Si on comprend bien ce texte, les jeunes de tous âges, donc les enfants compris, ont des capacités évolutives différentes d’un individu à l’autre. Il est donc arbitraire de fixer une limite d’âge à l’exercice des droits sexuels, et jauger en fonction des « capacités individuelles ». On revient donc sur la notion de mineur, qui n’a pas le libre consentement et ne peut donc consentir à des rapports sexuels, qui plus est avec un adulte.

Un peu plus loin dans le document, on tombe sur une explication d’une des notions-clés contenues dans les droits sexuels : le jeune, ou enfant aux « capacités évolutives ». Où l’on comprend clairement que selon les rédacteurs de ce guide, mêmes des « enfants de bas âge » sont aptes à prendre des décisions.

On fait aussi beaucoup l’amalgame entre « jeune » et « enfant », passant d’un concept à l’autre au gré des besoins. Tout cela pour finalement nous expliquer qu’il faut arrêter de protéger les enfants/jeunes en fonction de leur âge, mais le faire en fonction de leurs « capacités évolutives ». Si on suit ce raisonnement, un enfant déjà sexualisé car déjà violé, même s’il n’a que 6 ou 7 ans, est considéré comme un être sexuel capable de décider d’avoir des relations sexuelles, y compris avec des adultes.

Et on comprend aussi que personne n’aura le droit de s’opposer à ces choix sexuels, même pas les parents. Précisions aussi que dans sa déclaration des droits sexuels, l’IPPF préconise de laisser les jeunes signer des contrats, comme des contrats de mariage, peut-on supposer, ou des contrats avec un chirurgien esthétique pour changer de sexe.

Voici ce texte, j’ai mis en gars des passages inquiétants, je propose un petit exercice de lecture entre les lignes afin de mieux comprendre les objectifs poursuivis par ce machin :

« L’enfance et la jeunesse sont des périodes de transition et de changement. Le concept de l’enfance peut varier d’un pays à l’autre, mais en général les enfants de bas âge ont plus besoin de protection et d’assistance de la part des adultes pour prendre des décisions que les jeunes plus âgés. En grandissant, les capacités émotionnelles, intellectuelles, physiques et mentales des enfants se développent ».

Explication : si on nous dit que les enfants en bas âge ont « en général » plus besoin de protection et d’assistance pour prendre des décisions, c’est qu’on considère :

  1. Que les enfants en bas âge peuvent prendre des décisions
  2. Que les enfants en bas âge n’ont pas toujours besoins de protection et d’assistance pour prendre des décisions, y compris en matière de sexualité puisque c’est bien de cela dont il est question.

« Parallèlement, les jeunes peuvent encore avoir des expériences et des informations limitées, surtout celles liées à la sexualité. ‘ Le développement des capacités ‘ signifie que chaque jeune développe graduellement la capacité d’assumer complètement ses actes et décisions. Ceci a lieu à un rythme différent pour chaque jeune. A un âge déterminé, certains jeunes seront plus mûrs et expérimentés que d’autres. Les iniquités sociales influencent également sur les capacités des jeunes. Ceci signifie donc que le fait de trouver un bon équilibre entre la protection et l’autonomie est un processus complexe qui demande à ce qu’on tienne compte de la capacité individuelle de chaque jeune, au lieu de se focaliser sur son âge« .

2017-05-07 12_19_44-Liste de raccourcis pour Mozilla FirefoxExplication : L’IPPF considère que les jeunes/enfants peuvent avoir des expériences « liées à la sexualité ». Que les jeunes/enfants évoluant à des rythmes différents les uns des autres, certains sont aptes à « assumer complètement leurs actes et décisions » dans le domaine de la sexualité. Enfin, l’IPPF nous explique qu’il faut donc moins protéger et rendre davantage autonomes les jeunes avant même leur majorité sexuelle, concept qui, si on lit bien le délire de l’IPPF, est obsolète.

« Les adultes, parents, tuteurs et l’Etat ont la responsabilité d’assurer que les droits des jeunes soient respectés à tout âge. Ceci implique l’assurance d’un environnement propice pour le développement, qui garantit simultanément une protection contre le danger lorsque les jeunes manquent de connaissances, capacités ou d’expérience pour se protéger entièrement. En toute situation, le développement des capacités des jeunes pour exercer leurs droits de manière autonome doivent être reconnues ».

Explication : ce passage est très dangereux. En effet, il soulève l’obligation pour les parents et tout autre adulte de reconnaitre le « développement des capacités » du mineur dans la prise de décision en matière sexuelle. Autrement dit : votre nièce de 12 ans vous dit qu’elle est tombée amoureuse du voisin qui en a 25 ou plus, et vous devez l’encourager dans sa prise de décision puisque la freiner est interdit et que vous devez la laisser « exprimer sa sexualité« .

educacion-sexual-2Rappelons encore une fois que si les mineurs ne votent pas, ne signent pas de contrats et ne peuvent pas s’engager dans l’armée, c’est parce qu’ils n’ont pas de consentement éclairé, parce qu’en tant que mineurs ils ne peuvent pas prendre du recul par rapport aux situations comme ils le font des adultes. L’IPPF anéantit totalement cette notion de protection des mineurs.

« Nous devons adopter une approche progressive des droits sexuels des jeunes. Ils devraient simultanément être habilités à exercer leurs droits par eux-mêmes, tout en étant protégés et guidés avec leur meilleur intérêt à l’esprit. Les programmes et services pour les jeunes doivent également respecter leur diversité, par exemple ethnique, culturelle et les différences sexuelles.

Le concept de développement des capacités des jeunes est issu de la Convention relative aux droits de l’enfant (ONU). Cet instrument met l’accent sur les droits des enfants et des adolescents, et également appelle les dirigeants et les sociétés à valoriser les opinions et les décisions des jeunes en vue de leur développement des capacités ».

Explication : les jeunes ont des droits sexuels dès leur naissance, et ceux-ci sont évolutifs en fonction des capacités de chacun à prendre des décisions. Les adultes doivent favoriser l’autonomie dans la prise de décision du jeune en matière sexuelle.

L’IPPF s’appuie sur la Convention des droits de l’enfant de l’ONU [6], qui n’a pas grand chose à voir avec la sexualité, pour affirmer des principes tels que le « développement des capacités » ou encore celui d’ « enfant aux capacités évolutives », évoqués par la Convention.

 

La Sexual Rights Initiative

Cette coalition d’ « organisations » favorables à l’ « éducation sexuelle » mène elle aussi un important lobbying auprès des institutions internationales. Elle est notamment financée par la Fondation Ford. Son but est d’intégrer les « droits sexuels et reproductifs » dans les droits humains, en agissant principalement sur le Comité des Droits de l’Homme de l’ONU, qui fait ensuite des recommandations aux Etats.

9782715221659FS« Pour assurer la responsabilité et la mise en œuvre par les États membres, Ford soutient également les organisations de la société civile et leurs partenaires pour invoquer stratégiquement les normes et les arguments en matière de droits de l’homme dans leurs plaidoyers nationaux et internationaux », explique une chercheuse de la fondation Ford. En gros, on cherche à faire passer des lois répondant aux objectifs de l’éducation sexuelle et des droits sexuels, via la pression d’associations censées représenter la « société civile ».

En Amérique Latine, le lobbying est particulièrement intensif, et vise le monde académique, le monde de la recherche ainsi que les juristes : « Les bénéficiaires (des dons de la fondation Ford) collaborent également pour organiser des rencontres régionales biennales en Amérique latine afin d’éduquer les juges, les huissiers de justice, les associations d’avocats, les universitaires et les militants en matière de santé et de droits reproductifs dans les forums internationaux, régionaux et nationaux et de renforcer les approches sur la façon d’appliquer ces avancées dans leurs contextes respectifs. De même, Ford finance un réseau de militants juridiques et de chercheurs en Amérique latine pour promouvoir l’engagement des professeurs de droit latino-américains et les juges dans l’avancement des droits sexuels et reproductifs et l’intégration des normes relatives aux droits de l’homme dans leurs pratiques juridiques et pédagogiques.

Les droits sexuels et reproductifs en tant que droits de l’homme sont également poussés dans le cadre de l’agenda du développement global« .

On peut citer des dizaines et des dizaines d’ONG qui travaillent à répandre l’éducation sexuelle à travers le monde, comme en d’autres temps certains ont joué les missionnaires. Tous les continents sont concernés, et rvasemblablement d’Europe, où on a diffusé en premier ces théories de « droits sexuels » et d’ « éducation sexuelle » a servi de laboratoire. Maintenant que l’argumentaire est rôdé et que les structures qui répandent cela passent pour légitimes, le rouleau compresseur peut passer dans les pays moins riches.

———————————

En filigrane des principaux textes sur le sujet, on comprend bien que l’enfant devient un être sexuel, avec des droits sexuels qu’il convient d’épanouir. Par ailleurs, introduire dès l’école primaire les questionnements sur le genre peut poser question, surtout quand on sait que la déclaration des droits sexuels de l’IPPF prévoit que les enfants aux capacités évolutives puissent signer des contrats.

Si on n’y prend pas garde dès à présent, nous allons faire face à une légalisation rampante de la pédophilie, mais pas seulement. le corollaire de cette sexualisation très précoce des enfants sera de les mettre en insécurité davantage par rapport à la sexualité en général, et la leur en particulier. L’ « éducation sexuelle » telle qu’elle est conçue aujourd’hui dans les instances internationales et etlle qu’elle sera bientôt transmise en france, répond à la vieille demande des lobbys pédophiles, à savoir considérer les enfants comme des êtres sexuels avec des fantasmes d’ordre sexuel, plaqués sur la sexualité adulte.

 


[1] La commission Walsh.

[2] Créé en 1921, le National Research Council a été financé par le bureau de l’hygiène sociale, puis c’est la fondation Rockefeller qui a pris le relais à partir de 1933. Bien que les administrateurs se soient toujours montrés conservateurs dans leurs décisions, ils ont financé les « recherches » de Kinsey avec l’argent de la fondation Rockefeller : 1.600 $ en 1941, et 40.000 $ par an à partir de 1947. Le National Research Council servait de devanture pour le financement d’autres structures du même genre, comme l’Institute for Sex Research.

[3] Devant la commission Reece, le représentant de la fondation Rockefeller a expliqué qu’en 1931, l’idée est venue de s’intéresser de près à « la physiologie reproductive et au comportement ». On est alors à quelques années seulement de l’arrivée d’Hitler et de son délire eugéniste.

[4] Notamment, l’un des buts de la conférence de l’OMS qui a précédé la rédaction du rapport était de faire des recommandations sur « le rôle de la sexologie dans les programmes de santé, et particulièrement dans les activités de planification familiale. Il était également question de faire des recommandations sur « le contenu et la méthodologie d’enseignement de la sexualité humaine aux professions de santé », de lancer et organiser des programmes d’enseignement sur la sexualité humaine… A ce stade, on ne parle toujours pas de sexualité des enfants aux « capacités évolutives », mais aucune barrière n’empêche qu’on parle de cela ensuite.

[5] International Conference on Population and Development (ICPD)

[6] Dans la convention des droits de l’enfant, on affirme le concept de « développement des capacités » des enfants, et on oblige les parents et tous les adultes à leur donner « l’orientation et les conseils appropriés à l’exercice des droits » des enfants. Parmi ces droits, « la liberté de pensée, de conscience et de religion » (comme si un enfant de 5 ans pouvait choisir une religion de manière éclairée, et pouvait penser de manière autonome à avoir des relations sexuelles avec des adultes ou même d’autres enfants), mais jamais la convention ne parle de « droits sexuels ».

Du syndicalisme d’Eugène Debs et d’Aïssat Idir à celui du corrompu Abdelmadjid Sidi Saïd — Algérie Résistance


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Le droit de résister à tout envahisseur, en Palestine ou ailleurs, est reconnu de tous…


« Resister, c’est ne pas consentit au mensonge. » « Dans un tel monde de conflit, un monde de victimes et de bourreaux, il est du devoir des pensants de ne pas être du côté des bourreaux. » ~ Albert Camus ~ « Le conflit est la sage-femme de la conscience critique. » ~ Paolo Freire ~ Les Palestiniens ont […]

via Résistance au colonialisme: Le droit de résister à tout envahisseur, en Palestine ou ailleurs, est reconnu de tous — Resistance71 Blog

Dr. Guido G. Preparata : « Ils veulent nous transformer tous en une société mondiale de termites »


— Algérie Résistance

Dr. Guido G. Preparata. DR. English version here Por traducir, haga clic derecho sobre el texto Per tradurre, cliccate a destra sul testo Um zu übersetzen, klicken Sie rechts auf den Text Щелкните правой кнопкой мыши на тексте, чтобы перевести Για να μεταφράσετε, κάντε δεξί κλικ στο κείμενο Mohsen Abdelmoumen : Votre livre «Conjuring Hitler» a reçu […]

via Dr. Guido G. Preparata : « Ils veulent nous transformer tous en une société mondiale de termites » — Algérie Résistance

Ils ont tout sous les yeux mais ils ne voient rien.


« 21 juillet 2017 – Pourquoi faut-il se méfier de la situation ambiante ? Parce que les banques centrales démontrent au fil des semaines, et aux yeux de tous, qu’elles ne croient pas à la reprise. Leur politique monétaire reste celle qu’elles pratiquent dans un monde en crise. Nous sommes toujours à des taux très bas […]

via Ils ont tout sous les yeux mais ils ne voient rien — Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie

La presse aux ordres


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Face à la colère populaire sur les vaccins, Macron sent que les choses lui échappent. Alors il devient vicieux.

Cette semaine il a appelé ses copains oligarques pour lancer une campagne de presse contre nous.

Libération, Le Monde, Huffington Post…

Devinez à qui appartiennent ces journaux qui essaient de discréditer les opposants aux onze vaccins obligatoires ?

  • Libération fait son gros titre sur nous le 12 juillet – propriété du milliardaire franco-israélien Patrick Drahi, intime des Macron ;
  • Le Monde traite de menteur mon collègue Jean-Marc Dupuis le même 12 juillet – propriété de Xavier Niel et de Pierre Bergé, les premiers financeurs de la campagne de Macron ;
  • Le Huffington Post qui répand sa haine contre moi et les rebelles qui refusent d’empoisonner leurs enfants avec des vaccins à l’aluminium – propriété d’un autre oligarque français ami de Macron, le banquier Mathieu Pigasse.
  • Le Monde relance la machine à lyncher le 14 juillet en nous accusant à la une de « semer le doute dans la société » – propriété de qui vous savez…

Mais le prix de l’indécence absolue revient à…

… Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, qui perd ses moyens sur Twitter :

Quelle honte ! Pour qui se prend-elle ? Cette dame a été payée pendant des années par des laboratoires pharmaceutiques. Et pas comme chercheuse, non… mais comme membre de leurs conseils d’administration. C’est donc une ancienne patronne de Big Pharma ! C’est une technocrate, qui n’a jamais été élue, irresponsable politiquement…

En plus elle est connue pour justifier publiquement les conflits d’intérêt des chercheurs. Ça veut dire qu’elle admet qu’un scientifique payé par les labos a le droit d’évaluer si un médicament de ce labo peut être mis sur le marché français ! Juge et partie…

Et elle ose nous reprocher de douter de ses conseils sur les vaccins obligatoires ?!

Quand on grimpe au cocotier, il faut avoir les fesses propres

C’est encore Agnès Buzyn, la ministre de Macron, qui déclarait le 12 juillet dans Libération : « En France, pays d’Europe du Sud, on a une population parfois rebelle, qui peut être rétive aux consignes de l’Etat ».

Oui nous sommes des rebelles, des insoumis ! Nous sommes un peuple qui ne se laisse pas manipuler. Il ne faut pas nous raconter des salades, Madame la Ministre-payée-par-Big-Pharma

Pour faire reculer Macron signez MAINTENANT la grande pétition contre l’injection obligatoire des onze vaccins (cliquez ici)

Objectif 1 million de signatures avant le 24 juillet

Bien cordialement,

Bertrand Goteval

PS : Ne vous y trompez pas – les fanatiques sont au gouvernement et dans les journaux !

Souvenez-vous que pour eux « la vaccination, ça ne se discute pas. » Ils ne tolèrent pas la différence de point de vue. Ils fuient le débat car ils savent que la science est contre eux. Ils tentent donc de passer en force.

Mais attention… ce n’est pas la science qui les arrêtera. Vous seul, citoyens en colère, pouvez les stopper avant qu’il ne soit trop tard.

Les générations futures comptent sur vous.


Sources :


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