Résistance politique: Que faire ? La marche vers la tyrannie globale, comment s’en sortir ? (version PDF) — Resistance71 Blog


Résistance 71 16 décembre 2017 Jo nous a fait un super pdf que nous publions ci-dessous, du premier article publié au nom du collectif Résistance 71 en juin 2010 où nous analysions la marche de l’empire et du Nouvel Ordre Mondial vers la tyrannie globale, la possibilité et la méthodologie potentielle pour en sortir. Ce […]

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Ex Nihilo


par LeBoucEmissaire

La création à partir du néant reste une capacité divine. Seul le Créateur peut se targuer de créer ce qui lui plait avec pour point de départ le néant absolu. Mais il était écrit dans la bible de Satan qu’il fallait accaparer ce pouvoir extraordinaire. Ainsi le 20e siècle a vu la multiplication des créations […]

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Petit meurtre entre amis


Les soldats d’infanterie de Satan travaillent sur le terrain de différentes manières. Une des façons d’agir la plus efficace et la moins perceptible reste la mise en place des attentats terroristes islamiques. Faire porter le chapeau de ces crimes au nom d’une religion est sa marque de fabrique. Pour qui s’intéresse un tant soit peu […]

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L’universalisme véritable


par Pierre-Yves Lenoble

lelibrepenseur.org

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« Il existe bien des chemins de recherche, mais la recherche est toujours la même. Ne vois-tu pas que les chemins qui conduisent à La Mecque sont divers, l’un venant de Byzance, l’autre de Syrie, et d’autres encore passant par la terre ou la mer ? La distance de ces chemins à parcourir est chaque fois différente, mais lorsqu’ils aboutissent, les controverses, les discussions et les divergences de vues disparaissent, car les cœurs s’unissent », Rûmî (Le livre du dedans, XXIII).

En face de la multiplicité instable et passagère, n’existe que l’Unité immuable ; en face de l’indéfinité de mensonges, ne se trouve qu’une Vérité ; en face de l’uniformité sous-qualitative, ne se dresse que la Forme qualitative ; en face de l’indifférenciation chaotique de la matière inerte, n’est vital que l’Esprit différenciateur ; en face du mouvement de désunion vers le bas, n’est possible que l’union vers le haut ; en face de la globalisation terminale du « Nouvel Ordre Mondial », n’est véridique que le pérennialisme de la « Tradition primordiale ».

Plus précisément, notre monde contemporain, celui du matérialisme laïc et du pseudo-universalisme ordomondialiste, faute d’un principe supérieur fédérateur, tend à l’indifférenciation, à l’indistinction, à la dislocation et à la division de tout (peuples, pays, religions, familles, individus) ce qui aboutira in fine à une fade purée socio-historique générale : état mondial, bouillon de cultures, mafias éphémères, tous contre tous, bain de sang, bouillie anthropologique, hybridations génétiques, robot-prêtre, femme-à-barbe, zombies, foule de clowns, homme-masse, enfant-soldat, pensée unique, bug du cerveau, Alzheimer, euphorie dépressive, machines à suicide, etc. sont au programme du grotesque carnaval général à venir, qui s’apparentera à la maudite et confuse Tour de Babel biblique.

Or, à nos yeux, l’unique solution sérieuse que l’on peut apporter à ce cauchemar collectif futur, prévu et préparé de longue date, est de nature individuelle et spirituelle, question de vie ou de mort. Bien entendu, nous ne parlons pas ici d’un individualisme égocentrique ou d’un isolationnisme défaitiste mais bien d’un retour sur soi, d’une connaissance active de soi-même — qui, dans un monde traditionnel, est normalement assurée par l’initiation et ses rites de passage sélectifs, mais qui fait défaut aujourd’hui —, d’une métanoia, soit d’une lutte intérieure victorieuse, seule est apte à élever l’individu vers l’universalisme véritable et à le persuader « d’aimer son prochain comme soi-même ».

Il n’est donc pas question ici du « vivre ensemble » hypocrite, ni du communautarisme à la sauce anglo-saxonne, ni du multiculturalisme acculturé, ni du « New Age » prônant une mensongère « élévation de conscience », ni de la constitution de réseaux sociaux (ou plutôt asociaux) virtuels, mais uniquement de la volonté individuelle de devenir un « homme différencié » du troupeau aveuglé, d’incarner une véritable élite, ontologique non pas économique, c’est-à-dire devenir un homme (ou une femme bien entendu) de qualité non de quantité, de se renforcer plutôt que se dissoudre. La pratique d’une religion n’est absolument pas exclue dans notre perspective, seulement il s’agira prioritairement de s’en servir comme d’une discipline quotidienne et comme une base de travail intellectuel.

Dés lors, même s’il y aura « beaucoup d’appelés mais peu d’élus » comme l’affirme Jésus, il importe de connaître sa nature propre, de s’auto-gouverner et d’intégrer en soi-même les grands principes universels (qui sont rappelés avec insistance dans tous les enseignements traditionnels) afin que ― si Dieu le veut et si nous faisons partie des rares survivants de la catastrophe mondiale qui s’approche à grands pas ― nous puissions transmettre (rappelons que le mot « tradition » provient du latin tradere) le témoin à la génération du prochain cycle : faire ce qu’il y a à faire, sans attendre d’aide extérieure et sans égard aux fruits de ses actions.

Tigre-Zhang

Plus trivialement, chaque homme, au lieu de projeter des changements collectifs illusoires à travers des pseudo-idéologies, des pseudo-partis ou des pseudo-organisations (dont le nombre ne fait qu’augmenter de façon exponentielle de nos jours), ne doit pas se dédouaner des ses responsabilités personnelles et est invité à agir sur sa propre sphère d’influence (fusse-t-elle très petite et composée de quelques personnes), à se concentrer sur le peu de « manettes » qu’il a encore à sa disposition : il faut donc que l’individu tente de se gouverner lui-même, qu’il essaie de se redresser ontologiquement (par exemple en visant à devenir un mari aimant, un bon père, un ami fidèle, un producteur utile… etc.), d’être acteur de sa courte et précieuse existence plutôt que de se déresponsabiliser au sein des diverses économies de pensée offertes par un quelconque groupe et fantasmer des améliorations sociétales qui n’arriveront pas.

En clair, à notre époque apostate, c’est avant-tout par ses propres moyens que l’être humain doit comprendre la raison de sa présence sur terre, il lui faut s’apercevoir qu’il ne représente qu’une simple goutte d’eau au sein de l’océan de la Possibilité universelle (qu’un des multiples rayons émanés du seul et unique Soleil intelligible, qu’un grain de sable dans le désert de l’Infini), et surtout, assumer fermement et impersonnellement sa mission commandée par Dieu : il n’a d’autres choix que de retrouver tout seul son unicité ontologique afin de parvenir à la compréhension et à la connaissance de l’Unité divine, se servir de son être personnel afin d’appréhender l’Être universel, à l’origine et à la fin de tout.

Une fois cet état supra-individuel réalisé, l’homme a l’occasion de regarder le monde avec un regard neuf et serein, il se voit dès lors intégré à la seule communauté d’âmes digne de ce nom (car indivisible et non-changeante), celle des gens de bonne volonté, des « Amis de Dieu », des « Sages » et des « Justes » qui est au-delà de tous les particularismes, qu’ils fussent spatio-temporels, ethnico-culturels ou politico-religieux.

Il en est strictement de même en ce qui concerne les peuples et les divers groupes humains, tous plus modernisés et fractionnés les uns que les autres à notre époque. En effet, comme l’a admirablement démontré l’œuvre de René Guénon, il devient urgent de constater qu’il y a une « Traditions primordiale » unifiant en amont l’ensemble des traditions particulières.

L'universalisme véritable Guenon

Cette unité fondamentale et transcendante de tous les phénomènes socio-religieux apparus dans les temps historiques a été reconnue par les plus grands esprits humains : elle correspond au « Verbe divin » de la tradition biblique, au Logos des Grecs, à la « Sagesse incréée » de saint Augustin, à la « Philosophia Perennis » de Leibnitz, ou encore à la « Prisca theologia » (l’Antique théologie) évoquée notamment par Plutarque et Aristote. Les différentes sacralités humaines s’apparentent donc à des exemplaires particularisés d’une seule et même Idée supérieure tenant lieu de modèle-type universel.

La reconnaissance — notamment et surtout par les représentants et les membres des grandes religions — de cet unique langage spirituel partagé par tous les peuples du passé et du présent, amenant à la compréhension de ses principes métaphysiques immuables, pourra selon nous seule permettre la reconstitution d’une véritable élite spirituelle et aboutir à une réconciliation par le haut de toutes les traditions humaines, aujourd’hui toutes diminuées et divisées.

Sortir du nombrilisme infécond, rétablir le sens des proportions et des hiérarchies, voir les points d’accord avant les divergences, et finalement s’accorder sur les vérités essentielles, tel est à nos yeux le chemin à suivre si l’on veut sortir victorieusement du sordide « village planétaire » proposé par nos pseudo-élites actuelles, qui entraînera l’humanité entière à sa disparition.

Nous terminerons ce court article en reproduisant, sans ordre particulier, certaines déclarations de nos illustres devanciers qui avaient bien reconnu, chacun à sa manière, l’unicité supra-humaine du genre humain et la vraie universalité de toutes les expressions particulières du Sacré.

– « Et encore qu’il puisse arriver qu’une idée donne la naissance à une autre idée cela ne peut pas toutefois être à l’infini, mais il faut à la fin parvenir à une première idée, dont la cause soit comme un patron ou un original, dans lequel toute la réalité ou perfection soit contenue formellement », René Descartes (Méditation troisième).

– « De même que tous les hommes sont semblables (encore qu’infiniment variés), de même toutes les religions, comme toutes les choses semblables, n’ont qu’une seule origine », William Blake (All Religions are one).

– « C’est un seul et même Dieu que d’un commun accord tous les Grecs et les barbares reconnaissent », Philon d’Alexandrie (De specialibus legibus II, 65).

– « Les coïncidences de la tradition dépassent la possibilité du hasard », Sir Arthur Evans (Journal of Hellenic studies).

– « Tu as été avec justesse l’Inspirateur de millions de religions. Tu as fait en sorte que chaque religion, par son splendide déploiement de traités, de disputations et de sciences, ait, comme principe et finalité, la vérité », Tâyumânavar (Hymne à Shiva).

– « Les brachmanes ou gymnosophistes sont aux Indes ce que les mages étaient en Chaldée, les kabbalistes chez les Hébreux, les philosophes chez les Grecs, les prêtres et les prophètes chez les Égyptiens », Athanasius Kircher (Oedipus Aegyptiacus, III).

– « Il y a donc une seule religion et un seul culte pour tous les êtres doués d’entendement et cette religion est présupposée à travers la variété des rites », Nicolas de Cues (De pace fidei).

– « Nous devons reconnaître l’unité de la pensée humaine face à l’Invisible. (…) Tout se passe comme si dans ce domaine, l’homme avait eu, dès son apparition sur terre, des certitudes immuables », Jean Servier (L’homme et l’Invisible).

– « En effet, dans la prodigieuse bigarrure des croyances du paganisme, il est à peine un dogme idolâtre qui ne s’adapte, par une de ses faces, à la vérité primitive, centre commun de gravitation. Et, soit que nous considérions ces croyances dans leur isolement ou dans leur ensemble, les faits sur lesquels elles appuient leur marche, semblent se présenter avec une mission pareille, celle de placer sous les rayons de la lumière, ces trois vérités entourées des débris de tant de systèmes : Une seule famille humaine, une seule religion, un seul Dieu », Roger Gougenot des Mousseaux (Dieu et les dieux).

– « La Philosophia Perennis se préoccupe avant tout de la Réalité, une et divine, substantielle au monde multiple des choses, des vies et des esprits. Or la nature de cette Réalité unique est telle, qu’elle ne peut être appréhendée directement et immédiatement, si ce n’est par ceux qui ont élu de remplir certaines conditions, de se rendre aimants, purs de cœur, pauvres en esprit », Aldous Huxley (La philosophie éternelle).

– « Il y a de nombreux chemins qui conduisent au sommet d’une seule et même montagne ; leurs différences sont d’autant plus apparentes que nous sommes plus bas, mais elles s’évanouissent au sommet », A. K. Coomaraswamy (Suis-je le gardien de mon frère?).

– « La vraie religion a bien plus de dix-huit siècles. Elle naquit le jour que naquirent les jours », Joseph de Maistre (Mémoire au duc de Brunswick).

– « Aussi existe-t-il une doctrine qui se rattache à la plus haute antiquité et qui, des fondateurs des connaissances sacrées et des législateurs, est descendue jusqu’aux poètes et jusqu’aux philosophes. Son origine est anonyme ; mais c’est une doctrine dont le crédit vigoureux et indéracinable se retrouve fréquemment impliqué non seulement dans les discours et dans les traditions, mais encore dans les rites initiatiques et dans les sacrifices, tant chez les Barbares que chez les Grecs », Plutarque (Isis et Osiris, 45).

– « Cette chose même que l’on appelle aujourd’hui chrétienne existait chez les Anciens et n’a jamais cessé d’exister depuis l’origine du genre humain », saint Augustin (La Cité de Dieu, VIII).

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– « Mon cœur est capable de toute forme : il est un pâturage pour les gazelles et un couvent pour les moines chrétiens, et un temple pour les idoles, et la Kaaba du pèlerin, et la Table de la Thora et le livre du Coran. Je suis la religion de l’Amour, quelque route que prennent ses chameaux ; ma religion et ma foi sont la vraie religion », Ibn ‘Arabî (Turjumân al-ashwâq, 11).

– « Des idées uniformes nées simultanément chez des peuples entiers inconnus les uns des autres, doivent avoir une source commune de vérité », Giambattista Vico (La science nouvelle I, 13).

«J’ai pris comme sujet de cet exposé la métaphysique orientale ; peut-être aurait-il mieux valu dire simplement la métaphysique sans épithète, car, en vérité, la métaphysique pure étant par essence en dehors et au delà de toutes les formes et de toutes les contingences, n’est ni orientale ni occidentale, elle est universelle. Ce sont seulement les formes extérieures dont elle est revêtue pour les nécessités d’une exposition, pour en exprimer ce qui est exprimable, ce sont ces formes qui peuvent être soit orientales, soit occidentales ; mais, sous leur diversité, c’est un fond identique qui se trouve partout et toujours, partout du moins où il y a de la métaphysique vraie, et cela pour la simple raison que la vérité est une », René Guénon (La métaphysique orientale).

« Il n’y a pas un salut pour les juifs, un autre pour les chrétiens et un troisième pour les païens. Non, Dieu est unique, la nature humaine est unique et la voie qui y mène est unique ; et c’est le désir de l’âme tournée vers Dieu », William Law (La voie de la science divine).

« Ce qu’on a appelé la « méthode traditionnelle » consiste à découvrir une unité ou équivalence essentielle de symboles, de formes, de mythes, de dogmes, de disciplines au-delà des expressions variées que peuvent avoir les contenus dans les différentes traditions historiques », Julius Evola (L’arc et la massue).

« De la façon même dont ils M’abordent, Je les récompense, car les hommes, de quelque horizon qu’ils viennent en définitive, suivent Mon chemin » ; « Selon la manifestation du divin que tel ou tel adorateur souhaite vénérer avec foi, Je rends, quant à Moi, cette foi de chacun inébranlable », Bhagavad-Gîtâ (IV, 11 et VII, 21).

– « Ceux qui ont cru, ceux qui suivent la religion juive, les chrétiens, les sabéens et quiconque aura cru en Dieu et au jour dernier, et qui aura pratiqué le bien, tous ceux-là recevront une récompense de leur Seigneur, la crainte ne descendra point sur eux, et ils ne seront point affligés  » ; « C’est ainsi que Nous avons institué à chaque collectivité humaine une loi et une voie » ; « Il n’y a pas de communauté humaine qui n’ait reçu d’avertisseur », Coran (II, 62 ; V, 48 et XXXV, 24).

« Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures », Évangile selon saint Jean (XIV, 2).

Pour encourager l’auteur : https://www.tipeee.com/user/lenoble-pierre-yves

Lettre à la jeunesse


par Lotfi Hadjiat

lelibrepenseur.org

 

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Une vieille éditrice me disait souvent que j’étais une vieille âme. Ce qui m’amena à me demander ce qu’est une jeune âme. Est-ce que la jeunesse c’est jouer jusqu’à s’égarer ? Se jouer de son exil ? De son égarement ? Dès lors, peut-on jouer sans s’égarer ? Peut-on aimer sans s’égarer ? Aimer sans s’égarer, voilà me semble-t-il la jeunesse éternelle, voilà l’amour éternel, l’alchimie qui nous métamorphose, nous transmute vers le terme de l’exil. La jeunesse est une promesse d’alchimie, une occasion de transmutation de l’âme. Occasion manquée le plus souvent. Occasion qui revient à chaque nouvelle vie. Aux notions de « réincarnation » ou « transmigration », je préfère celle de « transmutation ». Car l’âme en exil ne se meut pas, mais elle suit une longue, très longue transmutation dans son retour vers son essence. La transmutation spirituelle de l’âme, Voilà la seule vraie alchimie, toutes les autres visées des alchimistes n’étaient et ne sont que foutaises. L’âme ne se meut pas mais elle revêt des vêtements, des enveloppes différentes, charnelles ou plus subtiles, causes de multiples souffrances, afin d’expier complètement ses errements, ses égarements, ses fautes, ses crimes… Le plus grand bonheur de l’âme c’est quand elle se retrouve enfin complètement nue, s’il y a une joie de la nudité c’est celle-là, car c’est la joie de la liberté, la vraie liberté ; cette nudité de l’âme, les hindouistes l’appellent « nirvâna », la nudité complète de l’âme, qui n’est rien d’autre que sa plus grande pauvreté. Jésus-Christ était le plus pauvre parmi les pauvres, tout comme le prophète de l’islam, qui ne possédait à sa mort qu’une tunique et un pagne. La véritable pauvreté est celle qui ne désire pas la richesse. Voilà pourquoi il n’y a jamais de véritable pauvreté chez les Juifs ! Sauf chez Spinoza, juif lumineux que les rabbins ont tant haï… Une âme pauvre est celle qui renonce à l’orgueil, à la présomption, au ressentiment, au confort du mensonge, à la gloire, aux savoirs du monde, à la puissance, aux honneurs, au renom, à la reconnaissance, à l’estime sociale… aux vêtements brillants qui attachent l’âme a de vaines illusions… l’illusion de se mouvoir pour atteindre les sommets de l’orgueil… un peu comme Erdogan… Ça sert à quoi de libérer Jérusalem du joug sioniste si c’est pour mettre Erdogan à la place ? Ô Melchisedech, où es-tu ?…

Jérusalem n’appartient ni aux musulmans ni aux Juifs ni aux chrétiens, Jérusalem appartient aux âmes pauvres. Mais entendons-nous bien, on peut être pauvre financièrement et ne pas être une âme pauvre, inversement on peut vivre dans une aisance financière relative et être une âme pauvre. Le meilleur message qui puisse être envoyé à la jeunesse est le suivant : on a réussi sa vie si et seulement si notre âme s’est appauvrie. Appauvrie de toutes les richesses illusoires et vaines… face à la mort. Les jeunes ne devraient étudier que l’alchimie de la pauvreté, la vérité ne se manifeste qu’à l’âme véritablement pauvre. Malheureusement, il n’y a aucun professeur pour enseigner cette alchimie subtile, aucun cacadémicien, aucun nuliversitaire… Personne pour enseigner la sagesse qui procède de la pauvreté. Et toute la sagesse procède de la pauvreté, de l’humilité… l’humilité qui, par exemple, fit écrire à Nicolas de Cues La docte ignorance, qui inspira plus tard le criticisme kantien… Kant, une des plus grandes sinon la plus grande lumière philosophique, quoi qu’en pense cet âne sanguinaire de Bernard-Henri Lévy. Kant, que les « néo-kantiens » israélites ont tellement défiguré… Pour Nicolas de Cues, la science humaine finie ne pourra jamais connaître l’infini divin, tout comme les sommets d’un polygone ne pourront jamais constituer la circonférence du cercle qui lui est circonscrit, même si on multiplie ces sommets interminablement. La seule sagesse est celle qui nous permet de nous émanciper du dualisme infernal constitué par la connaissance et l’ignorance. La vie divine est au-delà de ce dualisme. Il faut mépriser la vie humaine empêtrée dans le dualisme pour approcher la vraie vie, la vie divine. Aujourd’hui, c’est l’inverse, le mépris de Dieu triomphe partout.

« Deux amours ont bâti deux cités : celle de la terre pour l’amour de soi jusqu’au mépris de Dieu et celle du ciel pour l’amour de Dieu jusqu’au mépris de soi », écrivait Saint-Augustin dans le chapitre 23 du livre XIV de La Cité de Dieu. Voilà résumée toute la sagesse politique. Idolâtrer l’égarement de la vie humaine et mépriser le chemin de pauvreté vers Dieu, telle est la si nuisible idéologie à laquelle l’humanité est désormais convertie aujourd’hui. Et ce ne sont pas les idolâtres de Johnny qui me contrediront.

Lotfi Hadjiat

Macron en Algérie ou plutôt dans el Rokhs land — Algérie Résistance


Macron étreint fougueusement à Alger par une « Fatma ». DR. To translate, click right on the text Por traducir, haga clic derecho sobre el texto Per tradurre, cliccate a destra sul testo Um zu übersetzen, klicken Sie rechts auf den Text Щелкните правой кнопкой мыши на тексте, чтобы перевести Για να μεταφράσετε, κάντε δεξί κλικ στο κείμενο […]

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Fusion entre terrorisme et crime organisé : les hybrides


numidia-liberum.blogspot.fr

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Les auteurs des attentats commis en France et en Belgique en 2015 et 2016 proviennent presque tous du monde du gangstérisme. A l’origine, la grande majorité de ces terroristes sont originellement et essentiellement des criminels et des délinquants de droit commun. C’est l’une des conclusions de cette puissante réflexion conduite par deux experts au sujet de la criminalisation du politique. Parce que l’histoire criminelle est en passe de devenir une part essentielle de l’histoire du pouvoir la lecture de ce document de référence s’impose.

Ce texte novateur a été rédigé dans la perspective d’une présentation orale à l’occasion des VIIIe Assises nationales de la recherche stratégique organisées par le CSFRS le 30 novembre 2017 à Paris, École militaire, amphithéâtre Foch. Jacques de Saint Victor et Jean-François Gayraud ont brillamment assuré la première table ronde intitulée : « Les hybrides : la nouvelle perspective stratégique ».

suite… numidia-liberum.blogspot.fr

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COMMENTAIRE d’H.G.
Depuis que ce blog existe, nous avons toujours affirmé cette évidence : les islamistes sont, pour leur immense majorité, des repris de justice, des gangsters et des assassins qui utilisent la religion comme cache-sexe. Tout le monde le sait : ils recrutent leurs hommes de main dans les prisons et dans le lumpen-prolétariat décrit ci-dessus par Marx. Leur seule et unique motivation est celle des maffieux : enrichissement et prédation.

En Tunisie, du temps de Ben Ali, on avait UNE famille mafieuse : les Trabelsi. Maintenant, on a des milliers de familles mafieuses : chaque chef islamiste a sa propre famille mafieuse. Ces mafieux islamistes sont devenus, du jour au lendemain, des milliardaires, car ils ont profité de plusieurs sources de financements quasi inépuisables :
– l’accaparement par la force et par la ruse des biens de l’État tunisien,
– l’argent à profusion provenant des frères ennemis du wahhabisme : Arabie Saoudite et Qatar,
– l’argent tout aussi illimité provenant de la CIA et du Mossad.
Je tire mon chapeau aux auteurs ci-dessus qui ont su décrire très justement cette hybridation entre le terrorisme islamiste et le gangstérisme maffieux.

Hannibal GENSERIC

 

 

Le secret sacré


par Pierre-Yves Lenoble

sophiaperennis.unblog.fr

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« Il n’y a de joie que dans l’infinitude. Il n’y a pas de joie dans le fini. (…) Ce par delà quoi on ne connaît rien, on ne conçoit rien, c’est l’infinitude. Ce au delà de quoi on connaît autre chose de ses yeux ou par ouï-dire, on conçoit autre chose, c’est le fini. Ce qui est infinitude est immortel ; ce qui est fini est mortel », Chândogya Upanishad (VII, 23-24).


En tant que créature finie, donc périssable et contingente, l’être humain se trouve dans la stricte obligation de penser le monde qui l’entoure entre deux termes nécessaires (vie/mort, début/fin, bien/mal, féminin/masculin, avant/après, actif/passif, jour/nuit, intérieur/extérieur… etc.) : il en est de même en ce qui concerne l’Unité divine, la Cause absolue de tout, le « moteur immobile ».

Effectivement, l’ensemble des doctrines théologiques et philosophiques ont toujours connu deux manières d’appréhender l’Un métaphysique ; l’une positive (ou cataphatique) consistant à définir Dieu suivant ses divers aspects manifestes, soit à déterminer ce qu’Il est, l’autre négative (ou apophatique) visant à concevoir Dieu par soustraction et par abstraction comme la chose la plus simple, en lui retirant un à un ses qualificatifs, c’est-à-dire en se penchant exclusivement sur ce qu’Il n’est pas.

Soulignons bien sûr qu’il ne faut voir ici aucune forme de dualisme irréductible — qui ne constitue qu’une pure et simple hérésie, soit une économie de pensée érigée en système — mais simplement deux façons différentes et complémentaires de comprendre l’Un, seul réel.

En d’autres termes, la première approche théologique tente de caractériser Dieu à travers l’indéfinité de « Noms », d’ « Archétypes » ou d’ « Attributs » ― assimilables aux Idées platoniciennes, aux différents dieux des religions dites polythéistes ou aux divers anges des religions abrahamiques ― qui sont susceptibles de se dévoiler positivement à la sagacité humaine (par exemple l’Être, le Bien, le Beau, le Parfait, l’Amour, la Justice, la Paix, le Vrai… etc.), la seconde approche ― qui constitue un niveau de compréhension plus élevé et plus profond ― se concentre sur le refus de toutes les déterminations divines possibles en apposant devant celles-ci un préfixe négatif (ainsi Dieu sera qualifié de non-Être, d’Infini, d’Immuable, d’Inconcevable, de non-Dualité, d’Insondable, d’Incréé… etc.).

Plus brièvement, nous avancerons que soit l’Unité divine est susceptible d’être conçue en acte, soit en puissance, soit immanente, soit transcendante, soit comme pleine, soit comme vide, soit exotérique, soit ésotérique, soit en tant que « poule », soit en tant qu’ « œuf ». « Être ou ne pas être ? », telle est la question insoluble et cruciale qui se sont universellement posées toutes les traditions humaines, des plus archaïques aux plus illustres.

Penser l’Unité divine suppose donc nécessairement et paradoxalement de conférer une image ou un nom, c’est-à-dire une limite formelle, à la seule chose qui n’en a pas : l’homme est ainsi dans l’obligation de finir l’infini s’il souhaite s’en faire une idée…

Nous donnerons quelques illustrations de cette dichotomie théologique fondamentale partagée par tous les peuples.

Voici par exemple comment débute le texte-phare de la sacralité chinoise, le Tao Te King du vieux sage Lao Tseu (Albin Michel, 1984, trad. par Ma Kou) : « La vérité que l’on veut exprimer n’est pas la vérité absolue. Le nom qu’on lui donne n’est pas le nom immuable. Vide de nom est l’origine du ciel et de la terre. Avec nom est la mère des multitude d’êtres ».

L’autre grande figure du Taoïsme, Tchouang Tseu, dans ses Aphorismes et paraboles (Albin Michel, 1986, trad. M. de Smedt) disait pareillement : « L’univers est très beau mais il n’en parle pas. Les quatre saisons se succèdent selon leurs lois mais elles n’en discutent pas. La création entière se base sur des principes absolus qui demeurent informulés ».

De même, le maître de la théologie négative, Denys l’Aréopagite, parlait de la « Cause souveraine » en ces termes : « Ce n’est pas qu’il faille se persuader que les négations soient contraires aux affirmations, en ce qui la regarde ; il faut plutôt l’adorer comme première, avant toute affirmation et avant toute négation. (…) C’est en ce sens que le divin Barthélemy disait que la théologie était grande et petite, tout ensemble ; et que l’Évangile était ample et diffus, et néanmoins très court et fort concis. Par cette manière admirable de parler, il entendait, à mon avis, que la bonne Cause de tous les êtres se pouvait aussi bien exprimer sans parole qu’avec beaucoup de discours » (Livre de la Théologie mystique, I).

L’enseignement d’Héraclite était peut-être encore plus clair lorsqu’il déclarait simplement : « L’Un, la sagesse unique, refuse et accepte le nom de Zeus », ou encore : « Une harmonie invisible est supérieure à l’harmonie visible » (Fragments, 32 et 54).

Que dire également du célébrissime hadith qûdsi (qui est une sentence divine directe), commenté abondamment par tous les plus éminents représentants de l’ésotérisme islamique à travers les âges : « J’étais un trésor caché et J’aimai à être connu, aussi ai-Je suscité la création afin d’être connu ». Dès lors, comme le préconisait Platon, c’est par les œuvres sensibles que l’homme a l’occasion de parvenir aux hauteurs de l’Intelligible, de passer de l’écorce au noyau…

Chez les anciens peuples, appelés péjorativement « sauvages » ou « primitifs » par les bœufs progressistes, ce dilemme philosophique a été selon nous résolu de la plus brillante des manières dans leurs mythes tutélaires, sous des formes imaginales diverses et variées, en faisant état d’un Deus otiosus ― un « Dieu oisif », extra-cosmique, totalement désintéressé de sa création et des maux humains ― en tant que Non-être et Principe non-manifesté (littéralement méta-physique et sur-naturel), et d’un Demiûrgos ― un « Dieu artisan », formateur et organisateur de toutes choses intra-cosmiques ― en tant qu’Être suprême et Principe actif au sein de la manifestation ; le premier étant généralement représenté symboliquement par la voûte céleste non-agissante, le second par l’astre solaire et son activité vivifiante.

Les trois religions du Livre ont elle-aussi abondamment spéculé autour de la non-représentabilité de l’Unité divine et de la nécessité de l’affubler de formes extérieures — ce qui n’est pas sans poser de problèmes et de polémiques — pour la rendre intelligible à l’entendement humain.

On rappellera par exemple le concept judaïque de la « parole perdue » (soit la perte du Nom divin suprême) ou l’impossibilité pour Moïse de regarder Dieu en face-à-face sur le Sinaï, l’interdiction de prononcer le nom de Dieu en Islam (on sait ainsi qu’il y a 99 Noms divins, le centième étant bien entendu imprononçable ; voir ce lien : Noms_de_Dieu_en_islam), ou encore les différents conflits provoqués par les iconoclastes (littéralement les « briseurs d’images ») dans les premiers temps du Christianisme, rejetant violemment toute forme de vénération aux représentations de Dieu.


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Voici ce qu’enseignait saint Paul au peuple athénien réuni sur l’Aréopage : « En effet, en me promenant et en observant vos monuments sacrés, j’ai même trouvé un autel avec cette inscription : “Au dieu inconnu.” Or, ce que vous vénérez sans le connaître, voilà ce que, moi, je viens vous annoncer. Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qu’il contient, lui qui est Seigneur du ciel et de la terre, n’habite pas des sanctuaires faits de main d’homme » (Actes des Apôtres 17, 23-24).

Dans un même registre, évoquant son illumination intérieure survenue subitement sur le chemin de Damas, Paul affirmait pareillement l’aspect insondable et incommunicable des réalités spirituelles : « Je connais un homme en Christ qui, il y a quatorze ans, fut ravi jusqu’au troisième ciel (si ce fut dans son corps, je ne sais ; si ce fut hors de son corps, je ne sais : Dieu le sait). Et je sais que cet homme (si ce fut dans son corps ou sans son corps, je ne sais : Dieu le sait) fut enlevé dans le paradis, et qu’il a entendu des choses ineffables, qu’il n’est pas possible d’exprimer dans une langue humaine » (IIe Épître aux Corinthiens, 12, 2-3).

D’ailleurs, plus généralement, nous devons constater que les sages soufis, la haute mystique juive et chrétienne, ainsi que tous les grands maîtres spirituels issus des sacralités des quatre coins du monde, ont enseigné à l’unisson que la quête, l’approche et la perception des réalités divines ne pouvaient s’obtenir qu’en faisant le vide, que dans un état d’intériorisation profond et désindividualisé, supposant ipso facto le silence, l’immobilité et la solitude.

Nous tenons, à cet égard, à citer ces mots sublimes de l’Indien Sioux C. Eastman, reproduits par R. Guénon dans un instructif article intitulé Silence et solitude : « L’adoration du Grand Mystère était silencieuse, solitaire, sans complication intérieure ; elle était silencieuse parce que tout discours est nécessairement faible et imparfait, aussi les âmes de nos ancêtres atteignaient Dieu dans une adoration sans mots ; elle était solitaire parce qu’ils pensaient que Dieu est plus près de nous dans la solitude, et les prêtres n’étaient point là pour servir d’intermédiaires entre l’homme et le Créateur ».

Commentant ce passage, Guénon écrit : « On peut rappeler à ce propos que le véritable « mystère » est essentiellement et exclusivement l’inexprimable, qui ne peut évidemment être représenté que par le silence ; mais, de plus, le « Grand Mystère » étant le non-manifesté, le silence lui-même, qui est proprement un état de non-manifestation, est par là comme une participation ou une conformité à la nature du Principe suprême. (…) Quant à la solitude, il convient de remarquer tout d’abord que son association avec le silence est en quelque sorte normale et même nécessaire, et que, même en présence d’autres êtres, celui qui fait en lui le silence parfait s’isole forcément d’eux par là même (…) La multiplicité, étant inhérente à la manifestation, et s’accentuant d’autant plus, si l’on peut dire, qu’on descend à des degrés plus inférieurs de celle-ci, éloigne donc nécessairement du non-manifesté ; aussi l’être qui veut se mettre en communication avec le Principe doit-il avant tout faire l’unité en lui même, autant qu’il est possible, par l’harmonisation et l’équilibre de tous ses éléments, et il doit aussi, en même temps, s’isoler de toute multiplicité extérieure à lui » (dans Mélanges, Gallimard, 1976, p. 43-44). Ne dit-on pas communément que « le silence est d’or » ?


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Ces propos guénoniens sont ici tout à fait confirmés par l’étymologie des mots « sacré », « secret », « mythe », « mystère » et « mystique ». Ainsi, « sacré » (sacratum) et « secret » (secretum) proviennent tous deux de la racine sacernere (et plus généralement de la racine indo-européenne SC qui a donné par exemple les mots « scie », « scinder » ou « science ») signifiant mettre à-part un chose, opérer une césure ; dés lors, on peut dire que le sacré est ce qui est séparé ou caché du domaine vulgaire de la même manière que l’Un se trouve invisiblement présent au sein du multiple.

Les termes « mythe », « mystère » ou « mystique » découlent également d’une origine sémantique désignant une chose non-manifestée, puisque la racine Mu désigne le silence (on la retrouve par exemple dans les mots mutus : « muet », et mustês : « initié »). Tout cela confirme explicitement que tout se qui touche au Divin est proprement au-delà de toute manifestation et de toute représentation formelle, et ne peut trouver son temps et son lieu qu’ « en nous-mêmes ».

« L’Être naît du Non-Être », est-il bien dit dans le Rig-Véda (X, 72, 2)…


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Donnie Mains d’Enfant joue de la Trumpette de Jericho… — jbl1960blog


Car c’est au pied du Mur qu’on voit le mieux… Le Mur… ~~~~►◄~~~~ Guerre impérialiste au Moyen-Orient : L’entité sioniste morfle… On lui donne un sucre d’orge… empoisonné ?… Les sionistes perdent du terrain et vite, la manœuvre de Donnie « mains d’enfant» pour reconnaître Jérusalem comme « capitale d’ Israël» est-elle un enfumage de plus pour compenser […]

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Le sacerdoce de Manuel Valls : Combattre l’Islam


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