Les Relations secrètes entre les Noirs et les juifs


Calligraphie 10 The Nation of Islam Préparé par The Historical Research Department The Nation of Islam P.O. Box 551 Boston, MA, U.S.A. 02119 1-800-48-TRUTH Traduit en français par l’AAARGH

Tome 1

Les juifs et les Noirs ont récemment commencé à s’interroger sur leurs relations et sur le rôle essentiel qu’elles ont joué dans leurs destins respectifs. Cette étude constitue une analyse de la documentation existante, destinée à fournir une perspective historique au débat intellectuel autour de ce thème capital. L’étude a été réalisée par le centre de recherches historiques du groupe « Nation d’Islam ». 1991

QU’ALLAH SOIT LOUÉ

A propos des sources Les renseignements contenus dans ce livre proviennent essentiellement de sources juives. On s’est efforcé de choisir les auteurs juifs les plus reconnus, qui publient dans des revues historiques scientifiques ou des maisons d’édition juives réputées. On a exclu bon nombre de données qui renforçaient les thèses présentées ici parce qu’elles provenaient d’auteurs considérés comme antisémites ou anti-juifs

Note des auteurs Cette étude fournit des données historiques concernant les relations entre deux peuples. Les faits établis par des auteurs juifs très respectés sont exposés de manière aussi brute que possible, car le but n’est pas de les interpréter mais de les présenter aussi clairement que possible. Les faits, nous semble-t-il, parlent d’ eux-mêmes. Toutes les affirmations sont tirées de sources qui figurent en note et s’il y a parfois des redondances, c’est parce que nous avons tenu à citer les termes de tous les auteurs juifs qui ont travaillé sur le sujet. Nous nous sommes efforcé d’être juste et honnête en présentant les faits et nous invitons les lecteurs à la discussion. Les termes « acheter », « vendre » « posséder », etc., appliqués au commerce des Noirs sont utilisés avec prudence et uniquement pour faciliter la lecture :

Introduction

Tout au long de l’histoire, les juifs ont été accusés d’exploiter économiquement les communautés de non-juifs du monde entier. De fait, aucun autre groupe humain n’a été purement et simplement expulsé de tant d’endroits dans le monde que les juifs. La méthode et les accusations sont bien connues : monopole, usure, « méthodes impitoyables », vente de denrées de mauvaise qualité, banqueroutes répétées, etc. Toutes ces accusations semblent précéder les ordres d’expulsion et font l’objet de dénégations acharnées à la fois de ceux qu’elles visent et des écrivains juifs de l’histoire. Mais ce n’est pas la seule accusation que l’on porte contre les juifs : on a prouvé que les juifs étaient impliqués dans le plus grand crime jamais entrepris contre une race humaine entière, un crime contre l’humanité : l’holocauste des Noirs africains. Ils ont pris part à la duperie qui a permis la déportation de millions de Noirs africains réduits à une misérable vie d’esclavage dans des conditions inhumaines, et en ont tiré un bénéfice financier. Les peuples du monde sentent encore les effets de cette indicible tragédie. La preuve irréfutable que les principaux pères fondateurs juifs américains ont profité des Noirs africains capturés plus que n’importe quel autre groupe national ou religieux et qu’ils ont participé à toutes les étapes de la traite des Noirs se trouve dans les archives juives. C’est en s’emparant des Noirs africains sur la base exclusive de la couleur de la peau que les juifs, comme la plupart des grands coloniaux blancs, ont acquis leur immense fortune, alors que le concept même de couleur de peau était inconnu de Moïse. Les sources juives, qui sont compilées ici pour la première fois, révèlent le degré d’implication des juifs dans l’esclavage des Noirs de façon on ne peut plus éloquente. Jusqu’à présent, les faits dévoilés ici n’étaient connus que de peu de gens. Beaucoup de gens ont toujours pensé que les relations entre les Noirs et les juifs étaient placées sous le signe de l’amitié, du soutien réciproque et que ces deux peuples souffrants étaient alliés pour vaincre la haine et l’intolérance. Mais la réalité est radicalement différente : notre étude est centrée sur l’histoire cachée des Noirs et des juifs telle que la raconte l’histoire écrite par les juifs. Le rabbin Henri Cohen, auteur du livre Justice, justice, a ce passage éloquent : « [L]a comparaison de la terreur nazie et du trafic d’esclaves américain donne des résultats plus étonnants qu’on ne pense. Au cours de leur voyage du centre de l’Afrique à l’Amérique du Sud, un tiers des Nègres mourait avant d’arriver à la côte africaine et un autre tiers mourait dans les prisons étouffantes des bateaux. Une fois arrivées, ls familles étaient volontairement séparées ; les maris, les femmes et les enfants étaient dispersés de force. Est-il besoin de rappeler les wagons à bestiaux en route

pour Auschwitz ou les enfants brutalement arrachés aux bras de leur mère ? » Roberta Strauss Feuerlicht, dans son livre Le sort des juifs. Un peuple déchiré entre le pouvoir d’Israël et la morale juive (The Fate of the Jews: A People Torn Between Israeli Power and Jewish Ethics), examine objectivement le véritable développement de son peuple en Occident : « Selon toute vraisemblance, beaucoup de juifs [du Sud des États-Unis] n’auraient jamais acquis un statut social, politique, économique et intellectuel aussi élevé, s’il n’y avait pas eu les esclaves, maintenus dans une condition inférieure et misérable. Il est ironique que les distinctions conférées à des juifs, comme Judah P. Benjamin, aient été fondées sur les souffrances des esclaves noirs qu’ils vendaient et achetaient sans scrupules. » Ce sont ces relations, en partie mal connues, qu’il faut analyser complètement. Il est grand temps de rouvrir le dossier pour étudier les relations secrètes entre les Noirs et les juifs, mal comprises et cachées.

Les juifs et la traite des Noirs africains

Des juifs ont été mêlés à l’achat et à la vente d’êtres humains tant que cette pratique a duré. Le fait est confirmé par leurs historiens et leurs érudits mêmes. Solomon Grayzel déclare ainsi dans son livre Histoire des juifs (A History of the Jews), qu’« il y avait des juifs au nombre des principaux trafiquants d’esclaves » d’Europe. Lady Magnus écrit qu’au moyen âge, « les principaux acheteurs d’esclaves étaient juifs… On a l’impression qu’ils étaient toujours là pour acheter et qu’ils avaient toujours les moyens de payer comptant ». Henry L. Feingold écrit que « les juifs qui étaient très souvent au centre du commerce jouèrent forcément ce rôle dans la traite des esclaves, directement ou indirectement. En 1460, à une époque où les juifs étaient les maîtres de la navigation au Portugal, ils importaient sept à huit cents esclaves par an. » Le succès de ces marchands du moyen-âge était assuré par leurs excellentes connaissances en langues : ils parlaient arabe, perse, latin, espagnol, français et slave et « faisaient preuve d’un sens aigu des affaires très en avance sur leur époque »

Les Européens étaient indignés par le rôle des juifs dans la traite des esclaves non-juifs. Ils réagissaient en imposant des taxes aux juifs et parfois en les expulsant de leur pays d’accueil à cause de leur activité. Il n’était pas rare que les gouvernements européens expulsent les juifs, auxquels on reprochait la plupart du temps l’exploitation économique, le monopole et des « méthodes impitoyables ». En 1500, l’Europe entière, sauf quelques régions d’Italie, avait fermé ses portes aux juifs. Le tableau ci-dessous recense les pays et les dates d’expulsion des juifs

Mayence, 1012   Haute Bavière, 1442   Gênes, 1515 France,1182   Pays-Bas, 1444   Naples, 1533 Haute Bavière, 1276   Brandebourg, 1446   Italie, 1540 Angleterre, 1290   Mayence, 1462   Naples, 1541 France,1306   Mayence, 1483   Prague,1541 France,1322   Varsovie, 1483   Gênes, 1550 Saxe,1349   Espagne, 1492   Bavière, 1551 Hongrie, 1360   Italie, 1492   Prague,1557 Belgique, 1370   Lithuanie, 1495   États pontificaux, 1569 Slovaquie, 1380   Portugal, 1496   Hongrie, 1582 France,1394   Naples, 1496   Hambourg, 1649 Autriche, 1420   Navarre, 1498   Vienne,1669 Lyon, 1420   Nuremberg, 1498   Slovaquie, 1744 Cologne, 1424   Brandebourg, 1510   Bohême-Moravie, 1744 Mayence, 1438   Prusse, 1510   Moscou, 1891 Augsbourg, 1439 Au cours des siècles suivants, les centres d’expansion des juifs se déplacèrent en Amérique où les terres et les possibilités commerciales attiraient l’immigration. Ces territoires vastes et sans maîtres occupés par une population indigène docile et vulnérable exerçaient une attraction irrésistible sur « la race maudite ». Ils acquirent

de grandes richesses dans leurs entreprises des Antilles et d’Amérique du Sud, avant de s’installer en Amérique du Nord qui devint alors leur centre économique. Tout commença avec l’expulsion des juifs de l’empire espagnol, concomitante des explorations et de la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb. Colomb, les juifs et la traite des esclaves « Ce ne sont pas les joyaux mais les juifs qui ont financé la première expédition de Colomb. » Le 2 août 1492, plus de trois cent mille juifs furent expulsés d’Espagne, ce qui mettait un terme à leur rôle dans la traite des otages noirs de cette région.Les juifs espagnols avaient bâti d’énormes fortunes sur le commerce d’esclaves chrétiens et avaient atteint un rang enviable dans la hiérarchie espagnole Ils étaient parvenus aux fonctions les plus importantes et aux postes de confiance dans les administrations et les chambres des comptes et avaient beaucoup d’influence sur le commerce de la région, ce qui faisaient croire à beaucoup que les juifs dominaient indûment l’économie du pays. Les gouvernements en étaient si convaincus qu’ils ordonnèrent aux juifs de se convertir ou de quitter le pays. Les marranes, des crypto-juifs On appelle marranes les juifs convertis de force et leurs descendants qui étaient officiellement chrétiens mais qui en fait continuaient à fréquenter secrètement les synagogues, à célébrer les fêtes juives et à observer le sabbath. Le mot de « marrane » vient peut-être du vieux-castillan « marrano » (porc) ou de l’arabe « mahran » (interdit). En 1350, l’Espagne lança une série de missions pour convertir tous les juifs au christianisme (cf. la section intitulée « L’inquisition espagnole »), ce qu’ils firent en grand nombre et sans résistance notable. Cecil Roth décrit parfaitement cet empressement à se convertir, sans équivalent dans l’histoire juive : « Ces juifs sans conviction religieuse et prêts au compromis sont devenus des chrétiens sans conviction religieuse et prêts au compromis . » On reprochait simplement à ces « marranes » (que l’on appelle aussi « convertos », « nefiti » (néophytes) ou « nouveaux chrétiens ») de ne pas être catholiques ; on reprochait la même chose aux musulmans, qui furent expulsés en

beaucoup plus grand nombre. Environ cinquante mille juifs décidèrent de se convertir plutôt que d’abandonner leur pays et leurs biens. Contrairement à une opinion largement répandue, les juifs qui sont partis n’étaient pas des fugitifs en quête de liberté religieuse mais des entrepreneurs qui cherchaient à développer leurs activités. Ils emportaient avec eux, en partant, peu de rouleaux de la Torah et encore moins d’exemplaires du Talmud, le livre sacré des juifs ; quand on lui demandait ce que la plupart des marranes savaient de la religion juive en fuyant l’Espagne ou le Portugal, Roth répondait qu’à son avis, ils n’en connaissaient rien. La plupart d’entre eux s’installa au Sud et à l’Est, en Afrique du Nord et dans des villes comme Salonique, Constantinople, Damas ou Alep, d’autres choisirent comme refuge les Pays-Bas où ils « fondèrent des synagogues, des écoles, des cimetières, grâce à leurs richesses et à leur instruction. » Beaucoup « emportèrent beaucoup d’argent avec eux. » Ils se dispersèrent dans le monde entier sous la pression des circonstances politiques, économiques et religieuses, mais se regroupèrent ensuite en une association malsaine de ravisseurs et de négriers. Le lendemain de l’expulsion d’Espagne, Christophe Colomb, dont le vrai nom était Cristobal Colon, emmena un groupe de réfugiés juifs au Nouveau Monde. La reine Isabelle signa l’ordre d’expulsion et l’ordre d’embarquement de Christophe Colomb le même jour. Mais ce ne sont pas le roi ou la reine qui financèrent le voyage. Des historiens juifs, dont Georges Cohen, affirment que ce sont de riches juifs qui ont financé les expéditions de Colomb et que l’histoire des joyaux de la reine « n’est pas fondée sur des faits » et que c’est une histoire inventée « à la gloire de la reine » Trois marranes, un riche marchand nommé Luis de Santagel (ou de Santangelo), le trésorier royal Gabriel Sanchez et son aide, Juan Cabrero,

exercèrent leur influence sur la reine, pour qu’elle les aide à financer le voyage. Cabrero et Santagel investirent 17.000 ducats, une petite fortune. Alphonse de La Caballera et Diego de Deza ont contribué eux aussi. ; Abraham Ben Samuel Zacuto fournit les instruments de navigation et Isaac Abravanea participé lui aussi. Six juifs accompagnaient Colomb : un médecin, Mastre Bernal, un chirurgien, Marco, un inspecteur, Roderigo Sanchez ; un interprète, Luis de Torres, ainsi que les marins Alfonso de la Calle et Roderigo de Triana, dont on dit qu’il « est le premier Blanc à avoir vu le nouveau monde » Torres s’installa à Cuba et on a dit que c’était lui qui avait importé en Europe le tabac qu’il cultivait dans de vastes plantations. Cecil Roth, History of the Marranos : « Le lien entre les juifs et la découverte de l’Amérique n’est pas, néanmoins, une simple coïncidence fortuite [sic]. L’expédition historique de 1492 était en réalité une entreprise très largement juive, ou plutôt marrane. » Christophe Colomb était-il juif ? Quelques érudits, notamment Cecil Roth, ont réuni des preuves démontrant que Christophe Colomb était juif. Il a caché sa judéité, disent-ils, parce qu’un « juif espagnol n’avait aucune chance d’obtenir l’appui du roi ou de la reine d’Espagne ;

l’explorateur a donc prétendu être un catholique italien. Tina Lévitan, auteur de Jews in American Life, a trouvé la première mention du fait dans un document diplomatique datant de cinquante-huit ans après la mort de l’explorateur. L’ambassadeur de France en Espagne, révèle-t-elle, parle de « Colomb le juif ». Elle dit aussi : « Sous sa plume, nous apprenons aussi que Cristobal Colon (qui ne s’est jamais nommé lui-même Christophe Colomb et qui n’a jamais parlé ni écrit italien) était le fils de Susanna Fontanarossa [qu’on écrit aussi Fontanarosa] et de Domingo Colon de Pontevedra, en Espagne, où ce patronyme est porté par des juifs, certains déférés devant l’Inquisition… Les lettres qu’il écrivait à des étrangers portaient le X indiquant la religion de l’auteur, mais sur les treize lettres qu’il a écrites à son fils, une seule, destinée à être montrée au roi d’Espagne, porte le X. Les autres lettres portent, à la place du X un signe qui ressemble à deux lettres hébraïques, initiales d’une prière juive en hébreu, « avec l’aide de Dieu ». Harry L. Golden et Martin Rywell, auteurs du livre Jews in American History: Their Contribution to the United States of America, défendent avec acharnement l’hypothèse que Colomb était juif, citant son fils Ferdinand qui écrit que « les parents de son père appartenaient à la lignée royale de Jérusalem… » D’après les propres termes de Colomb, « parce que finalement, David, le roi très sage, était un berger qui a été élu roi de Jérusalem et moi aussi, je suis un serviteur du Seigneur qui l’a élevé à cette dignité. » Un auteur juif affirme que « sur tous ses portraits, l’explorateur a l’air juif. » D’après un autre auteur « la douceur de Colomb est un trait de caractère juif. » Ses origines semblent juives : le nom de sa mère était Fonterosa, « fille de Jacob, petite-fille d’Abraham, juive. Son père, Domingo Colon, était marchand de cartes. Colomb n’a-t-il pas écrit au roi d’Espagne que ses ancêtres s’intéressaient aux cartes ? Colomb un trafiquant d’esclaves juif ? Christophe Colomb était un navigateur expérimenté bien avant son honteux voyage vers l’Ouest. Sir Arthur Helps écrit : « Dans [sa] correspondance, Colomb parle comme un trafiquant d’esclaves aguerri. » En fait, les six bateaux de son expédition rapportèrent six cents esclaves indiens en Espagne en 1498. Deux cents furent offerts aux capitaines des vaisseaux, les autres furent vendus en Espagne.

Colomb utilisait des esclaves dans ses mines d’or avant d’aller au Nouveau Monde : il a participé à l’installation du comptoir portugais de San Jorge El Mina, en Afrique occidentale (dans la région qu’on appelait alors la Côte d’Or et qui est aujourd’hui le Ghana). Quand les Espagnols trouvèrent de l’or au Nouveau Monde, raconte Eric Rosenthal dans son livre : « [ ils se lancèrent] dans une ruée vers l’or d’une telle violence que les indigènes pensèrent que les Blancs étaient atteints d’une maladie pour laquelle il n’y avait qu’un remède, l’application perpétuelle de ce métal… [Quand] Colomb s’aperçut qu’il n’y avait pas d’or mais seulement quelques traces dans les alluvions, il réduisit les malheureux indigènes en esclavage… Le montant total d’or importé du Nouveau Monde, entre 1492 et 1515, se monte à environ 300.00 dollars par an, soit cinq millions en tout, pour lesquels moururent 1,5 millions d’Indiens Colomb fut une véritable malédiction pour les habitants du Nouveau Monde. Les Européens qui l’accompagnaient ont fait preuve d’une brutalité inconnue en Europe et ont détruit presque entièrement des groupes d’indigènes. A Hispaniola, Colomb a découvert de l’or et un peuple docile, les Arawaks. Il s’assura leur confiance et leur amitié par sa gentillesse puis les réduisit en esclavage. D’après Colomb : « ils n’ont ni armes ni vêtements et sont très craintifs, mille homme s’enfuient devant trois des nôtres, alors ils obéissent très bien aux ordres, travaillent, plantent, font ce qu’on leur demande, construisent des villes, acceptent de s’habiller et d’adopter nos coutumes. » Des villes furent fondées en grand nombre sur l’île d’Hispaniola. La traite des esclaves, africains et indiens, croissait rapidement et des juifs y participaient en tant qu’agents des familles royales d’Espagne et du Portugal. Personne ne sait si Colomb était juif (comme le prétendent beaucoup d’historiens juifs aujourd’hui) mais il est certain que sa brutalité envers la population indigène, réduite en esclavage, a été financées par des investisseurs juifs. Les livres

d’histoire ont apparemment confondu le mot juif avec le mot joyaux. Ce sont les juifs et non les joyaux de la reine Isabelle qui ont financé l’expédition de Colomb.

suite…

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