LA HONTE SIONISTE – AUX SOURCES DU SIONISME ET DE SES RAVAGES DANS LE MONDE


La_honte_sioniste_sLUCIEN CAVRO-DEMARS

par LUCIEN CAVRO-DEMARS

Ce livre est dédié aux innombrables victimes
des subversions maçonniques qui fomentèrent :

⎯ les guerres de religion ; la Révolution de 1789 ;
⎯ les génocides des catholiques irlandais, vendéens,
lyonnais ;
⎯ les guerres napoléoniennes d’Italie, d’Égypte, de Palestine,
d’Autriche, d’Allemagne, de Pologne, d’Espagne, de
Russie, du Mexique, de Crimée, d’Algérie, de France ;
⎯ la guerre civile de Sécession américaine ;
⎯ les conquêtes coloniales en Amérique, en Afrique, en Asie,
à Madagascar ;
⎯ la Première Guerre mondiale et les occupations
mandataires en Syrie et Palestine ;
⎯ les génocides des chrétiens d’Orient : Bulgares, Grecs,
Arméniens, Libanais, Assyro-Chaldéens ;
⎯ les Révolutions en Russie et en Hongrie par Kérensky et
Bela Kum ;
⎯ la Seconde Guerre mondiale et le partage de la Palestine ;
⎯ les guerres coloniales pétrolières d’Indochine, de Suez,
d’Algérie et du Biafra ;
⎯ la guerre contre les États arabes ;
⎯ la « croisade » anticommuniste en Europe, Asie, Amérique,
Afrique, prêchée par les Achkénazim athées, de souche
khazare (mongols blancs russes) révolutionnaires cupides et
subversifs, comme l’est la presque totalité des Sionistes
américains, européens et israéliens, qui ont la haute main
sur la Franc-maçonnerie et sur le Protestantisme politique
associés.
Ce livre, dédié aussi à Michel Chiha (1891-1954) et
à Charles de GAULLE,
est voué à la Libération de la Palestine.

AVERTISSEMENT

Notre ouvrage, d’un architecte apolitique inspiré du devoir européen, n’est pas
antisémite, ni raciste, ni antijuif : le chapitre V l’atteste. Il s’oppose au Sionisme maçonnique
et à la politique des gouvernants et des financiers anglo-saxons qui ont conduit le monde à son
état actuel menant à une catastrophe inéluctable.
La Honte Sioniste s’oppose aux imposteurs de l’histoire des XIXe et XXe siècles contrefaite,
de 1800 à 1967, par la Franc-maçonnerie sioniste et aux subversions de l’argent, comme en
opèrent, en 1971, les membres du Club des Présidents internationaux, seigneurs du
commerce des armes et de la guerre, monopolisant le pétrole, l’or, le diamant et le nickel, la
publicité et l’information, qui, au moyen des organismes internationaux alimentent la presse,
la radio, la télévision, abusent les esprits et lavent les cerveaux pour dominer la politique
occidentale.
Le livre La Honte Sioniste complète et succède à l’édition épuisée du Défi Israélien,
réplique au Défi américain. Il est marqué de l’étoile de David et des symboles maçonniques
ramifiés jusqu’au Dollar, monnaie de l’impérialisme sioniste, à l’origine, frappée des 2
colonnes du Temple et de l’S de « Sion ». Il démasque le Sionisme, idéologie raciale fétichiste
des mercantis khazars américanisés, activistes d’une certaine Judaïcité soumise à un État juif
xénophobe, imposé en Palestine, pour stimuler un réseau international totalitaire.
L’édition originale libanaise du Défi Israélien a trouvé grâce auprès des critiques français
qui l’ont jugé digne d’être lu par les Étudiants des Grandes Écoles et communiqué aux
observateurs politiques qui s’interrogent sur le passé récent, inavouable, et le proche avenir du
monde moderne face au Sionisme maçonnique.
Notre thèse, présentée au Vatican, fut lue par le Saint-Père Paul VI qui condescendit à
remercier l’auteur, pour sa participation à la défense du Christianisme et de la Paix. Elle a été
acceptée également par d’éminents juristes, spécialistes de la question d’Orient. 700
exemplaires expédiés du Liban en France, sous le contrôle de l’Inspection des Douanes et de la
Censure du ministère de l’Intérieur, sont parvenus à leurs destinataires. La loi du 21 avril
1939, dite Loi Marchandeau, contre l’antisémitisme, invraisemblable, qui punit les libelles
répandus contre les Rothschild — sans protéger pour autant les travailleurs arabes — ne
s’applique pas au Défi Israélien et sa suite La Honte Sioniste, livres essentiellement politiques
basés sur l’histoire et l’actualité.
Mais le monopole de fait de la distribution des moyens d’information, qu’exerce
l’Organisation sioniste sur les zones francophones, a interdit notre ouvrage à ses services, à ses
Maisons de la Presse et kiosques de gare et de ville. — La censure et la mainmise sionistes sur la
librairie du Monde libre sont comparables au contrôle de l’État en U.R.S.S.
Notre premier livre, explosif, ne fut reçu, au pays de la liberté, que par de rares librairies
libres : 3 à Paris, 2 dans le Nord, 2 à Tours. Partout le veto (sioniste) s’appliquait : chez
Maspéro (Paris), à Astragale (Tours), comme il interdit à M. Royer, maire de Tours, de
s’opposer à la pornographie dans sa ville. « Ce n’est pas contre vos théories… que je m’élève mais
contre tout ce que vous ne dites pas encore et que je perçois à travers vos paroles », pouvait faire
distribuer l’Achkénaze parisien Rachline contre la moralité française pervertie par
l’Organisation. On verra bien qui, des Sionistes ou des Français, auront le dernier mot, en
France.

En général on observera l’aboutissement des doctrines maçonniques hypocrites de W.
Wilson (1919) pour le droit et la justice et l’indépendance des peuples, et d’Eisenhower (1957)
pour la protection des lieux saints de l’islam, dictées par les Organisations sionistes, associées au
Cartel des pétroles. On suivra la voie de l’impérialisme maçonnique, depuis 1789, à sa fin
inévitable, dans les humiliantes défaites diplomatiques enregistrées par les gouvernants angloaméricains,
après 1947, dans la perte de prestige occidental, en Orient surtout, et le recul de
l’influence de la culture occidentale minée intentionnellement par le Sionisme maçonnique
pour implanter les lois du Talmud à son profit. On citera la lutte héroïque des peuples du
Tiers Monde devant les mêmes armes perfides qui ont attaqué successivement les Catholiques
irlandais, canadiens, mexicains, les Indiens américains, les Nègres, Algériens, Indochinois,
Chinois, Malgaches, les aborigènes d’Australie, de Nouvelle-Zélande, d’Afrique du Sud, les
Chrétiens d’Orient, Grecs et Arméniens d’Asie Mineure et les Assyro-Chaldéens de Mossoul,
les Arabes d’Égypte, de Syrie, de Palestine, d’Irak. On comparera cette faillite de l’esprit
occidental, berné par le Sionisme maçonnique à la remarquable intelligence et à l’intuition de
Charles de Gaulle, dénonçant toute domination impérialiste dans le monde, par ses discours et sa
politique qui ont fait de la France le symbole de la résistance des peuples à toute infiltration et
hégémonie impérialiste, et du respect de la dignité des nations du globe sans distinction de couleur
ni de foi, base de la politique étrangère de la France, que le Sionisme maçonnique international n’a cessé d’attaquer au sein du Catholicisme.
Issu du Liban, terre de liberté, puisse cet ouvrage être diffusé par la volonté française, en
dépit de l’obstruction des Sionistes, pour libérer l’esprit opprimé, rendre lucides les consciences
abusées et dresser la Jeunesse contre les fauteurs de guerre, qui prétendent prôner la paix.

L. C.-D., janvier 1972.

AVANT-PROPOS

Cette ébauche documentaire sur le Sionisme inconnu, rassemblée hâtivement durant la tension
croissante en Proche-Orient, début 1971, est un appel à l’attention de la jeunesse occidentale
apolitique contre le pouvoir infernal du Sionisme, puissance politique du « capitalisme honteux »
menaçant l’humanité d’un autre cataclysme.
Une longue présence d’architecte en Orient, commencée en 1926, nous avait fait connaitre
confusément maints faits révoltants. Cependant l’accaparement au travail, le peu de familiarité
avec la politique en général, les distractions dédiées aux sports et à la montagne, la soumission
disciplinée au Pouvoir étaient autant de facteurs s’opposant à une prise de conscience plus nette, en
dépit de notre répulsion intuitive au colonialisme et aux armes, ressentie pour en avoir vécu les
effets, de 1914 à 1923, dans le Nord de la France et en Belgique.
Une infirmité nous fit réfléchir davantage sur les causes des guerres de 1967, en Orient et en
Asie, ainsi que sur les buts de la campagne de presse mensongère prosioniste, couvrant l’embargo
français sur les armes à destination d’Israël et les appels pathétiques antisionistes d’Emmanuel
Lévine, d’Ania Francos, de Maxime Rodinson, sous l’avalanche des publications américanoisraéliennes.
Amené, à l’écoute de la Voix d’Israël pour la première fois en juin 1967, aux problèmes
cruciaux dont, durant 40 ans, nous avions été le témoin muet, quelque peu inconscient, nous
découvrions les tendances secrètes du Sionisme appuyant la guerre au Vietnam, la colonisation
maçonnique en Amérique, en Afrique et en Europe occidentale avec l’appui d’un certain
protestantisme politique. L’action israélienne ne se limitait pas à son expansion territoriale : elle
soutenait également la « croisade » anticommuniste, l’antigaullisme, l’anticatholicisme, au Canada,
en Ulster et en Amérique latine, outre la propagande anti-arabe et anti-islamique.
Ayant voulu faire acte de présence française, dans la lutte contre le Sionisme menée par la
presse libanaise, l’analyse que nous avons tentée, des problèmes de l’actualité par rapport à l’action
sioniste, nous fit retrouver les relations du « Rapport Lepsius 1917» et de l’oeuvre de Paul du Véou
(1936-1954), sur l’origine maçonnique des génocides des chrétiens d’Orient : Bulgares, Arméniens,
Grecs, Libanais, Assyro-Chaldéens, commis, à l’instigation de la « Loge de Salonique » affiliée à
celles du « Grand-Orient », durant la période du Sionisme occulte. L’étude d’une partie de la
littérature sioniste et antisioniste nous fit revenir aux guerres napoléoniennes, à la Révolution de
1789 et à son antécédent, la Réforme, inspirée du Sionisme biblique et liée à une même trame maçonnique.
Les hasards de la Résistance, en 1940-1941, contre le régime de Vichy, nous avaient fait
emprisonner à Beyrouth avec un Franc-maçon, aujourd’hui disparu, qui, irrité de la versatilité de
ses «frères » et « Maîtres » devenus vichystes (avant de s’incorporer au gaullisme et au communisme
pour les « noyauter »), nous ,fit connaitre certains aspects du rôle de la Franc-Maçonnerie dans
l’exercice, par le Gouvernement de la IIIe République, de son mandat sur les États du Levant.
Nous avions su en Touraine, auprès d’un observateur marquant, que des écrivains français
importants ne pouvaient publier, faute d’éditeur, aucun livre associant le Sionisme à la Franc-
Maçonnerie. Il nous a paru utile de relater, librement au Liban, nos observations sur ces sujets historiques tabous en les reliant à l’actualité.

Nos meilleures sources d’information ont été les ouvrages sionistes interprétés et la « Voix
d’Israël », diffusée 4 fois par jour à l’intention des Juifs francophones rebelles à la pauvreté de
l’hébreu, mais dont les commentaires politiques tarissent, depuis mars dernier, sans doute à la suite
d’un mot d’ordre pour un certain retour à la clandestinité. Pour l’Histoire, nous avons interrogé
l’Encyclopédie Larousse de 1900, quelques fascicules de la collection « Que sais-je», et divers récits.
Des « Historia », « Historama », « Histoire pour tous », généralement prosionistes, et par
conséquent tronquées, servirent de comparaison. Nous avons consulté cinq historiens au Liban.
Pour l’actualité, nous avons été informé par l’objectivité (relative) du journal « Le Monde ». Au
sujet du Cartel des Pétroles, nous avons puisé nos informations principales dans l’ouvrage
remarquable de Harvey O’Connor « L’Empire du Pétrole » 1957( ?) introuvable, et des
informations du « Monde », de janv. 70 à juin 71, que nous tenons spécialement à remercier, en
remarquant qu’en dehors de cette courte période, ses informations de l’étranger, monopole
achkénaze, sont empreintes de partialité ou de dissimulation déplorables.
Les sujets présentés dans ce livre ont été groupés selon les rapports d’ordre historique ou
politique qui les relient les uns aux autres. L’ordre chronologique n’a pas pu être toujours respecté,
notamment en ce qui concerne les liaisons sionistes avec le Cartel des Pétroles.
Les cartes des périodes historiques ont été prises dans les publications de : Aramco, Tapline,
I.P.C., et Larousse, que nous remercions.
Mai-décembre 1971.

L’opprobre mondial, stigmatisant le chaos de la politique achkénaze, qu’une faible partie des
Secrets d’État divulguait, et les interférences de la faillite du dollar développent la seconde édition
de notre thèse, qu’adoptent d’éminents juristes et historiens ayant lutté plus de vingt ans, en vain,
contre le Sionisme avec les appoints de la diplomatie et de la jurisprudence. Notre premier livre,
intitulé « Le Défi Israélien », était soutenu par l’exposé magistral de Pierre Rossi, « Les clefs de la
guerre» (1970), par « Les Juifs » (1971) d’Alain Guichard (que recommande « L’Arche », mensuel
sioniste), par « Les Francs-Maçons» (1969) du même auteur. Les précisions concordantes de ces
ouvrages étaient corroborées par le « Le Guide Juif de France» (1971) soulignant le pouvoir de
l’État sioniste en France et son activité au service des « Rothschild », accapareurs, soumis eux-mêmes
au chantage de leurs complices. Nous découvrions également : « L’Avant-Guerre» (1913) de Léon
Daudet ; « The International Jew » (1922) de Henry Ford ; « Bagatelles pour un massacre »
(1937) de L.-F. Céline ; « L’Italie et Nous » (1947) de G. André-Fribourg ; «La République
Universelle» (1955) de Pierre Hépess ; la documentation de l’» Arche », qui, avec d’autres,
soulignent les machinations des Sionistes qui ont sur la conscience les guerres mondiales.
Cette édition de « La Honte Sioniste » complète notre thèse actuelle, en un livre qui ne saurait
inclure tout l’enseignement déjà recueilli susceptible de faire l’objet d’un prochain ouvrage «Le
Danger Sioniste », mais elle incorpore des ajouts inséparables.
Le grand humaniste libanais Michel Chiha (1)a guidé notre libéralisme, qui fut influencé également par
une longue présence dans les Pays arabes et aux rencontres actives clans la vie patriarcale légendaire, qui
était naguère française, où, des bédouins aux montagnards, des simples ouvriers aux élites, la solidarité
confessionnelle, nationale, s’attachait aux traditions du respect mutuel. Nous avons été exalté par ces pays,
berceau de la civilisation méditerranéenne : Grèce, Égypte, Phénicie, Mésopotamie, Syrie, et avons parcouru
leurs sites fabuleux, montagnes, plaines, et déserts, et visité les côtes et les monuments des millénaires ; irréels
de notre pays nordique, dénaturé par l’industrie intensive.

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(1) Michel Chiha (1891-1951) docteur Honoris Causa, en 1953, de l’Université de Lyon.

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Catholique du Nord, nous avons vu l’invasion allemande de 1914 en Belgique et en France. Elevé dans
le patriotisme familial, nous avons vécu les sacrifices, sous les bombardements incendiaires et de gaz avant
d’être évacué, en 1915, dans un village d’Eure-et-Loir qui inscrivit 21 morts au tableau d’honneur de ses
800 âmes. Revenu, en 1919, dans notre ville natale détruite, nous avons servi la reconstruction d’une zone
ravagée et parsemée de tombes. Dans les ruines des monuments espagnols du XVIe s, remplacés par d’affreux
bâtiments, nous avons mieux étudié l’architecture qu’à la lamentable école régionale des Beaux-Arts, à Lille
d’alors. Appelé au service militaire, volontaire aux missions géographiques au Sahara, nous avons été envoyé
en Syrie, en 1925, avec les renforts demandés par le général Sarrail, F.-M., pour réprimer la révolte syrodruse
contre l’occupation. Un concours d’architecture, de nos loisirs, nous mena, démobilisé, à restaurer des
monuments historiques syriens que Sarrail avait fait bombarder ou que les Ottomans avaient abandonnés.
Nommé professeur à l’École des Arts arabes modernes, nous avons participé à la rénovation des métiers du
verre, du tissage, du meuble, de la peinture à Damas.
Au contact d’élites nous avons été convié à Jérusalem dès 1928, à l’Y.M.C.A. et au Rotary-Club,
(sionistes), et visité la Palestine arabe au début du Sionisme. Participant à plusieurs missions archéologiques
successives, celle de Meskeneh, ancienne Balis hellénique, à l’est d’Alep, financée par Edmond Rothschild, le
promoteur du Sionisme, qui, parmi les chefs-d’œuvre mobiliers royaux accumulés dans ses demeures
luxueuses à Paris, nous donna ses instructions directes de rechercher en priorité des vestiges d’époque
hébraïques, sur ce lieu de passage probable d’Abraham. Or il coupa son financement, mécontent de sa part
des trouvailles que lui accorda le Service des Antiquités, mais plus certainement en raison de la découverte de
la synagogue de Doura-Europos qui reportait plus loin les ambitions du « Grand-Israël». (Les fouilles furent
reprises, en 1969, par l’Institut français de Damas à la demande du Gouvernement syrien pressé par
l’inondation prochaine de cette région sous la retenue du barrage de l’Euphrate.) En 1929, demandé aux
fouilles de Till-Barsib, des célèbres archéologues François Thureau-Dangin, assyriologue académicien, et M.
Maurice Dunand, spécialiste de la Phénicie, qui avaient découvert un des palais de Téglad Phalazar III
(prédécesseur de Nabuchodonosor), dont les murs de terre croulants présentaient les traces des premières
peintures assyriennes connues. Nous les avons reconstituées sur plus de 100 mètres de longueur : scènes de
massacres, de chasse et de soumission, reproduisant 20 fois le roi ennemi d’Israël, qui fluent exposées au
Pavillon de Marsan avant d’entrer au Louvre. Les archéologues, à la recherche de l’introuvable bilingue
assyro -hittite, avaient trouvé à Arslan Tach les ivoires phéniciens du Trône d’Hazaël, roi de Damas au
Ville siècle av. J.-C. (Quelques-uns de ces chefs-d’oeuvre phéniciens volés aux fouilles furent exposés comme
art hébreu à l’Expo. d’Israël à travers les âges, Paris 1969.) Après 4 autres campagnes aux fouilles de M.
Maurice Dunand, à Byblos, noies avons participé à celles de la mission de l’Université de Yale à Doura-
Europos, ville hellénique à l’est de Deir ez-Zor, où les ouvriers travaillant aux fouilles avaient été témoins
des massacres d’Arméniens, déportés affamés, d’Asie Mineure, tués par centaines de milliers, par les Turcs, de
1915 à 1918. Nous avons aussi conversé avec des Assyro-Chaldéens, chrétiens francophones de la région de
Kirkouk (Irak), qui s’étaient réfugiés à Deir ez-Zor pour échapper aux massacres de 1922, commis, quant à
eux, sous l’autorité anglaise. — Dans les ruines helléniques de Doura-Europos — détruite, en 260 par les
Sassanides, que les Sionistes désignent pour alliés — sur les murs d’une synagogue datée de 244, nous avons
reproduit pour l’Université de Yale les peintures, en bon état mais fort laides, représentant des scènes de
personnages bibliques vêtus à la grecque. (Les originaux, refusés aux demandes de Yale, et reconstitués au
Musée de Damas, sont revendiqués par les Sionistes.) A Doura-Europos, qui ne survécut pas à sa chute,
l’étude des ruines nous démontra que les assaillants pénétrèrent dans la ville par la terrasse de la synagogue
qui, adossée au rempart, fut atteinte au moyen d’une rampe de terre — probablement élevée par des chaines
de prisonniers sacrifiés — tandis qu’à l’intérieur, les assiégés ayant remblayé la synagogue et tenté de
surélever le rempart, si hâtivement sous les flèches, il s’effondra sur eux et livra passage aux massacreurs, alliés
des Sionistes.
Ayant séjourné au Sandjak d’Alexandrette (délimité en 1930 pour être donné aux Turcs par le général
Hutzinger, en 1938), nous avions appris des Arméniens, réfugiés de Cilicie, l’épouvantable génocide du
peuple chrétien, que la Franc-Maçonnerie fit commettre, de 1915 à 1920, par les Turcs. Avec ces chrétiens
francophones d’Asie Mineure nous avons visité le Djebel Moussa, qui fut le théâtre de leur héroïsme en
1915, et le champ d’Issus de la victoire d’Alexandre en 333 av. J.-C. Fixé au Liban, nous avons été appelé à
restaurer les Palais de Beit-Eddine et de Deir el-Kamar, à construire maintes écoles, hôpitaux, laboratoires,
immeubles, villas avec des ouvriers et des entrepreneurs de toutes confessions, y compris des Juifs, qui furent
tous nos amis sauf de rares exceptions.

Nous avons reçu les confidences d’assistants : un Achkénaze viennois, chômeur en Palestine, plus
anglophobe qu’antinazi, qui nous fit connaitre d’autres architectes obnubilés par le Sionisme ; un Sépharade
fasciste méprisant Mussolini et le Sionisme ; et un fier Romain, frondeur, architecte talentueux, miné et
désabusé en Érythrée ; un ingénieur arménien révolté par la trahison des Alliés et attiré par l’indépendance
arménienne en U.R.S.S. ; un métreur italien qui construisit, pour les militaires germano-ottomans en 1915,
une route avec l’unique matériel des doigts nus de milliers de femmes et d’enfants arméniens déportés de
Cilicie, affamés, transis, qui, stimulés par la promesse de rentrer chez eux ensuite, grattèrent le sol de leurs
ongles et déplacèrent les roches avant d’être quand même massacrés.
Nous avons vu l’âme de l’Orient également au contact de la fierté des communautés chrétiennes et
islamiques et dans les belles périodes de l’art arabe auquel nous nous sommes attachés durant 45 ans. De
même dans la solidarité des montagnards, musulmans et chrétiens, qui furent nos compagnons de course. Mounir, Libanais, comme Sami, de Palestine, que les Sionistes frappèrent en assassinant ses deux frères et en
emprisonnant son père.
Cette introduction s’achève après avoir lu d’un trait La mystérieuse internationale juive de Léon de
Poncins (édition Beauchesne 1936) qui confirme l’immense œuvre de destruction tramée dans l’ombre et le
silence par le Sionisme maçonnique que peu de gens connaissent car la presse n’en parle jamais. La forte
documentation de Poncins, ignorée et plus évidente par la trahison ouverte du Congrès américain, renforce
encore nos pages. Aussi c’est en notre âme et conscience que nous remplissons notre devoir pour témoigner
contre le Sionisme international, abjection de l’humanité.
19 janvier 1972

suite…

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