LES VEINES DU DRAGON ou La magie de la Terre


par Tarade Guy

Guy Tarade, (25/04/1930) écrivain, conférencier : fondateur du centre d’Etudes et de Recherches d’Eléments Inconnus de Civilisation,  globe-trotter, a parcouru le monde, des rives du Gange à celles du Nil, et de l’antique Mexique à la Chine légendaire.

 Très attaché à la Tradition et passionné d’hermétisme et de symbolisme, il a prospecté les lieux les plus mystérieux de la planète. Ses enquêtes s’appuyant sur une démarche opérative et spéculative lui ont  permis de découvrir de remarquables archives de pierre. C’est en explorant certains hauts lieux, qu’il a tenté de retrouver les traces d’anciennes et grandes organisations initiatiques, qui ont laissé dans le sillon des siècles l’empreinte de leur grandeur et de leur savoir.

 A l’instar des hommes, l’Histoire infidèle en a oublié beaucoup !

INTRODUCTION
Notre planète est parcourue par un réseau de courants
électriques qui est en quelque sorte son système
nerveux, avec des centres (chakras) et des zones d’influence.
Les Indous désignent sous le nom de fluide
akasique les différents courants qui circulent dans le
sol.
Les Anciens nommèrent ces innervations invisibles :
LES VEINES DU DRAGON.
Les animaux ressentent ces mystérieux effluves et
savent fort bien où ils doivent établir leur tanière,
leur nid ou leur gîte.
Depuis longtemps déjà, les radiesthésistes prouvent
qu’il leur est possible de détecter à la baguette et au
pendule les courants électriques qui sillonnent la terre.
Ces radiations ont une influence marquante sur la
santé et le comportement humain. Certaines zones
sont infiltrées par des ondes nocives, qui altèrent la
santé des êtres qui y vivent. Ces ondes nocives détruisent
l’équilibre vital des animaux et des végétaux, et
engendrent au coeur des minéraux des électrolyses qui
désagrègent les pierres.
En Occident, les druides détenaient une connaissance
parfaite des fluides souterrains et cosmiques et

Les veines du dragon
certains monuments ou sites que nous tenons en héritage
des Celtes ont été édifiés sous la conduite clairvoyante
des sages en robe blanche. L’invasion romaine
favorisa la destruction de ces monuments que nous
pouvons considérer comme des condensateurs de force,
reflétant dans leur architecture un savoir perdu.
Durant deux mille ans, les monuments, les documents
et les traditions celtiques ont été détruits,
séquestrés ou détournés de leur sens originel, si bien
qu’il est devenu difficile de renouer les fils menant à
la vérité historique.
Un fait cependant s’impose à nous, dès que nous
nous lançons sur les traces de la connaissance oubliée :
LES VEINES DU DRAGON ONT ÉTÉ EXPLOITÉES PARTOUT
À LA SURFACE DU GLOBE !
En Europe, en Asie, en Mrique, en Amérique
centrale, des monuments attestent cette vérité.
La science moderne prouve que certains dolmens
ou menhirs n’ont pas été implantés au hasard, mais
sur des points de focalisation d’énergie, que des détecteurs
électroniques révèlent.
Isis, la Terre Mère, commence à livrer ses secrets
et à soulever son voile.
Bien des surprises nous attendent, quand nous seront
connues les conclusions de certaines études « discrètes
» actuellement en cours …

Chapitre premier
LA SCIENCE DU DRAGON
Atterbury, un philosophe du xvme siècle, a écrit :
« La modestie nous apprend à parler avec respect
au sujet des Anciens, surtout quand nous connaissons
mal ou imparfaitement leurs oeuvres et leurs ouvrages.
Newton, qui les savait presque par coeur, avait pour
eux le plus grand respect et il les considérait comme
des hommes d’un profond génie et d’un esprit supérieur
qui avaient porté leurs découvertes plus loin qu’il
nous paraît à présent, par ce qui reste de leurs écrits.
Il y a plus d’ouvrages antiques perdus que conservés
et peut-être nos nouvelles découvertes ne valent-elles
pas nos pertes anciennes. »
Les dommages subis par le patrimoine d’un autre
âge sont irréversibles. C’est ainsi, que jusqu’à ces
dernières années par exemple, menhirs et dolmens ont
été considérés comme des pierres de sacrifice ou des
tombeaux primitifs. Aucun document écrit n’existant
quant à leur origine et leur destination.
On sait pourtant que ces monuments sont intimement
liés à la science païenne de la Terre, qui fut
pratiquée depuis la plus haute Antiquité. Si nous
pouvions la dépouiller de tous les tabous qui la
compliquent, sous sa forme religieuse, nous découvririons

avec surprise la réalité merveilleuse d’une grande
connaissance des énergies naturelles.
Dans la religion grecque, le culte des pierres sacrées
a joué un grand rôle. Les pierres étaient vénérées pour
leur forme, leur couleur ou leur odeur. Certains aérolithes,
comme les Charites d’Orchomène ou le Zeus
Kappôtas de Laconie, étaient considérés comme des
créations d’essence divine.
Dressées dans les plaines ou les montagnes, les
ERGATAI (les Efficaces) étaient de vulgaires blocs de
cailloux mal travaillés, que le peuple considérait
cependant comme magiques. Ces monuments cultuels,
totalement dépourvus d’apparat, constituaient des
canalisateurs de forces telluriques, jouant sur l’homme
et sur la nature. Des EGARTAI aux dolmens et aux
menhirs, il existe une identité de destination. Qu’on
le veuille ou non, ces primitifs lieux de dévotion
avaient le pouvoir de rayonner sur la nature, mais
aussi de rétablir l’équilibre dans les organismes humains
touchés par la maladie.

Une autre civilisation : une autre démarche mentale

Si, pour des raisons encore inconnues, la « Civilisation
des Pierres Dressées », comme on l’appelle quelquefois
de manière romanesque, a laissé ses plus
nombreux vestiges en Bretagne, elle en a disséminé
pratiquement dans le monde entier.
Les monuments mégalithiques appartiennent à un
vaste ensemble, dont on retrouve les traces le long
d’un immense arc de cercle allant du sud de la Suède
jusqu’à la Corse et la Sardaigne, en passant par les
îles Britanniques, la France, l’Espagne et le Portugal.

Certains monuments ont même été érigés le long des
côtes d’Afrique et en Asie !
L’Europe possède une cinquantaine de milliers de
dolmens et de menhirs, qui ont échappé aux outrages
du temps et au vandalisme des hommes.
L’édit du Concile de Nantes de 658 ordonna
d’abattre ces pierres qui étaient l’objet d’adoration
des populations et d’enfouir ces vestiges du démon au
plus profond du sol. Dans les pays christianisés, on
peut admettre que le nombre des mégalithes existant
était le double de celui connu aujourd’hui.
Il ne se passe pas d’année sans qu’un de ces énormes
cailloux soit arraché à la terre.
Jusqu’à ces derniers temps, le monde savant estimait
que l’implantation des dolmens et des menhirs était
due à une sorte de transmission traditionnelle, qui
s’était effectuée par un courant civilisateur venu de
l’Inde, et qui avait gagné le nord de l’Europe en
cheminant le long des côtes de la Méditerranée, avant
de parcourir l’Afrique et la face ouest de notre vieux
continent.
Un archéologue britannique, Colin Renfrew, professeur
à l’université de Southampton, a prouvé, grâce
au carbone 1 4, que les premiers mégalithes étaient
bien antérieurs à tous les monuments de pierre orientaux.
Les Égyptiens et les Babyloniens construisaient
encore leurs temples en utilisant des briques d’argile
ou de terre crue, quand les hommes de la Préhistoire
européenne, fixés à Hoëdic Gravinis et tout le long
du golfe du Morbihan, dressaient leurs fantastiques
aiguilles de pierre.
Selon le Pr Renfrew, les dolmens de l’île Longue
et de Hoëdic datent de quarante siècles avant J.-C.

L’archéologue est formel : avant les Grecs et les
Égyptiens, il y avait « autre chose à l’ouest ».
La rigueur des recherches faites en laboratoire par
ce savant prouve que les mégalithes des îles bretonnes
ont été dressés deux mille ans avant les pyramides,
si l’on admet que, pour ces dernières, les
chiffres établis par les historiens sont justes, ce qui
reste à démontrer …

Science inconnue à Carnac

A maintes reprises, nous avions survolé en avion les
alignements de Carnac ; vus du ciel les mégalithes
impressionnent, mais il faut les découvrir au sol pour
subir l’envoûtement de ces vieilles pierres.
C’est Mme Suzanne Le Rouzic, la petite-fille de
Zacharie Le Rouzic, qui nous guida dans les larges
allées de cet ensemble unique en son genre. On y
distingue trois groupes, comprenant au total trente-quatre
alignements constitués par mille neuf cent
quatre-vingt-onze petits menhirs.
A l’origine, ce site devait s’étendre sur plus de dix
kilomètres et, en le contemplant, on est obligé de
penser à Renan, qui s’exclamait : « ••• ne dirait-on pas
la base d’innombrables piliers de la nef d’une immense
cathédrale disparue, qui n’aurait plus que le ciel pour
toiture ».
Une étude des alignements de Carnac a convaincu
un ancien professeur de science d’Oxford, le
Dr Alexander Thom, que les hommes qui érigèrent
ces monolithes étaient des observateurs expérimentés
de la Lune et du système solaire, capables de se livrer

à des calculs astronomiques compliqués avec une
précision étonnante.
Selon le Dr Thom, il existait une mesure mégalithique,
le « yard mégalithique » (environ 0,829 rn); ce
fait tendrait à prouver l’existence d’une corporation
de « maçons » et d’architectes, spécialement affectée
à la construction de ces temples en plein air. En effet,
l’unité de mesure découverte à Carnac dans les alignements
de pierres levées est exactement la même
que celle qui avait été mise en relief par le Pr Gerald
S. Hawkins, de l’université de Boston, dans ses travaux
sur le site gigantesque de Stonehenge. D’autre part,
le Dr Thom a établi que les cromlechs circulaires sont
en fait elliptiques et ont le triangle de Pythagore pour
base.
Une technique de la manipulation de la pierre a
existé jadis sur toute la planète. Cette connaissance
appartenait à une civilisation très évoluée, disposant
d’énergies que nous ignorons totalement. Le déplacement
des gigantesques monolithes pose de nombreux
problèmes difficiles à résoudre. Quelques monuments
ont été élevés tout près de leur carrière. D’autres, au
contraire, ont dû franchir de longues distances avant
d’atteindre leur point d’érection.
Dans Belle-Ile-en-Mer, on voit deux menhirs : l’un
est en quartz et se nomme Jean de Runello ; l’autre,
qui s’appelle Jeanne de Runello, est en granit. Ce
dernier a été renversé et brisé, il avait à l’origine
8 mètres de haut et pesait environ 25 tonnes. Mais il
n’y a pas de granit dans l’île. Il a donc été arraché à
un gisement du continent. Or la presqu’île de Quiberon
est à 16 kilomètres de distance.
Le tumulus de l’île de Gavrinis (ou Gavr’Innis) est
bien connu des archéologues pour la richesse de ses

pierres sculptées et des mystérieux dessins qu’on peut
y découvrir. Ce tumulus est remarquable, car quelquesuns
des blocs qui le composent sont d’un grain totalement
étranger au sol de l’île. Pour se procurer ces
énormes pierres, il a donc fallu en chercher le gisement
ailleurs, au plus près sur les terrains continentaux de
Baden et d’Arradon. Leur déplacement et leur embarquement
sur des radeaux solides, tout comme leur
traversée sur l’océan, doivent donner à réfléchir. Cette
constatation est également valable pour le menhir de
Derlez-en-Peumerit, dans le Finistère, qui a été élevé
à 3 kilomètres de sa carrière. En passant au peigne
fin les carrières proches de Stonehenge, les géologues
ont conclu que des chambranles de 40 tonnes avaient
dû parcourir 40 kilomètres pour rejoindre le sanctuaire
sacré. C’est en effet à Marlborough que les monolithes
du célèbre ensemble ont été extraits.
Le plus grand menhir du monde, celui de Locmariaquer,
à quelques kilomètres de Carnac, est
aujourd’hui renversé et brisé en trois morceaux. Il
mesurait lors de son érection 21 mètres de hauteur,
4 mètres d’épaisseur à la base, et son poids atteignait
250 000 kilogrammes.
A quelques mètres de ce dernier, se profile une
butte que l’on croirait naturelle, mais qui, en fait, est
artificielle. Il s’agit du tumulus appelé « La Table des
Marchands ». On pense que les tumulus étaient des
tombes, soit individuelles, lorsque l’on enterrait un
chef sur les lieux mêmes du combat où il était tombé,
soit familiales ou dynastiques, devenant alors de véritables
nécropoles aux dimensions imposantes. Cette
hypothèse n’est pas totalement confirmée, car ces
monuments ont très bien pu être utilisés comme sépultures

par des peuples qui n’avaient rien à voir avec
les premiers architectes.
A plusieurs reprises, « La Table des Marchands » a
dû être consolidée par des travaux de maçonnerie pour
éviter l’écroulement de l’ensemble. Certaines faces
des blocs qui la composent sont gravées. Les spécialistes
croient reconnaître des épis de blé dans les
pétroglyphes. Cette interprétation n’est pas du tout
certaine. Tout bon radiesthésiste peut, à l’aide de son
pendule ou de sa baguette de coudrier, ressentir l’important
courant tellurique qui chemine sous le tumulus
et qui devait autrefois irradier le grand menhir.
La pierre géante de Locmariaquer gît sur la lande
bretonne comme le témoin muet d’un savoir perdu.
Dès que notre imagination la replace dans son contexte
primitif, nous voyons apparaître devant nos yeux un
impressionnant obélisque dont le sommet, dans ce plat
pays, était visible à 15 kilomètres à la ronde !
Le Grand Menhir était une antenne rayonnante,
qui diffusait sur les dolmens et les autres menhirs
alentour des énergies subtiles : des micro-ondes.
Lorsque nos physiciens redécouvriront le rôle exact
joué par ces monuments primitifs, leur surprise risque
d’être de taille !

Chapitre II
DE LA MAGIE DES DRUIDES
AUX DÉCOUVERTES
DE .LA SCIENCE MODERNE
L’archéologie traditionnelle, des très orthodoxes
écoles officielles, a toujours déclaré que les menhirs,
dolmens, cromlechs, alignements et cairns étaient des
sites rituels anciens, du néolithique ou de l’âge du
bronze. Certains de ces alignements pouvaient être
des sortes d’horloges astronomiques.
A part ces très respectables théories, quelquefois
controversées suivant les écoles, qui faisaient état de
rites folkloriques, de sacrifices humains, de pierres
tournantes, utilisées à des fins magiques . . . ou cachant
d’anciens puits d’eau, on en arriva doucement à l’hypothèse
du Pr Glyn Daniel, de l’université de Cambridge,
qui révélait que les Anciens pouvaient utiliser,
grâce à ces pierres, une force qu’il dénommait très
pudiquement « ÉNERGIE TERRESTRE ».
Une telle théorie le bannissait de l’archéologie classique,
et le faisait entrer d’office dans le collège fort
bien garni et respectable des archéologues parallèles !
Selon Glyn Daniel, nos lointains ancêtres étaient
beaucoup plus mystiques et proches de la nature que
nous le sommes, et de ce fait, étant beaucoup plus
réceptifs que nous le sommes, étaient capables de
détecter cette énergie subtile.

A l’aide de pierres groupées ou parfois uniques,
qu’ils plaçaient en certains endroits bien précis, ils
pouvaient utiliser celles-ci à des fins que nous ne
soupçonnons pas ou dont 􀗞ous avons perdu le souvenir.
Pendant des siècles, l’Energie Terrestre est restée
un mystère tout autant que son mécanisme complexe.
Pourtant, il existe des CENTRALES DE L’ÂGE DE PIERRE !

Une énergie naturelle inconnue

Le mardi 23 septembre 1 969, l’Auckland Star
publiait une dépêche de l’Agence Reuter, dont voici
le texte :
«Un groupe d’archéologues amateurs propose une
interprétation surprenante d’un des plus anciens et
des plus singuliers mystères de notre monde : l’origine
et la fonction des ensembles mégalithiques, tel celui
de Stonehenge. »
« Le matériel recueilli pendant plus de dix-sept ans
est susceptible de faire revenir sur les idées actuelles
à propos des mystérieux cercles de pierres. »
« Selon l’interprétation proposée, les pierres formeraient
un gigantesque système énergétique. »
« M. John Williams, d’ Abergavenny, dans le Monmoutshire,
pense que tous les monuments de ce type
en Grande-Bretagne pourraient répondre au même
schéma géométrique. »
« M. Williams, qui exerce la charge d’avoué, a
comparé sur les cartes d’état-major les positions de
plus de 3 000 pierres, disposées en cercle ou solitaires.»

« Il a constaté que chaque pierre se trouve par
rapport à ses voisines, et cela jusqu’à 20 miles de

distance, à un angle de 23 o 30′, ou un multiple de cet
angle. ,.
« Au fil des années, il a pris des milliers de photographies
de pierres levées et il estime avoir découvert
une indication importante relative à leur fonction. »
« Un nombre considérable de ces photos étaient
imparfaites, comme  » VOILÉES ». »
« Pendant des années je n’ai pas prêté attention à
ce défaut, que j’attribuais à un mauvais maniement
de l’appareil, dit aujourd’hui M. Williams, mais, en
1959, un ami et moi avons photographié côte à côte
la même pierre, à Brecon. Or, nos deux clichés présentaient
une bande floue au même endroit. Sur ma
photo couleur, elle apparaissait bleu foncé. Cela m’a
amené à présumer que quelque chose émanant de la
pierre impressionnait les pellicules – une sorte . de
radiation ultraviolette. ,.
« Depuis, j’ai eu maints autres exemples de ce
phénomène, poursuit M. Williams. La plupart des
mégalithes, pour ne pas dire tous, renferment du
quartz, un cristal semblable à celui qu’on utilisait
avec la galène dans les premiers postes de radio. Je
pense que la photographie systématique de toutes
les pierres levées révélerait, dans la majeure partie
des cas, ce même effet de flou. J’en conclus qu’elles
forment un gigantesque réseau d’énergie, dont la
destination m’échappe.,.
M. Williams apporte des indications supplémentaires.
Plus de 200 sites mégalithiques sont orientés
N.-S. et portent le nom du roi Arthur. Mais ce nom
ne leur vient pas du roi celte, nous apprend
M. Williams. En gallois, Arthur signifie GRAND OURS,
ce qui laisse supposer que le système reposait sur le
magnétisme polaire. Si l’homme moderne n’a découvert

que récemment les ondes radio et les rayons X,
ils n’en ont pas moins existé, poursuit-il.
Se pourrait-il que l’homme de la Préhistoire ait
découvert quelque chose d’analogue que nous ignorons
encore?

L’ère du Verseau et l’effet cristal

Historiquement et ésotériquement, nous arrivons à
l’ère du Cristal : que ce soit par la généralisation des
semi-conducteurs à cristaux solides, des solutions à
cristaux liquides dont la recherche évolue de jour en
jour, etc.
L’approche du cristal, qui semble être à la base des
forces générées par les pierres levées, comme le croit
Williams, peut se faire de différentes façons.
La propriété la plus connue du cristal et son utilisation
la plus courante, en ce qui concerne le cristal
naturel, sont l’effet dit « piézo-électrique », qui veut
qu’un cristal taillé soumis à un champ de pression
variable engendre un courant électrique dont la variation
reproduit celles des pressions auxquelles elle est
soumise. Cette propriété est mise à profit dans les
têtes de pick-up à bon marché et de nombreux capteurs
de pressions.
Mais c’est sans doute l’effet inverse qui doit nous
intéresser. Il veut qu’un cristal soumis à un champ
électrique se déforme mécaniquement proportionnellement
aux variations de ce champ. Ici entre en jeu
la notion de résonance qui à partir d’une fréquence
centrale diminue avec certains pics de fréquences
d’harmoniques secondaires.
Actuellement, une idée fait son chemin : puisqu’un

cristal est sensible aux champs électriques, pourquoi
ne pas tailler des cristaux à la taille nécessaire pour
qu’ils soient sensibles aux fréquences électriques particulières
qui parcourent notre planète?
Taillé à la bonne dimension et selon certaines lois
mathématiques (que l’on retrouve dans l’amplificateur
géant que constitue la Grande Pyramide de Chéops),
l’effet cristal en question devrait entrer en résonance
avec lui-même et engendrer à son tour des ondes
mesurables ou non mais en tout cas liées à la gravitation,
à la variation du champ magnétique terrestre,
etc. Et aux ondes de forme, énergies dont nous aurons
à reparler plus spécialement.
Si cela était possible, nous aborderions alors une
science qui, si elle est poussée suffisamment loin, _peut
nous conduire à la compréhension profonde de l’Energie
de Gravitation, et même à sa maîtrise. L’ÉNERGIE
TEMPS serait appréhendable, et la maîtrise de cette
énergie permettrait de ralentir ou d’accélérer tous les
processus biologiques et pourquoi pas d’inverser le
sens de leur évolution. Sans compter ses applications
thérapeutiques …
Le domaine ouvert est donc très vaste, mais aussi
très dangereux. Des recherches privées dans ce domaine
ne peuvent se faire sur le plan purement scientifique,
ni même sur le plan initiatique, car il y aura interférences
psychiques entre l’observateur et la matière
manipulée.
En vérité, il s’agit là d’une véritable ALCHIMIE des
vibrations, à laquelle certains chercheurs ont déjà
participé. Cette science est celle du Bien et du Mal,
car elle pourrait très certainement permettre de manipuler
les masses !

Les druides et la maîtrise du temps

II reste encore sur notre vieux sol celte quelques
druides initiés dont le langage est en parfaite harmonie
avec les thèses les plus avancées de la futurologie.
Voici ce que me confia dernièrement un de ces Sages :
« La lumière dite normale émet des vibrations dans
toutes les directions, contrairement à la lumière polarisée
qui ne voyage que linéairement. La pierre peut
avoir deux rôles selon l’usage qui en est fait. La pierre
taillée à l’abri des rayons solaires projette un faisceau
d’ondes qui, dans une idéation métaphysique, fait se
joindre les bords parallèles en un point que nous
nommerons  » OMÉGA « . De ce point focalisé, repartira,
à l’échelle microcosmique, une onde de lumière à
ondes circulaires. Cette dernière onde surgira alors du
FUTUR, c’est-à-dire, en ce qui nous concerne plus
précisément, d’un atome du Soleil, lequel projettera
l’intention du préparateur à la date calculée par celuici.
Cette opération de haute magie programme l’univers,
qui n’est qu’un instrument entre les mains de
ceux qui, peut-être sans argent et sans « pouvoir  »
détiennent ce qu’il est convenu d’appeler la PUISSANCE.»

Je ne saurais mieux schématiser le mouvement de
cette opération qu’en dessinant sur l’échelle métaphysique
ce mouvement d’ondes, et ce dessin fait songer
à une ogivé gothique ornée de sa rosace.
Ce procédé fut combattu, et je le conçois fort bien,
par une partie des initiés (Concile de Nantes) et par
des anges réincarnés (archanges), car durant une
période, certains étaient partisans de redonner au
cours même du cycle une nouvelle chance aux âmes
exclues d’elles-mêmes du monde de la lumière, celui

de la relativité. Or cette opération présente un « sacrifice »
à la cause des âmes errantes en quête de réincarnation,
car elles payent un tribu à « l’eau mère »
qui se recharge de sa substance immanifestée, non
incluse dans le substratum luminique.
Pour compenser cette perte d’équilibre et reverser
dans le circuit cette « eau mère » qui est du « Temps
Passé » sorti de sa prison de lumière, il fallait ordonner
l’élévation de pierres monolithiques amenant sur Terre
le retour du substratum sous forme d’eau, qu’elle soit
de pluie ou de suintement.
Un menhir émet des ondes magnétiques qui, pour
infimes qu’elles soient, se croisent avec les ondes

telluriques, provoquant des abondances de pluie, qui
ne sont pas toutes d’origine purement météorologique.
Dans certains cas, pour accélérer et localiser ce
phénomène de transmutation non radioactive, une
pierre plate était posée sur deux socles écartés et, de
cette pierre couchée, partait une nouvelle onde magnétique
qui, se croisant sur des ossements alors enterrés
sous le monument, faisait suinter lentement de ces
corps calcaires, à la texture capillaire, de l’eau comme
d’une fontaine.
Nous devons nous souvenir à ce propos que l’eau,

dans une texture capillaire, n’est plus soumise à l’effet
de gravitation, du fait de l’adhésion entre les molécules
d’eau et celles du tube. La capillarité est la seule
force qui s’oppose naturellement à la gravitation.

Les confidences d’un initié

Notre ami le druide poursuivit :
« Tout ce que nous venons d’énoncer implique qu’il
y aurait eu quelques différends parmi les anges pour
opter sur la politique à suivre avec les hommes. Ceux-ci
ont d’ailleurs dû être condamnés voici quelques
millénaires, mais ont bénéficié d’un sursis, car le règne
végétal et minéral devait avoir sa période de sublimation,
avant la fin des temps. Les hommes furent
génétiquement mutés. La durée de leur vie fut abrégée
et ils eurent ce physique qui ne choque pas notre oeil,
tant nous y sommes habitués, ce physique d’embryon! »

Inconscient, l’homme se fit l’esclave de la plante
qu’il soigna, transplanta, améliora, tout en devinant
parfois que celle-ci détenait la potentialité d’un monde
sans temps, ce que lui révéla par exemple l’absorption
de champignons hallucinogènes.
Le minéral, lui, est un Moloch qui se nourrit des
corps éthériques de ses victimes. Jadis, on lui sacrifiait
par le feu de jeunes innocents. De nos jours, les
hommes lui ont édifié un fantastique autel, sous la
forme de millions de kilomètres d’asphalte, sur lequel
se déversent chaque année des centaines de milliers
de litres de sang. Le monstre est insatiable.
L’invention de l’automobile a obligé les savants à
exploiter de plus en plus les gisements pétrolifères.

La planète vidée de ses ressources naturelles s’épuise,
et de béantes cavernes s’ouvrent en son sein, supprimant
les bains d’huile des mécaniques telluriques. Les
secousses du Géon sont de moins en moins matelassées.
Les tremblements de terre seront de plus en plus
meurtriers. Moloch, exploitant la folie déambulatoire
de l’homme, lui a fait oublier que les initiés avaient
interdit l’usage de la roue …

suite…

LES VEINES DU DRAGON ou La magie de la Terre