Livre Jaune N° 1 – Ne touchez pas à ce livre !


   

Auteur : Van Helsing Jan (Holey Jan Udo)
Ouvrage : Livre Jaune N° 1 Ne touchez pas à ce livre !
Année : 2010

 

REMERCIEMENTS
Je voudrais remercier Klaus Dona, qui m’a donné l’autorisation d’utiliser quelques objets, très
impressionnants, de son exposition Unsolved Mysteries ; Merci à Uwe Selke, le traducteur et éditeur
du livre du professeur Ernest Muldashev, dont les résultats de recherche vont faire grand bruit ;
À Helma Hinterstößer (bise !), qui m’a poussé à faire ce livre.
Évidemment à ma famille et à mes amis, pour leur compréhension pendant l’écriture de ce livre ;
À mon père pour ses critiques et ses conseils ; À ma chère Anya pour ses corrections ;
À mon ami Wolfgang Sipinski, qui m’a accompagné toutes ces années, même dans les périodes
difficiles, et qui a toujours été un bon conseiller ;
En dernier lieu, je voudrais remercier mes lecteurs, qui ont fait un long chemin émotionnel et
spirituel avec moi (vous comprenez ce que je veux dire), et sans qui je ne serais pas la personne que je suis aujourd’hui.
JAN VAN HELSING

 

 

POURQUOI ?
Pourquoi l’avoir fait ?
Pourquoi avoir ouvert ce livre, alors que je vous ai mis en garde ?
Êtes-vous un rebelle, un non-conformiste, quelqu’un qui ne veut pas s’adapter, qui fait souvent le
contraire de ce qu’on lui demande ? Même au travail ? Quand votre supérieur vous dit de ne pas faire
quelque chose, vous le faites quand même ? Qu’en est-il de votre partenaire ? Faites-vous, là aussi,
le contraire de ce qu’on attend de vous ? Et dans votre club de sport, dans votre parti politique ou
lors d’une manifestation publique ?
Peut-être êtes-vous tout simplement curieux ? Ce livre pourrait contenir des vérités que vous
ignorez ? Avouez que, malgré que vous croyiez savoir ce qu’est la vie et ce qu’elle vous réserve,
vous pensez secrètement que le destin vous prépare quelque chose d’inattendu, qui va enfin vous
sortir du train-train quotidien !
Quelque chose – comme une fée de la forêt – qui vous servira le miracle que vous attendez depuis
votre enfance ?
L’inattendu, qui apportera à votre vie ce qui lui manquait le succès, un mariage heureux, une bonne
santé, la révélation du secret de la vie ? Pouvoir enfin vous expliquer pour quelle raison hallucinante
vous vous trouvez sur cette planète, entourés de tous ces fous à lier ?
Vous observez les jeunes qui passent devant chez vous, et vous constatez que tout va de mal en pis
; vous jetez un oeil sur votre relevé bancaire, vous faites un malaise, l’ambiance au travail vous fait
penser à la banquise, et les hommes politiques, vous aimeriez les clouer au pilori…
La vie dehors, et la vôtre, s’effondrent. Pourquoi ? Pourquoi ne pouvons-nous rien faire ?
Vous le pouvez – et l’inattendu, que vous avez toujours espéré, s’est manifesté !
Vous avez vu ce livre. En fait, vous vouliez faire tout autre chose, mais une voix intérieure vous a
poussé jusqu’ici, et que voyez-vous devant vous ? Ce livre étrange et tout à fait unique.
Quel titre bizarre ! Quel individu a eu l’idée de donner ce titre à un livre ?
Cet homme, c’est moi, qui pensais aussi ne rien pouvoir changer à ma vie, jusqu’à ce que je
pactise avec mon créateur, lui demandant de m’expliquer sa création, la vie en fait, pas en paroles,
mais par une vie intense. Et depuis ce jour j’ai parcouru le globe, de haut en bas, de long en large,
chez les pauvres comme les riches, chez les bienveillants, les malveillants, les affectueux et les laids
; et cet individu, votre humble serviteur, vous veut du bien, et voudrait partager avec vous ses
aventures et ses connaissances, qui vous aideront, j’en suis tout à fait sûr, à progresser dans la vie.
Comme un père ou une mère conseille son enfant, avec l’espoir qu’il ne répète pas les mêmes
erreurs. Ce que l’enfant décide au bout du compte n’est pas du pouvoir des parents – mais d’aucuns
ont entendu tel ou tel conseil…
Qu’en est-il de vous ? Croyez-vous que votre vision du monde n’est basée que sur vos propres
expériences et qu’elle résiste à un examen approfondi ? Ou vient-elle en grande partie de ce que vous
avez lu ?
Posez-vous la question et répondez-y le plus honnêtement possible – je ne peux pas vous
entendre…
Croyez-vous vraiment les sottises qu’on vous a inculquées depuis l’enfance – que l’homme
descend du singe, par exemple,

ou que les bâtisseurs des pyramides faisaient coulisser les blocs de pierre sur des rondins de bois,
qu’aucune machine actuelle ne pourrait soulever ? Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi le
drapeau que les Américains avaient hissé sur la Lune flottait au vent, alors que la NASA voulait nous
faire croire que la Lune n’avait pas d’atmosphère, et qu’il ne pouvait donc pas y avoir de vent ?
Pourquoi l’Allemagne a-t-elle un Office fédéral de la protection de la constitution, alors qu’elle n’a
pas de constitution ? Lors de sa création en 1949, la République fédérale a promulgué une
constitution provisoire appelée loi fondamentale. Celle-ci s’est révélée une assise solide pour la
démocratie et on l’a maintenue. Après la réunification, on a modifié le préambule et l’article final.
Elle est entrée en vigueur le 3 octobre 1990 pour l’Allemagne réunifiée. Pourquoi dit-on loi
fondamentale pour la République fédérale ?
Avez-vous cru ce que nos « libérateurs » ont fait écrire dans nos livres d’histoire, en suivant le
principe que l’histoire est écrite par les vainqueurs, alors que vos parents et grands-parents vous ont
raconté autre chose, ce qu’ils ont vécu en fait ? Qui croyez-vous en priorité ? Et pourquoi… ?
Les lecteurs qui connaissent mes livres précédents ont déjà eu l’occasion de se poser ce genre de
questions, ils ont déjà certaines connaissances. Mais je ne peux partir du fait que tous les lecteurs
disposent de ces informations, je demande donc de l’indulgence à ceux qui les connaîtraient déjà.
Voyons ce qu’il en est de notre culture générale : tous les pays du monde sont endettés, la question
est : auprès de qui ?

Savez-vous que les États-Unis n’ont pas de monnaie propre, qu’ils sont obligés d’acheter les
dollars à la Réserve fédérale, qui est la banque centrale américaine, une banque privée, émettrice de
la monnaie ? Savez-vous que l’ensemble de la propriété foncière des États-Unis est hypothéqué
auprès de cette même banque ? Ça y est, vous y êtes ?
Vous comprenez pourquoi quels que soient les présidents, Obama ou Bush, le président réel est le
chef de la Réserve fédérale (FED), Alan Greenspan jusqu’au 31 janvier 2006, et maintenant Ben
Bernanke ! (Nommé par le président George W. Bush, Ben Bernanke a eu la lourde tâche de prendre
la relève à la tête de la Fed en février 2006 après 18 ans de présidence d’Alan Greenspan. Le
magazine Time a sacré, le mercredi 15 décembre 2009, le patron de la banque centrale américaine
Ben Bernanke « personnalité de l’année 2009 », pour la manière dont il a géré la pire crise financière
depuis la Grande Dépression des années 30.)
Savez-vous également que John F. Kennedy voulait faire passer une loi peu avant sa mort, qui
permettait aux États-Unis de redevenir maîtres de leur monnaie ? Il a été assassiné.
Pensez-vous que c’est une coïncidence si la première mesure de son successeur, Lyndon B.
Johnson, a été de retirer ce projet de loi, empêchant l’instauration d’un dollar indépendant de la Fed
? Incroyable, non ! Faites-vous confiance à votre gouvernement et aux hommes politiques en général ?
Pourquoi allez-vous encore voter ? Ah, vous êtes donc chrétien ? Vous croyez que Jésus a réellement
existé ? D’accord, et vous avez la conviction que Marie était vierge ? Que Jésus a marché sur l’eau…
?
Ou bien êtes-vous juif ? Et convaincu que le Créateur de toute chose, de ces milliers d’étoiles, est
apparu personnellement à Moïse, au sommet d’une montagne en Palestine, et qu’il lui a remis deux
tables de pierre en mains propres ? Pourriez-vous confirmer cela devant un auditoire ? Vous êtes
donc musulman ? Heu ! Je me demande si vous pensez qu’Allah croit qu’il est juste d’enlever le
clitoris aux jeunes filles, qu’il est juste de soumettre les femmes aux hommes, et qu’un commando
suicide recevra une prime en arrivant au ciel ?
Ne faites-vous pas partie de ceux qui sourient en présence de personnes qui prétendent avoir eu
une expérience proche de la mort et qui conversent avec leur ange gardien ? Que pensez-vous des
gens qui prétendent guérir les autres, par imposition des mains ? Ce n’est pas très sérieux, n’est-ce
pas ? Comment Jésus a-t-il pu guérir des malades ?
Que pensez-vous de ceux qui disent méditer un quart d’heure par jour ? Trouveriez-vous drôle que
l’on se moque de votre grand-mère, parce qu’elle récite tous les jours le rosaire en égrenant un
chapelet ? Nous constatons que nous sommes prompts à juger les autres, leur vision du monde et leurs
croyances, même à en rire. Mais ce que nous croyons personnellement – Jésus marchait sur l’eau,
Marie était vierge en donnant naissance à Jésus – n’est pas très rationnel. Vous êtes d’accord ? La
vision du monde que nous acceptons depuis l’enfance n’est pas très sérieuse ; nous y croyons, même
si elle n’est pas scientifique. Si Jésus se trouvait parmi nous, et qu’il affirmait ce qu’on peut lire dans
le Nouveau Testament, beaucoup d’entre nous se moqueraient de lui et le voueraient aux gémonies,
n’est-ce pas ? Croyez-vous donc tout ce qui est écrit dans la Bible ou non ? Pourquoi continuez-vous

à faire partie de l’Église ? Sérieusement, ce n’est pas très logique…
Je vais être clair avec vous, j’ai dû moi-même accepter certaines choses qui ne me plaisaient pas
du tout. J’ai dû comprendre que ce que j’avais appris dans mon enfance ne correspondait pas à la
vérité. Beaucoup de gens croient les informations qu’on leur présente au journal télévisé, ce qui s’est
passé le 11 septembre 2001 à New York, la genèse du SIDA, les effets géniaux de la chimiothérapie
et des vaccins.
Mais avez-vous été voir le monde ? Je veux dire seul avec votre sac à dos ou votre valise, à
Singapour, à Athènes, à Dallas, au Caire ou dans la jungle du Yucatan, au centre de Sydney, Djakarta
ou New York. Pas en voyage d’affaires, non ; prêt à vivre l’aventure, pour échapper à la réalité
virtuelle d’Internet, des livres, de la télévision et de la radio, entrer dans la réalité, dans la vie, là où
elle se passe vraiment.
Non ? Moi si. Et c’est là – pendant tous ces voyages de par le monde, après d’innombrables
échanges avec des gens dont vous n’entendrez jamais parler dans les médias – que j’ai entendu des
choses qui ont non seulement changé ma vision du monde, mais qui m’ont imposé un changement
radical de comportement, de manière de vivre.
Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi vous payez des impôts et des taxes pour tout ce que
vous avez acquis par la force de votre travail ? Et pourquoi quelques familles se sont approprié l’or
du monde et en ont fait un monopole ?
Pareil pour les diamants et d’autres matières premières. Des familles qui ont tout simplement fait
main basse sur les terres et qui les exploitent à outrance… Et vous, en bon citoyen, vous continuez à
payer vos impôts et à vous mettre en colère contre les hommes politiques qui font échouer un projet
après l’autre. Au Japon, ces hommes politiques se seraient fait hara-kiri ; de nos jours on leur
propose des parachutes dorés dans les grandes entreprises, et ils touchent des retraites indécentes. Un
monde étrange, non ? Et vous au milieu de tout cela…
Moi aussi. C’est pour cela que nous allons nous amuser, car tout le monde n’est pas résigné. Il y en
a qui prennent la parole ouvertement, qui agissent, qui travaillent sur eux-mêmes, qui changent ; c’est
en changeant soi-même qu’on change le monde !
Savez-vous pourquoi vous continuez à exercer votre métier, pourquoi vous n’avez pas émigré,
comme vos ancêtres ?
Pourquoi avez-vous voulu faire carrière : parce que vous le vouliez vraiment, ou pour en imposer
à votre famille, à votre entourage ?
Posez-vous la question : qui suis-je, qu’est-ce que je veux ?
Que me disent mes émotions sur ce que je voudrais vraiment faire ? Qu’est-ce que mon éducation
m’impose ? Ai-je vraiment choisi consciemment le métier que j’exerce, ou il n’y avait rien d’autre, je
n’ai rien trouvé de mieux ou bien ce métier correspond à la tradition familiale ?

Soyez sincère et réfléchissez en profondeur ! (Vous pouvez faire une pause, le livre ne va pas
s’échapper, personne ne vous l’enlèvera…)
Revenons à notre livre ; vous disiez que le titre est provocant ? C’est vrai ! Je veux vous
provoquer (comme je le fais avec moi-même), pour savoir si votre vision du monde repose sur vos
propres expériences ou si vous reprenez les paroles de votre famille, de vos livres d’histoire, de vos
professeurs, des médias. Je veux vous mettre au défi et remettre en question votre façon de vivre.
Pourquoi ? Pour que vous viviez le mieux possible, et que vous soyez au bout du compte heureux,
avec vous-même et les autres. C’est à vous de déterminer comment vous le ferez ; je peux vous
montrer et expliquer les mécanismes, si vous ne les connaissez pas encore.
Je vous donnerai quelques conseils sur leur application.
Laissez-moi vous provoquer encore un peu plus. Pourquoi environ trois cents familles ont-elles
engrangé plus d’argent que le reste du monde ? Pourquoi la vie est-elle si injuste ?
Pourquoi ne faites-vous pas partie de ces familles ? Pourquoi avez-vous choisi une famille de la
classe moyenne ou même une famille pauvre ? Pourquoi personne ne peut-il répondre à cette question
?
Pourquoi ai-je l’impression que l’Église m’a abandonné ?
Pourquoi dois-je me sentir comme un pécheur, alors que je n’ai fait de mal à personne ? De quoi
suis-je coupable ? J’ai fait un régime, je médite, j’ai fait le pèlerinage de Compostelle, je prie le
Seigneur depuis des décennies – rien ne change. Les riches vivent à cent à l’heure, ont des villas
magnifiques, les plus belles voitures de sport, un jet privé, ils sont en bonne santé, ils consultent dans
les meilleures cliniques… tandis que moi ! Ce n’est pas possible !
Il y a quelque chose qui cloche. Les uns mentent et trompent, ils vivent dans le luxe, et moi, qui
fais bien attention de ne nuire à quiconque, qui milite pour l’environnement et la défense des animaux,
je dois me battre ou avancer en me traînant à quatre pattes.

 

POUR QUELLE RAISON ?
Pour quelle raison avez-vous pris ce livre ? Est-ce par curiosité ?
O.K., vous êtes donc curieux. Mais êtes-vous également curieux quand il s’agit d’autres visions du
monde, d’adopter éventuellement celle des riches et puissants ? Voulez-vous vraiment vous mettre
dans leur peau et comprendre leur façon de raisonner, ce qu’ils pensent du succès et de leurs profits ?
Cherchez-vous à savoir en quels dieux ils croient, s’ils s’agenouillent humblement comme vous, ou
s’ils ne le font pas ? Êtes-vous prêt à adopter le point de vue de votre ennemi, peut-être de votre
voisin avec qui vous êtes en conflit, ou de votre rival au travail ? Qu’en est-il de vos concurrents ?
Avez-vous toujours raison et les autres, tort ?
Jusqu’où va votre curiosité ? Si vous êtes un bon chrétien, iriez-vous compulser les archives du
Vatican pour examiner de près ce qu’il en est de votre foi ? Si tout a été publié sur la vie de Jésus et
de sa famille, il n’y a donc plus de raison de garder des secrets ? Êtes-vous assez curieux pour
remettre en question ce que vous avez cru pendant toutes ces années ?
Comment cela se passe-t-il dans la religion juive ? Pourquoi y a-t-il un enseignement secret, la
Kabbale ? Si tous les juifs sont égaux, pourquoi le savoir est-il caché aux plus nombreux ?
Quels sont ces secrets ?
Et l’Islam ! Pourquoi les soufis sont-ils de « meilleurs »
musulmans ? Pourquoi peuvent-ils accomplir des miracles dont un musulman moyen n’est pas
capable ? Quelle connaissance des soufis serait cachée aux autres ? Et les derviches ? Eux aussi ont
conservé un enseignement secret, qu’ils ne dispensent qu’à certains initiés. Si vous êtes musulman, je
vous demande si vous ne voudriez pas connaître les secrets que cachent les derviches.
Seriez-vous prêt à donner un peu de votre vie pour acquérir ces connaissances ? Seriez-vous prêt
à remettre en question votre vision du monde, si elle se révélait insuffisante ou incomplète ?
Prenons un exemple : vous êtes un banquier ou un ancien étudiant en économie, formé avec succès
au système financier actuel. Êtes-vous assez curieux pour vous intéresser à un système monétaire
différent, qui est peut-être plus efficace, et qui pourrait rendre caduc tout ce que vous avez mis des
années à apprendre ?
Si vous avez des réponses pertinentes aux questions que je viens de poser, si vous voulez enfin
avoir du succès dans votre vie, et regarder l’avenir de façon saine et positive, il existe des solutions.
Suivez mes propos au fil de votre lecture, et observez vos réactions, ce que manifeste votre âme,
si vos émotions, votre courage, votre envie de prendre des risques augmentent pour défier la vie,
vous trouver et « casser la baraque ».
Ce livre que vous tenez peut vous aider, car il a une faculté : bousculer vos certitudes ! Je l’ai
prouvé dans les livres précédents. Mais qu’en est-il de mes capacités à vous aider à échafauder une

vision du monde nouvelle, qui s’appuie sur des faits réels et surtout sur vos propres expériences –
une matrice qui vous permettra tout au long de votre vie de reconnaître et d’évaluer correctement les
situations et de prendre des décisions courageuses ?
C’est de cela qu’il s’agit – d’être indépendant : des doctrines politiques, d’une vision de l’histoire
censurée, des différents statuts sociaux, des organisations ou partis, de l’opinion de vos parents et de
votre communauté ; en bref, être libre, libre de décider et de s’épanouir, enfin !
C’est l’exigence que j’ai, vis-à-vis de moi-même et de ce livre, de vous aider à vous libérer et à
prendre en main votre avenir, que cela plaise ou non aux autres !
Cela sonne bien, n’est-ce pas ? Presque trop beau pour être vrai… ? N’avez-vous pas déjà eu
envie de tout plaquer, les traditions des générations précédentes, le politiquement correct, les
opinions des autres ? Ne vouliez-vous pas montrer aux autres ce que vous aviez dans le ventre ? Mais
les circonstances vous en ont empêché, et vous avez toujours remis cela à plus tard, aujourd’hui
encore vous repoussez l’échéance… ? Pensez-vous qu’il soit trop tard maintenant ?
Non, mon ami, sûrement pas. Il n’est jamais trop tard !
Aujourd’hui, c’est le meilleur jour pour créer quelque chose de neuf, et je vais vous aider. À
condition que vous ignoriez mon conseil de poser ce livre, et que vous vous sentiez appelé à la
maîtrise – de votre propre vie. Finies les dépendances vis-à-vis des médecins, des scientifiques, des
organisations religieuses, des partis politiques, des équipes de football, des obligations ou, comme
disent les sages, du vieux karma !
Tout ce que je vous demande est de vous délester de vos points de vue rigides, et de suivre l’élan
de votre coeur. Rien d’autre !
Le pire qui puisse vous arriver sera de dire : « Je n’aurais jamais dû ouvrir ce livre. » Mais je ne
le pense pas. Qu’en est-il ? Êtes-vous prêt ? Alors, suivez mon cheminement, je reviens à la
question…

 

DANS QUEL BUT ?
Quel est le but de ce livre ? Des secousses violentes ont récemment touché tous les pays. Nombre
de livres ont fait leur apparition sur le marché (certains ont disparu à cause de la censure). Tous
expliquent que les politiques et les médias essaient de nous endoctriner et que la propagande ne
correspond pas à la réalité. Nous comprenons que le bourrage de crâne qui dure depuis des
décennies ne doit pas rester ancré dans nos têtes. Internet joue un rôle primordial pour se procurer et
diffuser des informations alternatives.
Prenons l’exemple du 11 septembre 2001. Peu de gens croient encore à la version officielle, qu’on
a essayé de nous inculquer de façon presque hypnotique. Quand il s’agit de la déclaration officielle
du gouvernement américain avant l’invasion de l’Irak, on n’entend que des rires, et quand on parle de
l’introduction de l’euro, les mines s’assombrissent…
Les gens se réveillent, et il est de plus en plus difficile de les tromper. On remet en question les
livres d’histoire ; comme les photos de l’expédition sur la Lune, la physique quantique a bouleversé
les certitudes scientifiques. Il est temps de penser autrement !
Et pourtant – j’en viens à parler de mes motivations personnelles – bien qu’il y ait de plus en plus
de gens informés de la face cachée des événements actuels, qui apprennent à penser en fonction de «
Qui bono ? » (à qui cela profite ?) et qui ne se contentent plus de répéter bêtement ce qu’ils
entendent, ce qui est si pratique ; j’ai dû constater que la plupart n’arrivent pas à intégrer ces
informations et cette nouvelle façon de penser dans leur vie.
Nous avons reconnu que les loges secrètes jouent un rôle prépondérant dans la politique mondiale,
que les hommes politiques sont souvent des hommes de paille. Nous savons que les hommes, ou
plutôt leur âme, se réincarnent plusieurs fois, pour faire un apprentissage. Nous avons pris
conscience qu’il y a apparemment des formes de vie, dans l’univers, qui agissent sur nous ( La
Matrice…). Nous savons que les fêtes de Noël et de Pâques ont un rapport avec les cycles de la
nature, avant d’être associées à Jésus, que Moïse et Akhénaton (Amenhotep IV) sont la même
personne, que le cerveau humain peut être influencé par des ondes à basse fréquence, etc.
À quoi nous sert ce savoir ? Comment l’intégrer dans notre vie ? Quelles implications pour moi,
personnellement ? En réalité, les gens qui s’intéressent à ces sujets, qui sont prêts à adopter de
nouvelles formes d’alimentation ou à envisager la médecine de façon critique, ceux qui sont ouverts à
de nouvelles voies, même alternatives, trébuchent dans leur quotidien. Il y en a très peu qui savent
mettre en pratique ces connaissances. Certains sont victimes de moqueries de la part de leur
entourage, rencontrent beaucoup d’incompréhension.
D’autres se sentent une âme de missionnaire et finissent par se fâcher avec le peu d’amis qu’il leur
reste…
La plupart n’ont pas assez d’argent, font un travail qui ne leur plaît pas, se sentent opprimés et

n’ont donc pas les deux pieds ancrés sur le sol… Ce n’est pas possible, n’est-ce pas ?
Encore pire, et c’est ce qui m’a poussé finalement à reprendre mon clavier d’ordinateur, c’est le
manque d’amour et de générosité de ceux qui pensent avoir trouvé de nouvelles voies.
D’un côté, on fait des chaînes de lumière, on médite et on prie pour la paix dans le monde ; de
l’autre, on est fâché avec son beau-père, on est en conflit avec son propriétaire, avec ses collègues de
travail, on devient soi-même un fanatique.
Beaucoup de ceux qui passent souvent des nuits sur Internet pour trouver des informations ne sont
pas en mesure de comprendre le concept dans son ensemble, la vision objective et ample. Ils
prennent quelques éléments de ce qu’ils voient et l’intègrent dans leur vision.
Untel s’intéresse au système de l’intérêt sur l’argent, un autre à l’énergie libre, un troisième à
l’environnement, au Nouvel Ordre Mondial, aux Illuminati, aux extraterrestres, aux survivants du
Troisième Reich, au Vatican, aux prophéties sur la troisième guerre mondiale, aux loges
maçonniques.
On approfondit le sujet, on trouve un bouc émissaire qu’on montre du doigt et sur qui on peut se
défouler ; il devient le responsable de nos échecs, de notre vie ratée, de notre impuissance.
Ce qui veut dire que beaucoup de gens préfèrent montrer du doigt les méchants, en pensant qu’eux-mêmes
sont du côté des bons, mais personne ne veut faire le ménage devant sa porte !
Ainsi, ils passent à côté de leur objectif de vie !
Car : « Rien n’est bien, sauf si on le fait ! »
Ou : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits ! »
Il est dramatique de voir que la plupart des gens incriminent les autres, leur attribuent la
responsabilité de leur situation désagréable, de leurs problèmes financiers, de leur état de santé ou
des conditions familiales. Et ils cherchent la solution à l’extérieur, se tournent vers l’État, vers le
système de santé ou même l’ONU, qui sont censés trouver la solution. C’est ce que suggèrent les
médias et les organisations publiques : la solution est toujours à l’extérieur.
On nie l’importance de l’esprit, qui agit sur la matière, de l’amour, de l’intuition, de l’âme, du
divin. C’est de la superstition, de l’imagination, des phantasmes. Et c’est exactement ce qui
différencie « l’initié » du bourgeois moyen, de l’athée ou du matérialiste, qui ne connaît pas les
mécanismes de la vie. Il est influençable et se repaît de la vie des grands, des riches et des puissants.
Je divise les mécanismes secrets de la vie en deux parties distinctes. On peut d’un côté profiter
des faiblesses des gens, pour les dominer et les empêcher de se développer, ou de l’autre,
développer les qualités qui feront de nous un être accompli, spirituellement, qui a un succès sans
limites, en appliquant ces mécanismes consciemment.
Voici les dix règles du maître [général] chinois Sun Tzu, exprimées dans son livre le plus connu,
L’art de la guerre.
Elles ont 2 500 ans et nous montrent qu’il y a toujours eu des hommes pour étudier les faiblesses
de l’homme et en profiter. Si on connaît les mécanismes cachés de la vie, ici les mécanismes négatifs,

il est probable que l’on s’en serve à son propre profit :
a) Détruisez tout ce qu’il y a de bien sur les terres de vos ennemis.
b) Ridiculisez leurs dieux, et traînez dans la boue leurs traditions.
c) Ruinez par tous les moyens l’image de leurs dirigeants.
Entraînez-les le plus possible dans des affaires douteuses, et exposez-les à la honte au moment
voulu.
d) Semez la zizanie parmi le peuple.
e) Montez la jeunesse contre leurs aînés.
f) Entravez par tous les moyens le travail des administrations.
g) Mettez des espions partout.
h) Ne reculez devant aucune proposition de collaboration, même de la part des plus vils.
i) Perturbez le plus possible l’entraînement et l’approvisionnement des forces ennemies, ruinez
leur discipline et paralysez leur ardeur au combat par de la musique entêtante, envoyez-leur des
femmes légères et laissez-les terminer le travail de sape.
j) N’épargnez aucune promesse d’argent ou de cadeaux, les intérêts seront juteux.
Ces « dix commandements » étaient une bonne base pour les jeunes dirigeants et leur permettaient
d’atteindre leurs objectifs politiques. On en retrouve une partie dans le Testament de Pierre Le
Grand, dans les documents des Illuminés de Bavière et dans les écrits de Machiavel.
Pour comprendre la politique, il faut avoir étudié Machiavel. Nicolas Machiavel (1469-1527)
était un homme politique et un historien génial, qui a exposé dans son livre le plus connu, Le Prince
(1515) , les raisons de l’impuissance politique de l’Italie de son temps. Il décrit un seigneur dont la
seule ambition est le pouvoir. Un seigneur doit s’appliquer à créer des factions hostiles qui s’entredéchirent,
pour que le peuple puisse trouver en lui protection et sécurité.
On pourrait y voir une analogie avec la peur d’attaques terroristes, propagée par les médias à
notre époque ! Vers qui se tourne le citoyen ? Si la menace est (dit-on) mondiale, auprès de qui la
population du globe va-t-elle chercher à se protéger ? Je vous en dirai plus dans le chapitre « Le
Nouvel Ordre Mondial »…
Je vous expliquerai abondamment les mécanismes de la vie, dans ses aspects positifs, tout au long
de ce livre.

2. Le trou du Pentagone fait 19 mètres de large. L’avion qui s’y est encastré fait 38 mètres de
large. Pourquoi le bâtiment ne porte-t-il pas les traces des ailes? Étaient-elles rétractables?
3. Nous pouvons voir que les ailes n’ont pas touché le bâtiment. Comment est-ce possible? Il
n’y a pas de débris de l’avion, ni de train d’atterrissage, ni d’ailes, pas même de cadavres; même
le gazon n’a pas souffert. Dois-je vous préciser ce que cela veut dire, ou avez-vous le courage de
penser par vous-même la «vérité interdite»?

 

QUI NE POSE PAS DE QUESTIONS
RESTE IGNORANT
Revenons à la question soulevée précédemment, au sujet des 300 familles qui, par leur capital,
contrôlent l’économie du monde. Avez-vous réfléchi à cette question : comment est-ce possible ?
Comment ces gens sont-ils devenus si riches ?
Pourquoi n’en faites-vous pas partie ? La vie a-t-elle été injuste avec vous ? Dieu a-t-il été injuste
dans la distribution ?
Ces nantis ont-ils accès à des informations qui vous sont cachées ?
Je vous expliquerai une partie de cette énigme dans ce livre.
Comment je l’ai su ? Eh bien, cela fait plusieurs années que j’écris sur le sujet, et que j’ai
rencontré des personnes qui ont travaillé pour eux. Mais j’ai surtout un ami passionnant, que je vais
vous présenter plus loin, qui m’a initié depuis l’enfance aux choses de la vie et à ses phénomènes !
Dans ce livre, je traite de choses cachées, secrètes. Je voudrais montrer qu’il y a un savoir qu’on
cache à l’humanité .
Les uns retiennent les informations, pour ne pas mettre en péril leurs objectifs de domination
mondiale. Les autres le font pour ne pas aggraver la situation, car il faut du temps pour réagir
sagement à ces informations.
Osons la comparaison avec des parents qui cachent les couteaux tranchants à leurs jeunes enfants.
Un couteau n’est pas mauvais en lui-même, mais un jeune enfant peut se blesser en l’utilisant.
C’est un peu pareil avec la vérité et les informations. Elles peuvent être des armes. Dans
l’histoire, des informations ont été cachées ou dispensées à dessein, pour commencer des guerres, les
influencer ou y mettre un terme. Prenons deux exemples :
I – La bataille de Waterloo
La famille de banquiers des Rothschild a eu une influence déterminante sur la politique européenne
des XVIIIe et XIXe siècles.
En 1815, Nathan Mayer Rothschild – un des cinq fils du banquier fondateur Mayer Amschel
Rothschild [né Mayer Amschel Bauer en 1744] – avait gravi tous les échelons pour devenir le
banquier le plus puissant d’Angleterre. Les Rothschild avaient mis au point un système perfectionné
d’espionnage et de transport de courrier couvrant toute l’Europe, qui a prouvé son efficacité pendant
les guerres napoléoniennes. Ils disposaient d’agents chargés de collecter des informations dans les
grandes capitales et les places économiques stratégiques. L’auteur américain Des Griffin raconte : «
Les calèches des Rothschild sillonnaient les grandes routes d’Europe, leurs navires traversaient la
Manche, les agents se déplaçaient comme des ombres dans les rues des grandes villes. Ils
transportaient de l’argent liquide, des titres, des lettres et des informations. Surtout des informations,
les plus récentes, les plus confidentielles, qu’on allait exploiter aussitôt aux différentes Bourses. »

Le 20 juin 1815, Nathan Rothschild reçoit un rapport secret d’un de ses agents sur l’état de la
guerre. Il se met en route pour Londres. Arrivé à la Bourse de Londres, il fait croire en vendant toutes
ses actions English Consul que l’Angleterre a perdu la guerre. La rumeur « Rothschild le sait » – «
Wellington a perdu à Waterloo ! » s’ébruite si vite que la plupart des actionnaires, pris de panique en
pensant tout perdre, vendent leurs actions English Consul. Au bout de quelques heures, la valeur des
actions tombe à 5 cents, les agents de Nathan les rachètent pour une bouchée de pain. Peu de temps
après, la nouvelle officielle sur l’issue de la guerre se répand à Londres.
En l’espace de quelques secondes, le cours des English Consul repart à la hausse. Napoléon a
frappé son Waterloo et Nathan a obtenu le contrôle de l’économie anglaise. En une nuit, la fortune
déjà gigantesque des Rothschild est multipliée par vingt.
Les Français ont beaucoup de mal à se remettre de leur défaite. En 1817, ils concluent un accord,
pour obtenir un crédit d’un montant considérable, avec la banque française de Gabriel-Julien
Ouvrard et la banque Baring Brothers de Londres. Les Rothschild n’ont pas été sollicités. L’année
suivante, la France a un nouveau besoin de crédit ; là non plus, on ne fait pas appel aux Rothschild.
Cela ne pouvait plaire à ces derniers, ils essaient de convaincre le gouvernement par tous les moyens
possibles de faire affaire avec eux, mais en vain.
Le 5 novembre 1818 survient un événement inattendu. Le cours des obligations du gouvernement
français, qui n’avait cessé de monter pendant un an, se met à chuter brutalement, sans interruption.
L’atmosphère est tendue à la cour du roi Louis XVIII. Les seuls à ne pas en être affectés, et même à
en rire, sont les frères Rothschild, Calmann Mayer [plus tard Carl Mayer von Rothschild] et Jakob
[futur baron James de Rothschild]. Ils ont acheté, en octobre 1818, une énorme quantité d’obligations
du gouvernement français, à l’aide de leurs agents et de leurs réserves illimitées – des obligations
émises par leurs rivaux, Ouvrard et Baring Brothers . Le cours des obligations monte. Mais le 5
novembre 1818, ils se mettent à inonder le marché des principales places commerciales d’Europe de
ces obligations, et provoquent une panique sur le marché.
La situation a changé d’un seul coup, les Rothschild sont devenus numéro un en France. Ils
bénéficient de toute l’attention de la cour de France, et pas seulement dans le domaine financier.
À Paris, la Maison Rothschild a accru son influence après la défaite de Waterloo, et à Londres,
Nathan Rothschild, par son influence sur la Banque d’Angleterre, peut faire pression sur le Parlement
britannique.
Cette histoire illustre parfaitement mon propos sur les conséquences que peut avoir la rétention
ciblée d’une information – ici sur la Bourse, et indirectement sur le gouvernement d’un pays.
Prenons un deuxième exemple, pour expliquer comment la rétention d’une information a poussé
une nation entière à la guerre.

II – Pearl Harbor

Le président américain Franklin Delano Roosevelt avait provoqué les Japonais, en leur lançant un
ultimatum, le 26 novembre 1941, les sommant de retirer leurs troupes d’Indochine et de Chine
(Mandchourie). C’est une réalité historique, mais aussi un secret bien gardé. L’ultimatum de
Roosevelt a été caché au Congrès américain, et révélé après l’attaque de Pearl Harbor. Tout le
monde s’accorde pour affirmer que les Japonais n’avaient pas d’autre choix que la guerre. Ils avaient
tout fait pour éviter un conflit avec les Américains. Le prince Kenoye, ambassadeur du Japon aux É.-U.,
avait à plusieurs reprises demandé à rencontrer Roosevelt à Honolulu ou Washington, pour
trouver un compromis. Il était même prêt à obéir aux exigences des Américains afin d’éviter la
guerre. Mais Roosevelt avait refusé à plusieurs reprises de lui parler, car la guerre avec le Japon
était planifiée depuis longtemps – comme auparavant celle avec l’Allemagne.
Simultanément, Roosevelt expliquait au peuple américain :
« C’est aux mères et aux pères que je m’adresse, et à qui je fais la promesse suivante, comme je
l’ai dit souvent, et je le répéterai encore et encore : je n’enverrai pas vos fils pour faire la guerre
dans des pays étrangers. »
Les militaires américains savaient que les Japonais allaient commencer par attaquer Pearl Harbor,
comme le confirment plusieurs sources antérieures :
– L’ambassadeur américain à Tokyo, Joseph Grew, envoie une missive à Roosevelt le 27 janvier
1941, dans laquelle il explique qu’en cas de guerre entre le Japon et les États-Unis, Pearl Harbor
serait le premier objectif des Japonais.
– Le membre du Congrès américain Martin Dies (président de la Commission de la Chambre sur
les activités antiaméricaines) remet à Roosevelt au mois d’août 1941 un rapport, qui confirme que
Pearl Harbor serait la cible d’une attaque, et qui détaille le plan de la stratégie d’attaque. On lui a
demandé de se taire.
– En 1941, les services secrets américains réussissent à déchiffrer le code militaire et
diplomatique secret des Japonais. Roosevelt et ses conseillers connaissent la date exacte, l’heure et
l’objectif de l’attaque.
Al Bielek, l’un des deux survivants du Projet Philadelphie, m’a raconté en 1991 qu’il était en
poste à Pearl Harbor en 1941, et qu’il avait été rapatrié une semaine avant l’attaque, car il devait
faire partie du Projet Philadelphie, en compagnie de Nikola Tesla. On lui aurait dit qu’il avait été
éloigné en prévision de l’attaque, qu’il était trop précieux pour y laisser la vie.
On a averti la base militaire de Pearl Harbor deux heures avant l’attaque, personne n’était préparé,
le désastre serait sans pitié. C’est ce que voulait Roosevelt, il pouvait maintenant présenter les
Japonais comme des « porcs perfides », les États-Unis se devaient de réagir par des représailles.
Devinez maintenant ce que George W. Bush a déclaré à la nation américaine après l’attaque du 11 septembre 2001 :
« Ceci est un deuxième Pearl Harbor ! » Que voulait-il dire par là ? Nous verrons plus tard.
Voilà donc deux exemples tirés de la réalité politique.
Pouvez-vous imaginer qu’il existe des secrets qui concernent la genèse de l’histoire des hommes,

ou des secrets sur des technologies existantes, qu’on cache à l’opinion publique, comme le moteur
magnétique, ou le moteur à eau ?
Vous n’en avez jamais entendu parler ?
Je vais vous aider…
En 1992, j’ai entrepris un voyage de six mois dans l’hémisphère Sud, en Australie, en Nouvelle-
Zélande et en Asie. J’ai rencontré dans une librairie du sud de la Nouvelle-Zélande un homme, M.
Ross, qui m’a demandé si j’avais envie de lui raconter, de même qu’à quelques-uns de ses amis, mon
expérience et mes recherches sur les armes secrètes (disques volants) des Allemands pendant la
guerre. Il était à la tête d’un cercle d’amateurs d’OVNI à Dunedin, et était en contact avec d’autres
groupes en Nouvelle-Zélande. J’ai donné aussitôt mon accord, le lendemain il m’a appelé et m’a
enjoint de me rendre chez un de ses amis à Invercargill, à la pointe sud de l’île, où se réunissait une
fois par semaine un petit cercle d’amateurs.
Après que j’eus exposé mes recherches ce soir-là, l’hôte m’a dit, sur un ton moralisateur : « Vous
les Allemands, on vous a bien lavé le cerveau. » Une phrase que je ne pouvais pas comprendre, car
je pensais encore que l’Allemagne était un des pays les plus libres, après avoir survécu au nationalsocialisme.
Ce soir-là, je devais comprendre que je me trompais : l’homme m’a conduit dans une
pièce remplie de livres et de cassettes vidéo, qui traitaient de sujets qui n’existaient pas de manière
officielle. Il m’a dit que tous ces ouvrages étaient interdits en Allemagne. Il y avait des livres sur les
recherches des Allemands sur l’antigravité, sur les expéditions lunaires, sur la face cachée du
Troisième Reich, les francs-maçons, les poisons dans l’alimentation, des ouvrages sur des personnes
qui avaient guéri de maladies incurables, sur l’énergie libre, la Terre creuse et les bases
souterraines, les contacts des extraterrestres avec nos gouvernements.
Un homme de ce cercle m’a appelé le lendemain. Il voulait me montrer certaines choses. Il est
venu me chercher, nous avons roulé pendant deux heures à travers une forêt primaire, et avons atteint
une petite maison. Il m’a déclaré que personne ne connaissait cette maison, et que si je devais me
cacher un jour, je pourrais m’y réfugier. Il m’a dit également que si je voulais construire une
soucoupe volante, l’endroit s’y prêtait parfaitement. Je trouvais la proposition étrange à cette époque.
J’étais étonné aussi, quand en pénétrant dans la maison, il a allumé alors qu’il n’y avait pas de ligne
électrique à l’extérieur. Quand je lui en ai parlé, il m’a pris par la main, et en me montrant une petite
machine, qui se trouvait dans la cave et qui ronronnait doucement, il m’a dit : « Voici la raison
principale de notre venue ici. » Je cherchais le fil d’alimentation et une prise dans le mur, mais en
vain. L’homme m’a dit qu’il s’agissait d’un convertisseur magnétique, un générateur de courant
électrique, qui n’avait besoin d’une impulsion extérieure qu’au départ, à l’installation. Cette
impulsion venait d’une petite roue, placée sur le côté de la machine, qu’on faisait tourner une fois. Ce
générateur pouvait donner assez de courant pour une grande maison, ou dans un modèle plus grand,
pour une voiture.
Cet homme était né britannique, il avait émigré en Nouvelle-Zélande après avoir essayé en vain de
vendre son invention en Angleterre, où il avait même reçu des menaces de mort. Il n’avait pas trouvé
d’autre issue que de quitter son pays et de se taire. Voilà pour le côté technique.

Là vous vous dites sans doute : « Fantastique, ce moteur magnétique. Si j’en installais un chez
moi, je n’aurais plus à payer mon électricité. Le chauffage et l’eau chaude seraient gratuits. Je
pourrais aussi mettre une serre dans le jardin, que je chaufferais gratuitement en hiver, je
pourrais faire pousser ce que je mange. Je m’achèterais une voiture électrique, plus d’essence à
payer, et je préserverais l’environnement. En faisant mes comptes, je m’apercevrais qu’en
déduisant les coûts d’essence, d’électricité et d’alimentation, je pourrais travailler moins… Je
pourrais aussi acheter un avion d’occasion avec mes amis, y installer un grand générateur, nous
rendre sur la Lune pour vérifier par nous-mêmes ce qu’il en est réellement de son atmosphère !
[…] »
Il n’y a pas de limites à l’imagination dans ce domaine.
Tout devient possible. Dans votre euphorie, vous vous êtes dit que cela créerait également
beaucoup de chômage dans l’industrie du pétrole et le secteur de l’automobile, chez les chauffagistes,
etc. Êtes-vous conscient que vous servez là les forces qui veulent toujours le bien en détruisant ? Vous
serez le déclencheur d’une misère infinie, des gens vous haïront, car vous aurez ruiné leur vie. Je
sais, vous ne vouliez faire que du bien…
Je ne voudrais en aucun cas vous détourner de l’ énergie libre – au contraire. Elle est notre avenir,
et sera mise sur le marché un jour ou l’autre (le plus tôt serait le mieux) ; ce qui enrichira le monde et
le bouleversera. Vous savez que chaque chose a son revers dans ce monde ; parfois il est important
de prendre des décisions qui présentent un avantage pour la majorité des gens, mais qui peuvent
détruire ceux qui sont attachés aux technologies conventionnelles, s’ils n’arrivent pas à penser et à
agir différemment.
C’est ce qui s’est produit, quand on a commencé à introduire l’ordinateur. Il nous a simplifié la vie
; en même temps, il a fait disparaître beaucoup de métiers, et il continue de mettre des gens au
chômage. Seriez-vous prêt à y renoncer aujourd’hui ?
C’est la loi de polarité.
Ces exemples vous permettent de prendre conscience que vous blesserez et attaquerez des gens,
quel que soit le chemin que vous choisissez, même si vous êtes un idéaliste habité de motivations
inoffensives.
Une invention – un petit moteur – que j’ai pu découvrir dans une jungle lointaine devient une «
arme », qui va changer le destin de millions de personnes.
Vous comprenez maintenant que la connaissance de certains secrets puisse se révéler très
dangereuse, qu’un esprit innocent, dans sa spontanéité, pourrait être à l’origine de destruction et faire
beaucoup de mal, s’il n’apprend pas à les manier.
Je prétends ici et maintenant que les 300 familles, dont je vous ai parlé, sont si riches et si
puissantes parce qu’elles détiennent un savoir secret, sur quelque chose dans le monde extérieur, et
sur quelque chose qui se trouve à l’intérieur de nous, qui a été consciemment caché au plus grand
nombre.
Les gens naïfs nous expliquent qu’aujourd’hui il n’y a plus de secrets, que le monde a été exploré
et que l’histoire est connue de tout le monde. Pourquoi y a-t-il des services secrets qui emploient des

milliers de collaborateurs ? Pourquoi des services secrets, si tout le monde sait tout et que tout est
connu ?
Je me rappelle un entretien avec un intellectuel, qui ne croyait ni en Dieu ni au diable, sans parler
de l’âme, de l’intuition et des lois cosmiques. Il n’y aurait aucune base scientifique pour tout cela,
rien qu’un fatras d’élucubrations. Quand je lui ai demandé s’il aimait sa femme, il m’en a assuré d’un
air convaincu.
Je lui ai dit qu’il mentait, que ce n’était pas vrai, il a commencé à grimacer et à s’emporter. Je lui
ai expliqué que l’amour n’existait pas et qu’il n’y avait aucune preuve scientifique de l’amour, je l’ai
aussi prié de revenir sur terre. Il n’y a pas d’amour, car ce que la science ne peut expliquer n’existe
pas.
Évidemment, je lui ai dit que je l’avais provoqué volontairement, que je lui avais retourné son
argumentation bancale. Il m’a répondu que, de temps en temps, il avait eu des pressentiments que son
côté cérébral ne pouvait expliquer…
Ce qui n’est pas nécessaire. Mais refuser quelque chose qu’on ne comprend pas tout de suite n’est
pas juste.
Ainsi en est-il des secrets. Réfléchissez : il existe des centaines d’instituts de recherche, qui ne
font qu’analyser les gens, leurs habitudes, leurs comportements et leurs besoins. Il y a en Europe
beaucoup d’instituts qui s’intéressent à la guerre psychologique, comme le Tavistock Institute. Que
pensez-vous qu’il advient des résultats de ces études et expériences ?
Finissent-ils à la poubelle ou les remet-on à ceux qui ont fondé et qui financent ces instituts ? Et là,
nous nous retrouvons dans les milieux des puissants et des riches…
Pensez-vous que les mécanismes de la pensée humaine et de la vie sont déchiffrés depuis
longtemps ? Ils le sont, de façon définitive. Les puissants, les magnats, se servent de ces mécanismes
à leur avantage et à votre désavantage. Je me demande seulement pourquoi vous ne le saviez pas, et
ce que vous allez faire de ces connaissances. Nous revoilà donc au même chapitre : à quoi nous sert
tout ce savoir, si nous ne savons pas l’intégrer dans notre vie personnelle ?
C’est une bonne raison pour essayer d’en savoir plus sur les secrets de la vie.
Dans mes livres précédents, j’ai mis l’accent sur les secrets négatifs, menaçants et désagréables de
la vie. Il y avait un besoin de rattrapage de l’autre côté – du côté agréable, qui nous libère et nous
construit.
Car n’est-ce pas ce que nous cherchons tous – le bonheur, la santé, la prospérité, les voyages, la
paix ? C’est possible, mais cela demande d’être prêt, motivé à accepter l’apparition de nouveaux
éléments dans ma vision du monde, afin de mieux le regarder, de l’exploiter, et de développer la
confiance que la vie peut m’offrir encore plus que je n’avais imaginé, car c’est…

 

1. Un monde miraculeux
Beaucoup de gens, surtout en Occident, ne croient plus aux miracles ; ils sont surpris quand ils se
cassent une jambe, perdent leur travail, sont quittés, ou qu’on les percute en voiture.
Cela vient du fait qu’ils ne s’intéressent pas à ce qui constitue la vie réellement. Ils ont trouvé des
chemins pour s’en sortir dans la vie, mais ils ignorent le sens profond de leur vie, ce qu’ils font sur
cette terre, qui ils étaient et ce qui les attend après la mort.
Le pire est évidemment que la majorité des gens ne sait pas ce qu’elle fait sur terre, et qu’elle ne
comprend donc pas les mécanismes de la vie. Les naïfs diront que la vie n’a pas de mécanismes
particuliers, qu’il n’y a pas de lois de l’esprit, pas de plans de vie, et sûrement pas de miracles.
Que penser des gens qui marchent pieds nus sur la braise ?
Comment font-ils pour ne pas se brûler les pieds ? Leur foi ne leur permet pas de déplacer des
montagnes, mais elle leur permet de suspendre momentanément les lois de la nature. La personne qui
court sur les braises sans se brûler s’est préparée mentalement, pour ne pas se brûler. Si elle en est
absolument convaincue que cela vient de ses tripes, elle ne se brûlera pas.
Il suffit d’un moment de doute, et tout aura été vain.
Comment font certaines personnes pour plier des cuillers par leur force mentale, devant une
caméra, alors qu’il est scientifiquement prouvé que ce n’est pas possible ?
Et que penser de l’effet placebo ? En 2003, plusieurs magazines ont publié un article sur une étude
médicale de l’opération du ménisque, sur un groupe de malades. La moitié des patients a réellement
été opérée, l’autre moitié n’a subi qu’une petite entaille au genou, après avoir été anesthésiée, pour
faire croire à une opération. On n’a rien dit aux patients et, ô miracle, même ceux qui n’ont pas été
opérés montraient des signes de guérison ! L’étude conclut à une preuve de l’effet placebo. Qu’est-ce
que l’effet placebo ? Rien d’autre qu’une des lois cosmiques fondamentales mises en application :
L’esprit domine la matière !
Il fut un temps où un jeune homme de Palestine disait « À chacun selon sa capacité », ce qui
revient à peu près au même. Par expérience, je peux vous dire la chose suivante : la vie est pleine de
miracles ! Et nous pouvons les créer nous-mêmes.
Comment ? Je vais vous l’expliquer dans ces pages et je vous donnerai des conseils pour les
mettre en pratique dans votre vie, sur-le-champ ! En réalité, il n’y a pas de vrais « miracles »
– cette déclaration vous étonne ? – il s’agit simplement de suivre et de mettre en pratique certaines
lois naturelles qui permettent ces phénomènes.
Je m’apprête à vous présenter des personnes miraculeuses, dont l’action miraculeuse nous permet
de pénétrer dans des domaines de la vie que vous aviez complètement exclus de votre vision du

monde. Vous entendrez parler d’événements qui vous paraîtront assurément incroyables, je vous
expliquerai ensuite comment ces miracles sont possibles, comment vous pourrez en profiter et les
appliquer dans votre vie.
Soyons concrets !
La première question est donc de déterminer si les miracles existent ou non. Voici une des
personnalités les plus intéressantes du dernier millénaire, quelqu’un qui a réalisé sans doute autant de
miracles que les saints, que tous ses contemporains ont pu observer – un homme qui va vous
surprendre.

2. L’homme qui sait tout et qui ne meurt point !
Le comte de Saint-Germain
L’ Encyclopaedia Britannica décrit le comte de Saint-Germain comme un aventurier célèbre du
XVIIIe siècle, connu à la grandeur de l’Europe comme un homme de miracles. On ne connaît pas
précisément ses origines, la date de sa mort est également incertaine. Voltaire, un grand cynique qui
ne se laissait pas facilement impressionner, l’a décrit auprès de Frédéric II de Prusse, dit Frédéric le
Grand, comme « l’homme qui sait tout et qui ne meurt point » !
À en croire ses contemporains, il a vécu au moins deux cents ans sans que son apparence change.
Le comte a surgi un jour du néant. Sa vie entière a été entourée de mystère, d’intrigues et de
rumeurs sur ses pouvoirs magiques. Il avait plus de quatre-vingts pseudonymes, le nom de Saint-
Germain n’était sans doute pas son vrai nom.
Dans un entretien avec Madame de Pompadour, une des maîtresses du roi de France Louis XV,
Saint-Germain résumait son époque de la façon suivante : « Les femmes veulent la jeunesse éternelle,
les hommes cherchent la pierre philosophale, l’élixir de vie, qui transmutent les métaux vils en or.
Les uns veulent la beauté éternelle, les autres la richesse éternelle. »
Beaucoup de ceux qui ont connu le comte pensaient qu’il avait découvert les deux. C’était sans
doute dû à sa longévité. Il avait un jour déclaré à Frédéric le Grand qu’il avait découvert un élixir
capable de prolonger la vie immensément, qu’il vivait lui-même depuis plus de deux mille ans. Au
baron d’Alvensleben, il dit un jour : « Je tiens la nature dans ma main, et comme Dieu qui a créé le
monde, je peux faire apparaître tout ce dont j’ai besoin, à partir du néant. »
Un autre jour, il assurait, sur un ton affable, être peut-être plus âgé que Mathusalem !…
Essayons d’y voir plus clair.

Il est apparu la première fois en l’an 1710, comme en témoignent le compositeur Jean-Philippe
Rameau et la jeune comtesse de Georgy, qui le décrivent comme un homme entre quarante et
quarante-cinq ans. On en sait peu sur les deux décennies suivantes, à part qu’il était devenu un
confident de Madame de Pompadour, et qu’il avait une grande influence dans diverses loges
maçonniques et autres sociétés secrètes de cette époque. L’esprit qui animait et rassemblait les frères
de loge de ce temps était différent de celui d’aujourd’hui. Les hommes qui se réunissaient dans ces
loges étaient des êtres de grand esprit, qui s’intéressaient à la spiritualité, alors qu’aujourd’hui, les
membres des degrés supérieurs ont pris une orientation diamétralement opposée.
Entre 1737 et 1742, on le trouve à la cour du shah de Perse, où il a sans doute acquis ses
connaissances considérables sur les diamants. En 1743, il est à la cour de Louis XV. Il y est célèbre
pour sa richesse et ses compétences en alchimie. Il prétend avoir trouvé la pierre philosophale, être
capable de fabriquer des diamants, avoir été dans l’Himalaya, et y avoir trouvé des gens «
omniscients ». Il ajoute qu’il faut avoir étudié à l’intérieur des pyramides, comme il l’a fait, pour
connaître son secret. Il prétend également avoir voyagé dans l’espace. « J’ai volé longtemps dans
l’espace. J’y ai vu des globes terrestres tourner autour de moi et des mondes à mes pieds. » Un autre
jour, on l’entend dire : « J’ai voyagé dans le temps et je me suis retrouvé sans le savoir dans des
contrées lointaines. »
Il possède des dons de visionnaire – il parle des découvertes du futur. On prétend qu’il a en outre
le don d’apparaître et de disparaître devant témoin, quand et où il veut.
Des contemporains – de la marquise de Pompadour au baron von Grimm – soulignent dans leur
correspondance et journal intime les talents extraordinaires du comte. Le talent de raconter des
histoires, son savoir immense sur les événements historiques, des anecdotes merveilleuses sur
Cléopâtre VII, Ponce Pilate, Marie Tudor, Henri VIII et François Ier, qu’il distillait avec tant de
détails que seul un témoin oculaire pouvait connaître, que ses auditeurs, Louis XV inclus, pensaient
qu’il y avait réellement pris part.

La psychiatrie moderne connaît sans doute des cas similaires, la grande différence est que
Saint-Germain impressionnait ses contemporains par des actes « miraculeux » bien réels.
Revenons aux faits historiques : en 1744, le comte emprisonné en Angleterre pour espionnage est
relâché aussitôt après avoir été interrogé. De 1745 à 1746, il séjourne à la cour de Vienne, où il vit
comme un prince ; on le trouve « doué et plein d’esprit ». On ne le décrit pas seulement comme un
homme très riche qui maîtrise, en dehors des langues européennes, les langues arabes, orientales et
classiques, il est aussi un musicien accompli, au piano comme au violon. Il est végétarien et ne boit
que très peu de vin.
On sait qu’il a été en Inde au moins à deux reprises, entre 1747 et 1756. Dans une lettre, il
explique avoir obtenu « la maîtrise de la fonte des pierres précieuses ». Il parvient au faîte de la
gloire entre 1757 et 1760 à la cour de Louis XV, où il multiplie des diamants à volonté. On met à sa
disposition un laboratoire pour des expériences en alchimie. La comtesse de Georgy, qui a soixantedix
ans, s’étonne de voir qu’il n’a pas changé physiquement depuis leur première rencontre, cinquante
ans auparavant.
Madame du Hausset, femme de chambre de la Pompadour, le décrit en 1760 de la façon suivante :
« Il avait l’air d’avoir cinquante ans environ. Il n’était ni gros ni maigre, il avait des manières
parfaites, l’air intelligent, et s’habillait de façon simple, mais avec beaucoup de goût. Il portait aux
doigts des diamants d’une grande pureté, il y en avait sur sa tabatière et sur sa montre. On estimait à
200 000 francs ceux qu’ils portaient aux genoux et sur les boucles de ses souliers. Les dentelles de
ses habits étaient ornées de rubis étincelants d’une grande beauté […] »
La comtesse se souvient de l’avoir rencontré à Venise, cinquante ans avant, quand il se faisait
appeler « marquis Balletti ». Elle jure, comme le musicien Rameau, qu’il a maintenant l’air plus
jeune.
Il paraît à Versailles en 1757, où il jouit d’une grande influence auprès de Louis XV, qu’il voit
quand il le veut, ce qui offusque les officiers de la cour. Il passe en effet de nombreuses soirées
auprès du souverain.
Entre 1760 et 1762, on le voit à la cour de Hollande négocier la paix avec l’Angleterre. Il dérange
les seigneurs et les hommes politiques, Louis XV cesse apparemment de le protéger, car il se retire
de façon temporaire en Hollande, pour poursuivre ses travaux et ses recherches. Dans une lettre,
Voltaire écrit au roi de Prusse : « On dit que seul le comte de Saint-Germain connaît les secrets qui
entourent la paix, celui même qui a soupé jadis avec les pères du Concile. C’est un homme qui ne
meurt point et qui sait tout. »
De 1762 à 1773, apparaissent dans l’Europe entière des comptes rendus de ses activités
scientifiques et politiques : « Un homme à part, capable de changer le fer en un métal, qui pour le
travail de joaillerie est au moins aussi approprié et beau que l’or. »

À Venise, il possède une fabrique avec cent ouvriers, dans laquelle on produit des tissus de lin qui
imitent la soie. Après la mort de Louis XV, entre 1774 et 1784, il met en garde Louis XVI et Marie-
Antoinette contre un « complot gigantesque », dont il a pu voir les contours par ses fréquentations des
cercles maçonniques et des Illuminati. En vain !
Puis il séjourne le plus souvent en Allemagne. Un témoin lui donne entre soixante et soixante-dix
ans. Il s’engage avec son élève et mécène, le prince Charles de Hesse-Cassel (Karl, prins av
Hessen-Kassel), dans les cercles des francs-maçons, de la Rose-Croix et des chevaliers du Temple.
Ils prennent part à des expériences qui doivent servir « au bien de l’humanité entière » .

Il vit plusieurs années à la cour du prince, en royaume prussien (ancienne Allemagne). Il enseigne
au souverain l’expérimentation scientifique. Il propose à Frédéric le Grand une liste de procédés
chimiques, qui « si le monarque les avait pris au sérieux, auraient donné à l’Allemagne une avance
considérable dans la révolution industrielle, et qui en auraient fait le maître de l’Europe ».
À la cour de Charles de Hesse-Cassel, il avoue pour la première fois se sentir vieillir. Il meurt de
façon subite le 27 février 1784, dans les bras de deux femmes de chambre.
L’enterrement est consigné dans les archives de l’église St-Nicolas d’Eckernförde, le 2 mars
1784. Quand on ouvre à nouveau le cercueil quelques jours plus tard, il est vide !
Il réapparaît à Wilhelmsbad le 15 février 1785 dans une assemblée d’occultistes – des francs-maçons,
des Illuminati et des nécromanciens. Plusieurs témoins l’attestent. On le voit en compagnie
du célèbre alchimiste et aventurier italien, le comte de Cagliostro, du médecin viennois Franz
Mesmer, le créateur du mesmérisme, la théorie du magnétisme animal, et de l’écrivain et philosophe
français Louis-Claude de Saint-Martin.
À partir de 1788, il séjourne à nouveau en France, à plusieurs reprises il met en garde les nobles
contre les dangers d’une révolution imminente. Mais on ne le prend pas au sérieux. En 1789, il se
rend en Suède pour veiller le roi Gustave III, qui craint une maladie grave.
Il enseigne aux personnes qu’il fréquente le sens caché de la vie, il les console – car il a vu la

révolution qui s’annonce – en leur parlant des mondes subtils, de l’au-delà en fait.
Il prédit à Marie-Antoinette le jour et l’heure de sa mort en 1793. La reine a elle-même attesté
avoir senti la présence du corps astral du comte dans sa cellule, il l’a aidée à relever son âme, en
l’assurant de la vie magnifique qui l’attendait dans l’au-delà, ce qui lui a permis de monter sur
l’échafaud avec une dignité empreinte de noblesse.
Gustave III a prédit plus tard à son amie et chroniqueuse, Madame d’Adhémar, que Saint-Germain
viendrait lui rendre visite à cinq reprises, elle qui pensait qu’il avait toujours l’allure d’un homme de
quarante-cinq ans. Des années après, elle a confirmé ce que le roi lui avait dit, la dernière visite
ayant eu lieu le soir de l’assassinat de Charles Ferdinand d’Artois, duc de Berry et fils de Charles X
de France, en février 1820.
Il réapparaît à plusieurs reprises, principalement dans des cercles occultes, mais sans laisser de
traces. On l’aurait vu en 1821 à Vienne, en compagnie de la comtesse de Genlis, en 1836 à
l’enterrement du prince Charles de Hesse-Cassel, cinquante-deux ans après être officiellement
décédé. Plusieurs témoins l’y ont reconnu. Plusieurs milliers de personnes étaient présentes aux
funérailles. En 1842, on le dit un ami très proche de sir Edward Bulwer-Lytton (lord Litton). En
1867, il aurait participé à une réunion de la Grande Loge de Milan, et inspiré Frédéric Chopin et
Piotr Ilitch Tchaïkovski par la suite. Pour finir, une célèbre théosophe, la Dre Annie Besant (née
Wood et successeur d’Helena Petrovna Blavatsky, fondatrice de la Société théosophique), prétend
l’avoir rencontré pour la première fois en 1896.

 

Qui est le comte de Saint-Germain ?
De qui tenait-il ses connaissances sur les procédés des alchimistes ? D’où lui venait sa richesse ?
Comment faisait-il pour ne pas vieillir ou si peu, tel qu’attesté par de nombreux témoins ?
Son histoire nous rappelle évidemment le héros du film américain Highlander, qui ne perd jamais
son apparence juvénile, et qui voit ses amis vieillir d’année en année.
Est-il immortel, ou même un voyageur temporel ? En dehors de lui, personne ne le sait sans doute.
Il est avéré qu’il a souvent étonné son auditoire, en décrivant au XVIIIe siècle des inventions qui
n’existaient pas encore – le chemin de fer et la navigation à vapeur. Comment faisait-il pour le savoir
?
Son nom ne réapparaît ensuite que dans les années 1930.
Il apparaît à Guy Warren Ballard, un ingénieur des mines américain, sur le mont Shasta, au nord de
la Californie, en se matérialisant subitement devant lui, avant de disparaître peu après de la même
façon mystérieuse. (J’ai été plusieurs fois sur place, j’en ai fait le tour à plusieurs reprises et j’ai
questionné beaucoup de gens, mais personne ne connaissait l’existence du comte de Saint-Germain.)
Il prétendait devant cet homme être un membre de la « Fraternité Blanche » . Cette fraternité était
selon ses mots un groupe d’êtres d’une dimension supérieure, qui observait le développement de
notre planète, et qui soutenait les âmes dans leur apprentissage spirituel. Les explications de Godfre
Ray King, le nom de plume de Guy Ballard pour ses deux livres, m’intéressent au plus haut point,
dans le sens où elles convergent avec ce que j’ai écrit sous forme de roman dans Die innere Welt –
Das Geheimnis der Schwarzen Sonne (Le monde intérieur – Le secret du soleil noir) qui aborde le
thème de la Terre creuse .
Selon la théorie de la Terre creuse, la Terre est un corps creux, en son centre se trouve une cavité
habitée, plus ou moins grande selon les témoignages, qui communique avec notre monde par deux
ouvertures, aux deux pôles. Selon cette théorie, la Terre est un organisme – comparable à une cellule
et son noyau – qui a au centre de sa cavité interne un noyau, sous la forme d’un soleil central. C’est
du moins ce que relatent les personnes qui prétendent y avoir séjourné. La Terre aurait une forme de
respiration, qui déterminerait l’ouverture et la fermeture des deux pôles.
Différentes tribus inuites ont affirmé aux membres d’expéditions polaires les questionnant sur leurs
origines qu’elles venaient « d’un pays où le soleil ne se couche jamais », en pointant vers le Pôle
Nord.
Mais ce sont surtout les explorateurs polaires, les capitaines Robert Scott et Roald Amundsen, les
amiraux Robert Peary et Richard E. Byrd ainsi que le Dr Fridjof Nansen, qui ont relaté à l’unanimité
qu’à partir du 77e degré de latitude Nord, la température extérieure et celle de l’eau remontait, et que
tous avaient vu à un certain moment deux soleils. L’amiral Byrd prétend dans son journal de bord être
entré dans une ville couverte d’or, où il aurait rencontré le roi et le peuple d’une très ancienne

civilisation, qui l’aurait accueilli de façon amicale.
Nous n’avons pas assez de place pour traiter plus amplement du sujet de la Terre creuse. Mais il y
a un fait irréfutable, la Terre est traversée par un système millénaire de tunnels, qui étaient habités
autrefois, et dans lesquels on a trouvé des machines et autres artefacts. J’ai eu la chance de pénétrer
moi-même dans plusieurs de ces tunnels, qui mènent dit-on à des villes souterraines immenses,
supposément encore habitées par d’anciennes civilisations. En Amérique centrale, j’ai pu me
renseigner auprès d’un homme qui dit avoir accès à ces villes « habitées », et qui m’a narré des
histoires passionnantes sur leurs habitants.
En 1989, j’ai vécu une expérience remarquable. Je me trouvais à Sedona, en Arizona, une petite
ville bien située, entourée de rochers rouges, à deux cents kilomètres environ au nord de Phoenix. Ce
n’est pas seulement la Mecque des gens qui s’intéressent à la spiritualité aux États-Unis, c’est
également le lieu où l’on trouve un nombre important de milliardaires qui y ont des résidences
secondaires.
À la limite ouest de la ville se trouve une vallée, le Boynton Canyon. Un guérisseur de la tribu des
Lakotas, de la nation Sioux, m’a raconté une histoire, alors que nous prenions part à une cérémonie
dans une vallée voisine. Cela se passait à l’époque où l’homme blanc pourchassait les Indiens. Un
général (dont j’ai oublié le nom) était avec sa compagnie à la poursuite d’un groupe d’Autochtones,
qu’ils avaient réussi à repousser dans le Boynton Canyon. Comme le canyon était un cul-de-sac, le
général pensait qu’il allait pouvoir les capturer facilement. Mais une fois arrivés dans le canyon, les
Indiens avaient disparu.
Le guérisseur m’a expliqué qu’il y avait dans le canyon une ouverture vers un tunnel qui conduisait
en Californie, à environ quatre cents kilomètres de là. Ce tunnel n’a pas été construit par les Indiens,
me dit-il, mais par une autre civilisation ; il serait très ancien. Les Indiens n’ont pas le droit de
toucher ou d’emporter les objets qu’ils peuvent trouver dans le tunnel. Ce qui retenait les Indiens n’a
pas fait reculer l’armée américaine. Après avoir construit un lieu de villégiature dans le canyon, ils
ont commencé à s’intéresser au tunnel.
Comme je suis curieux, je me suis mis un jour à la recherche de ce tunnel, en compagnie de deux
amies. Nous allions et venions autour du complexe touristique, quand nous avons été repérés par un
ranger, qui nous a intimés de quitter les lieux. Quelques jours plus tard, j’ai revu le ranger et nous
avons entamé une conversation. Quand je lui ai dit que j’étais Allemand, il m’a répondu que ses
grands-parents étaient venus d’Allemagne. J’étais soudain dans ses petits papiers, nous avons parlé
de choses et d’autres, jusqu’à ce que j’aborde le sujet du canyon. Il m’a avoué qu’il s’y passait des
choses peu communes. On avait découvert un tunnel, si spacieux qu’on pouvait y pénétrer en camion
et stocker différents objets encombrants. On y avait observé d’innombrables apparitions d’OVNI, lui-même
avait vu une soucoupe volante disparaître dans la montagne, un peu plus loin, à un endroit
appelé Bell Rock.
La nuit, quand il patrouillait, il entendait régulièrement des bruits venant de l’intérieur de la Terre,

qui ressemblaient au travail de machines…

Un an plus tard, j’ai pu rencontrer, par l’entremise d’un général américain qui était un ami, un
homme de la CIA, qui faisait partie de l’unité responsable du tunnel du Boynton Canyon. Il m’a
expliqué que le complexe touristique était à l’origine un camouflage, dans le but de travailler sans
être dérangé. On avait trouvé dans le tunnel des machines immenses, faites d’un métal qui n’existait
pas sur terre, qu’on avait transportées dans la zone 51, pour les analyser. Il m’a montré une photo
d’une de ces machines, qui ressemblait à un sextant géant, d’un diamètre de quatre à cinq mètres. J’ai
pensé tout de suite au film célèbre (français et américain) Stargate, la porte des étoiles.

L’homme m’a ensuite raconté qu’on avait continué à creuser le tunnel avec des excavatrices
géantes, fabriquées par la Rand Corporation. Entre-temps, le sous-sol des États-Unis était traversé en
entier de tunnels géants, on avait construit 80 grandes villes souterraines, reliées par un réseau de
chemin de fer. On avait combiné l’ancien réseau de tunnels avec le nouveau. La construction des
villes respectait les normes les plus exigeantes, pour accueillir l’élite mondiale, en cas d’éventuelle
catastrophe mondiale.

Il m’a dit y avoir séjourné à plusieurs reprises, chaque grande ville américaine ayant un ou
plusieurs accès à ce monde souterrain, en partie des ascenseurs qui débouchaient sur des bâtiments
publics. Une fois entré dans le système, plus personne ne posait de questions. Le réseau de tunnels
fonctionnait en autarcie, la technologie qu’on y trouvait était du domaine de la science-fiction.

Le témoignage de cet homme recoupe les recherches que j’ai pu faire en Australie. Au sud de la
formation rocheuse d’Ayers Rock, se trouve la plus grande installation militaire du monde : Pine
Gap.
En 1992, j’ai interviewé à Sydney une femme qui, souhaitant rester anonyme, a travaillé pour une
entreprise de nettoyage. Elle avait été affectée un certain temps à la station de suivi de satellites de
Pine Gap. Elle explique, malgré la menace de sanctions pénales, que Pine Gap est construite sur une
profondeur de 13 kilomètres, qu’elle fonctionne sur la base de l’énergie libre, qu’il y a des lacs
souterrains, des trains suspendus, des vergers et des potagers. Selon les informations officielles, Pine
Gap peut survivre à une explosion atomique.

Grâce à la loi de résonance, j’ai rencontré trois semaines plus tard un homme des services
spéciaux britanniques, qui avait servi à Pine Gap. Il était citoyen britannique et désirait être rapatrié.
Il m’a dit avoir vu des choses difficiles à supporter. Il avait déjà bu quelques bières ce soir-là, quand
il a commencé à parler. Il marmonnait, évoquant des clones et de la technologie cosmique. Quand j’ai
voulu continuer la conversation le lendemain, il avait disparu.
Mais revenons, si vous le voulez bien, au comte de Saint-Germain. Il prétendait, en s’adressant à
Godfre Ray King, passer la plupart de son temps dans ce système de tunnels et autres royaumes
souterrains, équipés d’ordinateurs très performants, par le biais desquels il pouvait communiquer
avec ses « alliés sur la planète Vénus » !
Intéressant, n’est-ce pas ? Jésus n’a-t-il pas disparu trois jours sous terre, quand on l’a déposé de
la croix ? Mon cher ami Al Bielek, qui comme son père et son frère, a longtemps travaillé pour les
services spéciaux américains, s’est intéressé au comte de Saint-Germain. Il est persuadé qu’il est
encore vivant, qu’il vit aux États-Unis. Il prétend savoir, par une source qui m’est inconnue, qu’il doit
subir une cure de rajeunissement tous les soixante-cinq ans, qui dure quinze jours. Ensuite, il est
tranquille pour la même durée de soixante-cinq ans.
Al Bielek prétend qu’il a été propulsé dans le temps, au cours du Projet Philadelphie, en 1943,
quand le contre-torpilleur escorteur USS Eldridge a été rendu invisible, et qu’il a disparu des radars.
Al Bielek affirme non seulement avoir voyagé dans le temps, mais surtout que les recherches ont
réellement débuté après l’accident, et qu’on expérimenterait encore de nos jours les voyages dans le
temps.
Cette affirmation peut vous sembler très osée. Mais rappelez-vous que le comte de Saint-Germain
prétendait également pouvoir voyager dans le temps. Peter Krassa relate dans son livre sur le comte (
Der Wiedergänger Das zeitlose Leben des Grafen Saint-Germain) un épisode très intéressant.
Sandra Grabow a trouvé ce texte dans le journal intime d’un lansquenet (mercenaire allemand) en
1618. Ce mercenaire parle dans son journal d’un certain Montsalveri, dont on pense qu’il s’agit d’un

des nombreux pseudonymes du comte.
Je cite Peter Krassa : « D’après les écrits du mercenaire, Montsalveri a fait un jour sensation
auprès des clients, dans une auberge, par son comportement inhabituel et ses déclarations singulières.
La patronne, ne pouvant retenir sa curiosité, lui a demandé : “Êtes-vous un prestidigitateur ?”
Montsalveri a souri en entendant cette question naïve, et lui a répondu : “Appelez-moi ainsi,
Madame, mais vous ne me trouverez pas dans les foires, ni sur les marchés. J’exerce mon art
librement. Appelez-moi show man, télévisionnaire ou comme bon vous semble. Le nom n’est que du vent […]” »
Quelqu’un qui s’exprime de cette façon de nos jours pourrait se faire comprendre, mais le journal
du mercenaire a été rédigé il y a 380 ans. Cet homme simple, dont on ne connaît pas l’identité, a
croisé le chemin de cet étranger énigmatique, il y a presque quatre siècles ! Pour quelle raison
l’étranger a-t-il utilisé le mot télévisionnaire ?
Mais ce n’est la seule chose qui a déconcerté les clients en ce jour de 1618. Montsalveri leur a
parlé de certains événements des années 2000. Nous ne pouvons pas savoir si les clients l’ont cru.
Quelques mercenaires voulaient en savoir plus sur ce voyageur étonnant : « Parlez-nous un peu de
votre vie ! » L’intéressé, ne faisant pas de manières, leur a répondu : « Je vous répondrai avec
plaisir, car en quelques milliers d’années on accumule beaucoup de choses. »
« Montsalveri leur a parlé de véhicules qui se déplaçaient par eux-mêmes, à grande vitesse – sans
être tractés par des chevaux, – d’autres véhicules qui pouvaient s’élever dans les airs, par leurs
propres moyens, et qui volaient dans une direction précise. Il leur a également parlé de machines
capables d’exécuter des actions de façon autonome.
« Mais ce n’était pas tout. À peine avait-il terminé ses récits fantastiques, qu’il demandait aux
paysans abasourdis de bien vouloir parapher un parchemin, mais pas avec une plume habituelle.
L’inconnu a sorti une petite chose en forme de pointe de sa veste et a prié les spectateurs perplexes
de s’en servir : “Écrivez, ça vient de l’an 2000 !”
« L’un après l’autre, ils se sont exécutés. Montsalveri les a remerciés poliment, a remis le
parchemin et la pointe dans sa veste – et a disparu en un tour de main, sans laisser de trace. Comme
s’il avait été aspiré par un trou dans le sol. Les mercenaires qui l’entouraient l’ont cherché
désespérément dans tous les recoins de l’auberge. Mais leurs efforts sont restés vains, l’étranger
semblait s’être désintégré dans l’air. »
Voilà pour le récit de Peter Krassa.
Al Bielek, dont nous venons de parler, et qui affirme que les États-Unis financent actuellement le
Projet Montauk – qui ferait voyager des êtres humains dans le temps – est l’objet de railleries pour
ses écrits. Quand on lit le récit du mercenaire, on peut se dire qu’il y a peut-être un rapport entre les
deux événements.

Le brave homme qui se faisait appeler Montsalveri apparaît en 1618, utilise des mots comme show
man ou télévisionnaire, parle d’ordinateurs, se sert d’un outil des années 2000 pour écrire : un stylo
à bille ou un crayon-feutre. Le journal du mercenaire l’atteste. Cet homme, dont on peut parier qu’il
s’agit du comte de Saint-Germain, était-il un voyageur temporel ?
Saint-Germain nous montre la voie quand il dit : « J’ai voyagé dans le temps, et je me suis
retrouvé sans le savoir dans des contrées lointaines. »
Mais ce qui est encore plus passionnant, c’est le récit d’un Français célèbre, le philosophe
Voltaire. Dans la dernière lettre de sa correspondance avec le comte, du 6 juin 1761, nous trouvons
les phrases suivantes :
[…] Je réponds, Monsieur, à votre lettre que vous m’avez fait parvenir au mois d’avril, dans
laquelle vous révélez des secrets effrayants, parmi lesquels le plus terrible pour un vieil homme
comme moi, l’heure de ma mort. Je vous remercie, Germain ; votre long voyage dans le temps sera
éclairé par l’amitié que je vous porte, jusqu’au jour où vos révélations se réaliseront, au milieu
du XXe siècle. Les images qui parlent sont un cadeau pour le temps qui me reste à vivre, votre
machine volante mécanisée pourrait un jour vous ramener à moi.
Adieu, mon ami.
Voltaire
gentilhomme du Roi
De quels secrets terrifiants parlait le comte ? Des deux guerres mondiales, des bombes atomiques
d’Hiroshima et de Nagasaki, de la préparation au Nouvel Ordre Mondial ?
« Votre long voyage dans le temps » est encore plus étonnant. Saint-Germain voyageait-il
réellement dans le temps ? Qu’a-t-il confié à Voltaire ? Que sont ces « images qui parlent » ? Saint-
Germain avait-il laissé à Voltaire un jeu vidéo, un ordinateur portable ou un lecteur DVD ? Peter
Krassa pense qu’il s’agit plutôt d’un simple disque – peut-être un gramophone manuel, car
l’électricité qu’il faut pour un téléviseur n’existait pas encore. Mais un disque n’est pas une image
qui parle !
Et qu’est-ce qu’une machine mécanisée en l’an 1761 ? Le premier vol officiel date de 1904, des
frères Wright. S’agit-il d’un appareil conventionnel ou d’autre chose ? Beaucoup de questions
auxquelles nous trouverons peut-être une réponse plus loin dans le présent livre.
Mais voici un autre cas, spectaculaire, beaucoup plus intéressant, dans lequel on retrouve peut-être
la trace du comte. Cette fois nous sommes en 1914. Il s’agit des aventures d’Andreas Rill, un maître
ébéniste de Haute-Bavière. Il avait été appelé sous les drapeaux à 33 ans, en 1914, au début de la
guerre, et envoyé sur le front des Vosges. Andreas Rill et ses compagnons d’armes étaient fortement
convaincus que les hostilités prendraient fin au plus tard pour les fêtes de Noël mais il en a été
autrement.

Andreas Rill a écrit deux lettres à sa famille, les 24 et 30 août 1914, dans lesquelles il parle d’un
homme qui lui avait raconté des choses étranges. Cet homme, un civil, avait été arrêté par le
lieutenant de Rill à Metz, sur le front des Vosges.
On l’avait empêché de fuir, car on pensait qu’il s’agissait d’un espion. L’étranger parlait plusieurs
langues, il conversait avec les soldats dans les deux langues, en français et en allemand.
Mais il avait surtout épaté les soldats par ses prophéties sur l’avenir, qui leur paraissaient
invraisemblables et peu dignes de foi. Ils se moquaient de ses paroles et le traitaient de fou.
Dans la première lettre, on peut lire ce que l’étranger prédisait : « Si vous saviez ce qui nous
attend, vous jetteriez vos fusils aujourd’hui même, et nous serions en droit de penser que nous ne
savons rien du monde. La guerre est perdue pour l’Allemagne, il y aura une révolution, qui n’éclatera
pas vraiment, l’une vient et l’autre va. Nous serons riches, tout le monde sera milliardaire [l’inflation
des années 1920 !], il y aura tellement d’argent qu’on le jettera par les fenêtres et que personne ne le
ramassera. La guerre recommencera, la vie sera supportable, mais les gens ne seront pas contents. »
Andreas Rill ne voulait pas croire que les Allemands perdraient la Première Guerre mondiale, le
reste lui paraissait également suspect. Il continue :
Un homme de basse condition s’élèvera [Adolf Hitler], il mettra tout au même niveau en
Allemagne, avec une telle sévérité, que tout craquera de partout, les gens n’auront plus rien à
dire. Il prendra aux gens plus qu’il ne leur donnera, il les punira horriblement, car en ce temps le
droit ne sera plus le droit, il y aura beaucoup de grandes gueules et de traîtres. Les gens
deviendront pauvres sans s’en apercevoir.
Il y aura de nouvelles lois tous les jours, beaucoup de gens souffriront et mourront. Ce temps
commencera en 1932, tout sera soumis aux diktats d’un homme. Puis viendra l’an 1938, des
peuples seront attaqués, nous nous préparerons à la guerre. Cette guerre [la Seconde Guerre
mondiale] finira mal pour cet homme et ses partisans. Le peuple et les soldats se soulèveront, la
vilenie sera mise au jour. Il ne faudra accepter aucune fonction publique, car tous finiront au
gibet ou cloués aux croisées des fenêtres.
On apprendra des choses inhumaines. Les gens n’auront plus d’argent, la mode disparaîtra, ils
seront heureux s’ils trouvent encore des sacs de sable pour s’habiller [après-guerre]. Les
vainqueurs n’auront rien. L’Allemagne sera déchirée, un nouvel homme [Konrad Adenauer]
apparaîtra pour guider et reconstruire l’Allemagne nouvelle. Celui qui aura le peuple le plus
travailleur dominera le monde.
L’Angleterre sera le peuple le plus indigent d’Europe, et l’Allemagne le peuple le plus
travailleur au monde.
Dans la deuxième lettre du 30 août 1914, il continue :
Les chiffres 4 et 5 [1945], l’Allemagne sera opprimée de tous côtés, le deuxième événement
mondial sera terminé, l’homme va disparaître, personne ne saura où [Hitler est-il vraiment mort à
Berlin ?], le peuple sera là, pillé et détruit à l’infini, mais l’ennemi sera divisé. Les forces
obscures auront à rassurer les peuples, les vainqueurs auront le même objectif que les vaincus.
En Allemagne, des gouvernements n’atteindront pas leur objectif [réunification dans les années

cinquante].
L’homme et son emblème [Hitler et la croix gammée] auront disparu, personne ne sait où
[certains militaires disent avoir rencontré Hitler en Amérique du Sud], mais la malédiction subsistera
en Allemagne. Les moeurs baisseront, les gens seront mauvais. La misère augmentera et causera de
nombreuses victimes. Les gens trouveront des faux-fuyants et des religions, pour se décharger des
crimes diaboliques. Les hommes bons pourront à peine se maintenir, ils seront évincés et détruits.
Les hommes se soulèveront les uns contre les autres, car la haine et la jalousie pousseront
comme la mauvaise herbe, et ils s’enfonceront dans l’abîme. Les troupes d’occupation s’en iront
avec leur butin, ce qui leur portera malheur. Il y aura ensuite le désastre du troisième événement
mondial [la troisième guerre mondiale]. La Russie envahira le sud de l’Allemagne, pour une
période courte, et l’homme maudit verra qu’il y a un dieu qui mettra fin à ces événements. Les
temps seront affreux, rien ne pourra aider les hommes, ils auront été trop loin, ils ne reviendront
pas, car ils n’auront pas entendu les avertissements. Et les gens qui auront survécu se calmeront
Et encore :
La peur et la terreur continueront, car les gens auront le temps de réfléchir et d’en tirer les
enseignements, ce qu’ils ne voulaient pas faire avant. À la fin de ces temps diaboliques, les
présumés vainqueurs iront voir les vaincus, car leur sort sera lourd à porter. Tout est par terre,
comme un malheur […] Qui sait si nous serons encore en vie, car c’est difficile à croire.
J’écris cela pour que vous voyiez tout ce qu’il a dit, et parce qu’aucun de nos enfants de toute
façon ne vivra ces choses.
Au cours du troisième événement mondial, la Russie va envahir l’Allemagne, les montagnes
cracheront le feu, les Russes abandonneront leur armement. Tout sera détruit et rasé jusqu’au
Danube et à l’Inn. Les eaux des rivières seront si basses qu’on n’aura plus besoin de ponts pour
les traverser. Près de l’Isar, il n’arrivera rien aux gens, il n’y aura que misère et détresse. Les
gens mauvais périront, comme en hiver quand il neige, la religion sera nettoyée et purifiée. Mais
c’est l’Église qui en sortira victorieuse.
En Russie, les puissants seront anéantis, les cadavres ne seront plus enterrés et joncheront le
sol. La famine et la destruction dans ce pays seront la punition pour leurs crimes […]
La Russie ripostera, car la nature intervient. Il y a dans le sud de l’Allemagne un endroit où
cela se produira. Plus tard, les gens viendront du monde entier pour voir ce qui s’est passé. Le
pape assistera aux accords de paix. Mais il devra fuir auparavant, car il sera accusé de trahison.
Il viendra à Cologne, où il ne trouvera qu’un tas de ruines, tout étant détruit.
Peu avant sa mort en 1958, Andreas Rill a dit à ses fils à propos de la troisième guerre : « Elle
sera brève, je ne la verrai pas, mais vous, mes enfants, vous penserez à moi. » Il a ajouté que
l’Angleterre et les États-Unis seraient occupés par eux-mêmes pendant cette guerre (terrorisme et
catastrophes naturelles ?). Il a conclu sur ces mots : « Quand nous avons poussé notre prisonnier à en
dire plus de ses prévisions, celui-ci répondait seulement : Si vous saviez ce qui vous attend, vous

seriez très surpris ! »
Ce prisonnier prophétique était-il le comte de Saint-Germain ? Qui sait ? L’objectif ultime du
comte était d’aider au développement humain, aussi bien dans le domaine des technologies que de
l’esprit. Comme il n’était pas facile d’imposer ses idées aux différentes cours royales et impériales,
à cause des nombreuses intrigues et de l’égoïsme des monarques, il a décidé de confier son savoir à
différentes loges secrètes, surtout aux rosicruciens. Mais il n’était pas un des leurs. Il leur a confié
des choses, pensant qu’ils s’en serviraient de façon constructive, ce qui n’a pas toujours été le cas.
Nous en reparlerons longuement, plus loin dans le livre.
Les paroles qui viennent directement du comte étaient pleines de sagesse, ses apparitions étaient
accompagnées de miracles. D’où tenait-il tout ce savoir ?
Examinons un autre document, peut-être le plus intéressant, à propos du comte. Quand, en 1788, il
fréquentait les loges à Vienne, il a rencontré le libraire Rudolph Gräffer, un homme fortuné et très
populaire dans les cercles ésotériques, ainsi que son ami, le baron Linden de Hemmen, aussi riche
que lui. Après leur avoir présenté des expériences étonnantes de la science des Orientaux, lorsqu’il
fut l’heure de prendre congé, il a surpris ses hôtes en leur proposant un ultime échantillon de son
savoir. Franz Schäffer en a parlé dans ses Petites mémoires viennoises : « L’humeur de Saint-
Germain est devenue peu à peu solennelle. Pendant quelques secondes, il est resté là, fixe comme une
colonne ; son regard d’habitude si énergique était devenu las et terne. Soudain, son être s’est animé à
nouveau. Il a fait un mouvement de la main, comme pour prendre congé.
Et il a pris la parole :
Je m’en vais. Ne venez pas me rendre visite. Vous me reverrez une fois. Demain soir je pars en
voyage, on m’attend à Constantinople, puis en Angleterre, où je mets au point deux inventions que
vous pourrez voir au siècle prochain, le chemin de fer et le bateau à vapeur.
En Allemagne, on en aura besoin, car il y aura de moins en moins de saisons, d’abord le
printemps, puis l’été. C’est la fin progressive du monde ! Je vois tout cela. Les astronomes et les
météorologues ne savent rien, croyez-moi. Il faut avoir étudié dans les pyramides, comme je l’ai
fait. Vers la fin du siècle, je quitterai l’Europe, pour me rendre dans la région de l’Himalaya. Je
dois faire une pause, me reposer. Dans quelques décennies on reparlera de moi ; dans quatrevingt-
cinq ans exactement, les hommes poseront à nouveau leur regard sur moi. Adieu, mes amis,
je vous aime ! »
Ce que le comte entendait par voyager dans l’Himalaya pour se « reposer », vous le saurez dans le
prochain chapitre.
Soyez curieux de découvrir maintenant une des histoires les plus insolites que vous n’ayez jamais
entendue. Suivez-moi, en douceur, mais attentivement, par une porte qui s’ouvre sur un monde secret.
Allons d’abord prendre l’air…

 

3. Le secret de l’Himalaya
Nous allons faire la connaissance du professeur Ernest Rifgatovich Muldashev, qui a publié en
2001 un livre pour expliquer le fruit de ses recherches : Das Dritte Auge – und der Ursprung der
Menschheit [ Le troisième oeil et l’origine de l’humanité]. Le docteur Muldashev, un réputé
ophtalmologue et l’un des grands génies de la Russie, fait des conférences de par le monde et opère
de nombreux patients – il semble donc avoir les pieds sur terre.
Ernest Muldashev a fait, il y a quelques années, une découverte surprenante : la cornée, qui est la
membrane transparente en forme de lentille à la surface de l’oeil, a la particularité d’être de la même
taille pour tous les êtres humains, qu’ils mesurent 1,8 mètre ou qu’ils soient encore des enfants. C’est
la seule partie du corps humain qui est la même pour tout le monde. Muldashev a pu établir que la
cornée ne pousse que jusqu’à l’âge de quatre ans, et qu’elle garde ensuite la même taille tout au long
de la vie.

Il a fait des clichés photographiques avec son équipe. Avec des ordinateurs performants, capables
d’analyser les paramètres les plus subtils, il a fait une percée décisive : il a mis au point une méthode
fiable de diagnostic de l’état physique et psychique d’une personne, par laquelle il peut également
reconstituer la tête entière, la taille et la forme du crâne : « Sur la base des résultats d’une étude sur
1 500 personnes, nous avons pu affiner le principe. Nous sommes parvenus à une grande
précision, car nous avons pu définir 22 caractéristiques de la géométrie de l’oeil, alors que les
deux rectangles ne représentent que deux d’entre elles […] ( figure 11-voir PDF) Comme la géométrie de
l’oeil est en rapport avec la géométrie des traits du visage, il est possible de reconstituer
l’apparence d’une personne à partir des paramètres de sa cornée […] »
La géométrie de l’oeil permet plusieurs applications pratiques : l’identification d’une personne ; la
reconstitution de son apparence ; la définition de ses caractéristiques mentales ; l’analyse objective
des sensations et des émotions ; le diagnostic de pathologies physiques ou psychiques ; la détection
de l’origine ethnique de l’individu ; même l’étude de l’origine de l’humanité !
Sur la base de ces découvertes, l’équipe du spécialiste a continué ses recherches. À partir de la
coupe de l’oeil, il est devenu possible de déterminer l’origine ethnique d’un individu. Dans son livre,

Muldashev explique comment, en analysant les paramètres des différents types humains, il a pu
réussir à déterminer l’origine de l’humanité.
Muldashev et ses collaborateurs ont analysé les 35 types humains existants, selon la classification
d’A. Jarcho. Ils sont parvenus à la conclusion suivante : « Nos recherches sur la géométrie de l’oeil
nous ont permis d’affirmer que l’humanité a une origine commune, qu’elle s’est développée à partir
d’ancêtres communs, originaires du Tibet, dont les descendants ont essaimé dans le monde entier. »
Les scientifiques ont donc concentré leurs recherches sur cette région de l’Himalaya, pour prouver
leur affirmation. Ils ont fait une découverte fondamentale, en analysant les clichés d’un ami de
Muldashev, représentant un regard, une paire d’yeux, que l’on trouve dans tous les temples tibétains.

Muldashev a entré les paramètres dans son ordinateur, et il a pu reconstituer la tête entière. Il
décrit ce qu’il voit :
« Tout d’abord, on remarque qu’il manque la racine du nez.
Qu’est-ce que cela veut dire ? Chez l’homme moderne, la racine du nez recouvre la partie
intérieure du champ de vision. L’angle vers l’extérieur est de 80 à 90 degrés, l’angle vers
l’intérieur est de 35 à 45 degrés. L’homme a une vision binoculaire, il voit avec les deux yeux, ce
qui lui permet de voir le volume et d’apprécier la distance d’un objet, de 35 à 45 degrés, mais pas
de 80 à 90 degrés. Cet inconvénient, dû à la racine du nez, est relativement peu important à la
lumière du jour ; il l’est un peu plus sous une lumière artificielle ; sous une lumière rouge, c’est
beaucoup plus gênant, car l’orientation dans l’espace devient plus difficile. Sans racine de nez,
les hommes auraient une vision binoculaire de 80 à 90 degrés, ce qui faciliterait l’orientation
sous une lumière rouge. »

Muldashev se demande si l’homme vivait dans un environnement avec une lumière rouge. Il a
consulté les écrits anciens, il a lu dans les écrits de Nostradamus que les Atlantes vivaient dans un
environnement rougeâtre : le ciel était rouge, les arbres avaient une couleur rouge saturé.
Nostradamus explique que le ciel avait changé de couleur, par suite d’une inversion des pôles
magnétiques et d’un déplacement de l’axe de rotation de la Terre. On peut donc en déduire que les
représentations qui ornent les temples tibétains montrent les yeux d’hommes d’une ancienne
civilisation – les Atlantes !
Il continue : « Deuxièmement, on remarque l’arcade de la paupière, qui est inhabituelle. Alors
que les paupières de l’homme moderne ont une forme circulaire régulière, celles que l’on peut
voir sur les clichés montrent une protubérance centrale sur la paupière supérieure, qui pend
légèrement au-dessus de l’oeil. Qu’est-ce que cela veut dire ? Que la fente des paupières ne se
refermait pas complètement, la protubérance de la paupière supérieure l’en empêchant. Les yeux
gardent donc la vision périphérique. Et comme il n’y a pas de racine de nez, que la vision est
binoculaire, nous avons établi que le possesseur de ces yeux inhabituels avait la capacité de voir
les yeux fermés. »
Il y a une autre particularité qui intrigue Muldashev : « Le coin de l’oeil est orienté vers le bas et
vers l’intérieur. Cela indique une plus grande sécrétion de liquide lacrymal, qui est nécessaire
pour maintenir le taux d’humidité, quand les yeux ne sont pas complètement fermés. »

Des yeux qu’on ne ferme pas complètement, en maintenant une vision globale ? Muldashev ne voit
qu’une explication : le besoin de protéger la cornée, quand on nage à grande vitesse sous l’eau !
Nostradamus mentionne que les Atlantes pouvaient rester longtemps sous l’eau, et qu’ils avaient
des plantations sous-marines. Muldashev explique : « Les représentations sur les temples montrent
qu’il y avait une ouverture en forme de spirale à la place du nez. Si les Atlantes vivaient en partie
sous l’eau, peut-on imaginer que cette ouverture en forme de spirale était comme une valve, qui
permettait la respiration ? Les animaux marins, les dauphins et les baleines disposent d’une valve
de ce genre. À la différence d’un nez conventionnel, cette valve empêche l’eau de pénétrer dans
les voies respiratoires pendant la plongée. On peut voir sur les représentations des temples une
tache en forme de goutte au-dessus des yeux, là où les femmes hindoues peignent leur tache de
beauté. On pense que cette tache représente le “troisième oeil”. Nous savons que les hommes de la
haute Antiquité avaient un troisième oeil, selon les indications de l’embryologie. Chez l’homme
moderne, il en subsiste des rudiments, la glande pinéale (l’épiphyse), cachée à l’intérieur du
cerveau. On pense généralement que le troisième oeil était l’organe de la bioénergie (télépathie,
etc.), qui était capable, selon les légendes, de faire des miracles – la transmission de pensées,
l’influence sur la gravitation et la guérison de maladies, entre autres. »
On peut se demander pourquoi on trouverait au Tibet des yeux d’Atlantes représentés sur les
temples. Muldashev et son équipe pensent avoir trouvé la réponse. Je vous résume ce qu’ils ont
expliqué dans un livre épais, très bien documenté. Munie du cliché réalisé par Muldashev ( figure
13-voir PDF), l’équipe a entrepris une expédition transhimalayenne, parcourant l’Inde et le Népal jusqu’au
Tibet, où elle a pu rencontrer les représentants de divers monastères, allant d’une surprise à l’autre.
Tous ceux qui voyaient la photo semblaient comprendre tout de suite ce dont il s’agissait, comme le
Swâmi Daram, un Indien, qui leur a demandé aussitôt : « Avez-vous trouvé le corps dans les
montagnes ? – Dans la mer ? » Muldashev explique qu’ils ont réalisé ce cliché en partant
d’observations de la géométrie de la cornée.
Tous les sages qu’ils ont rencontrés savaient qui était représenté sur la photo, mais personne ne
voulait le dire. Muldashev a pu établir, après d’autres expéditions et d’innombrables conversations,
que la créature représentée ne l’était pas de façon correcte, qu’il s’agissait d’un être n’appartenant
pas à notre civilisation, mais à une civilisation antérieure. Avant le Déluge, il existait des
civilisations évoluées : les Atlantes et avant eux les Lémuriens, précédés d’autres civilisations.
Les Lémuriens, les Atlantes et certaines personnes appartenant à notre monde moderne sont
capables d’entrer dans un état de conscience qu’on appelle le samâdhi, dans lequel l’individu est en
mesure, suivant le principe que l’esprit domine la matière, de réduire à zéro les processus de son
métabolisme, et de maintenir l’organisme dans cet état – à l’instar des animaux en hibernation. Selon
le Swâmi (guide spirituel) indien, il est possible, si la personne sait bien méditer, d’agir sur l’être
entier en influant sur l’eau qui le baigne, son champ biologique étant lié à l’eau de son organisme.
Bref, le samâdhi est la plus haute forme de méditation.
Une fois que l’organisme a atteint l’état de samâdhi, il peut se maintenir en état de conservation
pendant plusieurs années, plusieurs millénaires même, selon les sages de l’Himalaya, sans que la

personne meure. Lors du samâdhi, l’âme se trouve en fait à l’extérieur du corps, elle est reliée à
l’organisme par un fil d’argent. Le fil d’argent, un lien d’énergie, est pour ainsi dire le cordon
ombilical entre les deux organismes, comparable à un fil électrique entre la vie ici-bas et l’au-delà.
Quand la personne meurt, le fil d’argent se désolidarise du corps physique, l’énergie vitale se retire.
Comme la séparation du cordon ombilical de la mère représente le début de la vie physique, la
coupure du fil d’argent représente en quelque sorte la naissance dans l’au-delà.
En état de samâdhi, le fil d’argent se maintient aussi longtemps que l’on veut. Dans un état de
samâdhi prolongé, la température descend à quatre degrés, on peut la garder constante dans une
grotte ou sous l’eau. L’état de samâdhi permet pleinement d’expérimenter l’âme. Quand l’âme
retourne dans le corps, la personne se réveille peu à peu et elle reprendra ensuite une existence
normale.
Un médecin qui ausculte une personne en état de samâdhi constate la mort clinique. Il n’y a pas de
pouls, l’électrocardiogramme et l’électroencéphalogramme sont plats.
La température du corps chute, le corps se pétrifie, il devient immobile, froid et solide, comme une
pierre. La pétrification immobile est une expression bien connue des spécialistes des religions
orientales.
Muldashev est convaincu d’avoir découvert le grand secret de l’Himalaya, que des êtres en état de
samâdhi séjournent dans des grottes de l’Himalaya depuis de très nombreuses années, parfois
plusieurs centaines de milliers, et forment le fonds génétique de l’humanité. En cas de nouveaux
cataclysmes, comme au temps de l’Atlantide, ou de destruction massive de la surface de la Terre et
de l’humanité, des êtres peuvent revenir à la vie quand ils le décident, et ils possèdent non seulement
le savoir du passé, mais aussi les facultés improbables qu’on attribue à ces êtres, dont la
téléportation et la télépathie.
Les habitants des grottes sont les gardiens d’un savoir millénaire. Très peu de gens, quelques
familles, ont accès à ces grottes. Elles prennent soin de ces êtres, elles peuvent communiquer avec
eux. N’ont accès à ces grottes que les individus que les êtres tolèrent. Les grottes sont très difficiles à
localiser, elles sont bien dissimulées, à l’abri du regard des hommes. On y trouve des forces
mystérieuses, inconnues, mortelles pour certains ; elles protègent l’accès d’éventuels intrus. Si un
individu en trouve l’entrée et qu’il arrive à s’y introduire, il va peu à peu commencer à se sentir mal,
le malaise ira grandissant, puis il va s’effondrer, et s’il ne fait pas demi-tour, il est sûr de mourir.
On trouve quelques récits de personnes qui ont pu y pénétrer, pour des raisons exceptionnelles.
Une légende relate les événements suivants :
Quand il y a eu une grande sécheresse en Inde au XIe siècle, un prince a entrepris un voyage
vers une de ces grottes sacrées, pour consulter un homme célèbre dans la Haute Antiquité, et lui
demander conseil. Beaucoup de dangers le guettaient dans la grotte : des serpents, des vrais et
des mystiques, la difficulté de respirer ; des forces inconnues agissaient sur son corps et son
esprit. En état de méditation, il est parvenu à entrer en contact avec l’esprit de ce grand homme.
Quand celui-ci s’est rendu compte que le prince était bien intentionné et qu’il demandait de l’aide
pour ses congénères, les forces hostiles se sont tues, il a pu rester. La grotte était immense, elle

contenait douze salles séparées.
Dans l’une de ces salles, le prince a trouvé le grand homme en état de samâdhi, son esprit
planait dans l’espace. Son corps était desséché, mais il était vivant. Il séjournait là depuis un
million six cent mille ans. Il a entrouvert les yeux. Le prince indien a commencé à s’adresser à lui
en sanscrit, pour lui demander assistance. L’homme desséché lui faisait signe du regard qu’il
comprenait sa requête. Il lui a montré un objet qui pendait au mur. C’était un anneau mystique. Le
prince a pris l’anneau, puis il s’est dirigé vers la sortie. Dans une salle voisine, il a vu un autre
homme en état de samâdhi, un prince sikh, qui était entré en état de samâdhi au V e siècle, et dont
on sait qu’il est revenu à une existence normale au XVIIe siècle.
À la sortie de la grotte, le prince est tombé nez à nez avec huit serpents. Un des serpents a fait
couler une goutte de sang sur l’anneau mystique. La goutte s’est élevée dans le ciel, il s’est mis à
pleuvoir. Un homme appelé Devendra Lowndel a pénétré dans la grotte en 1637, il y séjourne
depuis en état de samâdhi. Après lui, plus personne n’est entré dans cette grotte.
Un lama de la lignée Bön (un Bönpo), que Muldashev a rencontré, dit à ce propos : « Il existe, au
nord du Tibet, une grotte où séjourne un homme, Moze Sal Dzyang, depuis plusieurs siècles, en
état de samâdhi. Les ecclésiastiques de la région le voient régulièrement. Ce ne sont pas des
hommes singuliers, mais des religieux ordinaires. On n’a pas besoin de l’autorisation spéciale de
cet être, l’accès est sans danger. Il suffit d’être bien intentionné, mais il est interdit de prendre
des photos et de parler – ce serait un sacrilège ! »
Le lama conclut le récit en disant que les Chinois étaient au Tibet maintenant, et qu’il était donc
très dangereux de s’y rendre. On peut se demander pour quelle raison les Chinois s’intéressent
tellement au Tibet : peut-être à cause de ses nombreux mystères ? Quand les Chinois ont envahi le
Tibet, beaucoup de religieux tibétains ont avoué sous la torture, et confirmé l’existence des grottes.
Les Chinois en ont fouillé plusieurs, pour trouver des lamas. Le lama Bönpo raconte : « Un lama est
entré en 1960 en état de samâdhi dans une grotte. Il y est resté jusqu’en 1964. Le neveu de cet homme
et ses amis lui ont souvent rendu visite, et ont raconté qu’ils l’avaient trouvé dans la pose du
Bouddha, dans un état de pétrification immobile. Les communistes chinois l’ont trouvé et mis en
prison. Le corps du lama s’est “ramolli” peu à peu, il est revenu à la vie. Il est resté dans une prison
sécuritaire, de 1964 à 1987 ; on ne sait malheureusement pas ce qu’il est devenu. »
On peut évidemment se demander comment les Chinois ont pu pénétrer dans des grottes défendues
par des barrières spirituelles. Le Bönpo a expliqué que la force spirituelle des lamas de notre
civilisation était moins puissante que celle des Atlantes, que dans certains cas la protection était
moindre, voire inexistante. Il a expliqué que tout dépendait du troisième oeil, qui n’était prononcé que
chez les Atlantes, et malheureusement sous-développé dans notre civilisation. Le lama évoquait les
corps de grande taille qu’on avait trouvés au sud du Tibet, accrochés à des piquets par des Chinois.
Le bouclier de protection n’avait pas été efficace, à cause de trop nombreuses intrusions sans doute.
On sait que beaucoup de Chinois ont péri en tentant de pénétrer dans les grottes ; un jour, ils ont
même renoncé à toute tentative d’y entrer de nouveau, par peur. Eux aussi veulent vivre, après tout.

Le lama Bönpo a également mentionné une autre grotte au sud du Tibet, où l’on a trouvé un grand
nombre de soldats chinois morts dans l’entrée. Leurs visages figés, grimaçants de douleur, ne
portaient aucune trace de blessure. Leurs cadavres étaient indemnes. Ils avaient succombé à la force
psychique du bouclier. Des habitants des villages voisins ont vu sortir d’une autre grotte quelques
douzaines de soldats chinois courant, hurlant comme pris de folie, en se tenant la tête et le ventre. Ces
soldats sont morts les uns après les autres.
Le Dr Muldashev a récolté au cours de ses voyages un grand nombre de renseignements sur les
civilisations antérieures (au nombre de 22) : elles avaient atteint un très haut niveau technologique,
elles ont disparu à la suite de catastrophes cosmiques, ou se sont détruites elles-mêmes. Les
catastrophes cosmiques (chute de météorites, périodes glacières) ont modifié le climat de la Terre, ce
qui a induit des modifications physiques chez les êtres humains qui ont dû s’adapter aux nouvelles
réalités.
On en sait peu sur les civilisations antérieures à l’Atlantide.
Les écrits de Rudolf Steiner et d’Helena Blavatsky nous apportent certains éclaircissements. On
cite l’Hyperborée, qui se trouvait au pôle Sud. Le Groenland a été habité, l’Empire de Mu se trouvait
au Japon, la Lémurie dans l’océan Pacifique.
En s’imaginant que l’orbite de la Terre n’était pas la même, et que la force de gravitation était elle
aussi différente, on peut en déduire que les êtres humains avaient une apparence différente – ils
étaient plus grands et plus aériens. Ils vivaient à l’époque des dinosaures, comme l’indiquent des
éléments archéologiques.

Selon Muldashev, les premiers Lémuriens avaient quatre bras, c’étaient
des géants (jusqu’à 20 mètres), ils avaient deux visages et celui de derrière
avait un troisième oeil.
Les Lémuriens, plus tard, ont commencé à ressembler aux Atlantes : deux
bras et un visage, le troisième s’étant retiré dans la boîte crânienne. Les
descendants des Lémuriens, que Muldashev appelle les Lémuro-Atlantes, étaient très avancés en
technologie : ils volaient dans l’espace et côtoyaient les Lémuriens.
Je doute fortement pour ma part des propos de Muldashev sur les Lémuriens, surtout les quatre
bras et les deux visages.
Il se réfère aux récits de la médium Helena Blavatsky. C’est plus concret en ce qui concerne
l’Atlantide, l’île-continent. Ce continent devait être très étendu, il s’est enfoncé par étapes dans
l’océan. Comme le climat de l’Atlantide devait être chaud et humide, étant donné sa situation
géographique, la faune était différente. Beaucoup de plantes étaient aquatiques, les Atlantes eux-mêmes
ayant des traits d’amphibiens, les mains palmées et les traits du visage mentionnés plus haut.
En ce temps-là, le ciel était d’une couleur rougeâtre, les Atlantes avaient construit des machines
volantes, comme des soucoupes volantes, propulsées par antigravité. Ils connaissaient la télékinésie
(l’énergie mentale dirigée), ce qui leur permettait de manipuler des objets, comme Uri Geller qui
pliait des fourchettes, ou les enfants médiums d’Hawaii, qui peuvent déformer des objets ou les faire
flotter dans l’air. Les Atlantes utilisaient leur force mentale pour construire des édifices ; les
pyramides de Gizeh sont les dernières grandes constructions atlantes.
Mais la force énorme des Atlantes et leurs connaissances des lois de la nature ont servi également
à des fins destructives. Des êtres hybrides ont été créés génétiquement, des populations ont été
opprimées, un jour il y eut une catastrophe naturelle, une vague gigantesque, qui a touché une grande
partie de la Terre. Les cités ont été englouties, la majeure partie de l’Atlantide a disparu dans

l’océan. Les opinions divergent sur l’origine de cette vague : une météorite, une explosion nucléaire,
une opération d’extraterrestres, ou l’inversion des pôles magnétiques, qui se produit tous les 13 000
ans. Nous savons qu’une partie des Atlantes a survécu, qu’elle a migré vers d’autres coins de la
Terre, qu’elle a dû s’adapter aux nouvelles conditions de vie, et que l’apparence des êtres humains a
changé peu à peu. Certains Atlantes se seraient figés en état de samâdhi et « vivent » encore à l’heure
actuelle.
Muldashev pense la même chose, que des Atlantes se sont réfugiés dans les hautes montagnes du
globe, que certains sont en état de samâdhi dans les grottes de l’Himalaya, et d’autres sous le plateau
de Gizeh en Égypte.
J’ai entendu des histoires similaires dans les Carpates, mais les histoires les plus connues viennent
des Andes. Les Andes sont traversées par un système de tunnels et, comme je l’ai déjà précisé, j’ai
rencontré des gens au Yucatan, au Mexique et au Belize, qui m’ont confirmé que certaines cités
souterraines étaient encore habitées. En 1999, je me suis rendu au Pérou et en Bolivie, en 2001, au
Brésil avec Stefan Erdmann et en 2002, au Chili, à la recherche de ces tunnels. Au Pérou et au Brésil,
nous avons eu des confirmations ; vous en saurez plus dans un autre livre, cela nous éloignerait du
sujet. D’autres Atlantes vivent actuellement au fond des océans, ils se sont adaptés à la vie aquatique.
Y a-t-il aussi des Atlantes à l’intérieur de la Terre ?

Des vieux sages ont révélé au Dr Muldashev que les prophètes vivent depuis des milliers d’années
en état de samâdhi, dont ils s’éveillent de temps en temps, afin de communiquer avec le monde et de
replonger ensuite dans leur « sommeil ».
Ça fait tilt dans votre tête ! Nous venons d’en parler, du comte de Saint-Germain : « Vers la fin du
siècle, [je me rendrai] dans [l’Himalaya, pour] me reposer ; dans quelques décennies vous entendrez
parler de moi ; – dans exactement quatre-vingt-cinq ans, les hommes poseront à nouveau leur regard
sur moi. »

N’avait-il pas dit aussi qu’il s’était rendu dans l’Himalaya, où il avait rencontré des hommes
omniscients ? Mais revenons aux déclarations de Muldashev. Il existe donc des êtres humains qui
s’éveillent de l’état de samâdhi, pour se mélanger aux êtres humains. C’est aussi ce que décrivent les
histoires des différents Bouddhas : le premier, qui fonda la religion Bön, s’appelait Tonpa Shenrab ;
il est apparu il y a 18 013 ans, au Tibet dans le pays de Shamballa ; il enseignait aux gens les lois de
l’esprit. Les bouddhas qui lui ont succédé ont suivi ses enseignements. Il avait une apparence
inhabituelle.
On apprend dans ses enseignements que 1002 prophètes apparaîtront dans le monde. On ne sait pas
combien se sont incarnés, le dernier bouddha est apparu il y a 2044 ans. Ce bouddha avait 32
caractéristiques qui le différenciaient des gens « normaux », dont voici les plus importantes :
– des mains et des pieds palmés ;
– pas de cou-de-pied ;
– ses bras descendaient jusqu’aux genoux ;
– son organe sexuel n’était pas apparent ;
– sa peau était dorée ;
– il avait des cheveux blancs bouclés, avec des reflets argentés ;
– il avait une petite élévation sur le haut du crâne, qui s’enroulait dans le sens des aiguilles d’une
montre ;
– il avait une langue longue, avec laquelle il pouvait toucher le lobe de ses oreilles ;
– il avait quarante dents, sans interstices.
Cette énumération, si elle correspond à la réalité, laisse supposer que le Bouddha était originaire
d’une civilisation plus ancienne (Atlantes ou Lémuriens), ou un extraterrestre.
Comment puis-je l’expliquer ? Regardons le corps qui est représenté. Ne ressemble-t-il pas à
notre Atlante ? Cet être est apparemment un extraterrestre qui a succombé en 1948 à Roswell, au
Nouveau-Mexique, quand son vaisseau spatial s’est écrasé sur le sol. J’avais remarqué de prime
abord la fente qui dissimule les organes génitaux : au premier coup d’oeil, il ressemble à une femme.
On trouve la même description pour le Bouddha. La tête avec ses petites oreilles et ses grands yeux
ressemble à celle de l’Atlante de la figure 13(voir PDF), ne trouvez-vous pas ?

Quelques propos d’ordre général : à quoi servirait un fonds génétique de l’humanité ? À préserver
les enveloppes corporelles de personnes ayant vécu jadis sur terre ? Mais à quoi bon, si l’esprit
domine la matière ? Muldashev apporte une réponse concluante. Le corps a été créé au cours de
l’évolution sur une longue période, il a dû s’adapter. L’âme a besoin d’un corps pour « jouer » le jeu
de la vie dans le monde physique, pour s’expérimenter dans la densité. C’est la raison pour laquelle
il vaut mieux conserver le corps que de le recréer. Et chaque cellule garde la mémoire de son
passé…
Le samâdhi est l’ancre de sauvetage de l’humanité, il permet de sauvegarder les corps et de les
faire renaître pour une nouvelle civilisation, au besoin. Plusieurs civilisations ont déjà disparu, à
chaque fois ce sont des êtres revenus de l’état de samâdhi qui ont été les germes de la nouvelle
humanité.
Notre civilisation arrive à son apogée, elle coïncide avec le nettoyage de l’ancien, comme le
rapportent de façon concordante les voyants de toutes les époques. Tous affirment que les choses
recommenceront, qu’il y aura de nouvelles technologies et des contacts avec les êtres du centre de la
Terre (voir mon Livre 3 – Der Dritte Weltkrieg [ La troisième guerre mondiale]) .
Voici ce que Charles Berlitz dit à ce sujet dans 1999 : L’Apocalypse ? :
Au coeur de l’Asie, dans les déserts de Mongolie et les montagnes du Tibet, on raconte depuis
des siècles la légende mystérieuse et mystique d’Agartha et de son seigneur, le roi du monde.
Agartha est, selon la croyance, un monde de l’intérieur de la Terre, situé sous les montagnes
d’Asie centrale, et constitué de grottes géantes, dans lesquelles d’anciennes peuplades ont pénétré
par des entrées secrètes, où elles vivent encore aujourd’hui.
Quand le souverain de ce Shangri-La souterrain fait des prophéties, les oiseaux et les autres
animaux font le silence. Il y a des siècles, ce souverain a fait une prophétie qui, comme beaucoup
d’autres prédictions, concernait la deuxième partie du XX e siècle. Les hommes auront de plus en
plus négligé leur âme, la dépravation régnera sur terre.
Les hommes seront comme des fauves sanguinaires, qui ont soif du sang de leurs congénères.
La Terre va s’obscurcir, ses disciples vont sombrer dans les mensonges et les guerres sans fin […]
Les couronnes des rois vont tomber […] Il y aura une guerre terrible entre les peuples […] Des
nations entières vont disparaître […] la famine […] les crimes qui ne connaissent pas la loi […]
impensable pour les époques passées […] les persécutés en appelleront au monde entier
[…] les voies de communication seront pleines de gens qui erreront d’un endroit à l’autre. Les
plus belles villes seront la proie des flammes […] Les familles seront déchirées
[…] L’amour et la foi auront disparu […] Le monde sera vidé […] Après cinquante ans, ne
subsisteront que trois nations […] Et cinquante ans plus tard, il y aura dix-huit ans de guerres et
de catastrophes, puis les peuples d’Agartha quitteront leurs grottes souterraines et viendront à la
lumière du jour […]

Selon Muldashev, il y a trois sortes de grottes de lamas en état de samâdhi, des grottes habitées
par : des êtres de notre monde ; des Atlantes, des Lémuriens, des Hyperboréens ; un mélange des
deux.
Muldashev a réussi à entrer en contact et à se lier d’amitié avec deux soigneurs d’une des grottes
qui ont hébergé au moins un Atlante. Le plus vieux des soigneurs a quatre-vingt-quinze ans et ne va
plus dans les grottes, le plus jeune s’y rend une fois par mois, à la pleine lune, ou le onzième ou
douzième jour après. Le plus jeune explique qu’il commence à méditer une semaine avant, qu’il prie
et médite plus intensément en entrant dans la grotte. Muldashev et son compagnon, Valeri Lobankov,
n’ont pu en apprendre bien davantage, ni d’ailleurs du plus âgé, « cet homme très particulier »,
comme l’appelle Muldashev, qui a enregistré l’entretien sur bande et l’a publié dans son livre. Je
vous en donne quelques extraits. Après s’être entendu avec leur traducteur Kiram, Muldashev montre
la photo de l’Atlante au vieil homme. Celui-ci ne réagit pas, reste muet, et finit par dire que ces
grottes sont secrètes, et qu’il ne peut en dire plus :
M. : Je suis convaincu qu’il y a dans les grottes des êtres en état de samâdhi qui ressemblent à
cette personne.
L’homme : Dans les salles auxquelles j’ai eu accès, il n’y a pas d’êtres comme cela. Il y en a
qui lui ressemblent…
Valeri et Muldashev se regardent. Valeri murmure : Il y en a beaucoup là !
M. : S’il y a des êtres en état de samâdhi qui sont ressemblants… Il fait une pause volontaire.
L’homme, un peu piqué : Tous ne sont pas comme ça !
M. : Mais dans d’autres salles, il doit y avoir des êtres ressemblants.
L’homme : Ils ne sont pas exactement comme cela. Mais c’est un secret.
Il finit par prendre la photo dans sa main et dit : Je suis bouleversé quand je vois cela ! D’où
vient cette photo ?
Muldashev ne répond pas, et aborde un autre sujet, le troisième oeil. L’homme réfute l’existence
d’un troisième oeil, mais à propos des yeux, de leurs nez et de leurs oreilles, il dit : Certains ont des
yeux particulièrement grands, d’autres non.
A-t-il vu des êtres avec des nez en forme de spirale, comme des valves ?
L’homme : Non, la forme du nez est différente, le nez est grand chez certains, petit chez
d’autres, comme chez les hommes.
M.: Mais dans les autres grottes, auxquelles vous n’avez pas accès, y en a-t-il ?
L’homme : C’est un secret !
Lobankov se penche vers Muldashev et lui souffle : On dirait qu’il dit oui !
M.: Dites-moi, ont-ils de grandes oreilles ou des petites oreilles, comme sur la photo ?
L’homme : Ils en ont de grandes, certains en ont de très grandes, d’autres en ont des normales.
Je n’en ai pas vu qui avaient des petites oreilles comme sur la photo…
M.: Ont-ils une bouche comme sur la photo ?

L’homme regarde attentivement le cliché : Non, ils n’ont pas une bouche comme cela. Leur
bouche est comme la nôtre.
Mais… peut-être sont-elles différentes ?
M. : Comment ?
L’homme : C’est un secret…
Muldashev pose ensuite des questions sur le thorax, l’homme lui répond que certains ont un thorax
plus développé, que les êtres sont de tailles différentes :
M. : Ont-ils un crâne plus grand ?
L’homme : Cela dépend. Certains ont un crâne très grand, d’autres des crânes allongés en forme de
tour, d’autres des crânes normaux. Mais tous ont les cheveux longs.
Lobankov et Muldashev se regardent à nouveau, il y a dans ces grottes des êtres de différentes
civilisations. Soudain l’homme prend la photo et dit : Les êtres qui ont des visages comme sur la
photo sont grands et forts. Si leur visage est normal, ils sont plus sveltes.

Silence. Le vieil homme vient d’avouer indirectement qu’il y a dans la grotte des êtres qui
ressemblent à notre hypothétique Atlante, avec quelques variations.
M. : Avez-vous vu des palmures entre les doigts de la main et des pieds ?
L’homme : Non, non, ils ont des doigts normaux, mais les ongles longs !
M. : Les doigts sont-ils écartés ?
L’homme : Non !
Muldashev lui pose d’autres questions, sur les yeux, sur la taille des arcs des paupières,
auxquelles l’homme ne peut pas répondre, les êtres ayant les yeux presque complètement fermés.
L’homme prend à nouveau la photo de l’Atlante dans sa main, et ne peut retenir une grande émotion.
À la question du sens de ces grottes, le vieil homme ne veut rien ajouter. Il dit qu’il y a un bouclier de

protection qui interdit l’accès aux intrus, que ceux qui passent l’épreuve de méditation peuvent par
contre y entrer, mais que cela ne s’est pas produit.
M. : Qui ne les a pas laissés entrer ?
L’homme : Lui !
M. : Qui est-il ?
L’homme : C’est un secret…
Le vieux soigneur explique que les êtres ne bougent jamais, qu’ils restent dans la pose du
Bouddha. À la question s’il leur a déjà parlé, il répond que c’est un secret.
M. : Pensez-vous que ces êtres inhabituels reprennent une vie normale quand ils reviennent de
l’état de samâdhi ?
L’homme : Ils pourraient, mais autrement.
M. : Comment ?
L’homme : Il faudrait demander aux lamas.
M. : Nous savons que Bouddha avait une apparence inhabituelle. Pourrait-il être un être revenu
de samâdhi ?
L’homme : Je ne sais pas.
M. : Les êtres dans les grottes ressemblent-ils au Bouddha ?
L’homme : Certains oui, d’autres non.
Cette information nous faisait du bien à Valeri et à moi, car elle confirmait notre hypothèse osée
sur le mélange des êtres de plusieurs civilisations dans ces grottes. Qu’est-ce qui amène les hommes
à rester dans cet état de samâdhi ? lui ai-je demandé.
L’homme : Les lamas doivent le savoir !
Lobankov dit à voix basse que l’homme ne dit que ce qu’il sait.
M. : Quel est le but de ces êtres qui méditent des milliers, voire des millions d’années ?
L’homme : Je pense qu’ils veulent se préserver pour l’avenir.
Et pourquoi n’y a-t-il pas que des êtres comme nous dans les grottes, mais aussi des différents ?
L’homme répond : Ceux qui sont différents sont là depuis très longtemps.
M. : Qui protège les grottes ?
L’homme : L’esprit.
M. : De qui ?
L’homme : Le sien.
M. : Qui est-il ?
L’homme : C’est un grand secret…
Le vieil homme nous a raconté que son travail était de surveiller ces grottes, que les êtres en état
de samâdhi étaient assis sur des peaux de tigre en pose de Bouddha, les yeux presque fermés, tournés
vers le haut, de sorte qu’on pouvait voir un peu de blanc. Il a déjà touché des corps, ceux-ci étaient
froids et durs. À la fin de la conversation, Muldashev a demandé s’il pouvait entrer dans une de ces
grottes.

Le lendemain Muldashev a été autorisé à entrer. Mais, passé la première salle, tout s’est déroulé
comme le vieil homme l’avait prédit, même si Muldashev s’est défendu de toutes ses forces :
malaises, maux de tête qui sont devenus si violents qu’il a dû rebrousser chemin. Quand les effets ont
disparu, il a refait plusieurs tentatives et obtenu les mêmes résultats, jusqu’à ce qu’il abandonne.
Conclusion
Que pouvons-nous apprendre des recherches et des aventures d’Ernest Muldashev ?
Une chose est sûre, l’homme ne descend pas du singe, il est le produit d’une très longue évolution
de plusieurs millions d’années. Des civilisations hautement cultivées ont peuplé la Terre, elles
avaient un niveau technologique plus avancé que le nôtre, elles ont disparu. Des êtres de ces
civilisations se sont retirés dans des endroits cachés, pour rester en état de samâdhi, leur conscience
accrue leur permettant de contrôler leur métabolisme, de telle façon qu’ils soient « éternels », du
moins tant que la grotte ne s’effondre pas. Ces grottes forment une sorte de fonds génétique, un
réservoir d’êtres humains ayant peuplé la Terre, pour qu’en cas de catastrophe globale, la planète
puisse être à nouveau fécondée.

Une autre explication me paraît aussi plausible. Elle recoupe les résultats de mes recherches : il
s’agit plutôt d’âmes que de corps physiques. Ces âmes, très vieilles et au potentiel puissant, sont des
porteuses d’énergie géantes qui, par leur présence, maintiennent un niveau de fréquence et un niveau
d’énergie de la Terre plus élevé, contribuant à influencer le destin de populations entières. Si elles
mouraient, et que leurs âmes se dissolvaient en corps subtils, la fréquence globale de vibration de la
Terre diminuerait, et les forces obscures auraient la partie plus facile.
Prenons une image : nous sommes dans une pièce, la nuit, éclairée par de nombreuses bougies. La
plupart sont des bougies de théière. Dans la pièce, également, de grands cierges brûlent depuis
longtemps, et ils brûleront encore quand les petites bougies seront éteintes. C’est ainsi qu’on peut
imaginer les âmes des lamas en samâdhi, ces vieilles âmes puissantes, qui maintiennent une
fréquence de base élevée sur terre.
L’un ou l’autre d’entre vous peut objecter qu’il n’a jamais entendu parler d’Atlantes, de géants,

qu’ils n’existent pas – les Atlantes géants sont du ressort des archéologues. Évidemment que vous
savez. Vous savez qu’en 1833, des soldats ont trouvé à Lompock Rancho, en Californie, le squelette
d’un homme de quatre mètres [12 pieds], dans un terrain où ils voulaient enfouir de la dynamite. Le
squelette était orné de coquilles de moules et de symboles mystérieux, inconnus. À côté du géant, ils
ont trouvé une hache de guerre, qui rappelait celles des dieux nordiques. Cet être avait une double
rangée de dents sur les deux mâchoires, ce qui indique sans doute une origine extraterrestre.
En 1891, des ouvriers de chantier ont déterré à Crittenden, en Arizona, un sarcophage gigantesque,
enfoui trois mètres sous terre. Le sarcophage contenait le cercueil d’une momie, d’un être de quatre
mètres, ressemblant à un humain, qui avait cette particularité : il avait six doigts de pied – comme
l’homme de Roswell !
Avant de poursuivre, je vais vous parler de mes recherches personnelles. En septembre 1989, j’ai
rencontré un jeune homme à Phoenix, en Arizona, qui s’appelait Sean, et qui avait séjourné un an et
demi auprès du dalaï-lama, à Dharamsala, dans les montagnes de l’Himalaya indien. Sean a des dons
de médium, les moines l’ont initié à la méditation et à la maîtrise de ses dons de clairvoyance.
Il m’a raconté qu’un jour, les moines lui avaient conseillé de jeûner, car il devait passer une
initiation et être le plus pur possible. Il a jeûné plusieurs jours, et un matin, des moines sont venus le
chercher. Ils ont escaladé une montagne presque jusqu’au sommet, ils se sont retrouvés devant
l’entrée d’une grotte, que Sean n’avait pas remarquée.
À l’intérieur, ils ont marché dans un tunnel pendant de longues heures. Sean osait à peine dire ce
qu’il a vu en chemin. Il y avait des bêtes, il les appelait des loups-garous, des animaux avec des yeux
rouges étincelants, qui attendaient seulement que quelqu’un se sépare du groupe. On lui a expliqué
que les forces mentales des deux moines supérieurs tenaient les animaux à distance, l’un étant en tête,
l’autre à la queue du groupe. Si Sean avait fermé la marche, sa dernière heure aurait sonné. Ces êtres
étaient là comme protection, pour empêcher tout intrus de pénétrer là où ils se rendaient. Au bout de
plusieurs heures de marche, ils sont parvenus à une porte recouverte d’or, de plusieurs mètres de
haut, ils se sont assis en tailleur sur le sol.
Ils ont commencé à méditer, au bout d’un moment la porte est devenue transparente. Sean n’en
croyait pas ses yeux, quand il a aperçu derrière la porte des êtres humains géants, assis comme des
bouddhas. Ces êtres avaient des cheveux dorés, une peau dorée, ils ont commencé à communiquer par
télépathie avec eux. Sean m’a dit qu’il avait eu l’impression que son cerveau et tout son être avaient
été « scannés »par ces êtres. Il ne pouvait pas l’empêcher, mais ce n’était pas angoissant, ni
menaçant. Seulement, ces êtres avaient le pouvoir sur lui et contrôlaient ses pensées. Ils le mettaient
de toute évidence à l’épreuve. Ils lui ont confié des choses qu’il ne voulait pas me dire. Au bout de
plusieurs heures, le groupe a pris congé de ces êtres dorés, et a repris le chemin vers la sortie,
passant devant les animaux féroces. Au-dehors, Sean s’est retourné plusieurs fois pour revoir l’entrée
de la grotte, elle avait disparu.
En 2000 j’ai revu Sean à Munich, il m’a confirmé l’histoire.
Qu’en pensez-vous ?
Je voudrais vous raconter cette autre histoire : j’ai rencontré, il y a quelques années, une Suissesse

charmante, nommée Vera, qui soutenait financièrement l’inventeur d’une machine à énergie libre.
Malheureusement, l’homme était un escroc et l’argent s’est volatilisé. La femme m’a confié une chose
intéressante. Elle avait été à Dharamsala à plusieurs reprises et avait eu l’honneur de rencontrer le
dalaï-lama, car elle lui avait fait des dons importants, ainsi qu’à sa communauté. Je l’ai priée de le
questionner, la prochaine fois qu’elle le verrait, sur la Terre creuse et sur les royaumes souterrains
d’Agartha et de Shamballa. Elle l’a fait et m’a donné la réponse au sujet des royaumes souterrains : «
Oui, j’en ai entendu parler. »
Épatant…
Après notre conversation, elle était devenue curieuse et s’était renseignée auprès des moines. L’un
d’eux lui avait dit avoir été dans ce royaume souterrain, sauf que lorsqu’il avait voulu y retourner
avec d’autres moines, il avait été incapable de retrouver l’entrée. Tout cela coïncide avec les
recherches de Muldashev et pointe dans la même direction. Pourquoi n’entendez-vous jamais parler
de ces choses à la télévision ou par des scientifiques ?
Pour la même raison qu’on ne vous a jamais dit qu’une sirène est conservée dans un monastère
japonais. (voir PDF)

Parce que cela ne vous concerne pas, pensent les puissants, cela pourrait modifier votre vision du
monde ! Et vous m’accorderez que ces êtres sont beaucoup plus passionnants que nos hommes
politiques, que les résultats sportifs et qu’une soirée en discothèque… Mais pourquoi je vous parle
de ça ? Je ne vous le dirai pas tout de suite. Soyez patient, la tension doit encore monter d’un cran.
Mais je peux déjà vous confier qu’il se passe des choses extraordinaires sur cette planète…
Nous avons entendu parler d’êtres « éternels », qui ne sont pas aussi célèbres que notre comte,
mais qui n’en sont pas moins passionnants. Notre monde a encore des faits époustouflants à vous
révéler. La différence avec ce que vous avez entendu est que ce qui va suivre est documenté, et que
vous pourrez le vérifier par vous-mêmes. Un de mes amis m’a dit : « Cela me fait bouillir les
neurones » , quand on pense que l’original de ces documents existe encore, que les archéologues et
les scientifiques ne peuvent plus les faire disparaître – au contraire des originaux de l’Ancien et du

Nouveau Testament, qui sont selon moi non seulement un mélange astucieux, mais surtout falsifié,
pour des raisons que mes lecteurs les plus anciens peuvent imaginer… C’est ce qui rend ce qui va
suivre passionnant. Pour pouvoir faire une comparaison, il nous faut une petite présentation.
Observons tout d’abord…

 

4. La Genèse – le terrain de jeu des dieux
Commençons par une excursion historique à l’époque de l’Ancien Testament, pour comprendre
qu’il s’est passé des choses étonnantes sur cette planète, voilà quelques milliers d’années. Les athées
disent que ce qui s’est passé là-bas est une légende, les autres que c’est la base de leur religion – les
deux se trompent ! Les événements de Palestine, d’Égypte et de Mésopotamie, l’Irak actuel, sont les
fondements des religions d’Abraham (Abraham était un Sumérien originaire d’Ur). L’Ancien
Testament, le Coran [livre sacré de l’islam] et le Livre de Mormon donnent l’impression que « Dieu
en personne », le créateur du monde et de toute chose – des galaxies, des univers, des trous noirs –
est apparu, et qu’il a conféré avec le « peuple élu ».
Moïse a-t-il réellement parlé à Dieu ? Moïse a-t-il vu le visage de Dieu ? Un dieu tout-puissant
doit-il se dévoiler, se révéler de cette façon ? Cela ne résiste pas à notre raisonnement logique. Mais
à qui Moïse a-t-il donc parlé ? On ne peut pas se contenter de dire que ce sont des visions, en se
référant aux nombreuses descriptions des rencontres avec ce dieu viril, pour le rendre acceptable à
l’homme éclairé d’aujourd’hui. Je vais vous révéler à qui Moïse a eu à faire.
Il y a des contradictions dans la Genèse (l’histoire de la création). Nous pouvons voir que le Dieu
de l’Ancien Testament n’était pas un être unique, qu’il s’agissait en fait de plusieurs dieux ; quand
l’homme a été créé, on trouve la fameuse phrase : « Faisons l’homme à notre image, selon notre
ressemblance […] » (Gn 1, 26) Non seulement le sujet est pluriel – ce qui devrait ébranler les
croyants –, mais surtout, ces « Dieux » ressemblent manifestement à l’homme. C’est pareil tout au
long de la Genèse, qui parle le plus souvent des Élohim : « les fils de Dieu trouvèrent que les filles
des hommes leur convenaient, et ils prirent pour femmes toutes celles qu’il leur plut » (Gn 6, 2).
Les dieux aimaient les plaisirs de la chair, ils séduisaient les femmes de la Terre. Nous trouvons
dans la Genèse un verset qui nous rappelle les recherches du Dr Muldashev : « Les géants étaient sur
la terre en ces temps-là, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu’elles
leur eurent donné des enfants : ce sont ces héros qui furent fameux dans l’Antiquité. » (Gn 6, 4)
Revoilà les géants ! Ces dieux ou fils de dieu protègent les hommes. L’oeil qui voit tout veille sur les
hommes. Les hommes avaient donc vu quelque chose qui avait la forme d’un oeil, d’une nuée, de
roues, qui les éclairait, qui intervenait pour secourir ses protégés, en montrant sa puissance : «
L’Éternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuée pour les guider dans leur chemin, et la
nuit dans une colonne de feu pour les éclairer, afin qu’ils marchassent jour et nuit. La colonne de nuée
ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit. » (Ex 13,
21-22)
De nos jours, pour colonne de feu on dirait plutôt projecteur. Il semble qu’il y ait eu beaucoup de
nuées en ce temps-là : « L’ange de Dieu, qui allait devant le camp d’Israël, partit et alla derrière eux
; et la colonne de nuée qui les précédait, partit et se tint derrière eux. » (Ex 14, 19) Ou : « À la veille
du matin, l’Éternel, de la colonne de feu et de nuée, regarda le camp des Égyptiens, et mit en désordre

le camp des Égyptiens. Il ôta les roues de leurs chars et en rendit la marche difficile. » (Ex 14, 24-
25) Quand Moïse rencontra le dieu des Hébreux : « Et l’Éternel dit à Moïse : Voici, je viendrai vers
toi dans une épaisse nuée […] » (Ex 19, 9)
« Le troisième jour au matin, il y eut des tonnerres, des éclairs, et une épaisse nuée sur la montagne
; le son de la trompette retentit fortement ; et tout le peuple qui était dans le camp fut saisi
d’épouvante. Moïse fit sortir le peuple du camp, à la rencontre de Dieu ; et ils se placèrent au bas de
la montagne. La montagne de Sinaï était tout en fumée, parce que l’Éternel y était descendu au milieu
du feu ; cette fumée s’élevait comme la fumée d’une fournaise, et toute la montagne tremblait avec
violence. Le son de la trompette retentissait de plus en plus fortement. Moïse parlait, et Dieu lui
répondait à haute voix. » (Ex 19, 16-19)
« Tout le peuple entendait les tonnerres et le son de la trompette ; il voyait les flammes de la
montagne fumante. » (Ex 20, 18)
« Moïse monta sur la montagne, et la nuée couvrit la montagne. La gloire de l’Éternel reposa sur la
montagne de Sinaï, et la nuée la couvrit pendant six jours. Le septième jour, l’Éternel appela Moïse
du milieu de la nuée. L’aspect de la gloire de l’Éternel était comme un feu dévorant sur le sommet de
la montagne, aux yeux des enfants d’Israël. Moïse entra au milieu de la nuée, et il monta sur la
montagne. Moïse demeura sur la montagne quarante jours et quarante nuits. » (Ex 24, 15-18)
« L’Éternel descendit dans une nuée, se tint là auprès de lui, et proclama le nom de l’Éternel. » (Ex
34, 5)
« Aussi longtemps que durèrent leurs marches, les enfants d’Israël partaient, quand la nuée
s’élevait de dessus le tabernacle.
Et quand la nuée ne s’élevait pas, ils ne partaient pas, jusqu’à ce qu’elle s’élevât. La nuée de
l’Éternel était de jour sur le tabernacle ; et de nuit, il y avait un feu, aux yeux de toute la maison
d’Israël, pendant toutes leurs marches. » (Ex 40, 36) Je vous renvoie également à Dt 4, 32-36 et Dt 5,
4-5.
Dans le Livre de la Genèse, les dieux interviennent : « Alors, l’Éternel fit pleuvoir du ciel sur
Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu, de par l’Éternel. Il détruisit ces villes, toute la plaine et
tous les habitants des villes, et les plantes de la terre. La femme de Lot regarda en arrière, et elle
devint une statue de sel. » (Gn 19, 24-26)
Le dernier verset fait penser à une bombe atomique – d’où la colonne de sel ! (Lors d’une
explosion atomique, les liquides corporels des victimes s’évaporent, il ne reste que les cristaux de
sel. Quand on touche les cadavres, ils s’émiettent.) Les premiers témoins hébreux qui évoquent les
nuées, les colonnes de feu, les tonnerres et le son de la trompette, ne pouvaient pas approcher de leur
Dieu. Personne n’avait pu voir l’arrivée de Dieu, au sommet de la montagne, à part Moïse et
quelques chefs. « Dieu » avait menacé de tuer quiconque oserait. Les témoins de la Genèse ont vu
Dieu de loin. Beaucoup plus tard, Ézéchiel est le premier prophète à le décrire de près, tel qu’il l’a vécu.

Voici un court extrait du Livre d’Ézéchiel :
La trentième année, le cinquième jour du quatrième mois, comme j’étais parmi les captifs du
fleuve du Kebar, les cieux s’ouvrirent, et j’eus des visions divines. Le cinquième jour du mois,
c’était la cinquième année de la captivité du roi Jojakin, la parole de l’Éternel fut adressée à
Ézéchiel, fils de Buzi, le sacrificateur, dans le pays des Chaldéens, près du fleuve du Kebar ; et
c’est là que la main de l’Éternel fut sur lui.
Je regardai, et voici, il vint du septentrion un vent impétueux, une grosse nuée, et une gerbe de
feu qui répandait de tous côtés une lumière éclatante, au centre de laquelle brillait comme de
l’airain poli, sortant du milieu du feu. Au centre encore, apparaissaient quatre animaux, dont
l’aspect avait une ressemblance humaine.
Chacun d’eux avait quatre faces, et chacun avait quatre ailes. Leurs pieds étaient droits, et la
plante de leurs pieds était comme celle du pied d’un veau, ils étincelaient comme de l’airain poli.
Ils avaient des mains d’homme sous les ailes à leurs quatre côtés ; et tous les quatre avaient leurs
faces et leurs ailes. Leurs ailes étaient jointes l’une à l’autre ; ils ne se tournaient point en
marchant, mais chacun marchait droit devant soi.
Quant à la figure de leurs faces, ils avaient tous une face d’homme, tous quatre une face de lion
à droite, tous quatre une face de boeuf à gauche, et tous quatre une face d’aigle. Leurs faces et
leurs ailes étaient séparées par le haut ; deux de leurs ailes étaient jointes l’une à l’autre, et deux
couvraient leurs corps.
Chacun marchait droit devant soi ; ils allaient où l’esprit les poussait à aller, et ils ne se
tournaient point dans leur marche. L’aspect de ces animaux ressemblait à des charbons de feu
ardents, c’était comme l’aspect des flambeaux, et ce feu circulait entre les animaux ; il jetait une
lumière éclatante, et il en sortait des éclairs. Et les animaux couraient et revenaient comme la
foudre. Je regardais ces animaux ; et voici, il y avait une roue sur la terre, près des animaux,
devant leurs quatre faces. À leur aspect et à leur structure, ces roues semblaient en chrysolithe, et
toutes les quatre avaient la même forme ; leur aspect et leur structure étaient tels que chaque roue
paraissait au milieu d’une autre roue.
En cheminant, elles allaient de leurs quatre côtés, et elles ne se tournaient point dans leur
marche. Elles avaient une circonférence et une hauteur effrayantes, et à leur circonférence les
quatre roues étaient remplies d’yeux tout autour. Quand les animaux marchaient, les roues
cheminaient à côté d’eux ; et quand les animaux s’élevaient de terre, les roues s’élevaient aussi.
Ils allaient où l’esprit les poussait à aller ; et les roues s’élevaient avec eux, car l’esprit des
animaux était dans les roues. Quand ils marchaient, elles marchaient ; quand ils s’arrêtaient,
elles s’arrêtaient ; quand ils s’élevaient de terre, les roues s’élevaient avec eux, car l’esprit des
animaux était dans les roues. Au-dessus des têtes des animaux, il y avait comme un ciel de cristal
resplendissant, qui s’étendait sur leurs têtes dans le haut.
Sous ce ciel, leurs ailes étaient droites l’une contre l’autre, et ils en avaient chacun deux qui
les couvraient, chacun deux qui couvraient leurs corps. J’entendis le bruit de leurs ailes, quand ils
marchaient, pareil au bruit de grosses eaux, ou à la voix du Tout-Puissant ; c’était un bruit
tumultueux, comme celui d’une armée ; quand ils s’arrêtaient, ils laissaient tomber leurs ailes.

(Ez 1, 1-24)
La première partie de la vision d’Ézéchiel ressemble aux premières descriptions du dieu des
Hébreux : un objet de feu en mouvement qui répand de la fumée et le tonnerre.
Quand l’objet s’est approché, Ézéchiel a pu distinguer qu’il était en métal. Des êtres en sont sortis,
ils ressemblaient à des hommes, ils portaient des bottes métalliques, des casques décorés. Leurs ailes
semblaient rétractables, elles faisaient un bruit d’enfer. Leurs têtes étaient recouvertes de verre ou
d’un matériau transparent, dans lequel se reflétait le ciel, comme sur les casques des astronautes.
Leur véhicule était de forme ronde, il avait des roues, comme le module lunaire (fig. 34-37).
En lisant l’Ancien Testament, le Livre d’Ézéchiel et particulièrement le Livre (apocryphe)
d’Enoch, d’un point de vue scientifique et objectif, force est de constater qu’on se trouve en présence
d’un groupe d’astronautes en voyage, qui entre en contact avec des Terriens, qui les guide vers leurs
objectifs, en profitant de leur crédulité pour conquérir de nouveaux territoires. En y regardant de plus
près, on se rend compte que les dieux se combattaient aussi entre eux.
C’est décrit dans L’épopée de Gilgamesh des Sumériens, dans la mythologie grecque, dans les
Veda et d’autres tablettes sumériennes. Dans l’Ancien Testament, c’est le combat entre les Élohim et
l es Nephilim qui domine. Il semble donc que des voyageurs de l’espace communiquaient avec
différentes tribus et que ces tribus se faisaient la guerre, dans l’espoir de conquérir des territoires,
grâce à l’aide d’extraterrestres.
Yahvé, le dieu extraterrestre de l’Ancien Testament, semble l’un des plus destructeurs et
esclavagistes, car quel dieu peut exiger de son peuple élu, pendant l’épisode de l’Exode,
d’exterminer d’autres peuples et tribus. Quel est ce dieu qui exhorte et contraint au génocide son
peuple élu ? Ce qui revient à plusieurs reprises dans l’Ancien Testament : il y a soixante-dix
descriptions de génocide et de massacres, sans compter les assassinats, les expéditions criminelles,
les viols collectifs et autres crimes tels que l’inceste. N’est-ce pas terrifiant ?
Au début du XXIe siècle, les sermons de nos églises s’inspirent à nouveau des paroles du
Nouveau Testament.
Pourquoi pas ? Les paroles de Jésus qui nous ont été transmises, le sermon sur la Montagne,
l’histoire des apôtres, l’évangile de Jean, sont sans égal dans la littérature mondiale, et empreintes
d’amour, de paix et de sagesse. C’est le contraire du dieu de l’Ancien Testament, qui est souvent en
colère, qui prône la guerre et les destructions en son nom, qui parle de faute et de sacrifices. Dans le
jardin d’Éden, Dieu maudit Adam et Ève.
Dieu peut-il maudire ?
Le dieu de l’Ancien Testament n’est pas le dieu du Nouveau Testament ! Récapitulons : les fils de
Dieu sont descendus du ciel, ils se sont mêlés avec les filles de la Terre. Enoch, Abraham et Ézéchiel
ont été enlevés – dans des vaisseaux spatiaux ! Que s’est-il donc passé ? Dès les premières phrases
du Livre de la Genèse, on voit que le texte original a été altéré, transformé, volontairement ou
involontairement, par suite des nombreuses transcriptions orales et écrites. Dans les textes hébreux
les plus anciens, Élohim est toujours au pluriel. Or les érudits auraient utilisé le terme El, au

singulier, pour définir un seul dieu. Comme ils ne l’ont pas fait, nous devons en tenir compte, il
s’agissait manifestement d’un groupe de dieux ou d’êtres divins. En akkadien, El se dit Ilu, en arabe
ilah (Allah).
Le mot Élohim revient à soixante-six reprises dans l’histoire de la création. Dans la Bible
hébraïque, la référence de l’Ancien Testament , plus de deux mille fois. Il y a de fortes présomptions
que le « Bon Dieu » de la création serait en fait un groupe d’êtres d’une intelligence supérieure ! Si
on se contente de la lecture de l’Ancien Testament, on tâtonne dans l’obscurité. Pour savoir qui sont
ces Élohim, nous devons consulter les écrits plus anciens, ceux qui ont inspiré les Hébreux érudits,
qu’ils ont manipulés, pour en faire leur propre histoire de la création.

 

5. Les tablettes sumériennes
Sir Austen Henry Layard, un très honorable citoyen britannique [NDE : né à Paris, éduqué en
Italie, en Angleterre, en France et en Suisse ; fils d’Henry P.J. Layard, qui travaille dans
l’administration coloniale britannique de Ceylan], a été chargé en 1840 par le British Museum de
Londres d’une mission d’exploration archéologique dans le pays des deux fleuves, entre le Tigre et
l’Euphrate. Sous de gigantesques collines ( tells en hébreu), il a mis au jour d’anciennes cités
sumériennes. C’est dans ces villes bibliques qu’on a trouvé les premières écritures que nous
connaissons, plusieurs milliers de tablettes en argile, et des sceaux-cylindres. Ces découvertes
étaient sensationnelles, mais aujourd’hui encore, les spécialistes et les théologiens en sous-estiment
l’importance – pour de bonnes raisons !
Les informations étaient volumineuses, et leur compréhension a permis de se forger une image
précise de cette civilisation : d’anciens traités, des textes de loi, des ordres de cour, des actes de
mariage, des prescriptions médicales, des écrits philosophiques et religieux, des traditions
historiques ont pu être déchiffrés. L’histoire de la création est particulièrement intéressante, ainsi que
sans doute la toute première carte du ciel et des étoiles !
Comme dans la majorité des cultures de ces temps, l’écriture et la lecture étaient réservées, chez
les premiers Sumériens, à une corporation, une minorité. La majorité des gens étaient illettrés. Ils ont
commencé à fabriquer de petites tablettes en argile, grandes de quelques centimètres. À l’aide d’un
stylet ou d’un roseau taillé en pointe, ils gravaient les caractères dans l’argile avant de les faire cuire
dans un four. Ils ont développé cette forme d’écriture au fil des siècles, de simples pictogrammes au
début (pour des relevés comptables sans doute) ; ils ont créé peu à peu l’écriture cunéiforme (en
forme de coins, de clous).
La civilisation sumérienne débute au IVe millénaire av. J.-C., entre 3800 et 4100, autour de la cité
d’Uruk. Elle marque la fin de la préhistoire au Moyen-Orient et le début des civilisations urbaines.
L’apparition de cette civilisation urbaine paraît soudaine à de nombreux chercheurs ; il manque de
preuves visibles d’un développement antérieur progressif.
Les Sumériens ont construit un système de canalisation et d’irrigation gigantesque, pour
développer l’agriculture à grande échelle ; ils ont créé l’architecture moderne, le système éducatif,
administratif, ils connaissaient la navigation, le commerce extérieur, la pharmacie et la médecine.
Leurs connaissances en médecine étaient très avancées.
Les représentations des organes sur des tablettes d’argile ou sous forme de modèles attestent que
les médecins sumériens connaissaient les traitements, les thérapies, la chirurgie. La médecine était
répartie en trois catégories : Bultitu (thérapie), Shipir bel imti (chirurgie), et Urti mashmashshe
(ordres et incantations). Les médecins sumériens pratiquaient des opérations du cerveau, ce
qu’attestent des tombes et des squelettes que l’on a trouvés. Le patient pouvait choisir entre la
médecine de l’eau (A.ZU) et la médecine de l’huile (IA.).
Les diagnostics, les traitements et les thérapies étaient basés sur des connaissances approfondies

de la médecine des plantes.
Les Sumériens avaient également des connaissances avancées en mathématique, en astronomie et
en astrologie. Pour les nombres écrits, ils privilégiaient le système sexa-gésimal, utilisant la base 60
(60 minutes, 60 secondes). Ils ont inventé le zodiaque, divisé en 12 parties de 30 degrés, le cercle de
360 degrés, l’heure (2 × 12 = 24), le jour, la semaine de 7 jours, les mois, les années calendaires. Le
mot grec Gaia (lat. Gaeo), associé à une divinité primordiale, la Terre-Mère, vient du mot sumérien
KI ou GI (parole, terre).
Le pictogramme représente un ovale horizontal, traversé par huit lignes verticales. Nous utilisons
un dérivé de cette racine dans les mots géographie et géologie.
Les Sumériens avaient des connaissances approfondies sur le système solaire. On a trouvé un
sceau-cylindre représentant une carte des étoiles très ancienne. Les sceaux-cylindres sont une
invention des anciens Sumériens, de la période d’Uruk (4100 – 3000 av. J.-C.), que l’on peut
comparer à une presse d’imprimerie. Ce sont de petits cylindres, faits dans des pierres semiprécieuses
le plus souvent, de 2,5 à 7,5 cm de hauteur, et larges de deux doigts. On y gravait des
motifs, on déroulait ensuite le cylindre sur une tablette d’argile fraîche, ce qui donnait un motif
continu, que l’on pouvait développer à l’infini, pour faire des frises par exemple. Les différentes
cultures ultérieures du pays des deux fleuves, les Babyloniens, les Assyriens et les Akkadiens,
utilisaient cette technique.

Les sceaux-cylindres représentent des scènes de la vie quotidienne, mais également des épisodes
de la mythologie, de l’histoire passée. Le cylindre représentant la scène ci-dessus (voir PDF), conservé au musée
de Pergame à Berlin, est connu sous la référence VA/243.
Le sceau-cylindre VA/243 n’est pas la seule représentation qui nous montre que les Sumériens
avaient des connaissances en astronomie, mais c’est sûrement le plus intéressant. Le système solaire
tel que nous le connaissons a été gravé sur ce cylindre, à l’échelle exacte.
On peut voir le Soleil en haut à gauche, entouré de 11 points qui représentent 11 corps célestes :
dans l’ordre, Mercure, la petite planète, puis Vénus et la Terre, qui ont la même taille.

Ensuite viennent la Lune, Mars et les deux planètes beaucoup plus grandes, Jupiter et Saturne, les
deux planètes jumelles Uranus et Neptune, et pour finir Pluton, la plus éloignée. Cette carte ancienne
contient un douzième point, qui n’existe plus dans notre système solaire actuel : il s’agit sans doute
d’une planète inconnue entre Mars et Jupiter.
Nous pouvons en déduire que les astronomes sumériens connaissaient la disposition exacte des
planètes. Ce qui voudrait dire que nos lointains ancêtres savaient des choses que nous avons dû
redécouvrir peu à peu, depuis 1881, quand Friedrich Wilhelm Herschel a prouvé l’existence
d’Uranus. Notre civilisation a toujours eu une attitude condescendante vis-à-vis des savants de
l’Antiquité. Les Sumériens et les Égyptiens, nous dit-on, étaient beaucoup moins évolués, leurs
croyances et connaissances scientifiques étaient empreintes de naïveté. En réalité, ces peuples
anciens avaient un savoir étonnant, qui nous est mystérieux dans certains domaines, et qui dépassait
nos connaissances actuelles dans d’autres.
Bien que beaucoup de scientifiques actuels le contestent, il est établi que les astronomes de
l’Antiquité connaissaient l’organisation de notre système solaire ! Ce n’est qu’après la mise au point
du télescope à miroirs par Isaac Newton, en 1671, que les scientifiques ont pu déterminer la présence
de Neptune, identifiée en 1846 par Johann Gottfried Galle [avec l’assistance de l’étudiant Heinrich
Louis d’Arrest], d’Uranus en 1881, et de la planète naine Pluton par Clyde William Tombough, en
1930.
Depuis ce jour, le système solaire comprend neuf planètes, plus le Soleil et la Lune, donc 11 corps
célestes ! C’est quand même incroyable que l’on puisse voir Uranus, Neptune et Pluton sur la carte
des Sumériens, et que nous ayons dû attendre le progrès technique pour les identifier. Sur le cylindre,
il y avait un douzième point, une douzième planète, entre notre voisin Mars et Jupiter. Il y a un grand
vide entre Mars et Jupiter, que comble une ceinture d’astéroïdes.

Les tablettes sumériennes racontent l’histoire du système solaire : le système solaire primaire
comprenait trois corps, le Soleil, Mercure et Tiamat [dite soeur jumelle de la Terre].
Après l’apparition d’autres planètes, il y avait le Soleil et neuf planètes. Puis est apparue la
planète Nibiru, appelée Marduk [Mardouk] chez les Babyloniens.
Nibiru était une planète nomade, venant des profondeurs du cosmos, propulsée dans notre système
solaire par suite d’un événement cosmique de nature inconnue… Sa trajectoire, via Neptune, Uranus
et Saturne, a suivi un mouvement effectué dans le sens contraire de la rotation des autres planètes
tournant autour du Soleil.

Elle a bouleversé les rapports gravitationnels des planètes, ce qui a provoqué des explosions et
des catastrophes géantes, qui ont engendré neuf lunes. Ensuite une première collision s’est produite
entre Tiamat et une des lunes de Nibiru, puis une deuxième, qui a arraché la partie supérieure de
Tiamat. Ce nouveau corps, projeté en orbite, a provoqué une nouvelle collision, dont est issue Kingu,
une lune. Ces deux objets sont devenus un couple, la Terre et la Lune.

entre Mars et Jupiter.
L’épopée d’Atrahasis, avec l’épopée de Gilgamesh, est l’un des témoignages les plus importants
de l’époque des Sumériens qui nous soit parvenu presque intact. Elle décrit, entre autres, la vie avant
le Déluge et le développement de l’humanité sur terre. On y rencontre les Anunnaki ( ceux qui
viennent du ciel), venus de la planète Nibiru, il y a environ 450 000 ans. Nibiru tourne autour du
soleil en 3 600 ans. Les Anunnaki sont venus chercher l’or dont ils avaient besoin pour leur planète.
C’était des millions d’années après la destruction de Tiamat. La Terre a dû séduire les Anunnaki, la
présence de l’eau génératrice de vie, la végétation, la biosphère qui est équilibrée, grâce à une
distance optimale du Soleil. Ils ont décidé d’y rester.
Essayons d’imaginer à quoi ressemblait la Terre de ce temps. C’est la seconde période glaciaire,
dite de Mindel [ou Elster ou Kansien] (480 000 à 430 000 ans av. J.-C.). Un tiers de la surface de la
Terre est recouvert de glace. Il ne pleut pas beaucoup. Le niveau de la mer se situe, selon les
estimations, 250 mètres plus bas que le niveau actuel pendant les périodes glacières, l’eau étant
saisie dans les couches de glace.
Les grandes plaines fluviales, comme celles du Nil, du Tigre et de l’Euphrate, conviennent
parfaitement aux premiers colonisateurs anunnaki. Le premier groupe devait comporter quelque 50
individus. Il a atterri non loin du golfe Persique et s’est dirigé vers la Mésopotamie, où il a construit
à Eridu les premiers habitats terrestres : « Quand la royauté des cieux est descendue, elle s’est
installée à Eridu. » Le nom d’Eridu se retrouve sous une forme apparentée dans d’autres langues, en
vieux haut-allemand le mot Erda, en allemand Erde, en anglais earth, en moyen anglais erthe, en
araméen arthz, ereds ou ertz, en hébreu eretz, qui veulent tous dire Terre.
La liste royale sumérienne retrace l’histoire de la Mésopotamie, depuis les origines. On y mesure
le temps en sar (1 sar équivaut à 3 600 ans, ou à une révolution de la planète Nibiru autour du
Soleil). Entre le premier atterrissage et le grand Déluge, 120 sars se sont écoulés, selon les textes, ce
qui correspond à 432 000 années terrestres. Le nom du premier « dieu », le fondateur d’Eridu, est
illisible. D’autres textes convergents lui donnent le nom d’Enki (maître de la terre), EA en akkadien
(maître des profondeurs). On lui a accolé le nom Nudimmud (celui qui fait les choses). Il était sage et
porteur de culture, il maîtrisait les sciences, il était également un bon ingénieur et il enseignait.
Enki était le fils d’Anu (An), le maître de Nibiru, et de la déesse Nummu. C’est lui qui a choisi le
premier emplacement, au bord des marais : « C’est ici que nous resterons ! » La Terre était
maintenant son royaume et son lieu de culte. Les Anunnaki, qui travaillaient dur dans les apsû
(gisements miniers) pour extraire de l’or, ont commencé peu à peu à manifester leur mécontentement.
Les conditions de travail ne leur convenaient pas ; sans doute avaient-ils beaucoup de mal à s’adapter
à la gravitation terrestre, à laquelle ils étaient maintenant soumis, ainsi qu’au processus de
vieillissement.
Un conseil des dieux s’est réuni, auquel est venu participer le maître de Nibiru, Anu, le père
d’Enki. Enki a fini par trouver la solution : il fallait créer un Lulu, un travailleur primitif !
Les Anunnaki étaient d’accord. Les écrits et les descriptions mentionnent que le premier humain a

été créé de façon artificielle, dans un seul but : travailler pour les dieux. C’était à lui de porter le
fardeau, d’où le nom sumérien Lulu amelu (travailleur primitif ). À quand remonte cette création ?

Les tablettes sumériennes relatent la révolte des Anunnaki, qui a eu lieu environ 144 000 ans (40
sars) après leur arrivée. Comme l’arrivée remonte à 450 000 ans av. J.-C., cela signifie que l’Homo
sapiens, notre ancêtre, a été créé il y a environ 300 000 ans.

À quoi ressemblait la Terre ? Nous sommes à la période pré-Atlantide. La Lémurie a-t-elle déjà
coulé ? Possible qu’elle ait disparu – on n’en sait rien. Mais c’est une ère glaciaire. Les anciennes
traditions tibétaines rapportent que les civilisations développées se sont réfugiées à l’intérieur de la

Terre (systèmes de tunnels) pendant les périodes glaciaires et que les autres, ayant survécu à la
catastrophe de la Lémurie, ont apparemment dégénéré. Ces dégénérés seraient-ils par hasard les
hommes de Néandertal ? Quand les Anunnaki ont débarqué sur terre, ils ont dû trouver devant eux ce
genre d’humains dégénérés. La période qui sépare les primates de l’Homo sapiens demeure une
énigme pour les scientifiques : elle est très courte et on l’appelle communément le chaînon
manquant. Le problème n’a toujours pas été résolu.

Pour les darwinistes, tout cela ne correspond à rien.
D’après les principes de la sélection naturelle de Darwin, les espèces se sont développées selon
une sélection qui élimine les plus faibles, et où s’imposent et ne survivent que les plus forts. Le
chaînon manquant n’est pas leur souci. Ils ont exclu de leur classification les hommes aux crânes en
forme de tour, en expliquant la déformation des crânes par des planches, que l’on appliquait de
chaque côté de la tête. Mais ils ne peuvent expliquer leur masse crânienne trois fois plus importante.
Les géants aussi n’entrent pas dans leur classification. Où est leur place dans l’échelle de Darwin ?
Apparemment, rien ne concorde. Comme les écrits sumériens ne concernent que la Mésopotamie, on
n’apprend rien sur l’Amérique du Sud, sur l’Himalaya ou encore la Chine. Les traditions en Asie
remontent beaucoup plus loin ; elles relatent la disparition de civilisations plus anciennes, pendant
les ères glaciaires. C’est pour cela que les Tibétains attachent tellement d’importance à leur fonds
génétique, dans les grottes des lamas en samâdhi.
Revenons à Sumer et aux Anunnaki. Ils avaient un problème à résoudre avec leurs congénères, ils

cherchaient une solution. Elle s’est présentée sous les traits de leur contemporain primitif, qu’ils
trouvaient dans leur région.
Ce qu’il est advenu de lui est retranscrit précisément sur les tablettes, ainsi que le chaînon
manquant entre Homo erectus et Homo sapiens. Le premier homme travailleur ( Adam) a été créé par
les dieux anunnaki. Il y a eu à un moment donné une manipulation génétique, qui a permis une
accélération fabuleuse dans le développement de l’homme. C’est Enki (Ea) qui a eu l’idée décisive,
selon les textes anciens, quand il a eu l’intuition de former un Adamo. L’homme primitif qui vivait
dans ces régions convenait parfaitement aux Anunnaki, à dessein d’en faire un esclave moderne.
Mais cela n’a pas marché tout de suite, on a dû expérimenter.

Les textes nous disent qu’il a fallu beaucoup de temps aux Anunnaki pour trouver « l’image »
exacte, c’est-à-dire le mélange génétique approprié. Il faut avoir à l’esprit que les scientifiques
actuels, qui travaillent dans la manipulation génétique et le clonage, ont recours à un grand nombre
d’essais, malgré les avancées technologiques, avant d’arriver à des résultats satisfaisants. Les
Anunnaki ont eux aussi tâtonné jusqu’à ce qu’ils obtiennent le résultat parfait. Souvenons-nous du
cours de biologie à l’école : nous essayions de prouver les lois de Mendel sur l’hérédité, en croisant
des races de pois. Pour prouver la loi de l’hérédité, il faut plusieurs croisements. Les Anunnaki
vivaient une situation similaire, il y a plusieurs centaines de milliers d’années, à la différence que
nous connaissons les résultats des travaux de Mendel et que nous avons un guide.
Il n’existe pas d’autre explication à l’évocation répétée d’expériences, de croisements et d’êtres
hybrides des anciennes traditions de Mésopotamie. Il existe dans d’autres cultures des traditions qui
confirment les écrits sumériens.
Nous supposons donc qu’il y ait eu un temps pour les expériences, jusqu’à ce que les « dieux »
aient trouvé la combinaison adéquate pour créer les premiers « Adam ».

L’être amphibien qu’on a trouvé au Japon ( voir figure 25-PDF) est-il un témoignage de ces expériences
? Malgré les descriptions très précises des textes sumériens, il est impossible de déterminer combien
d’années ou de décennies ces expériences ont duré : il nous manque surtout des artefacts, des vestiges
archéologiques.

Qui était Enki – le créateur de l’Homo sapiens ?

Enki était le fils du dieu extraterrestre Anu (aussi An ou Anou). EN.KI veut dire le seigneur, le
maître de la Terre . Ce titre ne semble pas entièrement fondé, car il a apparemment dû partager son
pouvoir avec son frère ENLIL, qui était son grand rival, et qui fomentait constamment des intrigues
contre lui. On attribue à Enki non seulement la création de l’homme moderne, mais aussi d’autres
réalisations, dont l’assèchement des marais au bord du golfe Persique, qu’il aurait transformés en
terre arable, la construction de digues et de navires.
Mais ce qui nous importe ici, c’est sa bienveillance, sa générosité envers l’objet de sa création.
Dans les textes mésopotamiens, il est dit qu’Enki intervenait toujours pour défendre les hommes au
grand Conseil des extraterrestres. Il protestait contre la cruauté avec laquelle les autres
extraterrestres, surtout son frère Enlil, traitaient les humains. Il ne voulait pas les voir réduits en
esclavage, mais il ne disposait pas de la majorité au Conseil. On traitait cruellement les hommes, qui
n’étaient pour leurs maîtres que des bêtes de somme. Les tablettes parlent de famines, de maladies,
d’épidémies qu’on organisait, de guerre biologique en quelque sorte, pour anéantir les hommes. Mais
ces exactions ne suffisaient pas à faire reculer le nombre d’humains. Il a donc été décidé de
déclencher un déluge, surtout pour se débarrasser des créatures non réussies – des êtres hybrides, des
mutants, des mélanges d’humains et d’animaux. Les archéologues savent qu’il y a eu un déluge au
Moyen-Orient ; même les mythes des tribus indiennes d’Amérique du Nord en mentionnent
l’existence.
Dans L ’épopée de Gilgamesh, Enki s’adresse à Utnapishtim ; il lui révèle le plan des aliénigènes
(extraterrestres), lui conseille de construire un navire, de prendre la mer avec un certain nombre
d’animaux, et de ne pas oublier de prendre de l’or.

On a emprunté l’histoire de Noé, comme beaucoup d’histoires de l’Ancien Testament, aux épopées
mésopotamiennes. Les Hébreux ont changé les noms, les nombreuses divinités ont été transformées en
un seul dieu.
Un des animaux que les hommes ont toujours vénérés le plus se démarque par son importance : le
serpent. Sans doute parce qu’il était l’emblème d’une confrérie qui a eu une grande influence dans les
civilisations anciennes. Cette confrérie composée d’hommes érudits avait pour but de propager les
connaissances de l’esprit, afin de parvenir à la liberté de penser. C’était la Confrérie du Serpent !
Elle combattait l’esclavage et essayait de libérer l’humanité de la servitude des extraterrestres. Le
mot biblique pour serpent, nahash, vient de la racine NHSH, qui signifie déchiffrer, trouver.
C’est Enki (Ea), le dieu rebelle et spirituel, qui serait à l’origine de cette confrérie. Enki était très
développé spirituellement. Son savoir a été transmis et symbolisé par l’histoire d’Adam et Ève dans
le jardin d’Éden. Enki est désigné comme le coupable, c’est lui qui a enseigné aux hommes l’histoire
de leur origine extraterrestre, c’est lui qui leur a donné la liberté et qui leur a enseigné la liberté de
l’esprit. Dans le jardin d’Éden, le verger des Anunnaki, où travaillaient des Homo sapiens, il était
interdit de manger les fruits d’un arbre bien précis – l’arbre de la connaissance. Pourquoi était-ce
interdit ? Comment une « pomme » pouvait-elle être si dangereuse ?
Voyons le texte dans l’Ancien Testament : « Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des
champs que l’Éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez
pas de tous les arbres du jardin ? La femme répondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres
du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez
point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. Alors le serpent dit à la femme : Vous
ne mourrez point ; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous
serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. » (Gn 3, 1-5) Cet extrait devrait interpeller tous
les fidèles de l’Ancien Testament, car leur « Dieu » ment ! Adam et Ève ne sont pas morts… Ce Dieu
n’était pas le Créateur de l’univers mais Anu, le père d’Enki et d’Enlil, qui connaissait la
particularité de cette pomme – c’était en réalité… une pomme grenade !
Morpheus, l’auteur du livre Matrix-Code [traduit de l’allemand : Gebundene Ausgabe], donne une
interprétation très personnelle de la Création, sur des critères scientifiques : « Les pépins de la
grenade et l’écorce de ses racines contiennent une substance psychotrope puissante, la Ndiméthyltryptamine
(DMT). Quand on en prend, on est pris d’une sensation qui ressemble à
l’illumination. Un peu comme les nourrissons, dont le cerveau produit de la DMT, et qui ont une
connexion directe avec l’hyperespace. La DMT est précisément le principe actif qu’on trouve dans
les pépins des grenades. C’est ce qu’on essayait d’empêcher à l’époque d’Adam et Ève, et qui a
engendré la césure la plus marquante de l’histoire de l’humanité : l’expulsion du paradis ! »
Manger ce fruit et la connaissance qu’il procurait était un acte important : c’était un moyen de
devenir conscient, afin de pouvoir ensuite se reproduire. Jusque-là les hommes étaient des hybrides,
résultaient du croisement de plusieurs types humains, étaient stériles. Zecharia Sitchin, un expert en
culture sumérienne, pense que nous sommes plutôt des hybrides d’Homo erectus (le prédécesseur de

l’Homo sapiens) et d’Anunnaki. (Voir le livre de Zecharia Sitchin : La douzième planète, publié
chez Louise Courteau, éditrice.)
Les Anunnaki n’appréciaient pas cette envie de se reproduire, ils ne voulaient pas échapper leur
contrôle sur les humains. Enki, l’instigateur du mouvement de libération de l’esclavage, incitait les
hommes à consommer les fruits défendus. Il ne s’est pas rebellé contre Dieu, mais contre la barbarie
des dieux extraterrestres, contre son propre père Anu.
Malgré tous leurs efforts, Enki et sa Confrérie du Serpent n’ont pas réussi à libérer les hommes.
Les tablettes expliquent que le serpent (la confrérie) a été vaincu par d’autres groupes plus puissants.
Enki a été discrédité, diabolisé, banni. On a changé son titre : de Prince de la Terre, il est devenu le
Prince des Ténèbres ; c’est la chute de l’étoile du matin : « Te voilà tombé du ciel, Astre brillant, fils
de l’aurore ! Tu es abattu à terre, Toi, le vainqueur des nations ! » (Es 14, 12)
Lui, le Porteur de lumière, l’être le plus beau et le plus puissant de son temps, celui que les Grecs
appelaient Hélios ou Phosphoros et les Romains, Lucifer, a été diabolisé ! On l’a présenté comme
l’ennemi mortel de l’Être suprême, son propre père. On a fait croire aux hommes que le mal venait de
lui, qu’il voulait les réduire en esclavage. Cette interprétation est valable si Enki et Lucifer sont la
même personne. Le sont-ils ? Lucifer aime-t-il tant la liberté, est-il si désintéressé ? Nous en
reparlerons. L’affirmation que des formes de vie sont venues des profondeurs de l’univers sur notre
planète dans le but d’y créer de nouvelles formes de vie avant de repartir, n’est pas tirée par les
cheveux. La mythologie grecque nous parle des dieux qui habitaient sur l’Olympe et d’Hermès, le
messager des dieux, qui allait et venait dans son chariot. Les chants hawaiiens et la hula, cette danse
indigène, relatent qu’un vaisseau cosmique a atterri sur le volcan de Mauna Kea, sur la grande île, et
que le plus valeureux des guerriers a escaladé ce volcan et s’est uni à la femme sortie du vaisseau,
créant ainsi le peuple des Hawaiiens.
Les Mayas et les Hopis affirment venir de la constellation des Pléiades. Ils disent avoir vécu
d’abord sur un continent au milieu de l’Atlantique, qui se serait ensuite enfoncé dans l’océan, et avoir
survécu dans des villes souterraines, avant de s’établir sur le continent nord et sud-américain. Les
aborigènes d’Australie racontent que des vaisseaux cosmiques ont atterri sur leur territoire il y a très
longtemps, que les occupants leur auraient enseigné la sagesse de l’esprit, et qu’ils leur auraient
laissé un objet en souvenir : le boomerang.
L’histoire qu’on apprend dans les écoles situe le début de la période historique au commencement
de l’empire de Sumer, il y a 3 800 ans. Avant, nous étions des sauvages et des barbares chevelus. Il y
a malheureusement des éléments qui clochent. Le sphinx de Gizeh, par exemple, a été supposément
construit il y a 2 500 ans par le pharaon Khéphren [NDE : d’autres sources donnent son frère,
Djédefrê]. L’orientaliste égyptologue et mathématicien René Adolphe Schwaller de Lubicz et
l’égyptologue John Anthony West ont prouvé que les traces d’érosion sur le sphinx sont dues à de
l’eau courante d’une profondeur de 70 cm, et non au sable et au vent, comme on l’a toujours affirmé.
West a calculé que le sphinx a subi des pluies continuelles sur une période de 1 000 ans, pour
pouvoir expliquer les motifs créés par l’érosion. La géologie contredit l’archéologie. Les

climatologues pensent que la dernière période où l’on a enregistré de grandes précipitations dans le
Sahara, se situe entre 12 000 et 3 400 ans av. J.-C. Ce qui donnerait une date de construction
antérieure de plusieurs millénaires à celle avancée par les égyptologues.
À cette époque, il n’y avait pas de civilisations développées, certainement pas une qui aurait pu
ériger le sphinx. Même à l’époque actuelle, avec notre technologie, l’entreprise serait difficile. Voici
donc la question ultime qui nous préoccupe : les voyageurs de l’espace nous ont-ils quittés
définitivement, ou reviendront-ils ? Certains ne sont peut-être jamais partis ?
Existe-t-il peut-être un accord avec les puissants de notre monde, afin qu’ils puissent continuer à
exploiter – en silence – les matières premières ?
Voici un indice qui va dans ce sens : en février 1998, j’ai rencontré à l’aéroport de Francfort un
agent des services spéciaux sud-africains. C’était un Boer, de peau blanche donc ; nous avions
rendez-vous pour échanger diverses informations.
Je lui ai montré mon livre, Unternehmen Aldebaran [ L’opération Aldébaran], qu’il ne
connaissait pas, et les photos des armes allemandes miraculeuses du Troisième Reich, les disques
volants ( figure 41-44).
Un des prototypes d’engins volants fabriqués à la base de Peenemünde et puis dans les usines
Messerschmitt d’Augsbourg, de Neubrandenburg, de Breslau et de Wiener Neustadt, avait la forme
d’un cigare. L’agent à la vue du cliché, un homme carré et d’apparence froide, a eu la chair de poule
et a commencé à montrer des signes de nervosité. Il m’a dit qu’il devait me raconter une histoire qu’il
n’avait encore jamais confiée à personne.
Il était le fils d’une famille fortunée qui avait grandi dans un ranch. Un jour qu’il se promenait
avec sa nourrice, une femme africaine assez forte, ils ont vu on objet volant qui s’approchait d’eux.
Ce qu’ils avaient pris pour un avion s’était avéré un cigare géant aux reflets argentés.
L’engin s’est approché suffisamment, il était en suspension à quelques mètres au-dessus du sol, une
porte s’est entrouverte,

une échelle s’est dépliée et un homme en est sorti. La nourrice avait pris la fuite et il était resté là,
comme paralysé. L’homme portait une combinaison et avait des cheveux blonds longs et des yeux
d’un bleu éclatant, comme il n’en avait jamais vu. L’homme semblait le connaître, car il lui a fait un
signe de la main, l’invitant à s’approcher. C’est là qu’il a pris la fuite.
L’homme m’a regardé les yeux grands ouverts, et il a ajouté qu’il avait rencontré à plusieurs
reprises, dans le cadre de son travail au sein des services secrets sud-africains, des personnes
comme lui, mais en costume-cravate et avec les cheveux courts. Il ne pouvait pas dire si les autorités
savaient à qui ils avaient affaire.
Cet agent m’a raconté, après s’être ouvert à moi, un autre épisode de sa vie en rapport avec notre
sujet des Anunnaki. Il connaît un fermier qui possède un ranch au territoire si vaste qu’il lui faut
plusieurs jours pour le traverser à cheval. Sur son terrain se trouve un lac, qui a la particularité de se
vider régulièrement et de se remplir subitement. Ce fermier suppose que le lac est relié à une source
ou à une rivière souterraine, et que l’eau disparaît pour des raisons qu’il ne connaît pas.
Un jour qu’il se promenait à cheval et que le lac était asséché, il a vu une soucoupe volante, posée
près de ce lac. Armé, il a décidé d’observer ce qui allait se passer avant de réagir. Mais rien ne
s’était passé pendant des heures. Le fermier ne savait plus quoi faire. Il était trop loin de sa ferme, les
téléphones portables n’existaient pas encore, les voisins les plus proches étaient à plus d’une journée
de distance. Il a fini par passer la nuit là à attendre, le lendemain il a vu des humanoïdes sortir du

trou laissé par le lac. Ils avaient une apparence reptilienne, pas désagréable, qui ne lui faisait pas
peur. Ils transportaient des récipients remplis d’un matériau, d’une matière première extraite, qu’ils
chargeaient à l’intérieur de leur vaisseau. Après qu’ils eurent fini de charger plusieurs récipients,
l’écoutille s’était refermée et l’engin avait repris son vol.
De quel matériau s’agissait-il ? Ces êtres ne viennent-ils sur terre que pour s’approprier cette
matière première ? Les Anunnaki sont apparemment venus chercher de l’or, qu’ils ont extrait pendant
des centaines de milliers d’années. Ils ne sont pas venus pour prendre possession de la Terre, car ils
retournaient toujours vers leur planète. Ils ne représentaient donc pas un danger pour les hommes,
sans parler du fait que sur terre ils étaient soumis au processus de vieillissement, ce qui avait été
l’une des raisons des révoltes des ouvriers anunnaki.
Entre-temps, la Terre entière a été colonisée. Supposons que vous et moi sommes des Anunnaki.
Nous constatons, après une absence d’une certaine durée, que les choses ont évolué sur terre. Surtout
au cours du siècle dernier, car l’homme a développé des technologies qui lui permettent de voyager
dans l’espace. Il possède des bombes atomiques, des radars et des appareils qui nous empêchent de
venir sans être découverts, pour trouver ce matériau, dont nous avons absolument besoin. Que faire ?
Prendre possession de toute la planète ? C’est sans intérêt. Qu’en ferions-nous ? Ici nous vieillissons
plus vite. La seule solution serait de trouver des gens à qui nous pourrions confier un contrat, qui
nous aideraient à recueillir ce dont nous avons besoin et à disparaître ensuite. Évidemment, nous
devrions donner une contrepartie, faire un échange. De technologie peut-être ?
À ce sujet, je vais vous raconter une autre histoire assez folle, qui nous apportera peut-être un
début de réponse. Au cours d’un de mes nombreux voyages, j’ai rencontré en 1990, aux États-Unis,
l’amie d’un des plus grands avocats américains.
Nous sommes devenus des amis, et elle m’a raconté un jour l’aventure suivante : son ami, Mark,
était à trente ans un des avocats les mieux payés du pays, il défendait entre autres les intérêts de la
famille…
Un jour qu’il se trouvait dans une de leurs grandes propriétés, à Houston, on lui avait demandé de
patienter quelque temps, car on était occupé ailleurs. Comme il entretenait de bons rapports avec la
gouvernante, elle l’avait invité à boire un café dans la cuisine. Ils parlaient quand il a remarqué des
chaises de forme étrange, dans un coin de la pièce. Il a abordé ce sujet, la femme a d’abord évité de
répondre, puis voyant qu’il y revenait, elle lui a dit, la main devant la bouche :
« Si vous n’en parlez à personne […] Donc, une fois par mois, les employés de la propriété ont
congé la fin de semaine ; pas moi, car je suis là depuis longtemps. Et l’après-midi, il y a toujours une
soucoupe volante qui atterrit sur la propriété. Nous avons un problème ; ma foi, ces types qui
descendent des vaisseaux ne nous ressemblent pas, ils ont des airs de reptiles, trois doigts et une
queue. Ils sortent de leur soucoupe avec de grandes valises, qu’ils apportent à la famille […] Quand
ils repartent, ils n’apportent rien.
« Ces chaises que vous voyez au fond de la cuisine ont été construites pour eux. Les emplacements

sur les accoudoirs sont là pour leurs trois doigts, le trou dans le dossier de la chaise pour leur queue.
Je crois qu’ils viennent déposer de l’argent, j’ai vu un jour une valise ouverte. »
La jeune femme qui m’a raconté cette histoire m’a dit que son petit ami avait été tellement choqué
par ce qu’il avait vu, qu’il avait vendu son cabinet d’avocat à l’âge de trente-cinq ans, et qu’ils
vivaient maintenant dans les Caraïbes. Il avait, disait-il, assez d’argent pour ne plus devoir travailler,
mais l’histoire l’avait complètement déboussolé.
Un pilote allemand m’a parlé des Haunebu II. Il prétend avoir vu voler ce disque en 1943, à
Neubrandenburg, et s’être entretenu avec les pilotes, qui lui ont expliqué le fonctionnement des
moteurs à antigravité.
Ce moteur a la forme d’une lemniscate comprimée, ∞ le symbole de l’infini. Les disques
magnétiques supérieurs et inférieurs tournent en sens opposé, créant un effet de dynamo.
Cet effet induit un champ magnétique nul autour du vaisseau, qu’on appelle antigravité, qui
maintient le vaisseau et le
propulse vers l’avant. En pointant ce champ vers une direction précise, on oriente le vaisseau, qui
sera aspiré, aimanté, par le champ magnétique. À l’intérieur, les pilotes ne sont soumis à aucune
attraction, les vaisseaux génèrent leur propre champ de gravité.

Le lendemain, ils partaient pour un vol de reconnaissance autour de la Terre. Un des pilotes dit
que le vol devrait durer cinq heures.
Le pilote que j’ai interviewé m’a raconté ce qu’il a vu de ses propres yeux : « Au lever du soleil,
l’escadrille entière était là, pour assister à cet événement fantastique, et pour voir voler ces
machines mystérieuses. »
Il dit n’avoir entendu qu’un léger ronronnement, que les Haunebu s’étaient élevés avec une
certaine lourdeur, jusqu’à une hauteur de six à sept cents mètres et puis que, d’un seul coup, le
vaisseau avait disparu comme un éclair. Il disait aussi : « J’étais assis là à discuter avec les pilotes,
ils m’on dit que ces vaisseaux n’étaient pas soumis au passage du mur du son. »

Qu’en dites-vous ? Que ce ne sont que des balivernes ? Que c’est invraisemblable, de la pure
science-fiction ! Peut-être. Je ne sais qu’en penser moi-même. Je n’étais pas présent, et je n’ai eu que
la version de cette jeune femme. N’empêche que cette histoire ne me semble pas plus
invraisemblable que celle du type qui prétend qu’un jour la mer s’est ouverte devant ses pas, pour lui
permettre de la traverser.
Je propose de mettre cette histoire de côté et de revenir à ce qui est documenté par les historiens :
les tablettes sumériennes.
Ces tablettes parlent donc des Anunnaki, comme le Livre de la Genèse parle des fils de Dieu qui
séduisaient les femmes de la Terre.
D’après moi, les textes anciens parlent de choses et d’événements qui ont vraiment eu lieu, ou du
moins de façon très similaire. Les preuves (artefacts) d’une intervention d’une civilisation étrangère
existent en grand nombre ( voir les nombreuses illustrations de ce livre).

En 1961, Nicolae Vlasa, un chercheur roumain, découvre les tablettes de Tartaria, issues de la
civilisation de Vinča, vieilles de 7 000 ans environ, dont la signification reste un mystère. On pense
qu’elles ont été importées de Sumer et on les a étudiées et analysées à Moscou. On a montré que
l’écriture était sumérienne, mais qu’elles ont été gravées deux mille ans environ avant celles que l’on
a trouvées entre le Tigre et l’Euphrate. L’historien russe N. Jirov en a déduit que les Sumériens sont
originaires des Carpates, qu’ils ont émigré vers l’Orient plusieurs millénaires après.
Indépendamment de ces considérations, on sait que ces tablettes parlent des Anunnaki. Certains disent
que la planète des Anunnaki n’était pas Nibiru, que c’était une base intermédiaire. Ils supposent que
leur patrie se trouvait dans le système solaire d’Aldébaran. Aldébaran (Alpha Tauri) est l’étoile la
plus brillante de la constellation du Taureau et la 13e étoile la plus brillante dans le ciel.
Si on pense que ces textes sont authentiques, comme d’autres croient ce qui est dit dans la Bible,
dans le Coran, dans les Veda, des « apporteurs » de culture sont venus sur terre il y a très longtemps.
Les uns sont venus de Sirius, d’autres de Nibiru, d’autres encore d’Aldébaran, comme je l’ai raconté
dans L’opération Aldébaran. Et comme on peut s’en douter, il y a eu des différends territoriaux, qui
ont débouché sur des guerres. Ce sont les guerres entre les Élohim et les Nephilim de l’Ancien
Testament, les guerres entre les dieux des Germains, des Grecs et des hindous.
Personne ne peut dire lesquels de ces extraterrestres étaient bien intentionnés envers les hommes.
Il existe des comptes rendus de certaines « personnes bien informées », qui prétendent que dans les
bases souterraines secrètes des Américains (Area 51), sont entreposés les débris de vaisseaux
spatiaux tombés du ciel, que les Américains auraient copiés, faisant eux-mêmes des voyages dans
l’espace. On dit la même chose du Troisième Reich, et on dispose pour cela de documents
photographiques, qui prouvent l’existence de ces vaisseaux. La technologie ne nous rend pas
meilleurs, au contraire. Les progrès technologiques et les découvertes scientifiques ont souvent des
fins associées au pouvoir, qu’il s’agisse de manipulation génétique, de clonage humain ou d’un autre
projet axé sur le contrôle.
Il est possible que vous trouviez ce café un peu fort, mais le temps est venu de voir la vérité en
face, de savoir ce que les puissants de ce monde gardent secret depuis des siècles, et qui n’est
transmis que dans les loges les plus élitistes. Car ce qui peut fait sourire les non-initiés est pris très
au sérieux par ces puissants, qui diligentent toujours des enquêtes sur les événements. Si les éléments

s’avèrent fantaisistes et infondés, ils le savent et ils mettent ces dossiers de côté. S’ils trouvent que
c’est plausible, ils confisquent tout ce qu’ils trouvent, l’analysent et s’en servent éventuellement à
leur profit.
La plupart des gens de notre environnement culturel qui se pensent informés ne ressentent pas le
besoin de conduire des recherches par eux-mêmes, ils se contentent de dénigrer ce qui n’entre pas
dans leur logique, c’est plus confortable : « Nous regardons les reportages à la télévision, ils nous
disent ce qui se passe réellement. » De la même façon que nous avons été informés sur la guerre en
Irak, n’est-ce pas ?
Maintenant vous voulez savoir pourquoi je vous raconte tout cela. Je ne vous le dirai pas
maintenant. Continuez la lecture…
Nous allons faire un saut de plus dans le temps – comme le comte de Saint-Germain – et nous
allons nous retrouver au XIIe siècle, et jeter un oeil sur…

 

6. L’arche d’alliance

suite…

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Van Helsing Jan – Livre Jaune N° 2

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