LE COMPLOT MONDIALISTE


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Auteur : Ploncard D’Assac Phillipe
Ouvrage : Le complot mondialiste
Année : 2007

« On ira ensemble vers ce Nouvel Ordre
Mondial ».
« Et Personne, je dis bien personne, ne
pourra s’y opposer ».
Nicolas Sarkozy
Discours du 16 janvier 2009

I – INTRODUCTION
Notre époque apparaît dominée par ce que l’on appelle la
mondialisation.
Elle tend vers l’imbrication de toutes les économies en même
temps que tout est fait pour faire disparaître les nations, obstacles au
vieux rêve messianique de la République Universelle, à l’aide de
l’immigration-invasion issue de la décolonisation.
Livrés au néo-colonialisme mercantile qui a pris notre place,
confrontés à la paupérisation, aux guerres tribales et au retour des
épidémies, les peuples décolonisés ne voient d’autre espoir de survie
que dans l’immigration vers nos pays européens.
Par les législations antinatalistes et l’immigration imposée, le
mondialisme tend à faire disparaître tout sentiment d’appartenance
sous l’avalanche de l’immigration et le métissage qui en découle, faisant
des immigrés des déracinés, agressifs et revendicateurs qui, par
leur masse, appauvrissent les pays qui les accueillent.
Si l’on veut réagir et se prémunir contre la dictature mondialiste
qui s’installe, il faut d’une part savoir ce que l’on a à défendre,
au nom de quels principes et d’autre part, connaître les buts et les
méthodes du complot mondialiste.

De même, si l’on veut combattre le mondialisme, il faut commencer
par définir ce qu’est la nation, ce qu’elle représente comme
soutien et protection du citoyen en société, ce qui va par là même,
nous amener à comprendre les raisons des attaques contre sa souveraineté.
Sans ce travail de formation préalable, les Français, comme
les autres peuples soumis aux mêmes attaques, seront la proie facile
des manipulateurs de !’Histoire et ne sauront réagir à la diabolisation
des idées qui seules peuvent sauver les nations du mondialisme.
Ce travail de formation passe par la révision de toutes les
idées enseignées par l’école de la République sur les évènements
clés de notre Histoire depuis la Révolution dite française jusqu’à la
IIème guerre mondiale, qui expliquent ceux que nous subissons
aujourd’hui.
Sans la connaissance des forces qui tendent à détruire les
nations, à asservir et à métisser les peuples pour n’en faire que de
simples consommateurs sans sentiment d’appartenance, aucune
réaction n’est possible.

II – AUX ORIGINES DE LA FRANCE
La France ne naît pas en 1789 comme l’affirmait naguère
Robert Badinter en 1995 (1).
Pas plus que comme l’affirmait Henry de Lesquen du Plessis
Casso, le président du très libéral, républicain, gaulliste et maçonnique
Club de l’Horloge (2), ce qui faisait réagir Arnaud de Lassus,
dans sa Note sur le Club de !’Horloge (3) :
« Le Club de !’Horloge ne serait-il pas une sorte de relais de
la franc-maçonnerie pour gens de droite » ?
Ce que Robert Badinter et Henry de Lesquen définissent là,
ce n’est plus la France, mais une construction idéologique abstraite
qui nie l’héritage légué et cherche à le détruire.

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(1) Robert Badinter, ancien Garde des Sceaux : « La Nation française est née
avec la déclaration des droits de l’homme », Var Matin, 1.12.1995.
(2) Henry de Lesquen, président du Club de /’Horloge, de La Voix des Français
et du Mouvement Associatif pour l’Union des Droites, (MAUD) initiales reprises
du nom de sa femme Maud, Lettre d’information du Club de /’Horloge, N°40 :
« La déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 est
l’acte de baptême de la Nation française « .
 » En gestation depuis des siècles, celle-ci n’était pas pleinement constituée
tant qu’on n’avait pas consacré son existence en reconnaissant sa souveraineté « .
(3) Action Familiale et Scolaire, 31, rue Rennequin, 75017 Paris

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Si cela peut se comprendre de la part du néo-Français Robert
Badinter dont la communauté a été émancipée par la Révolution,
cela se comprend moins de la part d’un descendant d’une aristocratie
créée pour services rendus au Roi et au pays, non à la Révolution.
Elle ne naît pas non plus comme le voudrait la Nouvelle
Droite, athée (4) dans les chênes, sous la faucille des druides cueillant
le gui, ni d’une prétendue civilisation hyperboréenne ( 5), pas
plus que d’un mythique dieu Thor .
Qu’est-ce donc que la France ?
La France, la plus ancienne nation constituée, naît en 496
avec le baptême de Clovis par St. Rémi.
Grâce à l’influence de sa femme Clotilde, « brûlant ce qu’il
avait adoré, et adorant ce qu’il avait brûlé » ce nouveau Constantin
devient le protecteur du catholicisme.
Le meilleur exemple de ce rôle, est son action contre l’arianisme,
hérésie diffusée par le moine Arius, qui infestait jusqu’aux
plus hautes sphères de l’Église.
Ainsi se réalise l’alliance entre un dessein politique et un
plan divin, qui commence avec la promesse de Tolbiac, se concrétise
par le baptême de Clovis et se perpétuera par le sacre des rois de
France à Reims, confirmé par la consécration de la France au Sacré
Coeur par Louis XIII en 1682.
Ses successeurs croiront pouvoir s’en passer et à partir de là,
la chute sera rapide.

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(4) Tel le GRECE d’Alain de Benoist, (alias Fabrice Laroche, alias Robert de
Herte), athée, européiste et ésotérico-gnostique, crypta-maçonnique, aux nostalgies
homophiles de Sparte et d1Alexandre, pour certains de ses membres.
(5) Thèse défendue par Dominique Venner. Histoire et traditions des
Européens, Édit. du Rocher.

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On peut ainsi voir une mission divine de la France monarchique,
France, Fille aînée de l’Église; France, Nouvel Israël du
Nouveau Testament, de la Nouvelle Alliance (6) qui l’a protégée tant
qu’elle est restée fidèle à l’engagement de Clovis.
C’est dans ce contexte de son émergence et du rôle qu’elle va
être amenée à jouer, qu’il faut voir et comprendre le complot qui
allait aboutir à la Révolution dite française et, au delà, au mondialisme
destructeur de notre entité nationale.
Il apparaît ainsi, que tant que la monarchie française est restée
fidèle aux principes constitutifs qui l’avaient créée, elle s’est
développée, devenant la première puissance au monde.
À partir du moment où la société monarchique cesse de
défendre ses principes constitutifs, cesse d’être fidèle à sa mission, la
France entre en décadence.
C’est l’évolution fatale et logique de toutes les structures
humaines qui s’abandonnent :
Familles, nations, empires, mais aussi journaux, partis,
jusqu’à la partie humaine de l’Église.
Dès lors qu’elles cessent de défendre les principes qui les ont
fait naître, cessent d’être fidèles à leur mission, elles périclitent.
Ainsi, s’il ne faut pas croire au prétendu « sens de !’Histoire »
invoqué par nos adversaires pour donner l’impression de la fatalité
de l’évolution du monde afin de décourager toutes réactions, par
contre il y a une logique de !’Histoire, par logique des principes.
En effet, à partir du moment où certaines idées sont au pouvoir,
elles vont dérouler logiquement leurs conséquences, bonnes ou
mauvaises, selon l’adéquation ou non des principes qui les inspirent
avec l’ordre naturel.

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(6) Saint-Pie X, 29.11.1911 : « France fille aînée de l’Église, nation prédestinée,
vase d’élection « .

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C’est pour cela que l’on peut dire avec le président Salazar
que « la politique est une philosophie en action ».
Voilà pourquoi il faut être très attentif aux principes qui inspirent
l’État.
Dans notre combat contre le complot mondialiste, maçonnique
et cosmopolite, il faut bien voir que derrière l’apparence de
 »patriotisme » des conjurés de la Révolution, vont transparaître les
véritables buts des hauts initiés :
Détruire la France monarchique et catholique, condamnée
pour ce qu’elle représentait et prôner la République universelle,
athée, avec entre autres, les juifs et francs-maçons Adam Weishaupt
et Anarcharsis Kloots (7), (8).
Cette démarche devait fatalement aboutir à ce que nous
vivons aujourd’hui, dernière étape du complot mondialiste :
La disparition des nations en tant qu’entités souveraines,
remplacées par un gouvernement mondial de plus en plus éloigné du
citoyen, livré sans recours à cette dictature anonyme, cosmopolite.
Derrière le pseudo patriotisme invoqué par les conjurés
appelant les citoyens à défendre, comme ils disaient, « la Patrie en
danger » (7), ce n’est pas la Patrie qui était en danger, mais la
Révolution, d’où le mot révélateur de Robespierre au procès de
Louis XVI:
« Si Louis est innocent, ç’en est fait de la Révolution ».
Pour éliminer leurs adversaires, les révolutionnaires avaient
besoin de les faire haïr du peuple en les présentant selon leur logomachie,
comme des « ennemis du peuple » ou des « traîtres » à la
Nation.
Cela justifiait leur massacre.

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(7) P. P. d’Assac. Le Nationalisme français. Édit. S.P.P.
(8) P. P. d’Assac. La Maçonnerie. Édit. S.P.P.

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Près de 150 ans plus tard, l’Épuration gaullo-communiste
allait reprendre la même recette, pour les mêmes raisons, avec la
même efficacité, avec les mêmes forces sous-jacentes.

III – FACE À LA RÉVOLUTION,
LA RÉACTION NATIONALISTE

suite…

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