Un juif fait défection et met l’Amérique en garde



Auteur : Freedman Benjamin Harrison
Ouvrage : Un juif fait défection et met l’Amérique en garde
Année : 1961

Benjamin H. Freedman, (1961).
Original : http://www.thewinds.org/library/freedman.html
Traduit de l’anglais pour http://www.quibla.net par Marcel Charbonnier.

« Judah… a épousé la fille d’un dieu étranger. Le Seigneur éliminera l’homme qui a osé faire cela. »

Malachi 2 : 11, 12

Benjamin H. Freedman fut une des personnalités les plus étonnantes et intrigantes du vingtième siècle. Né en 1890, M. Freedman était un homme d’affaires juif prospère de New York. Au cours de sa brillante carrière, il fut notamment l’un des principaux actionnaires dirigeants des savonneries Woodbury [Woodbury Soap Company]. Il rompit avec la juiverie organisée après la victoire judéo-communiste de 1945, et consacra le restant de son existence (ainsi que la plus grande partie de sa fortune – considérable, estimée au minimum à 2,5 milliards de dollars) à dénoncer la tyrannie juive qui avait réussi à prendre le contrôle des Etats-Unis.
M. Freedman savait ce dont il parlait, car il avait été admis dans les organisations juives, aux niveaux les plus élevés, ce qui lui avait permis d’être informé des machinations juives visant à s’emparer du pouvoir sur notre nation.
M. Freedman était un familier de Bernard Baruch, de Samuel Untermeyer, de Woodrow Wilson, de Franklin Roosevelt, de Joseph Kennedy et de John F. Kennedy, ainsi que de bien d’autres démiurges des temps modernes.
Il prononça le discours que nous retranscrivons ci-après devant une assemblée patriotique, en 1961, au Willard Hotel de Washington, D.C., en l’honneur du quotidien patriotique dirigé à l’époque par Conde McGinley : Common Sense.
Même si, par certains côtés mineurs, ce discours date un peu, le message essentiel que nous adresse M. Freedman – la mise en garde qu’il lance à l’Occident – est plus urgent qu’il ne l’avait encore jamais été auparavant.
K.A.S.

Discours de Benjamin H. Freedman
Chez nous, aux Etats-Unis, les sionistes et leurs coreligionnaires tiennent entièrement notre gouvernement sous leur contrôle. Pour plusieurs raisons, trop nombreuses et trop complexes pour les examiner toutes en détail ici, les sionistes et leurs coreligionnaires dirigent les Etats-Unis comme s’ils étaient les monarques absolus de ce pays. Bien sûr, vous allez me dire que c’est là une affirmation très générale… Mais permettez-moi de vous expliquer ce qui s’est passé, pendant que nous étions tous endormis…
Que s’est-il passé ? La Première guerre mondiale a éclaté, durant l’été 1914. (Il y a, dans cette salle, quelques personnes de mon âge, qui s’en souviennent sans doute). Bien. Cette guerre fut menée, d’un côté par la Grande-Bretagne, la France et la Russie et, en face, par l’Allemagne, l’Autriche-Hongrie et la Turquie.
En l’espace de deux ans, l’Allemagne avait remporté cette guerre : elle ne l’avait pas gagnée simplement sur le papier, mais dans la réalité, sur le terrain. Les sous-marins allemands, qui furent une énorme surprise pour le monde entier, avaient envoyé par le fond tous les convois qui tentaient de traverser l’Océan atlantique. La Grande-Bretagne n’avait plus de munitions pour ses soldats et elle ne disposait plus, en réserves alimentaires, que de quoi tenir tout juste une petite semaine ; après ça : la famine ! C’est à ce moment-là que l’armée française se mutina. Les Français avaient perdu 600 000 membres de la fine fleur de leur jeunesse pour défendre le front, à Verdun, sur la Somme. L’armée russe faisait défection : les militaires russes ramassaient leurs joujoux et rentraient à la maison ; ils ne voulaient plus jouer à la guéguerre. D’ailleurs, ils n’aimaient pas le Tsar… Quant à l’armée italienne, elle s’était effondrée…
Sur le territoire allemand, pas une balle n’avait été tirée : pas un seul soldat « allié » n’avait jamais réussi à franchir la frontière et donc aucun n’avait pénétré en territoire allemand. Et pourtant, l’Allemagne offrit à l’Angleterre des conditions de paix avantageuses… Les Allemands offrirent à l’Angleterre une paix négociée sur la base de ce que les juristes appellent le status quo ante. Ceci signifie : « Disons que la guerre est terminée, et laissons les choses en l’état où elles étaient avant qu’elle n’ait commencé… » L’Angleterre – nous étions en été 1915 – prirent cette proposition en considération – et très sérieusement. En effet, les Anglais n’avaient pas le choix : soit ils acceptaient cette paix négociée, que l’Allemagne leur offrait si magnanimement ; soit ils poursuivaient la guerre, auquel cas ils ne tarderaient pas à se retrouver totalement vaincus…
Sur ces entrefaites, les sionistes d’Allemagne, autant dire les sionistes d’Europe orientale, allèrent trouver le Cabinet de Guerre britannique et – je vais vite, car c’est une longue histoire, mais j’ai tous les documents prouvant chacune de mes affirmations – ils lui

dirent : « Regardez : vous pouvez encore gagner cette guerre… Il ne faut pas vous rendre… Vous n’avez pas à accepter la paix négociée que l’Allemagne vous offre aujourd’hui… Cette guerre, si les Etats-Unis deviennent vos alliés, vous pouvez la gagner, nom d’une pipe ! » Les Etats-Unis n’étaient pas en guerre, à l’époque. Nous autres, les Américains, nous étions frais ; nous étions jeunes, nous étions riches, nous étions puissants… Alors les sionistes ont dit à l’Angleterre : « Nous vous garantissons de faire entrer les Etats-Unis dans la guerre, en tant que vos alliés, et qu’ils combattront à vos côtés, si vous nous promettez de nous refiler la Palestine, une fois que vous aurez gagné la guerre. » Autrement dit, ils ont proposé le marché suivant : « Nous allons obliger les Etats-Unis à entrer dans cette guerre, à vos côtés, si… Le prix que vous devrez acquitter, c’est la Palestine, après votre victoire et la défaite de l’Allemagne, de l’Autriche-Hongrie et de la Turquie… »
Il faut bien savoir que l’Angleterre avait à peu près autant le droit de promettre la Palestine à n’importe qui que les Etats-Unis n’auraient eu le droit de promettre le Japon à l’Irlande pour une quelconque raison… Il était totalement absurde que la Grande-Bretagne, qui n’avait jamais eu aucun rapport ni aucun intérêt particulier pour la région que nous connaissons aujourd’hui sous le nom de Palestine, donnât ce pays en denier du royaume afin de payer aux sionistes leur signalé service ayant consisté à entraîner les Etats-Unis dans la guerre… Mais enfin, baste… ; les Anglais promirent aux sionistes ce qu’ils demandaient, en octobre 1916. Peu de temps après – je ne sais pas si beaucoup parmi vous s’en souviennent… – les Etats-Unis, pourtant pro-allemands à quasiment 100%, entrèrent effectivement dans le conflit. Et du côté de la Grande Bretagne, encore bien !…
Si j’affirme que les Etats-Unis étaient quasi totalement pro-allemands, c’est parce que les journaux, ici, en Amérique, étaient contrôlés par des juifs ; les banquiers étaient juifs, tous les médias de communication de masse, dans ce pays, étaient contrôlés par des juifs. Or, eux, les juifs, ils étaient pro-allemands. Ils étaient pro-allemands, parce que la plupart d’entre eux étaient venus d’Allemagne et aussi – surtout… – parce qu’ils voulaient que l’Allemagne rosse le Tsar…
Les juifs n’aimaient pas le Tsar ; ils ne voulaient surtout pas que la Russie gagne la guerre. Les banquiers juifs allemands, comme Kuhn Loeb et d’autres patrons de grosses entreprises bancaires aux Etats-Unis, refusaient de prêter le moindre dollar à la France ou à l’Angleterre. Ils faisaient la moue, disant : « Tant que la France et l’Angleterre seront liées à la Russie, elles n’auront pas le moindre bouton de culotte ! » En revanche, ils déversaient le fric à plein seaux sur l’Allemagne, car ils se battaient à ses côtés contre le Tsar, dans l’espoir de rosser le régime tsariste.
Et voilà que ces juifs – les mêmes – apercevant la possibilité d’obtenir la Palestine, allèrent en Angleterre et passèrent leur marché. En un instant, tout changea, un peu comme quand le feu de circulation, au carrefour, passe du rouge au vert. Alors que les journaux avaient été unanimement pro-allemands, depuis le début de la guerre, expliquant passionnément au peuple américain les difficultés que rencontrait la valeureuse Allemagne pour combattre la Grande-Bretagne commercialement et dans d’autres domaines, tout d’un coup, les Allemands ne furent plus les bons : ils étaient devenus les méchants ! Les Allemands, désormais, c’étaient les Huns ! Ils fusillaient les infirmières de la Croix-Rouge. Ils coupaient les mains des bébés belges. Bref : c’étaient des affreux. Après quelques semaines de ce régime anti-allemand new look, Roosevelt déclara la guerre. Bingo : à l’Allemagne !… (ben voyons!).

Les sionistes de Londres avaient envoyé des télégrammes au juge suprême Brandeis, aux Etats-Unis pour lui dire : « Va travailler le président Wilson. Nous sommes en train d’obtenir de la Grande-Bretagne ce que nous voulons. A toi de jouer, maintenant : va travailler le président Wilson, et force-le à faire entrer les Etats-Unis dans la guerre ! » C’est ainsi que les Etats-Unis entrèrent dans la Première guerre mondiale. Nous n’y avions toujours pas le moindre intérêt ; nous n’avions pas plus le droit d’entrer dans cette guerre que nous, ce soir, nous n’avons de raison d’être sur la Lune, au lieu d’être dans cette salle…
Il n’y avait absolument aucune raison pour que nous participions à la Première guerre mondiale. Nous y avons été entraînés comme sur des rails – si vous me permettez d’être vulgaire, je vous dirai même que nous y avons été entraînés comme par le tourbillon de l’évier – à seule fin que les sionistes pussent obtenir la Palestine. C’est là quelque chose qu’on n’a jamais expliqué au peuple américain. La raison pour laquelle nous sommes entrés dans la Première guerre mondiale, les Américains n’en ont jamais rien su…
Après notre entrée en guerre, les sionistes sont allés dire à la Grande-Bretagne : « Bien. Nous avons fait la part qui nous incombait, dans notre accord. Donnez-nous un morceau de papier écrit de votre blanche main, prouvant que vous allez tenir votre promesse de nous filer la Palestine, une fois que vous aurez gagné la guerre. » Ils ne savaient pas si la guerre allait durer encore un an, ou dix, voire plus. C’est la raison pour laquelle ils ont jugé fondamental d’extorquer un reçu… Ce reçu prit la forme d’une lettre, rédigée dans un langage totalement codé, afin que le reste du monde ne sache pas trop de quoi il était question, là-dedans. On appela ce torchon : Déclaration Balfour. (voir annexe 1)
Cette Déclaration Balfour, c’était, tout simplement, la promesse, faite par la Grande-Bretagne, de payer aux sionistes la somme convenue pour prix de leurs bons et loyaux services ayant consisté à entraîner les Etats-Unis dans la Première guerre mondiale. Ainsi, la célèbre, la prestigieuse Déclaration Balfour, dont on entend tellement parler, était un document aussi « honnête » qu’un billet de trois dollars ! Je ne pense pas pouvoir expliquer la situation plus éloquemment qu’au moyen de cette comparaison…
C’est là que commencèrent les problèmes. Les Etats-Unis, donc, entrèrent en guerre.
Ils écrabouillèrent l’Allemagne. Vous savez ce qui s’est passé… A la fin de la guerre, une délégation allemande se rendit à Paris afin d’y participer à la Conférence de la Paix, en 1919 ; 117 juifs étaient déjà là. C’était une délégation représentant les juifs du monde entier. Elle était dirigée par un certain Bernard Baruch. Si je le sais, c’est parce que j’en faisais partie… Bien. Ensuite ?
Eh bien, les juifs participant à cette conférence de paix, au cours de laquelle les délégués saucissonnèrent l’Allemagne et offrirent l’Europe par appartements à toutes les nations qui revendiquaient un droit sur telle ou telle partie du territoire européen, dirent : « Et nous, alors… Et NOTRE Palestine ? » C’est alors qu’ils produisirent – première nouvelle, et « kolozzale zurprize », pour les Allemands ! – leur « reçu » : la fameuse déclaration Balfour… C’est dans ces circonstances que les Allemands comprirent, pour la première fois, les raisons de la guerre : « Mince ; c’était donc ça, le jeu ? ! ? On se demandait pourquoi les Américains étaient entrés en guerre : la voilà donc, la raison ! ! ! ». Pour la première fois, aussi, les Allemands prirent conscience de leur défaite, et ils souffrirent terriblement des réparations iniques qu’on leur colla sur le dos, uniquement parce que les sionistes voulaient la Palestine, et qu’ils étaient déterminés à l’obtenir, à n’importe quel prix…

Cela nous amène à un autre point, important. Quand les Allemands prirent conscience de cela, ils furent naturellement saisis d’un énorme ressentiment. Jusqu’alors, les juifs n’avaient jamais été aussi prospères, dans aucun autre pays au monde, qu’en Allemagne. Dans ce pays, vous aviez un M. Rathenau, à la tête d’une fortune, investie dans la banque et l’industrie, peut-être cent fois plus importante que celle de Bernard Baruch, chez nous, aux Etats-Unis. Vous aviez aussi un M. Balin, qui possédait les deux grandes compagnies maritimes, la Lloyd’s d’Allemagne du Nord et la Hamburg-American Lines. Vous aviez un M. Bleichroder, le banquier de la famille Hohenzollern. Vous aviez les Warburg, à Hambourg, qui étaient les plus gros banquiers du monde. Les juifs vivaient très très bien, en Allemagne. C’est absolument incontestable. Les Allemands, après la Conférence de Paris, pensèrent : « Eh bien, on peut dire que ça a été la grande braderie ! »
L’Allemagne était vaincue, défaite. Pas une petite défaite, non. Une énorme défaite, avec des réparations dépassant toute imagination. Imaginez, qu’après avoir subi une défaite similaire, nous découvrions, nous autres Américains, que ce c’étaient les Chinois vivant chez nous, nos compatriotes chinois, que nous considérions depuis toujours des citoyens loyaux travaillant avec nous, qui étaient en train, depuis le début, de nous vendre à l’Union soviétique, et que ce soit à cause de leurs grenouillages que la Chine ait été entraînée dans la guerre, contre nous… Quels seraient nos sentiments, dans une telle situation ? N’aurions-nous pas du ressentiment envers les Chinois ? Je ne pense pas qu’un seul Chinois aurait osé sortir dans la rue… Ils n’y aurait pas eu assez de lampadaires pour pouvoir prendre soin d’eux, jusqu’au dernier… Vous imaginez, un peu, notre réaction ! ? !
Eh bien, c’est exactement les sentiments qu’eurent les Allemands, vis-à-vis des juifs. Ils avaient été tellement généreux à leur égard ! Depuis 1905, après l’échec de la première révolution communiste en Russie, les juifs avaient dû se tirer de ce pays et ils étaient tous allés, pratiquement, en Allemagne. L’Allemagne qui leur a non seulement donné l’asile, mais qui les a extraordinairement bien traités.
Et voilà qu’ils venaient de vendre l’Allemagne à l’encan, et pourquoi ? Simplement, parce qu’ils voulaient la Palestine, où ils voulaient établir un soi-disant « Commonwealth juif »…
Nahum Sokolow et tous les grands leaders et les grands noms qui sont désormais associés au sionisme, écrivirent dans tous leurs journaux, en 1919, 1920, 1921, 1922 et 1923 – la presse était remplie de leurs déclarations – que les sentiments hostiles aux juifs, en Allemagne, étaient dus au fait que la défaite écrasante de ce pays avait été causée par l’intercession des juifs auprès des Etats-Unis, afin que ceux-ci entrent en guerre. Les juifs eux-mêmes le reconnaissaient. Ce n’était donc pas que les Allemands, en 1919, eussent découvert qu’un verre de sang juif aurait eu meilleur goût que le Coca-Cola ou la bière de Munich. Il ne s’agissait absolument pas de je ne sais trop quel ressentiment religieux. Il n’y avait en Allemagne pratiquement aucune animosité envers les juifs en raison de leurs croyances religieuses. Non. Le problème était politique.
C’était aussi un problème économique. En tous les cas, le problème était tout ce que vous voudrez, sauf religieux ! En Allemagne, personne n’avait strictement rien à cirer du fait qu’un juif rentrât chez lui, fermât les volets et dît : « Shema’ Yisroel » ou « Notre Père, qui êtes aux cieux… ». De cela, les Allemands se foutaient royalement, comme nous, aujourd’hui, aux Etats-Unis…
De plus, la Première guerre mondiale avait été déclarée contre l’Allemagne, sans qu’elle eût la moindre responsabilité dans le déclenchement de ce conflit. Les Allemands

n’étaient coupables de rien si ce n’est de leur réussite. Ils avaient mis sur pied une marine puissante. Ils avaient fait prospérer le commerce international. Il faut se souvenir que l’Allemagne, à l’époque de la Révolution française, était composée de trois cents (300 !) petites cités-Etats, de principautés, de duchés, de comtés, etc…
Ces trois cents cités-Etats étaient autant de petites entités politiques séparées. Et la brève période (à l’échelle historique) séparant Napoléon de Bismarck avait suffi aux Allemands pour former l’Allemagne, leur Etat unifié.
De plus, au cours de ces quelque cinquante années, l’Allemagne devint une des plus grandes puissances mondiales. Sa marine rivalisait avec celle de la Grande-Bretagne (la première) et les Allemands faisaient du commerce et des affaires dans le monde entier. Ils étaient en mesure d’évincer tous leurs concurrents, grâce à leurs produits d’une qualité supérieure, et moins chers ! Quelle fut la conséquence de tout ceci ?
Il y eut une conspiration entre l’Angleterre, la France et la Russie, pour claquer le beignet à l’Allemagne. Il n’y a pas un seul historien, au monde, qui ait pu trouver une raison valable pour laquelle ces trois pays avaient décidé de rayer l’Allemagne de la carte, politiquement.
Quand les Allemands découvrirent que les responsables de leur défaite étaient les juifs, ils l’eurent naturellement mauvaise. Mais on ne toucha pas à un seul cheveu, sur la tête d’un juif.
Pas à un seul cheveu… Le professeur Tansill, de l’Université Georgetown, qui a eu accès aux documents secrets du Département d’Etat (les Affaires étrangères américaines, NDT), cite dans un de ses ouvrages qui font référence un document du Département d’Etat, écrit par Hugo Schoenflet, un juif envoyé en Europe par Cordell Hull, en 1933, afin qu’il y enquêtât sur de soi-disant « camps de prisonniers politiques », et qui expliquait qu’il avait constaté des conditions excellentes, dans ces camps, où tout le monde était bien traité. Il expliquait aussi que ces camps étaient pleins de communistes. Bon, certes ; beaucoup d’entre eux étaient juifs, parce qu’il se trouve que près de 98 % des communistes étaient juifs, à l’époque… Mais, dans ces camps, il y avait aussi des prêtres, des ministres, des syndicalistes, des francs-maçons et d’autres détenus aux affiliations internationales.
A ce point, un petit retour en arrière est nécessaire. En 1918 – 1919, les communistes avaient pris le pouvoir en Bavière. Rosa Luxemburg, Karl Liebknecht et leur groupe de juifs s’étaient emparés du pouvoir, dans cette région, durant trois jours. De fait, le Kaiser s’était enfui en Hollande, à la fin de la guerre, persuadé que les communistes prendraient le pouvoir en Allemagne, comme ils l’avaient fait en Russie et qu’il connaîtrait le même sort que le Tsar. Il s’était donc enfui en Hollande pour sa propre sécurité, pour sa propre survie. Après l’écrasement de la menace communiste en Allemagne, les juifs continuaient à oeuvrer, essayant de retrouver leur statut antérieur, et les Allemands les combattirent par tous les moyens, sans toucher néanmoins à un cheveu sur la tête de qui que ce fût. Ils les combattaient de la même manière qu’aux Etats-Unis, les prohibitionnistes combattaient tous les gens intéressés par l’alcool, de quelque manière que ce fût.
Sauf que les Allemands ne se battaient pas à coups de revolver dans les rues, eux. Bien, telle était la façon, politique, dont on combattait les juifs, en Allemagne. Il faut savoir qu’à l’époque, il y avait entre 80 et 90 millions d’Allemands, et seulement 460 000 juifs. Ainsi, les juifs représentaient environ un demi-pourcent de la population allemande. Néanmoins, ils contrôlaient la totalité de la presse et la plus grande partie de l’économie, parce qu’ils s’étaient introduits sur les marchés et avaient acheté pratiquement toutes les

entreprises allemandes pour une bouchée de pain, avec de la monnaie de singe, en raison de la dévaluation du mark.
Les juifs faisaient tout ce qu’ils pouvaient afin de maintenir le couvercle hermétiquement vissé sur cet état de fait. Ils ne voulaient pas que le monde comprît qu’ils avaient bradé l’Allemagne, et que c’était pour cette raison que les Allemands leur en voulaient.
Les Allemands prirent envers les juifs les mesures qui s’imposaient. Ils pratiquèrent, je dirais, une discrimination à leur endroit, partout où ils pouvaient encore le faire. Ils les court-circuitèrent. De la même manière que nous court-circuiterions des Chinois, des Noirs, ou des catholiques, bref n’importe qui, aux Etats-Unis, nous aurait vendus à l’ennemi et aurait causé notre défaite.
Après quelque temps, les juifs du monde entier convoquèrent un congrès, à Amsterdam. Des juifs venus du monde entier y assistèrent. Ce congrès se réunit en juillet 1933. Les juifs dirent aux Allemands : « Virez Hitler, et remettez chaque juif à sa place d’avant, qu’il ait été communiste, ou quoi que ce soit, peu importe ! Vous ne pouvez pas nous traiter de cette manière. Nous, les juifs du monde entier, nous vous lançons un ultimatum ! » Vous pouvez imaginer ce que les Allemands leur ont répondu… Alors, que firent les juifs ?
Nous étions en 1933, quand l’Allemagne refusa de capituler devant la conférence mondiale des juifs, à Amsterdam. La conférence prit fin, et M. Samuel Untermeyer, qui était à la tête de la délégation américaine et présidait la conférence, vint aux Etats-Unis. A peine débarqué du paquebot, il fila vers les studios de la radio Columbia Broadcasting System [CBS] et il fit un discours, radiodiffusé dans tous les Etats-Unis, dans lequel il dit en substance : « Les juifs du monde entier déclarent une guerre sainte à l’Allemagne. Nous sommes désormais engagés dans un conflit sacré contre les Allemands. Et nous les affamerons jusqu’à ce qu’ils capitulent. Nous allons lancer un boycott mondial contre eux. Cela les détruira, car pour eux, les exportations sont vitales. »
Et c’était vrai. C’était un fait : les deux tiers des produits alimentaires consommés en Allemagne devaient être importés, et ils ne pouvaient être importés qu’en contre-partie des revenus que l’Allemagne tirait de ses exportations. Si l’Allemagne ne pouvait plus exporter, les deux tiers de la population allemande allait souffrir de la famine. Il n’y aurait pas eu assez de nourriture pour nourrir plus d’un tiers de la population. Dans sa déclaration, reprise dans le New York Times du 7 août 1933, dont j’ai la coupure ici avec moi, M. Samuel Untermeyer clama fièrement que « ce boycott économique est pour nous un moyen d’autodéfense. Le président Roosevelt en a recommandé la mise en vigueur par l’administration du Redressement National ». Comme certains parmi vous s’en souviennent, sans doute, tous ceux qui ne suivaient pas les règles édictées par le New Deal (lesquelles, je le rappelle au passage, avaient été déclarée anticonstitutionnelles par la Cour suprême américaine, à l’époque) devaient être boycottés…
Enfin, baste. Quoi qu’il en soit, les juifs du monde entier décrétèrent un boycott contre l’Allemagne, et ce boycott était si efficace que vous n’auriez pu trouver aucun produit, dans aucun magasin, dans le monde entier, où les mots « made in Germany » eussent été inscrits. De fait, un responsable de la Woolworth Company m’a expliqué qu’ils avaient été obligés de jeter pour des millions de dollars de vaisselle fine dans une rivière, parce que leurs magasins auraient été boycottés et que si quelqu’un avait trouvé fût-ce une seule assiette marquée « made in Germany » dans un de leurs magasins, celui-ci aurait été

immédiatement gardé par des manifestants et recouvert d’affiches « Hitlériens ! », « Assassins ! » etc… un peu comme les sit-ins que l’on voit de nos jours, dans les Etats du Sud…
Voici quelques années, dans un magasin Macy’s, appartenant à la société R.H. Macy, dirigée par une famille, les Strauss, qui se trouvaient être juifs, une femme trouva des bas qui provenaient de Chemnitz, et portaient l’indication « made in Germany ». Eh bien, il s’agissait de bas en coton, qui étaient là depuis au moins vingt ans… (car cela fait pas mal d’années que j’observe les jambes des dames, et cela fait bien longtemps que je ne les vois plus porter de bas en coton…). J’ai vu les magasin Macy’s boycottés, avec des centaines de personnes qui en faisaient le tour, brandissant des pancartes « Assassins ! », « Hitlériens ! », etc, etc… Jusqu’à cette époque-là, aucun cheveu sur la tête d’un quelconque juif n’avait encore été touché, en Allemagne. Il n’y avait pas de souffrance, il n’y avait pas de famine, il n’y avait pas d’assassinats, il ne se passait rien d’anormal.
Naturellement, les Allemands dirent : « Mais pour qui ces gens se prennent-ils, pour décréter de la sorte un boycott contre nous et faire perdre leur emploi à tous les Allemands, pour arrêter nos industries ? Qui sont-ils, pour nous faire ça, à nous ? » Bien entendu, les Allemands avaient du ressentiment. Ils peignirent des swastikas sur des magasins juifs, et ça se comprend. Pourquoi un Allemand serait-il allé donner son argent à un commerçant qui participait à un boycott qui allait affamer l’Allemagne jusqu’à ce qu’elle se livre aux juifs du monde entier, des juifs qui allaient lui dicter qui serait son premier ministre ou son chancelier ? Cela aurait été totalement ridicule…
Le boycott juif continua ainsi quelques années. Ce n’est qu’en 1938, après qu’un jeune juif polonais fut allé descendre un responsable allemand en pleine ambassade d’Allemagne à Paris, que les Allemands commencèrent à être brutaux envers les juifs d’Allemagne. C’est à partir de ce moment-là qu’on vit des Allemands casser des vitrines et faisant le coup de poing dans les rues, etc…
Personnellement, je n’utilise pas le mot « antisémitisme », parce que ce mot ne veut rien dire. Mais il signifie néanmoins quelque chose, pour vous, aussi je vais devoir l’utiliser… La seule raison pour laquelle il y eut des sentiments hostiles aux juifs, en Allemagne, c’était le fait qu’ils avaient été responsables de la Première guerre mondiale, et qu’ils étaient responsables de ce boycott d’ampleur planétaire, contre l’Allemagne.
Les juifs finirent par être responsables aussi de la Seconde guerre mondiale, parce qu’après que leur confrontation avec les Allemands eut échappé à tout contrôle, il fallait absolument que les juifs et les Allemands s’affrontent, cornes contre cornes, afin de voir lesquels survivraient. Personnellement, j’avais vécu en Allemagne, et je savais que les Allemands avaient décidé que l’Europe serait soit chrétienne, soit communiste et qu’à leurs yeux il n’existait pas de solution intermédiaire. Les Allemands décidèrent qu’ils allaient garder l’Europe chrétienne, si possible. Ils se mirent donc à réarmer. En novembre 1933, les Etats-Unis reconnurent l’Union soviétique. L’Union soviétique était en train de devenir très puissante, et l’Allemagne prit conscience que cela « allait être son tour, très bientôt, si elle n’était pas assez puissante pour s’y opposer. » Exactement de la même manière que nous disons, aux Etats-Unis, aujourd’hui : « ça sera bientôt notre tour, si nous ne sommes pas assez forts. » Notre gouvernement dépense 83 ou 84 milliards de dollars pour la défense. La défense, contre qui ? La défense contre 40 000 petits juifs, à Moscou, qui ont pris le contrôle de la Russie et qui ont aussi pris, par leurs procédés abjects, le contrôle de beaucoup d’autres pays, à travers le monde…

Le fait que notre pays soit aujourd’hui au bord d’une Troisième guerre mondiale, d’où nous risquons de ne pas émerger victorieux, est quelque chose qui m’effraie. Je sais que les bombes nucléaires sont estimées en mégatonnes. Un mégatonne, c’est une unité de mesure correspondant à un million de tonnes de TNT. Nos bombes nucléaires avaient, au tout début, une capacité de 10 mégatonnes, soit dix millions de tonnes de TNT. Aujourd’hui, les bombes nucléaires que nous sommes en train de produire ont une capacité de 200 mégatonnes, et Dieu sait quelle est la puissance des bombes de l’Union soviétique ? !…
Qu’est-ce qui nous attend, maintenant ? Si nous déclenchons une guerre mondiale qui risquerait de se transformer en guerre nucléaire, l’humanité est fichue. Pour quelle raison une telle guerre pourrait-elle éclater ? Elle éclatera, si le rideau se lève sur l’Acte 3 : l’Acte 1, ce fut la Première guerre mondiale ; l’Acte 2, ce fut la Seconde guerre mondiale et l’Acte trois sera la Troisième guerre mondiale ! Les juifs du monde entier, les sionistes et leurs coreligionnaires, partout, sont déterminés : ils vont à nouveau utiliser les Etats-Unis pour qu’ils les aident à garder définitivement la Palestine, leur escabeau vers leur gouvernement mondial.
C’est aussi vrai que de dire que je suis ici, debout devant vous. Non seulement je l’ai lu, mais beaucoup de gens, ici, l’ont lu eux aussi. Et c’est bien connu, dans le monde entier.
Qu’allons-nous faire ? La vie que vous sauvez peut être celle de votre enfant. Vos garçons sont peut-être déjà programmés pour aller faire cette guerre, ce soir, et vous ne le savez pas plus que vous ne saviez, en 1916, que les sionistes étaient entrain de passer, à Londres, un marché avec le Cabinet de Guerre britannique, aux termes duquel vous alliez envoyer vos fils faire la guerre en Europe ! Vous le saviez, à l’époque ? Personne, aux Etats-Unis, ne le savait… On ne permettait pas que vous le sachiez. Qui le savait ? Le président Wilson le savait. Le Colonel House le savait. Quelques gros bonnets étaient dans le coup ; eux, ils savaient…
Et moi, est-ce que je le savais ? J’avais une assez bonne idée de ce qui se tramait : j’étais agent de liaison d’Henry Morgenthau Sr., au moment de dans la campagne électorale de 1912, qui vit l’élection du président Wilson. Dans les bureaux, ça discutait beaucoup… J’étais l’homme de confiance d’Henry Morgenthau, Secrétaire de la commission des finances, et je lui servais d’agent de liaison avec Rollo Wells, le président du Trésor. Alors j’assistais à ces réunions, avec le Président Wilson, présidant au bout de la table, et tous les autres ; je les entendais enfoncer dans la tête du président Wilson les impôts progressifs et ce qui allait devenir la Réserve fédérale américaine, et je voyais de quelle façon ils l’endoctrinaient avec leur sionisme…
Le juge suprême « Justice » Brandeis et le président Wilson étaient aussi proches l’un de l’aute que ça [il montre deux doigts de sa main, serrés l’un contre l’autre…] Le président Woodrow Wilson était aussi incompétent qu’un nouveau-né, quant à la question de savoir ce qui allait arriver. C’est comme ça qu’ils nous ont entraînés dans la Première guerre mondiale, tandis que nous pioncions tous. Ils ont envoyé nos petits gars se faire massacrer là-bas, en Europe. Et à quelle fin ? Afin que les juifs puissent avoir la Palestine pour y établir leur « foyer national », leur « commonwealth ». Ils vous embobinaient à un point tel que vous ne saviez même plus si vous veniez ou si vous partiez…
Maintenant, tout juge, quand il instruit un jury, dit à ses membres : « Messieurs, vous pouvez rejeter le témoignage de tout témoin dont vous auriez constaté qu’il aurait menti, ne serait-ce qu’une fois ». Je ne sais pas de quel Etat des Etats-Unis vous venez, mais dans

l’Etat de New York, c’est en ces termes qu’un juge s’adresse à un jury. Si votre témoin a menti, alors : rejetez son témoignage !
Qu’en est-il des juifs ? (Je les appelle juifs en m’adressant à vous, parce qu’ils sont connus sous l’appellation de « juifs ». Personnellement, je ne les appelle pas « juifs ». Je fais référence à eux en les appelant « les soi-disant juifs », parce que moi (qui suis juif, NDT), je sais qu’ils n’en sont pas…
Les juifs d’Europe orientale, qui représentent 92 % de l’ensemble de tous les gens qui, dans le monde entier, s’appellent eux-mêmes « juifs », étaient à l’origine des Khazars. Ces Khazars étaient une tribu de guerriers qui vivaient dans les profondeurs de l’Asie. Ils étaient tellement belliqueux que même les Asiatiques ne pouvaient plus les supporter, et qu’ils durent se résoudre à les chasser vers l’Ouest, en direction de l’Europe orientale. Ils y créèrent un grand royaume khazar, de 800 000 miles carrés. A l’époque, la Russie n’existait pas, et c’était aussi le cas de beaucoup d’autres pays européens. Le royaume khazar était le pays le plus étendu de toute l’Europe ; il était si grand et si puissant que, lorsque les autres monarques voulaient faire une guerre, les Khazars étaient en mesure de leur prêter jusqu’à 40 000 soldats ! Voilà qui vous donne une idée de l’étendue et de la puissance du royaume khazar.
Les Khazars pratiquaient un culte phallique, dans les détails scabreux duquel je n’entrerai pas maintenant. Mais c’était leur religion, comme c’était aussi le cas pour de d’autres païens barbares, dans d’autres régions du monde.
Un roi khazar fut tellement dépité par la dégénérescence de son royaume qu’il décida d’adopter une religion ainsi dite « monothéiste », le christianisme, l’islam, ou encore ce qu’il est convenu, de nos jours, d’appeler « judaïsme », et qui est en réalité le talmudisme. Ayant lancé sa toupie, en prononçant à haute voix la formule « Am-Stram-Gram, Pic et pic et colégrame… », il tomba sur : « Judaïsme »… Et le judaïsme devint la religion de son Etat ! Il envoya des émissaires vers le sud, aux écoles talmudiques de Pumbedita et de Sura, et il en ramena des milliers de rabbins. Il fit édifier des synagogues et des écoles religieuses, et ses sujets devinrent ce que nous appelons des « juifs ». Aucun d’entre eux n’avaient eu le moindre ancêtre qui eût mis les pieds en Terre sainte. Pas plus aux siècles des récits de l’Ancien testament, qu’au commencement de tous les temps !
Pas un seul ! Et pourtant, cela ne les a pas empêchés d’aller trouver les chrétiens et de leur demander de soutenir leur rébellion armée en Palestine, en disant : « Vous voulez bien rapatrier le Peuple Elu de Dieu dans sa Terre promise, leur terre ancestrale, n’est-ce pas ? C’est votre devoir de chrétiens. Nous vous avons donné un de nos gars, pour qu’il soit votre Seigneur et Rédempteur. Maintenant, vous allez à l’église, le dimanche, vous vous agenouillez et vous adorez un juif. Or, nous, nous sommes quoi ? Nous sommes des juifs, nous aussi, comme Jésus-Christ ! Alors ? Vous voyez bien ! ? ! » Mais ce sont des Khazars païens, qui se sont convertis exactement de la même manière que les Irlandais se sont convertis au christianisme ! Les appeler le « peuple élu », ou le « peuple de la Terre sainte », c’est complètement ridicule ! C’est comme si vous appeliez les 54 millions de chinois musulmans : « Arabes » ! Mahomet n’est mort que relativement récemment, en l’an 620 après J.C. Depuis lors, 54 millions de Chinois ont adopté l’Islam. Imaginez un peu : la Chine est à 6 000 kilomètres de l’Arabie, de La Mecque et du lieu de naissance de Mahomet… Imaginez, si les 54 millions de Chinois musulmans décidaient, un beau jour, de dire qu’ils sont des « Arabes » ! Vous diriez qu’ils sont cinglés !… Quiconque pense que ces 54 millions de Chinois sont des Arabes, du simple fait qu’ils sont musulmans, ne peut être

que fou à lier. Non : ce que les ancêtres de ces Chinois ont fait, c’est simplement adopter une foi religieuse, une croyance qui avait pris son essor à la Mecque, en Arabie. Exactement le même phénomène que les Irlandais se convertissant au christianisme… Quand les Irlandais devinrent chrétiens, personne n’a noyé les anciens Irlandais dans l’océan, avant d’importer en Irlande, depuis la Terre sainte, une nouvelle récolte d’habitants, que je sache ! ? ! En devenant chrétiens, les Irlandais n’étaient pas devenus différents de ce qu’ils avaient été avant leur conversion. C’étaient les mêmes Irlandais, mais ils avaient adopté le christianisme, et le christianisme était devenu leur religion.
Ces Khazars, ces païens, ces Asiates, ces Turco-hougriens, étaient une race mongoloïde, qui avait été chassée d’Asie vers l’Europe orientale. Leur roi ayant adopté la foi talmudique, ils n’avaient plus leur mot à dire, à ce sujet. Il en advint exactement comme en Espagne : si le roi était catholique, tout le monde devait être catholique. Si ce n’était pas votre cas, vous deviez partir d’Espagne. Ainsi les Khazars devinrent ce qu’on appelle aujourd’hui des « juifs »
Imaginez, maintenant, à quel point il était idiot, de la part des pays chrétiens du monde de dire : « Nous allons utiliser notre pouvoir et notre prestige afin de rapatrier le Peuple Elu de Dieu dans sa patrie ancestrale, sur sa Terre promise… » Pouvait-il y avoir plus gros mensonge que celui-là ? Mais étant donné qu’ils contrôlent les journaux, les magazines, les radios, les télévisions, les maisons d’édition et parce qu’ils ont des ministres aux manettes et des politiciens qui, juchés sur leurs caisses à savon, tiennent le même langage, il n’est plus tellement surprenant que vous croyez à ce mensonge. Si on vous répète suffisamment que noir, c’est blanc, vous finirez par l’admettre. Vous n’appelleriez plus le noir « noir », et vous vous mettriez à l’appeler « blanc ». Et personne ne pourrait vous en faire le reproche…
C’est là un des plus gros mensonges de toute l’histoire. Ce mensonge fut la cause de toute la misère qui s’est abattue sur notre pauvre monde.
Savez vous ce que font les juifs, au Jour du Pardon [Yom Kippur], ce jour qui est à leurs yeux le plus sacrés de tous ? J’ai été un d’entre eux. Je sais cela de première main, ce n’est pas des « on dit »… Je ne suis pas ici aujourd’hui en agitateur voulant susciter des troubles. Je suis ici pour vous donner des faits. Quand, le Jour du Pardon, vous entrez dans une synagogue, vous restez debout, en récitant la toute première prière que vous devez dire. C’est d’ailleurs la seule prière durant laquelle les fidèles restent debout. Vous répétez trois fois cette brève prière, appelée « Kol Nidre ». Par cette prière, vous liez un pacte avec Dieu Tout Puissant, aux termes duquel tout voeu, tout jurement ou tout serment que vous prendrez au cours des douze mois à venir seront nuls et non advenus. Un serment ne sera plus un serment, un voeu ne sera plus un voeu, un jurement ne sera plus un jurement. Ils n’auront plus aucun pouvoir, ni aucun effet. De plus, le Talmud enseigne qu’à chaque fois que vous formulez un serment, un voeu ou un jurement, vous devez vous rappeler cette prière Kol Nidre que vous avez récitée lors du Jour du pardon [au début de l’an juif, NDT] : ainsi, vous êtes dispensé de tenir parole. (voir annexe 2)
Jusqu’à quel point peut-on se fier à leur loyauté ? Peut-être dépendez-vous de leur loyauté autant que les Allemands, en 1916 ? ! ?
Nous allons subir le même sort que l’Allemagne.
Exactement pour les mêmes raisons…

Annexe 1
La Déclaration Balfour

2 novembre 1917

Cher Lord Rothschild,
J’ai le plaisir de vous adresser, au nom du gouvernement de Sa Majesté, la déclaration ci-dessous de sympathie à l’adresse des aspirations sionistes, déclaration soumise au cabinet et approuvée par lui.
« Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif, et emploiera tous ses efforts pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteinte ni aux droits civils et religieux des collectivités non juives existant en Palestine, ni aux droits et au statut politique dont les juifs jouissent dans tout autre pays. »
Je vous serais reconnaissant de bien vouloir porter cette déclaration à la connaissance de la Fédération sioniste.
Arthur James Balfour

Annexe 2
Réflexion sur le Kol Nidré

Rabbin Philippe Haddad
http://www.consistoire.org/Chiour/torah_chiour_kolnidre.htm#gaon
Ce texte inaugural, chanté sur un ton vibrant et pathétique, n’est pas à proprement parler une prière au sens d’une louange ou d’une sollicitation à l’Eternel, mais une formulation d’annulation  » des voeux et serments prononcés par erreur, par imprudence ou exaltation irréfléchie »(Introduction à la traduction française de Créange Ed. Durlacher) que chacun aurait pu prononcer dans l’année écoulée et ne pas tenir.
Il peut être étonnant de commencer un office aussi important de repentir par une telle déclaration, qui renvoie à des considérations de  » second ordre « , mais il suffit de comprendre la valeur du voeu (neder) et de l’engagement verbal en général dans la Torah pour saisir la portée de ce Kol nidré.

ASPECT HISTORIQUE

Kol nidré n’est pas une prière au sens de louange ou demande à l’Eternel, mais une proclamation d’annulation des voeux qui auraient pu être proférés durant l’année et non tenus.
Il existe tout un traité du Talmud, le traité Nédarim, qui aborde la question des voeux et des engagements verbaux, et qui offre une juridiction pour défaire éventuellement une parole donnée. Généralement, cette annulation des voeux (hatarat nédarim) concerne un individu, et est réalisée par un tribunal rabbinique de trois membres ou par un juge compétent, après analyse de la situation.
En ce qui concerne le Kol nidré, en tant que formulation collective, son origine reste incertaine, et n’est pas mentionné dans le Talmud qui fut compilé entre les Ve et VIe siècles.
La première mention de cette  » prière  » se trouve dans les responsa (questions – réponses) des Guéonim1 du VIIIe siècle.
En fait, il y eut divergence d’opinions entre les écoles de Soura et de Poumpédita, deux célèbres académies talmudiques babyloniennes. La première refusait sa récitation, considérant que l’on ne pouvait annuler des voeux de cette manière, la seconde école étant plus souple, elle obtint finalement gain de cause dans l’Histoire. Et l’on sait qu’à l’époque de Haï Gaon (vers l’an 1000), la formule faisait partie intégrante de l’office de Kippour.
A l’époque des Guéonim, la période considérée pour l’annulation des voeux était :  » Depuis le Kippour passé jusqu’à ce Kippour-ci « . Les Tossafistes2 rejetèrent la formule pour la suivante :  » Depuis ce Kippour-ci jusqu’au Kippour à venir. »
Dans le Mahzor de Kippour3 (livre de prière), on trouve les deux formules, et chacun suivra la coutume locale sans créer d’esclandre.
Au cours de l’office, le Kol nidré est récité trois fois, certains disent pour en faire bénéficier les retardataires, d’autres pour donner un caractère définitif à la proclamation.
En 1240, une disputation tristement célèbre opposa un juif converti au christianisme Nicolas Donin et le tossafiste rabbi Yéhiel de Paris. Parmi l’argumentaire de Donin, se trouvait l’accusation que  » les juifs n’ont pas de parole, la preuve, ils annulent leurs voeux, en particulier par le Kol nidré. « . Rabbi Yéhiel répondit qu’il ne s’agissait pas de trahir un engagement prêté en justice ou d’annuler une dette, mais uniquement de reconsidérer un engagement religieux.
En 1860, pour parer à ce même argument antisémite, les rabbins exigèrent que l’on imprime dans le mahzor que le Kol nidré n’annulait point ses devoirs citoyens ni les serments prêtés devant les tribunaux civils.


1 Géonim : (Singulier Gaon), Maîtres des écoles babyloniennes après la clôture du Talmud, qui vécurent entre le VIIe et le Xe siècle.
2 Tossafistes (ou tossefoth) : littéralement « ajouteurs », petits-fils ou disciples de Rachi, école du nord de la France XIIe et XIIIe siècles
3 Kippour, appelé communément « jour du grand Pardon » est le jour de la ferveur juive par excellence. « Le juif de Kippour » ressemble à un fils parti en voyage qui revient plein de nostalgie vers la maison paternelle.
Kippour souligne que l’Eternel, tel un père miséricordieux, pardonne à ceux qui font amande honorable, qu’elle que soit leur religion, leur culture et leur passé, comme les habitants de Ninive à l’époque du prophète Jonas.
Ce jour de jeûne et d’abstinence appelle le fidèle à revenir vers l’Eternel d’un coeur sincère et à se réconcilier avec son prochain.
Pour le prophète Isaïe (LVIII), Kippour n’a de sens que si chacun comprend qu’il vit pendant 25 heures la condition de l’indigent, pour ensuite s’investir pour aider les plus démunis.


LE SENS
Abordons à présent l’aspect plus philosophique de la question des voeux et de la parole en général. Et demandons-nous pourquoi un tel cérémoniel et pourquoi de telles discussions d’écoles ? Ne pourrait-on pas appliquer un de ces bons vieux proverbes populaires qui, à défaut d’enfermer toute la sagesse du monde, sont souvent plein de bon sens ?  » Les paroles s’envolent, seuls les écrits restent.  »
Au nom de l’unité
« Au nom de l’assemblée céleste et au nom de l’assemblée terrestre, nous autorisons la prière avec les transgresseurs. »
C’est par cette proclamation qu’est inauguré le Kol Nidré. Curieuse formule qui appelle un commentaire.
Historiquement tout d’abord, ce texte fut établi au moment de l’Inquisition espagnole quand certaines familles juives se convertissaient au christianisme pour ne pas finir dans un cachot ou sur un bûcher. Les marannes pratiquaient en fait le judaïsme secrètement, et se joignaient, quand ils le pouvaient, à la communauté officielle le jour de Kippour. La récitation du « Au nom de l’assemblée » s’inscrivait alors dans un geste de compassion vis-à-vis de ceux qui avaient changé de culte, mais qui avaient gardé leur foi intègre dans la religion de leur père.
Aujourd’hui, cette proclamation prend un sens original, à travers la querelle « laïcs – religieux » dont fait écho régulièrement la presse israélienne. Autant les religieux accusent les laïcs de trahison, autant les laïcs accusent les religieux d’intolérance. Il suffit d’avoir passer un Kippour en Israël pour s’apercevoir que les bouches qui accusent sont les bouches qui pardonnent. Kippour n’a de sens, disent nos sages, que dans la mesure où un homme s’est réconcilié avec son prochain. Dans cet atmosphère de paix, le peuple d’israël ressemble vraiment selon l’expression de la Tradition à « un seul homme avec un seul coeur ».
En associant le Tribunal divin au Tribunal des hommes, notre formule signifie que par delà les incompréhensions, le peuple d’Israël reste un. C’est le mérite de Kippour de rappeler aux uns et aux autres cette vérité trop souvent oubliée.
Effacer la parole ?
Si ce dicton traduit une réalité psychologique, son contenu n’est pas biblique ! Ou, pour le dire autrement, tout le but de la Torah concernant notre sujet est de lutter contre l’amnésie et la paresse inhérente à toute conduite humaine. En effet, nous lisons : « Il ne profanera pas sa parole, tout ce qui sortira de sa bouche il l’accomplira. » (Nombres bamidbar XXX,3)
Pour la Bible, les mots ne s’envolent pas, ils posent un ancrage permanent entre le parlant et son environnement. Si une promesse a été formulée, alors elle doit être tenue, et l’individu restera redevable de son propos vis-à-vis de son prochain, de l’Eternel ou de lui-même, jusqu’à accomplissement de l’acte.
Originellement, une transaction légale (un transfert de droit de propriété ou un mariage) pouvait être effective par une simple proclamation; mais les hommes étant ce qu’ils sont, les rabbins furent amenés à exiger des témoins et des contrats écrits, à l’image

d’Abraham qui refusa le don gratuit de la caverne de Makhpéla.
Parole, texture du monde
Ce rapport à la parole découle de la foi monothéiste. L’Hébreu sait en effet que le monde fut créé par le logos divin (abracadabra : Il créa en parlant.) Les maîtres de la liturgie, voulant éduquer les fidèles, placèrent au cours de l’office du matin, le très beau texte intitulé baroukh chéamar véaya aolam,  » Béni Celui qui parla et le monde fut. « .
La Synagogue, à l’instar du Grand Sanctuaire de Jérusalem (reconstruit soit-il prochainement), n’est-elle pas justement selon le propos d’Isaïe (Isaïe LVI,7) » Maison de prière, et non de sacrifices, pour tous les peuples de la terre ?  » Aussi, c’est avec joie et avec de  » bonnes paroles  » que nous devrions accueillir ces enfants des nations qui avec timidité osent franchir le seuil de notre lieu de prière pour communier avec le Dieu d’Israël, Père de l’humanité tout entière. Mais combien devrions-nous nous lamenter quand la médisance voire la querelle (Que l’Eternel nous en garde) rongent les mailles du tissu communautaire.
Des mots aux maux
Saviez-vous qu’à l’époque biblique, la médisance pouvait provoquer des séquelles corporelles ? Aujourd’hui elles provoquent des angoisses et parfois l’absorption d’antidépresseurs…
La Torah nous décrit sommairement les signes du métsora4 , cet homme ou cette femme qui avait médit contre leur prochain. En français avoir quelqu’un dans la peau, comme chantait Edith Piaf, souligne un amour fou, le métsora lui porte son ennemi sur sa surface cutanée. Jouant sur les mots, pour souligner que toute réalité est malléable, le Midrash décompose métsora en motsi-ra :  » Il fait sortir le mal.  »
Toute vie en société commence par l’échange verbal. Une communication corrompue peut être le signe d’une dégénérescence morale. Ecoutons le vocabulaire des jeunes de la rue, le verlan, le style rap etc., ils véhiculent un malaise de vivre qui trahit justement un malaise de civilisation au sein d’une société dont la communication est essentiellement réduite à une sophistication technique plutôt qu’à un véritable  » visage à visage5 « .La parole bonne ou mauvaise laisse toujours des traces, des séquelles. Les nazis l’avaient compris quand Goebbels, ministre de la propagande d’Hitler (de tragique mémoire) déclarait :  » Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose.  »
A propos du verset  » Tu ne maudiras point le sourd. » (Lévitique XIX, 4)6, nous pouvons nous demander en quoi y-a-t-il faute, puisque la personne n’entend pas ? C’est là que la Torah révèle tout son génie : la parole ne concerne pas seulement celui qui écoute, mais d’abord celui qui parle. Nous sommes le premier auditeur de nos propos, même si n’entendons pas toujours ce que nous disons.
Tous les enfants du Talmud Torah connaissent ce Midrash (Béréchith rabba XXXVIII). Térah découvre toutes ses idoles brisées. Il interroge Abraham son fils, qui est l’auteur de l’acte, et ce dernier répond :  » Père, c’est la plus grande statue qui a fait cela « , Et


4 Métsora :A l’époque antique, les personnes qui médisaient contre leur prochain pouvaient être frappées d’une plaie cutanée par décret divin. La traduction lèpre est fausse. Le cas le plus célèbre est celui de Myriam (Nombres XII).
5 Visage à visage : On lira avec intérêt aux éditions de Minuit, d’Emmanuel Levinas Quatre leçons talmudiques « Envers autrui » et L’au-delà du verset « Le modèle de l’Occident ». Cf. également François Lyotard dans La condition post-moderne p.12 Ed. de Minuit qui parle de » l’hégémonie de l’informatique ».
6 Lévitique XIX : Sefer hahinoukh, Livre de l’éducation, commandement 231.


Térah de répondre :  » ils ont des yeux mais ne voient pas, des oreilles mais n’entendent pas.  » Et respectueusement Abraham lui dit :  » Fais entendre à tes oreilles ce qui sort de ta bouche.  »
Parler signifie prendre conscience que nous émettons des idées et non des sons, en ce sens nous sommes totalement humains.
L’homme, le parlant
Ce souffle divin, à l’origine de toute existence, fut introduit dans les narines d’Adam et anime depuis, le discours de chaque être humain.
A propos du verset  » … et l’homme devint un souffle vivant « , la traduction araméenne d’Onquélos (qui est aussi une exégèse) donne :  » … et l’homme devint un être parlant « . Genèse béréchith II, 7. Quand les penseurs du moyen-âge durent choisir un terme pour qualifier l’Homme, ils optèrent pour hamédaber  » le parlant « , plutôt que  » le pensant  » aristotélicien7.
Mais pour Israël, la parole par excellence est celle révélée à Moïse et aux prophètes qui annoncent aux consciences morales ce que le Créateur attend de ses créatures8.
Pour Israël, les Dix Commandements sont d’abord les Dix Paroles, et presque chaque mitsva est précédée de la formule :  » Et l’Eternel parla à Moïse pour dire (pour transmettre) « . Et bien que la Torah soit écrite, elle ne prend son sens que par  » la Torah qui est sur la bouche « , torah chébéal pé, la tradition orale.
Tout se passe comme si l’écrit n’était que le tremplin de l’oralité, qui une fois rédigée s’ouvrait à de nouvelles paroles, comme les étincelles jaillissant d’un fer rouge battu sur l’enclume (Jérémie XXIII, 29 et Chabbat 88b). Au fond, le grand conflit avec les Saducéens, qui refusaient la tradition orale, portait sur ce point : L’homme, simple mortel et pauvre pécheur, peut-il avoir une responsabilité dans la perpétuation de la Parole divine ? La réponse audacieuse des Pharisiens fut :  » oui, et plutôt deux fois qu’une !  » (Cf. Psaume LXII,12)
Cette parole de la bouche est si importante que pour parler de la mort de Moïse, d’Aaron (et de Myriam de façon allusive) la Bible utilise le langage allégorique du  » baiser divin  » . La mort est d’ailleurs une affaire de bouche, non seulement parce qu’elle est l’organe par où passe le dernier souffle, mais aussi pour ce qu’en dit le Talmud.
 » La mort la plus pénible est le croup, la plus douce est le baiser divin. A quoi ressemble le croup ? Aune branche épineuse que l’on voudrait retirer d’une pelote de laine, quant au baiser divin il est comparable au retrait du lait sur la surface du lait.  » L’image est intéressante : le lait est la première nourriture de la vie. La tétée rassurante suit de quelques minutes la venue au monde. Le croup est une maladie de la gorge, du lieu d’où sort le souffle. Dans l’idéal, la bouche qui donne la vie est la bouche qui reprend la vie.
Quand Freud9 voulut guérir les malades de leurs troubles et de leurs souffrances intérieures, tout athée qu’il s’annonçât, ne redécouvrit-il pas, par un désir inconscient, l’un des messages fondamentaux de la tradition d’Israël : l’homme est un parlant . Pour nous, la


7 Aristotélicien : Rabbi Yehouda Halévy dans son sefer hakouzi Livre I.
8 Créatures : C’est pourquoi rabbi Yéhouda Halévy place le prophète au sommet de l’échelle humaine, car il est le vrai porte-parole.
9 Freud : Cf. Gérard Haddad L’enfant illégitime. Ed. Point hors ligne.


démarche freudienne, sur ce point en tout cas, s’inscrit tout à fait dans celle du rav Nahman de Braslaw10 qui recommandait une sorte de thérapie entre disciple et maître.
Voyez cher ami internaute, la tradition juive fourmille d’exemples concernant la valeur de la parole, la difficulté pour l’auteur de ses lignes n’étant pas de trouver les textes, mais de selectionner les plus … parlants.
Parole de sainteté
Reprenons l’expression du verset :  » Il ne profanera pas sa parole  » Le verbe ‘halol  » profaner  » signifie que la valeur d’un élément sanctifié a été diminuée, ce qui devait servir au service divin a été descendu au rang de service humain. Ainsi, on parle de la profanation du Chabbat ou de la profanation des objets du Temple, eh bien ne pas tenir sa parole est du même ordre. Tout se passe comme si un engagement verbal était une sanctification de la parole, une élévation. Et la sainteté est à portée de… bouche.
Le rav Nahman de Braslaw disait que le neder est la 614ème mitsva de la Torah, car l’homme prend sur lui, un commandement supplémentaire . Une manière de dire aussi que par le voeu l’homme ressemble à son Créateur : Comme Lui, il parle et comme Lui, il construit un monde.
Avant de conclure, nous nous permettrons cette petite suite midrashique :
Neder s’écrit noun daleth rech, que l’on peur recomposer en Daleth – Ner : »Porte de lumière « . Faire un voeu et l’accomplir c’est porter un flambeau, celui du courage d’avoir été jusqu’au bout de soi-même.
Effacer les voeux avant Kippour ce n’est pas déresponsabiliser l’homme, c’est lui rappeler, comme dit Salomon, que « la vie et la mort sont entre les mains de la langue. »

FIN.


10 Nahman de Braslaw : « Par le fait de se confesser à un homme juste, l’on peut reconstruire le passé et détruire les mauvaises constructions intérieures » Likoutey Moharan IV,VIII. Cf. Marc Alain Ouaknin Bibliothérapie. Ed. Seuil qui joue sur thérapie et troufat pé (guérison par la bouche).