La paranoïa judaïque


 
Auteur : Bakony Itsvan
Ouvrage : La paranoïa judaïque – Impérialisme, Communisme & Judaïsme Les trois forces qui dominent le monde – Library of political secrets 11
Année : 1980

http://the-savoisien.com/

Si le peuple juif a une telle propension à se montrer impérialiste et
dominateur, c’est en partie parce qu’il est plus porté que les autres peuples
à la paranoïa, qui prend souvent chez lui une tournure morbide. Cette
tendance peut se reconnaître à certains traits de caractère, grâce auxquels
les Juifs sont certes capables des réussites les plus grandes et les plus difficiles,
mais qui leur occasionnent en revanche une sorte de déséquilibre
mental les conduisant à poursuivre des activités dont le but est de venger
des violations imaginaires de leurs droits avec une opiniâtreté et un fanatisme
confinant à l’obsession. En outre, ces activités vindicatives exhalent
invariablement une haine féroce, que l’on peut qualifier de paranoïaque.
La haine en question peut bien être cachée, selon les ordres donnés par
la hiérarchie juive ; ce n’est pas moins de la haine que les israélites nourrissent
envers tous les « porcs gentils », à des degrés variables selon le tempérament
de chaque Juif.

Il est donc facile de comprendre combien ces actions paranoïaques
peuvent être nocives et dangereuses pour toute personne dont les Juifs
veulent tirer vengeance, avec ou sans justification.
On trouve parmi eux, davantage que chez les autres peuples, beaucoup
d’individus dominateurs ou vindicatifs, en proie au complexe de
persécution ou enclins à la mégalomanie. C’est même si vrai que, comme
on peut s’en rendre compte, les Juifs ont souvent entretenu ces illusions
collectivement, en tant que peuple. Il suffit du reste de lire les histoires et
les livres ésotériques des Juifs pour constater combien ils ont exagéré les
persécutions que leurs coreligionnaires ont subies dans le passé, au point
même de créer une idéologie confinant au délire de persécution collectif.
Et le complexe de persécution est précisément l’une des caractéristiques
de cette forme de démence ou de maladie mentale que la science appelle
paranoïa ou schizophrénie paranoïaque.
Par ailleurs, l’idéal absolu de la religion juive actuelle, l’idéal suprême
de tout Juif religieux, est de rétablir Israël dans les droits que Dieu lui a
donnés sur tout ce qui existe dans le monde : les biens matériels, le gouvernement
des nations et les idées qui guident l’humanité, toutes choses
que les Juifs croient usurpées par les gentils. Car aux yeux des Juifs, quand
nous autres gentils sommes propriétaires d’usines, de petits ateliers ou de
commerces, de bien immobiliers ruraux ou urbains, nous possédons là en
toute illégalité ce qui n’appartient légitimement qu’à eux. Selon les Juifs religieux,
il en va ainsi parce que Dieu a fait don de toutes choses au peuple
d’Israël ; quant aux Juifs qui ont perdu leurs croyances religieuses, il en
va ainsi à leurs yeux parce qu’ils ont appris dans leur secte que les Juifs,
du fait de leur supériorité raciale, sont destinés à régner politiquement et
économiquement sur toute l’humanité.
Le même raisonnement s’applique au cas d’un État socialo-marxiste
dirigé par des gentils plutôt que par des Juifs. Dans un tel cas, comme
la richesse du pays en question est, elle aussi, aux mains des gentils, les
Juifs ont le droit — selon leur religion et leurs convictions politiques — de
renverser ce gouvernement communiste et de le remplacer par un gouvernement
issu du judaïsme ou sous son influence, afin que celui-ci puisse

mettre la main sur les richesses de ladite nation et en diriger le peuple.
Tel est le schéma de base des complots élaborés par l’impérialisme juif
pour prendre les rênes du gouvernement maoïste de la Chine (et de
celui de son alliée, l’Albanie), en fomentant une révolution intérieure afin
de renverser le régime maoïste gentil et de le remplacer par un régime à
la botte des Juifs de Moscou, ou bien en attendant patiemment la mort
de Mao Tsé-Toung afin de contrôler son successeur par le truchement de
marionnettes ou de Juifs chinois clandestins, ou bien encore en faisant
envahir et occuper militairement la Chine communiste et l’Albanie par
les forces armées soviétiques.
Depuis des siècles, par conséquent, les Juifs sont en proie à l’obsession
de recouvrer leurs biens prétendument légitimes au moyen de
l’usure, y compris les escroqueries gigantesques de leur système bancaire
et tout autre type de transaction usuraire. L’israélite Karl Marx a apporté
la touche finale à cette revendication des Juifs visant à la récupération de
leurs biens « légitimes » avec son système instituant la confiscation rapide
et totale des possessions de tous les « goyim » du monde et l’accaparation
de celles-ci par l’État communiste que les Juifs étaient destinés à diriger.
Ces prétentions insanes, tout comme les exigences bimillénaires des Juifs
touchant à la récupération de la terre que Dieu leur avait promise, ont
créé au sein du peuple israélite une vindicte, un esprit de vengeance qui
représente un élément essentiel de leur mégalomanie paranoïaque.
Là encore, on sait que d’une manière générale, les Juifs sont les êtres
les plus rancuniers et les plus portés sur la vengeance et font par conséquent
une interprétation exagérée du principe « oeil pour oeil, dent pour
dent, main pour main, etc. » de l’Ancien Testament.

Les études psychiatriques nous disent qu’il est caractéristique du paranoïaque
qu’il n’oublie jamais et ne pardonne jamais.

Il est donc curieux de remarquer avec quelle fréquence les organisations
juives et les israélites de premier plan soulignent à tout propos
qu’ils n’oublieront jamais et ne pardonneront jamais, usant ainsi
des termes mêmes qu’emploie la psychiatrie pour caractériser cette catégorie
de déments.

La volonté qu’ont les Juifs de venger les persécutions subies au cours
de leur histoire a tourné chez eux à l’obsession. Elle est devenue une passion
morbide qui, affectant tout un peuple, entretient chez lui depuis des
siècles le rêve de commettre un immense massacre de gentils, d’attirer
d’énormes destructions sur tous les peuples de la planète, de tirer d’eux
une terrible vengeance. Car selon ce que les Juifs ont entendu de leur hiérarchie,
ce monde « goy » leur a causé des torts épouvantables.
Ils ne sont nullement prêts à admettre que ce sont eux, les Juifs, qui ont
toujours été la cause de ces situations, pas plus qu’ils n’acceptent de reconnaître
que les peuples qui ont été contraints de s’opposer à eux d’une
manière ou d’une autre se bornaient à se défendre contre l’agression dont
ils étaient victimes de la part d’étrangers et d’intrus inassimilables ; d’individus
qui, ayant reçu une généreuse hospitalité d’autres peuples, ont
trahi cette générosité en volant leurs richesses et en cherchant à contrôler
toutes leurs activités ; de gens qui, en un mot, sont devenus la secte de
voleurs et de conspirateurs la plus dangereuse qu’on ait jamais vue dans
l’histoire de l’humanité.
Enfin, la foi religieuse des Juifs, qui se considèrent comme supérieurs
aux autres hommes, nourrit en eux les fortes tendances mégalomanes
constituant une autre de leurs obsessions, lesquelles ont plus ou
moins pris la forme d’une illusion collective de grandeur. Et cette illusion
n’est évidemment qu’un autre symptôme de paranoïa ou, comme on
l’appelle aujourd’hui, de schizophrénie paranoïaque.
De même, étant donné leur méfiance intense et morbide grâce à laquelle
ils ont pu conserver leurs secrets et bâtir un mur impénétrable autour
de leurs activités clandestines comme de leurs organisations cachées —,
les Juifs ont envoyé des milliers et des milliers d’innocents à la mort dans
les pays placés sous le joug communiste. Cela tient surtout à ce qu’étant
paranoïaques, ils sont particulièrement enclins à échafauder de fausses
interprétations et à imaginer des complots inexistants, produits typiques
d’esprits déséquilibrés portés aux illusions et au délire de persécution.
Tous les spécialistes médicaux savent pertinemment que cette méfiance

anormale, cette propension à imaginer des agressions et des complots
contre soi, est un symptôme évident de paranoïa — cette terrible maladie
—, quel que soit l’autre nom qu’on pourra lui donner à l’avenir en poursuivant
la recherche sur les troubles mentaux.
Il en va de même de la propension des Juifs à espionner tout le monde,
qui les a aidés assurément à organiser la plupart des services d’espionnage
efficaces de la planète, obtenant ainsi les plus éclatantes victoires
dans leur lutte pour la conquête du monde. D’autre part, cette tendance
a transformé en un véritable enfer la vie dans les pays communistes sous
domination juive, où les enfants espionnent leurs parents, où le frère espionne
son frère, où les voisins s’espionnent entre eux, le tout sur ordre de
la Tcheka ou des polices secrètes, toutes invariablement dirigées par des
Juifs. On ne doit pas perdre de vue non plus que cette véritable espionnite
est une autre des tendances morbides qui font partie de la paranoïa, affection
dont les Juifs souffrent dans une proportion beaucoup plus élevée
que les autres peuples, et ce pour le plus grand dam de l’humanité.
En dernière analyse, l’opiniâtreté du Juif, sa passion, sa volonté fanatique
de faire valoir ses droits supposés — qualités qui lui ont permis de surmonter
les plus grands obstacles et de supporter sans fléchir les circonstances
les plus défavorables — figurent parmi ses principaux attributs.
De tels traits caractérisent en outre, selon les sources psychiatriques les
plus fiables, le complexe de revanche propre à la paranoïa. Ils tendent
à expliquer la haine féroce du Juif pour le christianisme, l’islam et les
autres peuples de la terre, haine qui échappe à toute raison, haine du
paranoïaque, du malade mental, dont les gens normaux ne peuvent guère
imaginer la force et qu’il leur est encore plus difficile de comprendre tout
à fait.
Ils expliquent également la soif de vengeance des israélites, leur rage de
destruction qui a fait couler des torrents de sang lors de toutes les révolutions
juives, depuis celles des Albigeois et des Hussites au Moyen Âge
jusqu’à celle des anabaptistes de Thomas Münzer au seizième siècle, sans
oublier la Révolution dite française de la fin du dix-huitième siècle, au

cours de laquelle le Juif Maximilien Robespierre (1) et d’autres, véritables
déments paranoïaques, répandirent des torrents de sang gentil bien
au-delà de ce qui suffisait à assurer le triomphe de leur révolution. Ne
parlons même pas de la frénésie meurtrière confinant à la folie furieuse
qui conduisit les directeurs juifs de la Tcheka soviétique à organiser froidement
le meurtre de millions d’êtres humains.
Une autre caractéristique du paranoïaque décrite par les ouvrages de
psychiatrie est l’obstination chronique de l’intéressé, sa certitude qu’il
a toujours raison et que ce sont les autres qui se trompent. On notera
surtout la vigueur et la résolution avec lesquelles il s’accroche à ses idées
malsaines, grâce à quoi il est capable d’opposer une résistance d’acier
aux plus fortes pressions visant à infléchir sa pensée. Cela explique en
grande partie la ténacité dont les Juifs ont fait preuve au cours de l’histoire
en restant inébranlables dans leurs croyances religieuses et leurs
convictions politiques, refusant le plus souvent de s’incliner malgré les
persécutions de toutes sortes auxquelles ils devaient faire face. Lorsqu’ils
étaient soumis aux tortures de l’Inquisition, ils cédaient, pleuraient, imploraient
le pardon, juraient d’abandonner le judaïsme et allaient même
jusqu’à dénoncer tous les Juifs clandestins de leur connaissance. Ils ne s’y
résolvaient que pour échapper à la torture et au bûcher, ainsi que pour
obtenir le pardon que les directeurs de l’Inquisition offraient aux Juifs
clandestins qui en faisaient la demande et promettaient d’abandonner le
judaïsme ainsi que de devenir de bons chrétiens. Mais une fois libérés des
prisons inquisitoriales, ils continuaient obstinément d’adhérer en secret
au judaïsme et de comploter contre le peuple sur le territoire duquel ils
vivaient, de même que contre les institutions religieuses et politiques locales,
avec une impénitence, une obstination et une opiniâtreté du même
genre que celles reconnues aux paranoïaques par la psychiatrie.


1 — Le patronyme de Robespierre, féroce dictateur de la Convention, dérivait
du patronyme juif Rosenfeld, que portaient les lointains ancêtres de l’intéressé
quand ils professaient le judaïsme en public, avant de se convertir faussement
au catholicisme.


Le plus grave dans tout cela, c’est que selon la littérature psychiatrique,
les autres facultés mentales des paranoïaques sont en général entièrement
intactes, mises à part les anomalies que nous venons de mentionner. Les
paranoïaques peuvent être des compositeurs, de brillants écrivains et
journalistes, des hommes d’affaires avisés capables d’amasser d’immenses
fortunes, des prêtres et dirigeants religieux pleins de zèle, des chefs politiques
inspirés connaissant une grande réussite, des militaires de premier
plan rompus aux arts de la guerre, de célèbres médecins, avocats, ingénieurs,
marchands et industriels, des philosophes admirés, des hommes
parfaitement normaux dans le cadre de leurs activités ordinaires, d’excellents
parents, de bons frères, etc. Cela tient à ce que la paranoïa — exception
faite des cas les plus graves justifiant l’internement des patients
— n’affecte à divers degrés qu’une petite partie du comportement et des
facultés mentales d’un individu ; les autres facultés et les inclinations naturelles
qui règlent les activités quotidiennes de l’intéressé sont absolument
normales, de sorte qu’à le voir alors, nul ne pourrait imaginer être
en présence d’un anormal ou d’un malade mental.
Sauf dans les cas particulièrement aigus nécessitant un internement psychiatrique,
la paranoïa se manifeste en général comme un trouble mental
partiel dans la mesure où elle n’affecte qu’en partie les facultés de l’individu,
laissant intactes la plupart de ces dernières. C’est pourquoi les paranoïaques
sont si dangereux pour ceux contre lesquels ils se livrent à leurs
actes de représailles, de haine ou de vengeance, d’autant plus que comme
nous en informent les ouvrages de psychiatrie, ces individus sont maîtres
dans l’art de la dissimulation. On a fait observer ici que tout au long des
siècles, les Juifs avaient été des maîtres dans cet art, et l’on retrouve chez
eux — là encore — le schéma des caractéristiques que les psychiatres
attribuent aux paranoïaques.
Toutefois, comment expliquer que les Juifs, quoique disséminés dans le
monde entier, soient affectés plus que tout autre peuple par cette maladie
mentale si terrible dans ses effets destructeurs que l’on nomme paranoïa
ou schizophrénie paranoïaque ?

Les psychiatres varient entre eux quant à l’étiologie de la paranoïa.
Certains voient en celle-ci une maladie héréditaire ; or cette influence de
l’hérédité pourrait augmenter et s’aggraver dans le cas des Juifs, car sauf
exceptions, ils ne se marient qu’entre eux et évitent les intermariages avec
d’autres races. D’autres chercheurs, surtout à l’heure actuelle, soutiennent
que la schizophrénie paranoïaque est acquise et non pas héréditaire, car
elle est due aux influences du milieu subies pendant l’enfance et l’adolescence.
Si cette dernière théorie est fondée, il va de soi que l’éducation secrète
reçue par les enfants et adolescents juifs dans leur foyer ou leur école
— de manière publique ou clandestine — ne peut que favoriser largement
chez eux les troubles mentaux caractéristiques de la paranoïa. Depuis leurs
plus tendres années, en effet, les enfants juifs s’entendent tellement rabâcher
combien leurs coreligionnaires ont subi de persécutions tout au long
de l’histoire qu’il ne faut pas s’étonner qu’à un degré ou à un autre, ils
développent tous un complexe de persécution. Quant aux constants enseignements
qui, fondés sur l’Ancien Testament et le Talmud, évoquent la
grandeur du peuple juif et sa supériorité sur tous les autres peuples, ils favorisent
manifestement aussi l’apparition d’une mégalomanie sui generis.

D’où un prêche continuel quant à la nécessité impérative de rétablir
la domination juive sur les peuples et les richesses du monde, données
par Dieu à son peuple élu, mais confisquées et détenues par les gentils
en toute illégitimité, car contrairement à la volonté divine ; comme les
aspirations multi-centenaires à la récupération de la Palestine et à la reconstruction
de l’État juif, cela n’a pas manqué de favoriser le développement
chez les enfants et adolescents juifs d’un complexe de revanche
paranoïaque.
En outre, la double vie — secrète et publique — que mène chaque
jour un Juif, la crainte constante qu’il a de voir découvrir ses secrets et ses
manigances incessantes par les gentils qui l’entourent, l’ordre qu’il a reçu
d’espionner ceux-ci et d’informer son rabbin de tout ce qu’il a vu et entendu,
les sermons tirés de l’Ancien Testament de la Bible qu’il entend sur
le devoir de se montrer implacable, vindicatif, cruel, etc. envers les gentils,
de même que sur l’ordre donné par Dieu à Moïse et à Josué de tuer
hommes, femmes et enfants pour venger le peuple israélite ou conquérir
la Terre Promise, tout cela contribue sans aucun doute à développer chez
les enfants et adolescents juifs des troubles mentaux d’ordre paranoïaque
extrêmement dangereux pour le reste de l’humanité.
Il est difficile de percevoir toutes les nuances de la mentalité juive si
l’on ne complète pas le diagnostic ci-dessus en étudiant de façon détaillée
les illusions et complexes paranoïaques des israélites. Ces illusions et
complexes sont constitutifs d’une véritable démence, qui a permis aux
Juifs d’enregistrer d’incroyables succès dans les domaines de la religion,
de l’économie et de la politique, mais qui les a conduits également à commettre
les plus effroyables crimes de masses. C’est cette démence qui a
fait d’eux la plus terrible menace pesant aujourd’hui sur l’humanité. Les
autres peuples du monde ne pourront jamais vivre en paix tant que la nation
juive — organisée mondialement sous la forme d’une société secrète
créée et dirigée en grande partie par des fous dépravés qui sont devenus des
voleurs, des conspirateurs sans repos et parfois de criminels destructeurs
— continuera d’entretenir ses cinquièmes colonnes dans toutes les autres
nations du monde et cherchera à dominer ces dernières. Car ce sont ces

cinquièmes colonnes, les colonies juives (communautés youtres implantés
dans les pays des Akum ou Goyim), tant publiques que clandestines
(celles-ci étant les plus dangereuses), qui fomentent la subversion, les
guerres civiles et les guerres internationales risquant toujours d’engloutir
l’humanité dans un holocauste nucléaire.
Dans n’importe quelle nation, la présence de paranoïaques au sein
de telle ou telle famille n’empêche pas nécessairement la plupart des
membres de cette famille d’être plus ou moins normaux, et il va de soi
que les familles juives ne sont pas différentes des autres à cet égard. Mais
malheureusement, même les israélites jouissant le cas échéant de toutes
leurs facultés mentales n’en soutiennent pas moins les insanités et les
plans pernicieux de leurs rabbins et dirigeants, parce que l’éducation
qu’ils ont reçue depuis leur plus tendre enfance leur a présenté ces choses
comme bonnes et justifiées. A quelques exceptions près, les rares âmes
à la fois nobles et indépendantes qui apparaissent au sein du judaïsme
sont impuissantes à se révolter contre ces maux et ces folies, à cause du
terrible châtiment que le redoutable Bet Din (tribunal juif secret) de
leur communauté leur infligerait au tout premier signe de rébellion. En
outre, ce châtiment s’étendrait aux membres de la famille de l’intéressé ;
or, quoique beaucoup de Juifs seraient peut-être assez courageux pour
braver un tel châtiment, bien peu pousseraient ce courage jusqu’à risquer
d’exposer leur épouse ou leurs enfants à la fureur des rabbins, qui utilisent
volontiers le poison ou tout autre moyen propre à éliminer ceux en
qui ils voient une menace pour la discipline et la vie même de leur sombre
secte.
La tendance à feindre et à dissimuler, que les spécialistes des troubles
nerveux considèrent comme un symptôme de paranoïa, jointe à l’éducation
que tout israélite a reçue dès l’enfance pour apprendre à cacher et à
simuler face à ces animaux de gentils, tout cela a rendu les Juifs maîtres
dans l’art de l’hypocrisie qui caractérisait déjà les Pharisiens, fondateurs
incontestés du judaïsme moderne. Cette tendance paranoïaque et cette
formation à l’art de la dissimulation aident beaucoup un Juif, dans ses
relations avec les gentils, à faire croire à ceux-ci qu’il les aime bien, qu’il

est leur ami, voire qu’il est un interlocuteur loyal, alors même que dans le
fond de son coeur, l’acteur hypocrite éprouve seulement pour eux la haine
et le mépris que sa religion lui a inculqués vis-à-vis de tous les « goyim »
comme de tout ce qui est « goy ». De plus, cette aptitude à feindre et à dissimuler
a beaucoup aidé les Juifs à infiltrer et à dominer les sociétés des
nations gentilles, car avec une perfection cligne de causes plus nobles, ils
savent afficher la loyauté, la sincérité et même un attachement personnel
aux dirigeants de ces nations qu’ils conspirent à ruiner. Cela vaut pour
tous les Juifs, qu’ils soient religieux ou non, car on trouve un pourcentage
analogue de paranoïaques dans l’un et l’autre groupes, dont la totalité des
membres ont reçu la même formation à l’art de la dissimulation.
S’agissant enfin de la religion israélite, bien que les Juifs ne soient
évidemment pas le seul peuple auquel ses fondateurs ont légué une religion
lui attribuant la prééminence sur le reste de l’humanité en tant que
caste supérieure et privilégiée, voici ce qui continue à se prêcher chaque
jour au sein des communautés juives : que le monde fut créé par Dieu
pour le bénéfice exclusif de son peuple élu, les Juifs, auxquels toutes les
richesses du monde appartiennent de droit divin, et que tous les autres
hommes, étant de nature purement animale, furent créés par Dieu pour
être les esclaves des Juifs et les servir.
En ce XXe siècle, une telle conviction ne peut apparaître que comme un
symptôme de complète démence à quiconque est, par contre, en possession
de toutes ses facultés mentales.

La maladie mentale, plaie des Juifs ?
Un médecin soutient que les Juifs sont porteurs de la schizophrénie
Le docteur Arnold A. Hutschnecker, psychiatre de New York qui
fut le thérapeute du Président Nixon, a publié dans l’American Journal
of Psychiatry un article démontrant que les Juifs sont porteurs de la schizophrénie.
Dans une étude intitulée « Mental Illness : The Jewish Disease » (la
maladie mentale, plaie des Juifs), le docteur Hutschnecker signale que
bien que tous les Juifs ne soient pas des malades mentaux, la maladie
mentale est hautement contagieuse, et ils sont les principaux agents de
sa transmission.
Il écrit que chaque Juif naît porteur des germes de la schizophrénie
et que c’est cela qui provoque la persécution des Juifs dans le monde.
Selon lui, « le monde témoignerait plus de compassion aux Juifs si l’on
prenait partout conscience du fait qu’ils ne sont pas responsables de leur
état. La schizophrénie est le facteur qui suscite chez les Juifs un désir compulsif
de persécution ».
L’auteur souligne que cette maladie mentale particulière aux Juifs se manifeste
par leur inaptitude à différencier le bien du mal. D’après lui, le
droit canonique juif a beau reconnaître les vertus de patience, d’humilité
et d’intégrité, les Juifs n’en sont pas moins agressifs, vindicatifs et malhonnêtes.
« Les Juifs taxent les Américains non juifs de racisme, alors même
qu’Israël est le pays le plus raciste du monde », ajoute-t-il.
Selon le docteur Hutschnecker, la maladie mentale des Juifs se manifeste
par la paranoïa. Il explique que non seulement le paranoïaque
s’imagine persécuté, mais qu’il crée délibérément des situations faisant
passer cette persécution imaginaire dans le domaine de la réalité.

Pour voir se manifester la paranoïa juive, il suffit — écrit-il — de
prendre le métro à New York : sur dix personnes qui vous y bousculent
au passage, neuf sont juives.
« Ce faisant, le Juif espère que vous allez réagir, et si vous le faites, il
vous traite d’antisémite. »
Durant la Deuxième Guerre mondiale, écrit le docteur, les dirigeants
juifs d’Angleterre et des États-Unis connaissaient l’existence des terribles
massacres de Juifs commis par les nazis. Mais lorsque les membres du
Département d’État voulurent protester contre de tels faits, la juiverie organisée
leur imposa silence, car selon l’auteur, elle voulait que le massacre
continue pour susciter la sympathie du monde envers les Juifs.
Le docteur Hutschnecker établit un parallèle entre le besoin juif
d’être persécuté et l’autre forme de démence que constitue l’automutilation.
Ceux qui se mutilent, d’après lui, le font parce qu’ils veulent s’attirer
la sympathie d’autrui. Mais, ajoute-t-il, ces personnes révèlent leur démence
en se défigurant de telle sorte qu’elles suscitent la répulsion plus
que la sympathie.
Il note, au surplus, que l’incidence de la maladie mentale s’est accrue
aux États-Unis en proportion directe avec l’augmentation de la population
juive dans ce pays.
« La grande immigration juive aux États-Unis a commencé à la fin
du dix-neuvième siècle, écrit-il. En 1900, il s’y trouvait 1.058.135 Juifs,
et en 1970 5.868.555, ce qui représente un accroissement de 454,8 %. En
1900, il y avait aux États-Unis 62.112 personnes internées en hôpitaux
psychiatriques, et en 1970 339.027, soit une augmentation de 445,7 %.
Or, au cours de la même période, la population totale des États-Unis est
passée de 76.212.368 à 203.211.926, soit un accroissement de 166,6 %.
Avant l’afflux de Juifs d’Europe, les États-Unis étaient une nation mentalement
saine. Tel n’est plus le cas aujourd’hui. »
Le docteur Hutschnecker appuie son opinion selon laquelle les États-
Unis ne sont plus un pays mentalement sain sur une citation du docteur
David Rosenthal, chef du laboratoire de psychologie au National Institute

of Mental Health (Institut national de la santé mentale), qui estimait
dernièrement que dans ce pays, plus de soixante millions de personnes
souffraient de « troubles du spectre schizophrénique ». Observant que le
docteur Rosenthal est lui-même juif, le docteur Hutschnecker écrit que
la propagation de la maladie mentale semble causer aux Juifs une fierté
perverse.
Selon lui, c’est en 1911 qu’un psychiatre suisse, le docteur Eugen Bleuler,
baptisa « schizophrénie » la maladie mentale en question. Auparavant, on
appelait celle-ci « dementia praecox », nom que lui avait donné son découvreur,
le docteur Emil Kraepelin. Ensuite, toujours d’après le docteur
Hutschnecker, le docteur Sigmund Freud vit en elle une « névrose » (2).
« Les symptômes de la schizophrénie furent reconnus presque
simultanément par Bleuler, Kraepelin et Freud à une époque où les
Juifs faisaient leur entrée dans la classe moyenne aisée, écrit le docteur
Hutschnecker. Auparavant, ils étaient ignorés par les médecins en tant
qu’entité sociale et raciale. Ils devinrent cliniquement importants lorsqu’ils
commencèrent à se mélanger avec des non Juifs. »
Le docteur Hutschnecker souligne que selon les recherches du docteur
Jacques S. Gottlieb, de la Wayne State University, la schizophrénie
est causée par une difformité de la protéine alpha 2-globuline, qui est
en forme de tire-bouchon chez les personnes atteintes. Cette difformité
semble causée, estime le docteur Hutschnecker, par un virus que les Juifs
transmettent aux non-Juifs avec qui ils entrent en contact. Selon lui, les
descendants des peuples d’Europe occidentale n’ayant pas développé une
immunité au virus en question, ils sont particulièrement vulnérables à la
maladie.


2 — La psychiatrisation de l’antisémitisme – Une merveille de réalité sur :
http ://the-savoisien.com/wawa-conspi/viewtopic.php ?id=1981
Voir aussi : « Je vous apporte la peste. » Sigmund Freud à son arrivée
aux États-Unis. : http ://the-savoisien.com/wawa-conspi/viewtopic.
php ?id=406


« Il ne fait aucun doute à mes yeux, conclut le docteur Hutschnecker,
que les Juifs ont transmis la schizophrénie au peuple américain par infection,
car ils sont porteurs de la maladie, qui atteindra des proportions
épidémiques jusqu’à ce que la science mette au point un vaccin permettant
de la juguler. »
(Tiré de « The Pychiatric » News, 25 octobre 1972.)

Dans l’Ancien Testament, les Juifs sont dans l’obligation de se purifier avec de l’eau
de vie et des prières avant de se retrouver dans la présence de Dieu, sinon il y a
un réel risque d’être détruit par la sainteté de Dieu.

La Bibliothèque des secrets politiques ajoute à sa collection les chapitres
choisis du livre du chercheur hongrois, Itsvan Bakony, intitulé : «L’impérialisme,
le communisme et le judaïsme, les Trois Forces qui dominent le
monde».
La traduction de l’original hongrois a été réalisée à Paris en Janvier 1969
et a ensuite été mise à jour par l’auteur.
Le seul but de cette édition est de diffuser la vérité sur les grands secrets
de la politique et des événements historiques transcendants qui se déroulent
actuellement dans le monde.
Nous exhortons les patriotes de tous pays à diffuser ce travail au plus
grand nombre de personnes possible. Réimprimez le, distribuez le librement.
Ni l’auteur, ni le traducteur, et ni l’éditeur ont réservé des droits
spéciaux. Ceux qui le veulent, peuvent reproduire ce livre, mais personnes
ne peut prétendre réserver les droits exclusifs de l’auteur ou de l’édition.
Editions udeca