Précis de biopolitique + Le grand voyage du dieu-soleil


 
Auteur : De Mahieu Jacques
Ouvrage : Précis de biopolitique
Année : 1969

présentation
LA POLITIQUE DE DEMAIN
A l’heure actuelle, le monde considère plus que jamais, avec une crainte respectueuse, la Démocratie moderne comme le Messie auquel il fait confiance qu’il le délivrera du chaos universel. L’École libérale promet toujours un monde magique de bien-être.
Cependant, la Démocratie a complètement échoué dans sa lutte pour l’Homme. Elle demeure ignorante des vraies valeurs. Elle ne connaît pas la Paix. Elle a lamentablement fait faillite dans sa tentative de justifier sa profession, que ne peut cacher aucune de ses déclarations faussement optimistes. La Démocratie n’a pas débarrassé le monde des fléaux que sont la folie, les troubles raciaux et les crimes. Au contraire, tous ces maux ne cessent de s’accroître. Ajoutons à cela la pollution de l’air, de l’eau, du sol et, partant, de la nourriture.
Il ne faut pas s’en étonner. Car l’adultération des peuples occidentaux par l’idée du profit, le notion d’égalité, le mensonge par omission, la médication, le confort moderne et le pacifisme-à-tout-prix a produit un double résultat : Nos nations, en tant que telles, sont atteintes d’immobilisme et d’inconscience ; Mais aussi individuellement, chacun de nous est soumis à un déracinement et à un métissage moral qui a pour objet de faire de nous un cobaye ‘‘docile et bon marché’’, prisonnier de ses vices, ses habitudes de robot, son imagination délirante. Cette adultération est en train de faire de nous, en tant qu’individus et en tant que nations, de minables scélérats, des hommes bruns, des peuples sans nom, matière première idéale pour un mondialisme de type termite.
Toutefois, la preuve en est faite, il pourrait en être autrement. Dès que l’Hygiène (naturelle) trouve sa place dans l’évolution des groupes sociaux et la Race son rôle, la santé et l’ordre s’installent. Or il faut pour cela que la politique tienne compte des lois de la vie et des impératifs de la morale biologique. Il est aisé alors de comprendre que la question de la Conscience raciale n’est pas seulement la clef de l’Histoire, c’est aussi celle de la Culture humaine. Mais qui peut encore aujourd’hui saisir sans déraillement un tel énoncé ? Nous aurons fort à faire pour dissiper les ténèbres dont les savantasses et les imbéciles de la littérature ont entouré une question qui, au fond, présente peu de difficultés à résoudre.
La Biopolitique nous oblige à une prise de conscience globale. Ainsi, chaque branche particulière de la connaissance nous est par elle-même absolument indifférente. Par exemple, la biologie ne se révèle d’une haute portée pour notre esprit, pour notre mode de vie, que quand elle contribue à résoudre des problèmes sociaux et économiques. De quel prix seraient pour nous les mille faits acquis de l’eugénisme, s’ils ne conduisaient à une intuition plus profonde de la religion et de l’avenir de l’humanité ? Jamais une science spéciale n’intervient dans la vie des sociétés comme un facteur d’organisation, à moins qu’elle ne s’élève à la dignité d’une politique de l’Homme total.
Le présent volume est le deuxième d’une longue série à venir. Il fait suite à notre Cours de Biopolitique, publié en 1965. Il forme cependant un tout, complet en soi. Mais cet enseignement précieux ne serait pas ce qu’il est, si l’auteur n’en avait pas vécu les écrits. Dût-on y relever certaines allégations erronées, l’essentiel sur le plan racial de la Biopolitique exposée dans ces pages ne contient rien qui soit étranger à la vérité. Et comme l’a si bien exprimé Goethe : ‘‘La nature, la valeur, la solidité du principe posé au début, et puis la pureté du dessein : C’est de cela que tout dépend.’’

Dr Jacques Baugé-Prévost, Psy. M.D., N.D.
Président de la Société d’Hygiène Naturelle du Québec, Directeur de l’Institut Supérieur des Sciences Psychosomatiques, Biologiques et Raciales.

INTRODUCTION

Oubli et exagération du facteur ethnique
Il est rare que, dans des études politiques non spécialisées, la race occupe la place qui lui revient comme facteur de l’existence, de la structure et de l’évolution des Communautés humaines. Ou bien on l’oublie purement et simplement, ce qui n’a pas grande importance lorsqu’il s’agit d’études statiques d’entités sociales définies, mais fausse complètement la vision d’ensembles plus vastes considérés dans leur évolution ; Ou bien, plus exceptionnellement, la race devient l’unique clef de l’histoire, le seul facteur de l’évolution de l’homme et des Communautés, de même que de la naissance et de la mort des civilisations. Ou bien la race n’existe pas ou ne constitue, en tous cas, qu’un élément sans importance, simple reflet du milieu ; Ou bien, au contraire, elle écrase le monde par un déterminisme absolu et sans remède. D’une part, Marx et Maurras, bien qu’ils mentionnent parfois, en passant, quelques facteurs ethnopolitiques, ont manifestement peur d’entrer dans le vif de problèmes dont ils ne possèdent pas les données ou qui peuvent compliquer le développement de leurs théories. D’autre part, Gobineau systématise à l’excès des observations et des réflexions remarquables et fait d’un groupe ethnique le deus ex machina de l’histoire ; Non sans excuses, certes, puisqu’il fut le premier à aborder sérieusement la question et ne pouvait pas posséder, il y a plus d’un siècle, les indispensables éléments que la biologie ne nous a fournis qu’au cours des dernières décennies. Mentionnons, enfin, les campagnes contre le ‘‘racisme’’ de savants transformés en propagandistes et de propagandistes déguisés en savants, qui ont troublé bien des esprits. Il ressort de tout cela qu’il est indispensable de traiter à nouveau le problème depuis ses bases et jusqu’à ses ultimes conséquences, sous le jour des seules réalités scientifiques.

La biopolitique
Nous constaterons, au cours de notre recherche, que le problème ethnique, lorsqu’il a été posé, l’a été d’une manière trop étroite ou, plus exactement, qu’il existe, en marge du problème des races proprement dites, une question du même ordre que le langage courant nous laisse déjà entrevoir. Nous disons d’un être humain comme d’un cheval qu’ ‘‘il a de la race’’. Cela ne signifie nullement qu’il appartienne à un ensemble ethnique déterminé, mais, au contraire, qu’il se distingue par certaines caractéristiques au sein de son ensemble ethnique. Lorsque nous aurons établi que ces caractéristiques sont héréditaires, il nous faudra bien admettre, de gré ou de force, qu’il existe, dans les ensembles raciaux, des catégories de même nature biopsychique que les communautés ethniques, au sens propre du terme. Et lorsque nous aurons vu que ces catégories revêtent une importance sociale, il nous faudra bien compléter l’ethnopolitique par la génopolitique et considérer l’ensemble des processus héréditaires, dans la mesure où ils interviennent dans la vie des communautés humaines. Tel est l’objet de la biopolitique. Peut-être le terme paraîtra-t-il à certains trop étroit, puisque les caractères considérés ne sont pas seulement biologiques, mais encore psychiques. Nous le conserverons, cependant ; D’abord parce qu’il ne nous paraît pas possible, euphoniquement, d’admettre ‘‘biopsychopolitique’’, et surtout parce que la biologie — la science de la vie — s’est déjà écartée définitivement de son matérialisme primitif, conséquence du dualisme cartésien qui s’éloigne de plus en plus de nous, tandis que la philosophie fait heureusement retour à la conception aristotélienne de l’unité substantielle de l’être vivant. La biopolitique a un rôle important à jouer : Dans le monde entier, les conflits de race se multiplient et de grands chocs ethniques, à un échelle inconnue jusqu’à maintenant, s’annoncent à l’horizon ; La dégénérescence, en raison de causes internes, de nos Communautés traditionnelles exige une explication et des remèdes que la science politique n’a pas su, jusqu’ici, offrir ni ordonner. Nous allons voir, au long des pages suivantes, dans quelle mesure la biopolitique, outre l’intérêt qu’elle présente du point de vue de la recherche pure, nous permet d’éclaircir certains problèmes contemporains et de définir leur indispensable solution.

LA RACE

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Auteur : De Mahieu Jacques
Ouvrage :  Le grand voyage du dieu-soleil Bien avant Christophe Colomb les Vikings découvrent l’Amérique. Ce livre d’aventure et de science en apporte les preuves formelles
Année : 1971

LE GRAND VOYAGE
OU DIEU-SOLEIL

Jâcques de MAHIEU est
né à Paris en 1915: Il
réside actuellement à
Buenos Aires où il dirige
l’Institut de Sciences de
l’Homme.
Sa passion de connaître
et son goût de l’érudition
lui ont valu d’être Doyen
de la Faculté des Sciences
Politiques et Recteur de
l’Université des Sciences
Sociales d’Argentine. Il
est entre autres; Docteur
ès Sciences Politiques.
licencié en Philosophie
et Docteur en Médecine
Honoris Causa.
Son dernier livre, «Le
Grand Voyage du Dieu-Soleil
» témoigne de sa
curiosité universelle. Depuis
plusieurs années. il
parcourt le continent Sud-Américain
et récolte toutes
les preuves, les traces de
la pénétration Viking dans
le monde pré-colombien,
et ses découvertes inédites
sont innombrables.
Aussi bien du point de vue
archéologique (similitude
architecturale, inscriptions
runiques) que du point de
vue des ressemblances
ethnologiques (les indiens
blancs). le professeur de
Mahieu apporte avec «Le
Grand Voyage du Dieu-Soleil
» les preuves formelles
de l’arrivée. cinq
siècles avant Christophe
Colomb, des Drakkars Vikings
en Amérique.

Éditorial
Les chroniqueurs espagnols de la Conquête et les pionniers
du Nouveau Monde furent également étonnés par les vestiges
des vieilles civilisations amérindiennes. Ils se refusèrent à en
attribuer la paternité aux ancêtres des  » sauvages n dont ils
pouvaient observer les coutumes. Très tôt, ils cherchèrent à
leur trouver des origines étrangères. Les monuments du Mexique
et du Pérou, en particulier, firent l’objet de nombreuses interprétations
et se virent attribuer des promoteurs de nationalités
aussi exotiques que varies : Grecs, Égyptiens, Phéniciens, Basques,
Romains, Tartares, Chinois, Japonais, Kmers et bien d’autres
encore.
Les Mormons qui avaient découvert en Amérique des tablettes
hébraïques en or, situent en Amazonie le mystérieux Ophir,
terres fabuleusement riches d’où Salomon aurait tiré le bois et
les pierres précieuses qui servirent à la construction de Jérusalem.
Lord Kingsborough sacrifia vie et fortune pour faire
la preuve que le Nouveau Monde avait bien été la terre d’accueil
des tribus perdues d’Israël. Et combien de rêveurs et d’utopistes,
combien de champions de l’Atlantide et de l’Empire Mu, ne
peuplèrent-ils pas ces contrées lointaines de leurs intuitions et
de leurs fantasmes Î
A ces théories, qui avaient le mérite d’une relative logique et
d’une certaine honnêteté, il faut ajouter les canulars, les falsifications.
Par exemple, les dessins « surchargés n de monuments
mexicains que publia le soi-disant Comte de Waldeck. Dans
un autre registre : que faut-il penser de tel américaniste fort
connu qui mentionne la présence au Mexique de bijoux d’ambre?
Erreur de traduction sans doute, car les chroniqueurs espagnols
désignent sous ce terme un topaze qui n’a aucun rapport avec
la résine fossile de la Baltique …
Jacques de Mahieu ne prétend pas ici infirmer l’hypothèse
selon laquelle des navigateurs européens et asiatiques, appartenant

à quelques-uns des peuples cités plus haut, ont touché les
côtes américaines bien avant les Irlandais et les Scandinaves.
Ce n’est pas son propos. D’ailleurs, Christophe Colomb lui-même
en arrivant la première fois à l’île de la Guadeloupe, ne
trouva-t-il pas l’épave d’un vaisseau européen? Ce fait ne devait
pas rester isolé : en 1721, un navire chargé de vin qui allait
de Ténériffe à Comara est jeté par la tempête sur les côtes de
Trinidad. En 1770, un bateau chargé de blé qui va de Lancelot
à Ténérilfe est déporté jusqu ‘au Venezuela.
Inversement, Pompenims Mela et Pline rapportent qu’en 62
avant ] .-C., une pirogue, montée par des hommes rouges, fut
jetée sur les côtes de Germanie. En 1153, une barque remplie
de « sauvages  » s’échoua à Lübeck.
A vrai dire, il serait fort étrange que tant de navires européens
eussent navigu.f, pendant des siècles, au-delà des colonnes d’Hercule,
sans qu·aucun n’eût jamais été jeté, avec son équipagè,
‘ar les côtes américaines. Alenso de Hogeda, nommé en 1501
gouverneur du Venezuela, ne signalait-il pas la présence d’Anglais
dans la région occidentale du pays?
Ce qui vient d’être elit vaut pour la côte Pacifique. Lorsque
Balboa traverse pour la première fois l’Amérique Centrale, il
trouve des traces d’incursions antérieures et s’interroge sur la
nationalité de ces « capitaines » inconnus.
En 1725, avant la colonisation par les Européens du nord-ouest
de l’Amérique, l’Indien Montcach-Apé atteint le Pacifique depuis
la Louisiane française. Il entend parler d’hommes blancs qui
viennent chaque année chercher du bois et capturer des esclaves.
Il organise une embuscade et plusieurs étrangers meurent au
cours du combat. Ce ne sont pas des Européens : leurs vêtements
étaient différents; leurs armes, plus lourdes que les occidentale;
et la poudre qu’ils employaient, plus grossière …
Tout au long du XIVe siècle, des dizaines de jonques japonaises,
avec ou sans équipage, furent déportées jusqu’en Californie.
On raconte encore que les immigrants chinois qui, dans
la première moitié du siècle dernier s’établirent au Pérou, constatèrent,
stupéfaits, qu’ils comprenaient parfaitement les « Indiens
d’Etén », un village de pêcheurs situé près de Lambayèque.
Autre énigme : que faut-il penser du récit de l’historien chinois
Li-You? D’après ce texte, cinq moines boudhistes chinois,
originaires de Samarcande, s’embarquèrent en l’an 458 sur le Pacifique.

suite page 11…

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