Témoins de Jéhovah Les missionnaires de Satan


 
Auteur : De Ruiter Robin
Ouvrage : Témoins de Jéhovah Les missionnaires de Satan
Année : 1991

Remerciements
J’exprime ma profonde gratitude envers Fritz Springmeier pour son
autorisation à citer plusieurs de ses enquêtes.
Je remercie également toutes les personnes qui ont participé à
l’élaboration du présent ouvrage.
Robin de Ruiter

Présentation
Une pléthore d’ouvrages ont été publiés sur la Société de la Tour de
Garde et ses adeptes, les Témoins de Jéhovah. Mais aucun d’entre eux
ne démasque le pouvoir occulte qui agit derrière cette organisation. Il
demeure tout aussi surprenant que les clercs et les politiciens paraissent
ignorer les objectifs réels des cadres de cette mouvance
pseudoreligieuse, qui en tiennent les rênes d’une main de fer.
Le présent ouvrage propose une traduction réactualisée et améliorée des
premières versions éditées en 1991 en espagnol, en 1994 en allemand et
en 2001 en néerlandais. Elles furent le fruit du remarquable travail
d’investigation que mena Robin de Ruiter, de 1983 à 1985, en infiltrant la
secte à Amsterdam.
Cet écrivain et instigateur néerlandais révèle que la hiérarchie de la
Société de la Tour de Garde a toujours joué un rôle de premier plan dans
la politique internationale et a bénéficié à cet effet du soutien des plus
importantes institutions financières. Le lecteur découvrira une structure
particulièrement puissante se dissimulant derrière l’image d’adeptes
besogneux vendant, sur un présentoir de fortune et à l’angle d’une rue,
des exemplaires de La Tour de Garde et de Réveillez-vous !
Qui pourrait alors soupçonner que la Société de la Tour de Garde
possède des secrets bien gardés ? Prend-elle part à un programme
déterminé ? Pourquoi son influence est-elle minimisée par les médias et
l’ensemble du monde politique ? Pouvons-nous parler de complicité avec
les milieux de la haute finance ?
Cette étude a pour but de prémunir le plus grand nombre contre la
nocivité de cette secte et de donner la possibilité aux personnes, aux

familles, qui ont été malencontreusement séduites par les mensonges des
gourous, de quitter les assemblées du Royaume de Jéhovah.
Dans notre proche entourage, nous avons probablement tous côtoyé
un adepte de la Société de la Tour de Garde. Nous espérons que le
présent livre contribuera à enrayer son développement.
Afin de mieux faire connaître cette organisation, nous aborderons les
origines de ses premiers dirigeants, ses fondements historiques, sa
doctrine, ses liens avec la Franc-maçonnerie, son rôle précurseur et
déterminant dans le sionisme, la collaboration de son élite avec
l’Allemagne national-socialiste, ses relations avec l’église de Scientologie,
ainsi que les techniques de Contrôle mental, ses rites sataniques et les
nombreux cas de pédophilie.
Les publications de la Société de la Tour de Garde ayant servi à
l’élaboration de l’ouvrage seront référencées dans la version linguistique
consultée.
Une grande attention a été portée à la complémentarité de sources
françaises afin de permettre au lecteur francophone d’approfondir sa
réflexion grâce à une bibliographie de qualité.

Les vraies origines et doctrine de la
secte
À l’entrée de Brooklyn, à New York, au-delà de Manhattan Bridge, se
détachent de l’horizon plusieurs bâtiments de couleur crème. L’un d’eux
abrite l’imprimerie de la Watchtower Bible and Tract Society of New
York, Inc. (société anonyme), plus communément appelée The
Watchtower Society ou la Société de la Tour de Garde, expression
juridique des Témoins de Jéhovah. Ce vaste complexe imprime chaque
jour plus de cent mille livres et parutions.

La Société de la Tour de Garde : une
puissance
Constituant le siège d’un empire gigantesque, la Watchtower Bible and
Tract Society of New York, Inc. est une de ces huit entités juridiques
distinctes de l’organisation mondiale des Témoins de Jéhovah installées
aux États-Unis, et auxquelles sont incorporées plus de cent filiales
réparties sur les cinq continents. Les imprimeries de la Société sont les
plus importantes du monde. En 1996, la Société de la Tour de Garde a
atteint pour ses périodiques un tirage global de 900 millions
d’exemplaires. La Tour de Garde représente la publication religieuse la
plus distribuée à l’échelle mondiale.
Le siège central des Témoins de Jéhovah se compose d’un colossal
complexe de bureaux. Deux bâtiments sont reliés au cinquième étage par
une passerelle surplombant la rue. Certains sont des hangars servant à
entreposer du papier, d’autres accueillent un atelier de réparation pour
les machines, ou encore une menuiserie dont la fabrication annuelle
s’élève à plus de onze mille meubles. Une petite unité prépare même la
colle, l’encre et le matériel de nettoyage utilisés pour l’impression des
ouvrages.
La Société de la Tour de Garde produit une cinquantaine de teintes
différentes pour l’impression, ainsi que pour les peintures murales servant
aux revêtements intérieur et extérieur des bâtiments.
Dans un des ateliers, chaque mois, sont confectionnées 17 000 pièces
détachées métalliques réservées à leur entretien. À côté des ateliers et
des bureaux, se trouvent une cellule chargée des expéditions, ainsi que
d’autres bâtiments annexes, dans lesquels travaillent trois mille
volontaires. Ce sont tous des Témoins de Jéhovah.

La Société de la Tour de Garde se lance aussi dans le domaine des
disques, des calendriers, des cartes postales et beaucoup d’autres
articles présentant leur thématique religieuse. En 1990, elle a investi dans
la production de vidéo et de disquettes pour ordinateur. En seulement
trois ans, plus de 11 millions de cassettes sortirent alors de ses studios.
En 1991, toujours à Brooklyn, une laverie et une teinturerie ont été
installées. Des bénévoles y nettoient et blanchissent chaque semaine 25
000 tonnes de linge appartenant aux agents de la Société. Tous ces
employés ont leur appartement à Brooklyn.
La direction de Brooklyn affirme que ses nombreux collaborateurs,
travaillant à plein temps, sont des bénévoles exerçant leurs activités dans
un esprit de dévotion. Pour encourager les fidèles serviteurs à offrir tout
leur temps libre et toute leur abnégation, ceux-ci reçoivent mensuellement
de maigres émoluments. Entre la Société de la Tour de Garde et cette
main d’oeuvre très bon marché, il n’existe aucun contrat ni état de service.
Les serviteurs de Béthel1 ne sont couverts par aucune assurance. En cas
de maladie ou d’accident, les collaborateurs zélés doivent eux-mêmes
subvenir aux frais médicaux. Quand un adepte travaille à plein temps
pour l’organisation, il lui est même conseillé de résilier son contrat
d’assurance santé2. Les Témoins de Jéhovah ne cotisent à aucune
assurance retraite ou assurance sociale, car ils sont convaincus que la fin
du monde est proche.
À Brooklyn Heights (Hauteurs de Brooklyn), la Société de la Tour de
Garde possède plus de 50 % de tout l’immobilier, alors que les adeptes
représentent moins de 15 % de la population. Dans ce quartier, la secte
accapare de nouveaux bâtiments pour étendre ses activités.
Étant donné que les membres sont peu fortunés, ils représentent un
pouvoir d’achat peu attrayant pour les commerçants de Brooklyn

Heights. Nombreux sont alors les magasins qui tirent le rideau. Quand
des promoteurs tentent de résister à cette expansion et refusent de
collaborer, les dirigeants de la Société engagent des hommes de paille
pour acquérir les appartements courtisés3.
D’après le Daily News Magazine du 31 juillet 1988, les splendides
bâtiments de Brooklyn, à l’instar des hôtels Bossert, Towers et Standish,
comprenant quelque six cents chambres, ont été achetés par l’organisme
Cohi Towers Associates pour être ensuite revendus à la Société de la
Tour de Garde. Le même journal rapporte que Cohi Towers Associates
a été fondé par Dallas Wallace et d’autres hommes d’affaires, acteurs de
premier plan de la secte.
Quand la Société de la Tour de Garde a repris l’hôtel Bossert, il a été
promis aux cent quatre-vingt résidents permanents qu’ils ne seraient pas
obligés de déménager. Néanmoins, après la transaction, tout a été
entrepris pour les inciter à quitter le palace. Dans le foyer commun, où les
résidents les plus âgés se réunissaient, les meubles ont été retirés. Ensuite,
il leur a été interdit d’y célébrer Noël. Les réparations que le bâtiment
nécessitait, n’étaient plus effectuées et le courrier n’était pas distribué.
Tard dans la nuit, on frappait à leur porte et de l’argent leur était proposé
pour qu’ils renoncent à leur appartement4.
Brooklyn Heights Press du 8 septembre 1988 relate que les mêmes
mesures ont été mises en oeuvre dans l’hôtel Towers. Le quotidien fait
état de subterfuges utilisés par la secte pour le départ de la clientèle du
Standish Hotel. Avant que la Société de la Tour de Garde n’acquière cet
hôtel, déclare l’ancien propriétaire – qui avait également vendu l’hôtel
Towers à la secte – le bâtiment était occupé par des prostituées peu
discrètes, jusqu’à ce que les résidents excédés partent. Bien entendu,
depuis que la Société de la Tour de Garde a pris possession de la totalité
du bien, le problème a été réglé.

À quatre-vingt-dix kilomètres au nord de Brooklyn, est implanté un
conglomérat d’entreprises et de fermes employant plus de mille Témoins
de Jéhovah volontaires. À cet endroit, sont situés les centres de
production et de distribution des denrées alimentaires destinées aux
besoins de la Société et aux milliers de travailleurs.
Dans d’autres régions, la Société exploite des fermes dans lesquelles des
milliers de poulets, de porcs et de bovins sont élevés. Pour quelques
maigres dollars, de simples adeptes s’échinent à cette sale besogne.
À partir de 1984, dans la très charmante Patterson Valley, à environ cent
dix kilomètres de Brooklyn, sur une superficie de 266 hectares, ont été
aménagés des bureaux, plusieurs écoles de missionnaires, un hôtel de
144 chambres, ainsi qu’une cuisine et un réfectoire accueillant mille six
cent personnes. Ce complexe contient aussi six bâtiments d’une capacité
totale de 624 appartements avec un garage de 450 places.
Dans les années 1990, le nombre de membres qui travaillent pour la
Société a rapidement dépassé douze mille. Pendant que certains sont par
exemple affectés à des tâches de secrétariat ou de direction dans les
bureaux, d’autres travaillent durement à la préparation des repas et à
l’entretien des voitures de luxe des dignitaires.
Aux États-Unis, en 1999, la brochure Planned Giving to Benefit
Kingdom Service Worldwide (Planification des dons de bienfaisance
pour soutenir l’oeuvre mondiale du Royaume), diffusée par la Société de
la Tour de Garde, renseigne sur d’importants troubles entre les Témoins
de Jéhovah, car pour obtenir les bonnes intentions de ses membres, la
Société suggère différents modèles de déduction fiscale, créant de fait
des avantages plus ou moins conséquents en fonction des dons.
La direction de la Société de la Tour de Garde a repéré une autre source
de revenus tout aussi lucrative : le commerce des assurances. Elle aurait

facilité la souscription à des assurances pour les milliers de Salles du
Royaume réparties dans le monde, et dont les frais seraient imputés aux
membres de la communauté, à leur insu.
Les adeptes financent tous les travaux liés à la rénovation ou à
l’élargissement des lieux de rassemblement. Beaucoup d’entre eux ne
sont pas loués, mais achetés. Les Témoins de Jéhovah économisent pour
subvenir aux dépenses. Quand l’épargne ne couvre pas les coûts, la
centrale de Brooklyn propose un prêt avec des taux d’intérêt. Bien
entendu, les fidèles s’acquittent des traites mensuelles. Toutes les Salles
du Royaume appartiennent à la Société de la Tour de Garde. Pour ne
payer aucun impôt, les versements sont enregistrés comme dons.
La Société de la Tour de Garde ne néglige aucune astuce pour limiter les
pertes fiscales. En 1991, au Canada, les districts non rentables ont perdu
leurs subventions. Dans une lettre du 1er février 1991, la direction de
Brooklyn a communiqué aux adeptes canadiens qu’ils devaient effectuer
eux-mêmes, en raison des mauvais résultats financiers, la distribution des
parutions.
Le siège a mené à bien une nouvelle idée pour extorquer davantage
d’argent à ses fidèles, en montant en 1988 une agence de voyages du
nom de Bethel Tours. Si les Témoins de Jéhovah enseignent que Dieu ne
règne ni dans les maisons ni dans les temples, la direction fait accroire de
manière subliminale que Dieu habite à New York : dans les publications,
l’image de cette mégapole apparaît sous le trône de Dieu. La propagande
de Bethel Tours affirme de ce fait que le voyage à New York est une
priorité pour ses adeptes, ce qui suscite un plus grand intérêt pour la
véritable « organisation de Dieu sur terre ».
D’après ses propres déclarations, la Société de la Tour de Garde ne
s’occupe pas des affaires du monde, mais enseigne la Bible d’une

manière humaine, et n’effectue aucun investissement commercial. À ce
titre, elle ne possède aucun compte recouvrant des millions de dollars !
La Société assure que les cotisations servent à couvrir l’entretien des
filiales, des imprimeries et ses activités. Dans la plupart des pays, depuis
le début des années 1990, le coût de ses publications est assuré par les
dons des adeptes5. Elle ne paie donc aucun impôt sur le chiffre d’affaires
des ventes.
Dans les années 1980, d’après les rapports financiers de la Grande-
Bretagne, l’organisation dispose, grâce à la vente de ses publications, de
comptes en banque bien garnis et, chaque année, des millions de dollars
sont transférés à Brooklyn.
La Société de la Tour de Garde est reliée au système informatique
contenant les données sur les crédits de Dunn & Bradstreet, aux États-
Unis, pour informer les entreprises sur la solvabilité de leur maison
d’édition. D’après Dunn & Bradstreet, le chiffre d’affaires de la
Watchtower Bible and Tract Society of New York, Inc. en 1991,
uniquement pour les États-Unis, était de 1,25 milliard de dollars6 !
À cause des affaires de la secte, des États comme l’Espagne, la France
et le Portugal seraient encore peu enclins à légitimer la Société de la Tour
de Garde en tant que religion. En France, la Société de la Tour de
Garde, qui n’est considérée ni comme une religion ni comme une
association à but communautaire, verse, sous forme d’impôts, 60 % de
ses revenus. En 1999, le centre de la secte, à Louviers, présente un avis
d’imposition de 303 millions de francs. Une lettre adressée au Président
Jacques Chirac par la centrale de Brooklyn, publiée dans le New York
Times du 5 mai 1998, montre une volonté manifeste de la part des
Témoins de Jéhovah d’exercer une pression sur l’État français : le statut
de religion l’exonérerait d’une grande part de ses cotisations.

Réveillez-vous ! (version allemande : Erwachtet !) du 8 août 2001
mentionne : « Par conséquent, nous pouvons en déduire que la bête de la
Révélation [l’Apocalypse] est incarnée par les gouvernements. Étant
donné qu’ils s’opposent au Royaume de Dieu, ils illustrent l’Antéchrist. »
Selon la Société de la Tour de Garde, Satan est le maître de ce monde et
tous les gouvernements lui sont assujettis. C’est pourquoi toute relation
avec un État ou un institut constitue pour les Témoins de Jéhovah un
comportement infamant. Celui qui entretient de tels liens devient de facto
un ennemi de Dieu et périra, lors de l’Armageddon, la fin du monde.
Or, ses dirigeants commettent ce qu’ils estiment être un péché mortel :
depuis 1990, en Allemagne, la Société de la Tour de Garde engage des
démarches pour être reconnue comme une corporation de droit commun,
à savoir une association de prise en charge des missions de l’État, placée
sous sa juridiction7. Quand elle affirme que l’État est sous les ordres de
Satan et est anti-christique, ce jugement, par ricochet, s’applique au
fonctionnement d’une collectivité ou d’une corporation. Si la secte devait
être reconnue comme entité d’État, elle ferait partie intégrante du système
anti-christique qu’elle dénonce, et serait colporteuse des lois sur
l’homosexualité, l’avortement, le divorce et l’éducation. Elle garantirait les
intérêts de la nation et les appliquerait. De plus, le statut d’une
corporation de droit public est un droit attribué qui ne peut être
suspendu.
Le statut d’Église octroierait d’énormes privilèges aux Témoins de
Jéhovah qui pourraient, dans certains pays, demander un financement
prélevé sur les impôts publics8 et bénéficieraient, comme les
corporations, d’un allègement fiscal et de l’exemption de l’impôt sur la
fortune.
En Norvège, les Témoins de Jéhovah sont reconnus en tant qu’Église.

Pour l’année 1995, la Société de la Tour de Garde a donc reçu 6,6
millions de couronnes norvégiennes de la part de l’État. La secte se
montre très conciliante avec ses propres principes quand des avantages
non négligeables lui sont garantis. Bien entendu, les simples membres ne
sont pas tenus informés des entorses à la règle.
En Italie, premier pays où l’organisation des Témoins de Jéhovah est
admise comme religion, la secte a également pactisé avec l’État. Le 20
mars 2000, le gouvernement italien a signé un concordat avec la Société
de la Tour de Garde. Selon les termes de cette convention, les Témoins
de Jéhovah ont reçu le droit d’obtenir un soutien moral dans l’armée, les
hôpitaux, les institutions publiques et les pénitenciers. Par ailleurs, les
adeptes sont autorisés à organiser des cours de religion dans les écoles.
Ils peuvent prononcer des mariages reconnus par l’État. L’organisation
de Brooklyn reçoit même une partie des fonds émanant des impôts du
culte9.
Pourtant, ses principes fondateurs proscrivent tout lien avec ce monde
matériel et exigent une position de neutralité absolue. Ils interdisent de
participer à une élection démocratique. Si l’on en croit ses observations,
les Témoins de Jéhovah seraient victimes en France d’une campagne de
diffamation contre les minorités religieuses. La réalité est tout autre. La
France, rare pays européen qui tiendrait relativement compte du réel
danger de cette secte, ne lui a pas encore attribué le statut d’organisation
d’utilité publique10 11. C’est pourquoi, la Société de la Tour de Garde
incite ses membres, par l’intermédiaire des plus anciens, lors de réunions
ou de conversations personnelles, à prendre part à des élections locales
et régionales, afin qu’il ne soit plus propagé que les Témoins de Jéhovah
constituent un élément ennemi de la démocratie. Début 1999, des
membres éminents ont affirmé à la télévision française qu’ils
accompliraient leur devoir électoral12.

Charles Taze Russell, le fondateur

suite…

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