Le monopole universitaire



Auteur : Séverin Jules
Ouvrage : Le monopole universitaire Qu’est-ce que vaut la marchandise au point de vue technique ?
Année : 1905

Lettre de M. Édouard Drumont

Mon Cher Séverin,
C’est de tout coeur que je vous écris pour souhaiter bon succès à votre livre, puisque vous espérez que ma parole petit avoir quelque poids près de nos amis pour les décider, non seulement à lire, mais à propager et à répandre ces pages pleines de faits, de science et de raison.
Parmi tous ceux qui s’obstinent courageusement et noblement à éclairer et à défendre contre lui-même ce pays qui ne veut rien faire pour échapper au sort qui l’attend, vous avez choisi la tâche, non pas la plus brillante, mais la plus utile.
D’autres, en d’éloquentes paroles, flétrissent l’infamie des persécutions actuelles et l’ignominie de ces hommes qui, après avoir pendant tant d’années réclamé la liberté pour eux, étranglent avec un si beau cynisme la liberté des autres.
Vous vous êtes imposé pour mission de démontrer que le régime franc-maçonnique et juif que nous subissons n’enlève pas seulement aux Français tout sentiment du grand rôle qu’ils ont joué dans le monde, tout idéal, toute foi patriotique, mais encore il atteint ceux qui travaillent, dans leurs intérêts mêmes, dans leur droit à la vie.
En des centaines de conférences et de réunions vous avez entretenu les ouvriers de la terre, de la condition lamentable faite à nos agriculteurs qui, victimes des spéculations juives, ne peuvent arriver à trouver la juste rémunération de la peine qu’ils se donnent.
Les produits du sol eux-mêmes sont devenus matière à coups de Bourse et prétexte à de scandaleux agiotages.
Ceux qui poursuivent le généreux dessein de substituer un ordre de choses meilleur, à l’ordre de choses actuel, une organisation plus morale, plus raisonnable et plus sage, au système maçonnique, juif et protestant dont nous mourons, auraient-ils triomphé d’une façon absolue s’ils avaient marché dans la voie que vous indiquez, s’ils s’étaient préoccupés davantage du côté pratique des questions ?
J’avoue que, sous ce rapport, je suis un peu sceptique.
La machine administrative que la troisième République a empruntée à l’Empire, en perfectionnant encore les rouages du despotisme, en multipliant les ressorts d’oppression, est si solidement montée qu’elle enlève d l’individu toute possibilité de faire prévaloir sa volonté personnelle.
Vous savez, mieux que moi, que les électeurs ont le plus complet mépris pour la plupart des députés qu’ils envoient à la Chambre et qui, au lieu de prendre en mains les intérêts de leurs mandataires, se bornent à aboyer contre de pauvres prêtres dont le paysan connaît la vie de privations et de

dévouement… Ces députés qu’ils méprisent, les électeurs les nomment tout de même…
Ce qui est certain, mon cher Séverin, c’est que le volume que vous me demandez de présenter au public sera pour beaucoup la lecture instructive, solide, profitable par excellence.
Par sa forme précise et concise, exempte de déclamations et de phraséologie, par la variété des sujets qu’il traite, ce livre permettra de se bien rendre compte de la façon dont le virus protestant et juif a empoisonné toutes les sources de l’activité française : le monde du travail agricole, le monde universitaire, le monde de la science, les industries nationales, les grands intérêts vitaux, l’enseignement, la médecine, la littérature, les arts et les moeurs.
Cette invasion, que chacun est bien obligé de constater sans en connaître très-exactement l’évolution, le processus et les développements, sera désormais intelligible et compréhensible pour chacun.
Quand se produiront les événements qui ne seront que la conséquence logique des erreurs et des sophismes qui se sont substitués à toutes les vérités morales, sociales et économiques sur lesquelles était basée la Société française d’autrefois, les Français ne seront plus surpris.
Nous ne verrons plus se produire l’affreux malentendu qui suivit la catastrophe de 1870… Nous ne verrons plus de très-honnêtes gens choisis par la France pour la sauver, organiser eux-mêmes ce régime parlementaire qui nous conduira aux abîmes, si quelque réveil inattendu ne se produit pas dans ce pays.
Édouard Drumont.

Lettre de M. Ernest Renauld

Mon Cher Séverin,
Vous me demandez une lettre-préface pour votre livre ; je vous la donne bien cordialement, heureux si elle peul aider à la diffusion des idées que vous exposez avec tant de conviction, de chaleur et d’érudition, car ces idées sont aussi les miennes et je crois, comme vous que, le jour où elles triompheront, la France sera délivrée des ennemis de sa foi et de ses traditions séculaires et que de nouveau elle reprendra, dans le monde, le cours de ses anciennes et glorieuses destinées.
Je reconnais avec vous que c’est une conception laborieuse, que celle qui consiste à rendre à notre pays sa vraie mentalité, sa mentalité ancestrale, nationale qu’il a perdue par suite d’une intoxication du poison juif, huguenot et franc-maçon ; il faut, en effet, redresser toutes les erreurs historiques qui ont cours et donnent une telle puissance aux préjugés, que les volontés les mieux trempées se sont jusqu’à ce jour brisées à les combattre.
Et pourtant, c’est bien par là qu’il faut commencer, c’est bien à ces préjugés si obstinément ancrés dans les cerveaux contemporains qu’il faut s’attaquer, afin de les broyer, de les détruire d’une manière définitive.
Tant que nous n’en aurons pas établi l’inanité, la France restera plongée dans cet état de consomption et de langueur propre aux nations à leur déclin.
Mais de même que les préjugés qui ont créé en quelque sorte l’ambiance politique et sociale, dans laquelle nous vivons, ne sont que des préjugés, et comme tels déracinables, ainsi que tout ce qui est faux, par le bon sens, la raison, la science, — de même je crois que notre déclin, que notre décadence n’est que passagère, si j’en juge par les admirables bonnes volontés qui vibrent dans toutes les classes de la société.
Non, mon cher Séverin, je ne veux pas croire que la France de l’illustre Pasteur et de l’héroïque Marchand soit une nation finie.
Ceux qui finiront, ce sont ses exploiteurs actuellement au pouvoir, d’ailleurs serrés de près par la moitié des électeurs qui depuis trente ans ont gardé au coeur les mêmes aspirations, les mêmes espérances, avec une ténacité, une fidélité que rien n’a pu abattre.
Elle a passé par tous les chemins, cette fidélité, mon cher Séverin, elle a connu toutes les douleurs ; mais elle est encore aujourd’hui ce qu’elle était hier et c’est ce qui me fait espérer malgré ceux qui désespèrent, car je crois à la vertu, et la fidélité est une des plus belles qui soit au monde.
Dans votre livre qui touche à tant de sujets, où les idées fourmillent il en est qui m’a particulièrement frappé : Vous estimez que les chefs de l’opposition se cantonnent trop dans la politique pure

et ne se préoccupent pas assez des grands intérêts du pays : l’agriculture, l’industrie qui périclitent et sombrent sous mille fléaux.
Il n’est pas douteux que la persécution religieuse, l’expulsion des congrégations, si elle froisse les consciences de nos agriculteurs et de nos commerçants, n’alarme pas leurs intérêts, et que porter la lutte sur ce seul terrain, c’est atteindre une minorité de la collectivité électorale, alors que c’est la majorité qu’il importe d’entamer.
Que nos chefs disent aux paysans :
« Si le blé vous coûte plus cher à produire que vous ne le vendez c’est parce que nos gouvernants, au nom de la liberté, laissent entrer, en France, des blés étrangers qui causent la baisse de cette denrée. »
Que nos chefs disent aux viticulteurs :
« Vos vins si renommés ont perdu la moitié de leur valeur, parce qu’il a plu, à nos libre-échangistes francs-maçons, d’ouvrir toutes grandes les portes de la frontière aux vins d’Espagne et d’Italie, qui dédoublés sont vendus sur le marché de Bordeaux ou de Bercy, comme vins français à vil prix. »
Que nos chefs disent aux commerçants et aux industriels :
« Les traités de commerce conclus par nos ministres le sont au détriment de notre commerce et de notre industrie ; c’est là le secret de la crise qui affecte nos marchés ; aussi bien vaudrait-il mieux pour nous moins de politique et plus d’affaires, moins de politique et plus d’administration intérieure des intérêts agricoles, commerciaux et industriels ! »
Que nos chefs disent cela partout, et le jour où ils se décideront à tenir ce langage, à porter par conséquent la lutte sur un terrain beaucoup plus large que la liberté d’enseignement, l’armée, les Congrégations, sans exclure, toutefois, ces revendications très-légitimes, — ce jour-là l’oligarchie judéo-maçonnique protestante succombera, car elle ne vit que de passions politiques et religieuses et non pas des mêmes intérêts vitaux que la majorité du pays.
Vous étiez qualifié, mon cher Séverin, pour émettre ces idées, étant donné la place que vous occupez à la Société des Agriculteurs de France, vos relations avec l’Association de l’industrie française, et la part active que vous avez prise aux Assemblées catholiques et au mouvement social qui s’est fait il y a vingt ans et depuis vingt ans.
Mais comment l’enseignement, qui forme la jeunesse d’élite, celle sur laquelle nous comptions pour les victoires de demain, est-il resté ou devenu contraire aux intérêts du pays et à la vérité scientifique elle-même ?
C’est ce que démontrent amplement vos articles, parus dans La Délivrance et mis aujourd’hui en brochure pour le public, et où vous reprenez l’histoire sur près de dix siècles, en montrant que les institutions les plus utiles du passé ont été décriées odieusement par les ennemis séculaires de la France, et par les sociétés secrètes, leurs complices, dont la Maçonnerie est la plus active et aussi la plus néfaste.
Croyez, mon cher Séverin, à mes bien sincères et bien cordiaux sentiments.
Ernest Renauld.

INTRODUCTION
Au moment où un gouvernement juif, protestant et maçonnique s’apprête à rétablir le Monopole universitaire, dans des conditions plus léonines même qu’il n’exista sous les régimes les plus dictatoriaux, j’ai examiné, par des articles parus pendant plus d’un an dans La Délivrance, ce que l’État fait enseigner à la jeunesse française, la France de demain. A-t-il armé les jeunes gens pour la vie ? Les a-t-il rendus aptes à enrichir leur pays ? À gagner facilement leur existence ? D’autres, en assez grand nombre, parleront du point de vue sectaire de cet enseignement, des libertés violées ; de nos traditions, de nos grandeurs foulées aux pieds ; des chutes lamentables de la morale indépendante, et de la guerre faite à tout idéal, au patriotisme comme aux principes d’une saine éducation. Ils montreront l’armée, la magistrature, la religion, les finances livrées aux appétits destructeurs, aux passions irraisonnées.
Je me suis imposé, quant à moi, la tâche de tout examiner au point de vue technique.
Pour relever le pays de ses ruines matérielles et morales, le peuple ignore, est habitué à suivre, comme aux plus beaux jours du despotisme, et, quelquefois, entraîné par les agents de la finance cosmopolite, s’unit pour détruire, jamais pour édifier.
La classe instruite eût pu nous aider. Mais les programmes d’enseignement sont conçus à l’inverse des intérêts du pays, pour justifier l’exploitation juive, la haine calviniste et l’hypocrisie maçonnique. La science même a péri.
Ceux que l’école de la vie nous ramène, après une existence de labeurs et d’obstacles de tout genre amoncelés sous leurs pas, ont vu leurs rangs s’éclaircir par le ravage mortel des années ; les jeunes ont toute l’illusion des diplômes nouvellement conquis, et sont prêts à recommencer la dure expérience.
La plupart, voyant les difficultés de l’agriculture, de l’industrie et du commerce, vivent au compte de la collectivité, dans des fonctions libérales ou dans des fonctions publiques, nourris par les producteurs, qu’on décourage par tant d’obstacles, et qui sont chargés en définitive d’alimenter l’État, les fonctions libérales et publiques, malgré la concurrence étrangère favorisée de mille façons, la hausse des impôts, des salaires, la diminution des heures de travail, et les entraves d’un mandarinat perfectionné.
De plus en plus se fait la poussée des classes vers l’administration, vaste collier de la servitude, disparition du dernier vestige d’indépendance qui s’éteint, pour vivre tous dans une vaste hôtellerie, où tout le monde consommera et où personne ne produira plus. Pour ce but, où se rencontrent tous les abîmes, on accepte lâchement la destruction de tout sentiment d’honneur, de toute vérité, de tout principe, de tout bien social qui nous retenait encore et nous préservait de la ruine.

Sur cette pente fatale et voulue, où nous entraînent les ennemis de notre pays, qui dictent l’enseignement à nous donner, conforme à leurs desseins, tout est fourberie, mensonge, hypocrisie, pour parler comme le Manuel de l’initiation Maçonnique, ainsi qu’on le verra plus loin.
Je ne puis mieux faire pour montrer ce qu’est devenu l’enseignement de nos jours que de reproduire l’article donné comme conclusion de cette vaste étude sur chaque point de l’enseignement, que nous reprendrons ensuite un par un, avec les documents nécessaires pour en découvrir tout le venin. Ce sera comme la préface de ce travail d’analyse dédié aux pères de famille, aux éducateurs dignes de ce nom, et tous ceux qu’intéressent l’avenir et l’existence de la nation française dans le monde.
Un professeur du plus grand mérite nous disait un jour « Il y a trois millions de jeunes gens qui fréquentent les cours de l’instruction primaire : le programme est de pouvoir suivre les cours de l’instruction secondaire.
« Il y a 300.000 jeunes gens qui suivent les cours de l’instruction secondaire : le programme est de pouvoir suivre les cours de l’instruction supérieure.
« Il y a 20.000 jeunes gens qui suivent les cours de l’instruction supérieure : le programme est de pouvoir arriver à l’institut.
« Il y en a 400 qui arrivent à l’Institut, et là ce sont de parfaits crétins, incapables de rendre service à leur pays ». Sous une autre forme il ajoutait :
« Un petit curé, chassé par Bismarck, vint me trouver et me demander une place dans l’enseignement français. Après diverses démarches, je la lui procurai. Plus tard, Bismarck alla à Canossa et le petit curé fut rappelé. Avant de repartir dans son pays, il vint me remercier.
« Eh bien ! lui dis-je, vous avez instruit nos petits français, comment les trouvez-vous ?
— « Oh ! merveilleux d’intelligence, de puissance d’assimilation, autant que nos petits allemands sont des petits crétins. Mais autant nous dépensons d’intelligence et d’efforts pour faire de nos petits allemands des hommes, autant vous en dépensez pour faire de vos petits français des crétins. »
Pères de famille, est-ce là ce que vous visez, en confiant vos jeunes gens à l’Université ? Vous qui n’avez jamais réclamé sérieusement la liberté des programmes, c’est même ce qu’on vous impose dans vos écoles prétendues libres.
Nous sommes sous un gouvernement soi-disant d’opinion, nous avons fait des révolutions pour conquérir la liberté. Héritiers de 1789, 1830 et 1848, auxquels il faudrait ajouter 1870, qu’avons-nous reçu de l’héritage ?
Les agronomes ont mis leurs fils dans les écoles pour y apprendre, en fait d’agriculture, les doctrines économiques qui ruineront leurs papas. Les industriels y ont mis les leurs, et on leur a appris à faire prospérer l’Orient et l’Amérique à leur détriment.
En philosophie, plus de Dieu, de morale, d’Évangile ! C’est l’initiation au Dieu maçonnique, l’absence de devoirs et l’on recule plus loin que la barbarie antique.
L’histoire sert à maudire les traditions et le passé de la France, époque prétendue d’obscurantisme et d’intolérance, soi-disant, qui eut le mauvais goût de résister à l’exploitation juive et à la haine huguenote, de rester forts, unis et prospères, alors qu’il n’y a pas besoin de France en Europe.
Les Beaux-Arts et la littérature se sont confinés dans l’admiration des décadences grecque et latine. Rien, que les vices divinisés de l’Olympe ! et, si des vertus ont mérité d’être coulées en bronze pour l’édification des générations futures, ce sont celles des traîtres, des révolutionnaires et des apostats !

En littérature, les phrases creuses et ronflantes, au lieu de la sincérité du peuple franc et gaulois, les ciselures de la rhétorique, sans âme, sans principes et qui tiennent un auditoire dans l’admiration pendant des heures, sans rien, lui dire de pratique, de vrai, de sérieusement et de sincèrement pensé.
Avec le droit moderne revient l’armée des fonctionnaires, aux deux tiers inutiles, des privilégiés, des prétoriens et des proconsuls, de qui tout dépend et à qui tout est dû, vaste plaie, qui gangrène le pays, y entretient la servitude et forme les légions intangibles des élections invariables, quoi qu’on fasse pour se relever.
Puis le monde a progressé dans la science, les découvertes, tandis que nous nous enlisions dans la politique sectaire. Pendant que les nations voisines s’enrichissaient, étudiaient les langues modernes, utilisaient les chutes d’eau, la houille blanche, et se développaient, s’organisaient au point de vue commercial, nous dormions depuis 1870 dans la réclame éhontée, l’exploitation au lieu de science, les formules surannées, jusqu’au jour où la Révolution, brandissant ses tisons de discorde, attaquait franchement la religion, l’armée, l’industrie, les finances françaises, comme Reinach nous en avait prévenus à Digne, pour les chambarder !
Pères de famille, est-ce cela que vous voulez faire de vos enfants ? Debout pour la liberté, liberté des programmes, éducation pratique, pour vivre et faire vivre notre pays ! Assez des déclamations de la haine triomphante, du crétinisme officiel, du recul dans la civilisation, où nous laissons notre place, si longtemps la première, aux nations voisines.
Guerre aux sectaires, aux incapables, aux dangereux et mortels ignorants qui tuent tout ce qu’ils réforment. Donnez-nous des lauréats pratiques, savants, utilement instruits. Guerre aux pédants et aux sectaires qui, sous prétexte de diplômes, nous imposent leur ignorance crasse !
Ou plutôt je vous connais, beaux masques ! Ce que vous voulez pour les autres, vous n’en voulez pas même pour vous et vos enfants. Guerre à la lâcheté qui fait que tant d’hommes qui nous approuvent dans toutes les classes de la Société, s’inclinent devant le mot d’ordre de l’étranger, dont ce dernier ne veut pas pour lui, mais pour désagréger seulement une nation en décomposition, dont il s’attribue d’avance les dépouilles.
Patriotes debout ! La France est en danger ; défendons le sol, les autels, les traditions, c’est bien ! mais aussi l’âme des générations appelées à nous remplacer, forteresse de la grandeur, de la prospérité et de la félicité de l’avenir, contre une petite bande de stipendiés qui commandent à tout et font marcher le gouvernement, la police, l’armée, la bourgeoisie, le peuple contre l’idée de tout le monde en France. Créons la Ligue de l’avenir national !
Jules Séverin.

L’Enseignement Protestant
dans nos Écoles d’Agriculture

suite…

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