LES 5 FAÇONS DE VAINCRE LES DJINNS


auteur : Ben Halima Abderraouf

BISMILLAH ARRAHMAN ARRAHIM

LES 5 FAÇONS DE VAINCRE LES DJINNS
Allah a préféré les hommes aux djinns car Allah dit aux anges : « Je vais mettre un calife sur terre » (Baqara) alors que les djinns étaient déjà sur terre. Donc ce n’est pas le djinn qui est le calife d’Allah sur terre mais l’homme. Dès qu’Allah a créé Adam, Allah a ordonné à Iblis de se prosterner devant Adam mais n’a pas ordonné à Adam de se prosterner devant Iblis. Ensuite tous les prophètes qu’Allah a envoyés sont uniquement des humains, il n’y a jamais eu de prophète djinn, les hommes étaient prophètes pour les hommes et pour les djinns. Donc Allah a préféré les hommes aux djinns.
Il y a maintenant une autre réalité : quelle que soit la façon qu’un djinn attaque un humain, on peut facilement le dominer et même le tuer. La façon la plus courante est dans les rêves : tu rêves un chien qui t’attaque, un serpent, des soldats, etc. Ce sont les djinns qui viennent ainsi – mais parfois c’est le sorcier qui attaque dans le rêve. Si en le voyant, tu as le réflexe de dire : « Bismillah ! Allahou akbar ! » ou de lire le Coran, ça va le bloquer, il va s’arrêter puis s’enfuir. Donc il faut l’attraper d’abord puis lire le Coran , de préférence ayat korsi jusqu’à ce qu’il meurt. Pour faire cela, il faut se préparer avant de dormir : réciter ayat korsi, puis les trois qoul dans vos mains et essuyer votre corps, refaire cela trois fois, puis ajouter « aynama takounou yati bikoumou Allahou jami’an inna Allaha ‘ala koulli chay’in qadir » (baqara 148), qui signifie : « Où que vous soyez, Allah vous ramènera tous, car Allah est capable de tout », autant que vous pouvez, jusqu’à 100 fois, et demandez à Allah de vous ramener les djinns qui vous fatiguent en rêve et de vous donner la force de les vaincre. Dès que tu les vois en rêve, attrape-les et récite jusqu’à ce qu’ils soient morts. Même si c’est quelqu’un d’autre qui a un problème de djinns, si c’est ton enfant qui crie la nuit, ou ta femme qui voit des maris de nuit, ou ta mère qui entend des voix qui la perturbent, tu peux toi-même demander à Allah de les ramener dans ton rêve, les attraper, les tuer et la personne sera soulagée. Pour les sorciers, on peut les attraper exactement de la même façon dans les rêves, puis tu va le tuer soit avec le Coran soit avec les mains soit avec un couteau ou une autre arme. Il y a des sorciers qui sont morts suite à cela, d’autres qui ont eu des accidents très graves et d’autres pour lesquels on n’a rien vu. En tous cas essayez.

La deuxième façon qu’un djinn attaque un humain est que certains pendant le sommeil ou en s’endormant sentent une force qui les paralyse : ils ne peuvent plus bouger, ils ne peuvent plus parler, et parfois même ils ne peuvent plus respirer. Ce sont effectivement les djinns qui provoquent cela. Que vas-tu faire ? Tout d’abord, tu vas l’attraper. Comment peux-tu l’attraper alors que tu es toi-même bloqué ? Tu vas serrer les mains, essayer seulement de serrer les mains avec l’intention de le saisir. Une fois que tu as fait cela, tu commences à réciter dans ta tête : « Allahou la ilaha illa houwa alhayyou l-qayyoum… » ayat al-koursi ; puisque ta langue est bloquée, tu laisses la langue et tu récites dans ta tête jusqu’à ce que ta langue se débloque. Tu récites alors avec la langue et tu ne lâches pas, tu serres les mains et tu récites jusqu’à ce qu’il soit mort et c’est terminé sur place. Des fois on me demande comment on peut être sûr qu’il est réellement mort ? Effectivement, on ne peut pas savoir : des fois en sentant la mort, il s’enfuit. Mais même dans ce cas, il ne reviendra plus in cha Allah, vous êtes débarrassés.

Le troisième cas est quand les djinns apparaissent dans notre vie. On ne peut pas voir les djinns dans leur forme naturelle, c’est comme si vous me demandez quelle est la forme d’un

parfum ou d’une musique : ils n’en ont pas, ils se définissent autrement. Mais il arrive que les djinns se matérialisent pour apparaître dans notre vie sous forme de serpent, de chien, de chat, d’oiseau ou d’humain, comme ce fut le cas pour Abou Hourayra, qu’Allah l’agrée. Donc si vous voyez cela, un être bizarre, un peu effrayant et qui semble mystique, que devez-vous faire ? Sachez que les djinns ne peuvent pas apparaître ou disparaître tant qu’on les regarde : tu ne peux pas regarder un endroit vide et un djinn va apparaître devant toi. Il faut que tu regardes ailleurs, puis tu te retournes et tout à coup il y a un homme ou un animal, tu ne sais pas comment il est venu là. Et une fois qu’ils sont là, ils ne peuvent pas disparaître sous tes yeux : il faut que tu regardes ailleurs et quand tu te retournes, il a disparu. Donc si tu vois cette chose bizarre, mystique, un peu effrayante, et que tu suspectes que ce soit un djinn – ou un sorcier- que vas-tu faire ? Tout d’abord tu vas le regarder fixement dans les yeux. A partir du moment où tu le regardes fixement, il ne peut plus partir, tu l’as attrapé juste avec ton regard. Puis tu récites ayat al-korsi – si tu ne connais pas, récite la Fatiha – et si c’est un mauvais djinn ou un diable ou qu’il voulait te faire du mal, tu vas continuer jusqu’à ce qu’il meurt et c’est fini ainsi.

Le quatrième cas est la possession : la personne tombe en transes, se débat, les djinns parlent, etc. Alors vous tenez la personne, vous frappez son cou doucement avec le revers de la main comme si tu as une machette et tu lui tranches la tête. Effectivement, au bout de quelques minutes, le djinn va sentir sa tête se couper et il va s’enfuir. Alors vous dites à la personne : maintenant on va demander à Allah de le ramener pour qu’on en finisse avec lui, on ne va pas le laisser jouer avec nous : chaque fois il vient et chaque fois il s’en va. Tu récites : « aynama… » jusqu’à ce qu’il soit revenu. Là, la situation s’est inversée : au lieu que ce soit le djinn qui possède la personne, c’est la personne qui possède le djinn, car c’est nous qui l’avons fait venir par la force d’Allah et du Coran. Et cette fois-ci nous allons réciter et frapper le cou et il ne pourra pas s’enfuir, donc on va continuer jusqu’à ce que soit il meurt soit il se convertisse et il n’y a pas de troisième option. Une fois que cela est fait, on va demander à Allah de ramener tous les djinns d’où viennent celui-là : si c’est un djinn de la maison, on demande à Allah de ramener tous les djinns qu’il y a dans la maison ; si c’est un sorcier qui l’a envoyé, on demande à Allah de ramener tous les djinns qui restent chez le sorcier ; si c’est un djinn d’un pacte que les ancêtres ont fait avec les djinns, on demande à Allah de ramener tous les djinns dans ce pacte ; si c’est un djinn que les gens adorent au niveau du fétiche, du fleuve, de la forêt ou de la montagne, on demande à Allah de ramener tous les djinns que les gens adorent là-bas. Une fois qu’ils sont tous là, on va discuter avec eux jusqu’à ce qu’ils soient musulmans. Une fois que tout cela a été fait, le malade peut devenir un capteur.

La cinquième méthode est « la mentale ». Tu vas t’adresser au djinn et lui parler jusqu’à le convaincre. Par exemple, dans le cas d’un djinn amoureux, tu vas lui parler avant de dormir, même si tu ne l’entends pas et vois pas, il t’entend et te voit, et quand on s’adresse à eux, ça les oblige à écouter. C’est comme si tu pries et des gens discutent à côté, ça te dérange mais tu peux essayer de te concentrer. Mais si tu pries et quelqu’un se met à te parler : « Ce n’est pas comme ça qu’on prie, tes habits sont sales, etc. » alors tu ne peux plus du tout te concentrer et tu es obligé de l’écouter malgré toi. C’est ainsi que les djinns sont obligés d’écouter quand on s’adresse à eux. Donc tu lui dis : « Hé toi, le djinn qui vient dans mes rêves, viens par ici, j’ai à te parler. Le mariage entre un djinn et un humain n’est pas possible », et tu lis verset 21 sourate 30 : « Parmi ses signes, Il vous a créé de vous-mêmes des épouses (ou des époux) … » Tu répètes jusqu’à ce que tu sentes que ça a agi sur lui. Puis tu dis : « Si c’est un pacte ou une sorcellerie qui t’a ramené sur moi alors écoute », et tu récites verset 1 sourate 9 pour effacer le pacte. Quand tu as fini, tu dis : « Maintenant si je te vois

encore une fois dans mes rêves, je te tue ! » Et tu dors. Si vous avez des « Khamb – autels de sacrifice et d’adoration des djinns » chez vous et que vous avez peur de les jeter ou vous ne pouvez pas parce que ce n’est pas à vous, allez vers eux et dites : « Hé les djinns, vous voulez les sacrifices ? Écoutez ! » Et tu récites versets 162 et 163 sourate 6 : « Dis : ma prière, mon sacrifice, ma vie et ma mort sont pour Allah… » pendant longtemps jusqu’à ce que tous les sacrifices qui ont été offerts aux djinns soient détruits et qu’ils soient tous convertis. Ainsi de suite, vous pouvez adapter cette méthode à toutes les situations et utiliser les versets du captage pour chaque cas, qu’Allah nous donne la victoire sur les mécréants et nous rende notre place de califes.

Wassalamou alaykom wa rahmatoullahi wa barakatouhou.




Auteur : Dr Orner Souleimon AL-ACHQAR

Ouvrage : Le monde des djinns et des démons

Traduit par : A. M. Ghodi

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LES DJINNS
Les Djinns sont des êtres prépondérants dans les croyances des régions d’Afrique du nord,
Afrique de l’ouest, Indonésie, Malaisie, Pakistan, ainsi que certaines régions en Inde.
Cette croyance daterait de la période pré-islamique, dit Jahiliya (« ignorance » ou « paganisme ») où
les religions polythéistes étaient encore vivaces.
Qui sont-ils ?

Les djinns sont des êtres déterminées par leur … indétermination!
A tord, ils sont quelquefois assimilés à des démons. Pourtant, ce ne sont ni des créatures
angéliques, ni diaboliques.
Les djinns vivent et meurent comme les humains selon le Coran; tout comme eux, ils peuvent être
en communauté, se faire la guerre, se reproduisent par relation sexuelle, croient en une religion ou
non ( musulman, chrétien, juif, ou païen, ces derniers sont les plus craints.)
Chaque djinn a une individualité propre.
Les djinns vivent dans un monde à l’envers à celui des humains : alors que la plupart des humains
sont en ville et en groupe, les djinns résident dans des endroits où il n’y a personne: désert, ruines,
forêt, cimetière… et tout cela de préférence la nuit. Ils aiment beaucoup les lieux de saletés, comme
les décharges, la salle de bain (culturellement un lieu sale chez les arabes) ou les toilettes, et ils
aiment aussi les lieux chauds et humides comme le hammam.

choses que nous considérons comme répugnantes, comme les excréments, les
charognes et les os. Ils se nourrissent d’odeurs, chaque djinn a ses préférences, mais la plupart
aime beaucoup le tabac, il n’est pas rare que les cigarettes soient un enjeux de troc.
Le Coran cite qu’ils ont leurs propres animaux, que chiens et ânes peuvent les voir, qu’ils ont grand
pouvoir de métamorphose, et ont d’autres capacités que filer extrêmement rapidement et circuler
dans le ciel.
Origine de leur création :

« Nous créâmes l’homme d’une argile sèche, extraite d’une boue malléable et quant au djinn, Nous
l’avons auparavant créé d’un feu d’une chaleur ardente. » (Coran 15.26)
« Et quant au djinn, nous l’avons auparavant créé d’un feu d’une chaleur ardente. » [Coran 15.27] «
« Et Il a créé les djinns de la flamme d’un feu sans fumée. » [Coran 55.15]
« Je n’ai créé les djinns et les hommes que pour qu’ils m’adorent. » (Coran 51:56)
Les djinns sont donc crées à partir du feu, même s’ils peuvent souffrir aux enfers par celui-ci.
D’après une synthèse de recherche de commentaires bibliques et coraniques, Fahd Touffy dans
« Anges, démons et djinns en Islam » émet l’hypothèse qu’ ils pourraient être les enfants d’Adam et

Origine des mots et appellations des Djinns :

Djinn signifie: « l ‘invisible » ; jnoun est le pluriel de djinn.
En Egypte et au Soudan, le terme de « zar » signifiant « étranger », « visiteur », est utilisé
similairement.
Les racines des mots sont significatives sur la symbolique de l’invisible aux yeux, du « caché » et de
l’obscur :
• janna : la matrice (utérus)
• janin: le foetus
• janan : cadavre, tombeau
• jenena: jardin (un lieu protecteur, où la végétation cache du soleil).
• jennat: paradis
Il y’a une autre conception, celle du délire: jenan désigne ‘la folie’, majnoun signifie « endjinné »,
« sous l’emprise d’un djinn », « être fou ».
Ceux qui croient aux djinns ne les nomment pas directement de peur de les attirer:
• El nass : « les gens d’en bas »
• Li ma’ndhoum skia : « ceux qui n’ont pas de noms »
• « Les musulmans » : c’est une appellation rassurante, car les djinns musulmans sont ceux avec
lesquels il est plus facile de traiter quand on est soi-même musulman, alors que les djinns
chrétiens ont une réputation d’être difficile, ne parlons pas des djinns juifs qui sont encore
plus rudes, et les djinns païens qui sont les plus déchainés et craint de tous.
• Ouralien lamkane : « les maîtres des lieux, ou de la maison »
• Siadna : « nos seigneurs,maîtres »

Leurs relations aux humains
A la base, les djinns ont peur des humains… Ikrima, une figure du Coran, a expliqué ce fait et dit :
« Les djinns et les hommes se redoutaient mutuellement mais les djinns éprouvaient une
crainte plus intense que les hommes. Quand les hommes descendaient dans une vallée, les
djinns prenaient la fuite. Le chef des humains disait : « Nous demandons la protection du
maître de cette vallée » Les djinns se disaient alors : « Puisqu’ils nous craignent,
approchons nous d’eux et accablons-les par la folie et la peur. »
Les djinns peuvent profiter des moments de doute, d’angoisse ou de tristesse, pour semer le
désordre chez les humains. Ils peuvent être à l’origine de certaines maladies ou envoûtements.
Ils s’intéressent encore aux humains pour d’autres raison: le désir de se faire adorer à l’égal de
Dieu, d’être idolâtrer et d’avoir un autel consacré. Certains veulent organiser le monde à leur profit.

L’ethnopsychiatre Tobie Nathan a parlé dans ce cas du dieu oriental du panthéon grec, Dionysos,
qui a pu être interprété comme un djinn… ) .
D’autres envient les humains, leur manière de vivre ou d’organiser leur territoire.
Les djinns peuvent se lier aux humains, avec ou sans pacte, pour leur enseigner la magie. Certains
deviennent même leurs serviteurs. Un sorcier devient de plus en plus puissant à mesure qu’il accroît
le nombre de djinns travaillant pour lui. Ils peuvent aussi produire des objets concrets au regard
humain ; c’est ainsi qu’ils ont travaillé pour Salomon.

Les propriétés spécifiques des djinns:

Leur Rapidité du mouvement et de l’action : ils peuvent se mouvoir sur la terre comme dans le
ciel, d’un point à l’autre d’une rapidité fulgurante.
Leur pouvoir de métamorphose : Les djinns sont dotés de la faculté de se transformer en toute
chose : ils peuvent se transformer en humain, même prendre la place d’une personne connue,
en animal, en créature étrange, et en éléments non organiques. Lalla Aïcha, ou Aïcha
Kandisha est une djinn qui erre dans le désert à la recherche d’hommes célibataires ; elle se
présente sous la forme d’une belle jeune fille, mais elle cache sous ses étoles ses pattes de
chameau ou de chèvre, et des seins pendants.
Les djinns n’ont aucun pouvoir sur les serviteurs pieux :
Allah dit à Iblis : « Sur mes serviteurs, tu n’auras aucune autorité, excepté sur celui
qui te suivra parmi les (gens) dévoyés ». (Coran 15.42)
Les djinns ne peuvent dépasser certaines limites imposés par Dieu :
Allah a dit : « Ô peuples des djinns et des humains: si vous pouvez sortir du domaine
des cieux et de la terre, alors faites-le. Mais vous ne pouvez en sortir qu’à l’aide d’un
Pouvoir. Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur niez-vous ? » (Coran 55.33)

Aïcha Kandicha

Djinns ou pas djinns?

Dans la littérature et les écrits, l’identité des djinns n’est pas toujours claire!
Il y’a différents types de djinns, les bons, les mauvais, les djinns élémentaux, les ifrits ou efrits, et
les shayatins (mais qui ne sont pas toujours des djinns).
Les shayatins
Ce sont les djinns qui se sont rebellés face à Allah.
Originellement, un djinn n’est pas un démon, mais homme et djinn peuvent se retrouver sous
cette appellation s’il ne se soumettent pas devant l’autorité de Dieu.
Le nom chaytân dérive de la racine ch-t-n et donne le verbe chatana qui signifie :
– s’opposer à quelqu’un pour le détourner de son projet
– être éloigné
Iblis est connu comme le premier djinn « kafir », l’équivalent de Satan pour la tradition occidentale :

« Et lorsque Nous dîmes aux
Anges : “Prosternez-vous devant
Adam”, ils se prosternèrent,
excepté Iblis [Satan] qui était du
nombre des djinns et qui se révolta
contre le commandement de son
Seigneur. Allez-vous cependant le
prendre, ainsi que sa
descendance, pour alliés en
dehors de Moi, alors qu’ils vous
sont ennemis ? Quel mauvais
échange pour les injustes ! »
Al kahf, verset 50.
Les ifrits :
Ils désignent un djinn plus fort et plus puissant qu’un shaytan.
Une autre appellation, « afritt » (sa racine est la même que celle du mot « poussière ») désignent aussi
des djinns qui vivent dans l’eau, dans le limon du Nil, ou dans le tourbillon de vent et de terre.
Sulayman (dit Salomon) est le prophète à qui fut donné le pouvoir de diriger les Djinns pour qu’ils
l’aident à accomplir diverses tâches et notamment la construction du fameux « Temple de Salomon ».
Ainsi le terme « Ifrit » est mentionné dans le Coran pour nommer un « djinn ouvrier » sous les ordres
de Salomon.
Dans ce passage, il s’agit alors de savoir lequel d’entre les Djinns apportera le trône de la reine de
Saba sans que cette dernière s’en aperçoive, afin que cette dernière comprenne la puissance des
armées de Salomon et abdique :
Il dit : « Ô notables ! Qui de vous m’apportera son trône avant qu’ils ne viennent à moi
soumis ?
” Un djinn redoutable (un Ifrit) dit : « Je te
l’apporterai avant que tu ne te lèves de ta
place : pour cela. je suis fort et digne de
confiance”.
Quelqu’un qui avait une connaissance du
Livre dit : « Je te l’apporterai avant que tu
n’aies cligné de l’oeil”.
Quand ensuite, Salomon a vu le trône installé auprès de lui, il dit : « Cela est de la grâce de
mon Seigneur, pour m’éprouver si je suis reconnaissant ou si je suis ingrat. Quiconque est
reconnaissant. c’est dans son propre intérêt qu’il le fait, et quiconque est ingrat… alors
mon Seigneur Se suffit à Lui-même et 11 est Généreux”.

Sourate 27 : AN-NAML (LES FOURMIS)

Les djinns élémentaux:
Cette conception des djinns fait écho à nos élémentaux occidentaux, ondine, sylphes, gnomes et
salamandres…
Dans « Mal, Maladie, croyances et thérapeutiques au Maroc, Le cas de Casablanca », qui est une
thèse de doctorat de L’Khadir Aicha, expose une classification « en fonction des quatre éléments
cosmogoniques : l’eau, l’air, la terre et le feu. » :
« Les jnoun terriens sont aux yeux de nos informateurs, les plus nombreux et les plus dangereux.
Ils peuplent les sous-sols, les grottes, les arbres, les montagnes et tous les lieux déserts. Ils
sont considérés comme les vrais maîtres (propriétaires) de la terre.»
Ainsi travailler la terre, déterrer un trésor, verser de l’eau bouillante sont autant d’activités qui nécessitent
des précautions tant orales que rituelles comme des offrandes et des sacrifices.
« les jnoun aquatiques sont ceux qui vivent dans et à proximité des eaux, ce sont les maîtres des
puits, des sources et des ruisseaux…. »
« Les jnoun du feu paraissent les plus proches de leur origine telle que la rapporte le Coran. »
« Les jnoun aériens habitent les airs, animent les tourbillons et les vents. »
Au Maroc, lorsque l’on juge qu’une personne est habitée par les jnoun, on emploie souvent l’expression
suivante « mriah » ou  » fih la riah »…expressions relatives au mot « rih » qui signifie l’air ou le vent.
Mais il y’a encore des djinns ayant une fonction toute particulière, très proche de nos lois de
correspondance ésotérique entre les astres, les jours, les plantes, les couleurs, les organes, les
symptômes, et les actions:
« Le dimanche, jour du soleil, est le temps de Mûdhib (parfois Hidja) qui apporte la
jaunisse. Lala Mira, une djinnia, agit le lundi, jour de la lune, apportant tremblements, pâleur,
maladie mentale. El Ahmar est le djinn du mardi, il est associé à Mars, au sang, aux plantes
rouges (grenadier, fenugrec, …). «
Ainsi, le fqih (savant – juriste – thérapeute ..) dispose ainsi de connaissances, de formules pratiques
(souvent sous forme d’un livre, dmiati), de grilles d’interprétation etc. lui permettant d’identifier
l’agresseur et de traiter spécifiquement les malheurs dont il est la cause.
Point de vue de l’ethnopsychiatrie, avec la représentation de Tobie Nathan :

« si l’on analyse le phénomène d’un point de vue historique et culturel, les djinns
sont un terme générique désignant sans doute les divinités des populations
soumises à l’Islam avant leur conversion (un peu comme le diable désignait
l’ensemble des pratiques païennes des populations christianisées). »
Aujourd’hui, l’existence des djinns justifient les maladies, ou les effets négatifs dans la vie ou la
santé d’une personne; ils permettent un système culturelle de la maladie, et sa thérapeutique
appropriée.
J’ai remarqué aussi dans les cas présentés par T. Nathan et aussi dans mes observations, qu’il y’a
une émergence de ce système chez les personnes migrantes ou enfants de migrants ( en majorité
du Maghreb) en problématique identitaire, et perte de repères culturels.
Il existe différentes formes de thérapeutique si un djinn fait tomber malade une
personne:

Négociation avec le djinn, trouver un accord avec lui, lui donner ce qu’il demande
Il est chassé par un exorcisme musulman (appelé roqya)
La personne malade décide de travailler avec le djinn : elle développe la voyance, et vit sa maladie
comme une initiation.
Le djinn est capturé lui même par d’autres djinns, liés à une personne qui en a fait ses serviteurs
(le malade lui aura fait appel).

Dans l’approche ethnopsychologique, Tobie Nathan veut d’abord mettre une identité derrière
le djinn du malade, « identifier son invisible ». Il lui faut:

1.Établir son nom,
2. ses appartenances,
3. sa généalogie
4.Identifier les affections du djinn :
(ses conflits, ses problématiques, ennuis, histoire, …)
5.Identifier ses intentions, ses désirs et ses besoins.
6.Identifier les objets qu’elle aime, les actes et les rites qu’elle attend.
7.Identifier enfin les bénéfices du malade dans cet expérience.
Entretien d’un homme qui travaillait avec les djinns…

J’ai trouvé un document vidéo, entretien d’un ancien pactisant avec les djinns sur une
chaîne d’Arabie Saoudite, émission « le côté sombre ». Il y’a 14 entretiens, et je vais vous en faire
un aperçu, car il y’a beaucoup de péripéties.
En Arabie Saoudite, la magie est interdite est passible de peine de mort. Il y’a une opinion
clairement orientée sur cette chaîne, qui insiste de temps à autre lors des entretiens, que les
populations qui approchent les djinns sont des personnes non éduquées, et très crédules, ou
alors, l’interviewé s’excuse à tout bout de champs auprès de Dieu pour avoir fait de la magie. Je
l’ai pris en compte dans ce document, vous éviter certains passages de propagande intensive.
Car je vous rappelle, je tire cela de « almajtv.tv », qui est une chaîne islamiste radicale (désolée,
mais je n’ai pas trouvée mieux! ), donc à votre esprit critique !
Un magicien yéménite, Daoud mohammed Farhan, travaillant avec les djinns, abandonne les arts occultes sombres
pour se retourner vers la religion. Il livre alors son témoignage, son initiation, sa rencontre avec les djinns, et le
déroulement de son commerce.
L’enfance de Daoud et l’appel des Djinns

Daoud mohammed Farhan dit avoir eu une enfance plutôt difficile ; il vivait dans un village du département de
Raïma. Son père était un mage « noir », de génération en génération, choisi par les djinns. Cet homme n’était pas
aimé (comme beaucoup de sorcier dans ces régions), il était taciturne, sombre, triste. Malheureusement, la famille
entière est influencée par celle du côté paternel. Sauf la mère de Daoud, qui n’est pas en accord avec les pratiques
noires.
Le père part prier le roi des djinns au temple de Ben Allouan (grand sorcier d’antan) à Hefrez, le mois précédant le
Ramadan ; il se réunit avec les djinns dans ce lieu.
Le père de Daoud meurt en 1978, son fils a alors 10 ans. Daoud perdit aussi son frère…
D’entre son frère et lui, Daoud fut choisi pour succéder à son père dans ce statut, les djinns provoquant des
évènements étranges autour de lui et des crises d’épilepsie pour montrer leur choix. A 6 mois de sa vie, Daoud fut

désigné. A 13 ans, il devint à son tour l’intermédiaire choisi des djinns.
Au début, Daoud tente de résister à l’appel des djinns, mais ceux ci se montrent insistants… il entend des voix qui lui
demande de se rendre la nuit dans des endroits déserts du village. Il s’y rend et les rencontrent sous la forme de
femmes du village…
Sur le retour après un voyage dans une autre ville, Daoud trouve un âne blanc, un peu plus grand que la moyenne,
avec qui il décide de parcourir les chemins escarpés pour revenir chez lui. L’âne refuse de lui obéir. Daoud le frappe
alors une fois, deux fois, … puis l’âne se mit à lui parler :
« Penses tu vraiment que je suis un animal, moi ? ». Et l’âne se volatilisa sous ses yeux.
Pendant cette période, Daoud sortait de chez lui la nuit, poussé par une volonté indépendante de lui. Il errait dans un
état second, avec l’envie irrésistible de manger de la chair d’enfant. Mais il n’en trouva pas. Il était déjà arrivé à son
père de se conduire pareillement sous la possession des djinns, et de dévorer la chair de jeunes gens ou de
personnes âgées.
La mère du jeune homme, au courant de ces sorties étranges et de leurs desseins, avait très peur pour lui : elle
l’emmena tout d’abord chez un autre mage Daoud frappa instinctivement ce dernier, d’un coup de tête. Le sorcier ne
pouvait rien faire lui non plus : « Ses djinns sont plus fort que le mien, à 7 contre 1, ils sont trop fort pour moi. »
Alors la mère demanda l’aide de quelques hommes du village, pour enchaîner Daoud et l’enfermer dans une pièce
fermée du foyer. Malgré tout, les djinns pouvaient lui amener des charognes et ossements d’animaux à manger. Un
soir, ils le libérèrent : dans un état de semi-conscience, ses cadenas furent brisés, et il sortit sans savoir comment
par une sorte de passage très étroit dont il ne connaissait pas l’existence, et qui le menait vers l’extérieur.
Le lendemain, il se réveilla dans une autre ville : Zabid. Il avait marché toute la nuit, totalement inconscient, alors qu’en
temps normal, la ville se trouvait à une journée de route !
L’initiation des djinns
Reprenant ses esprits et écoutant les djinns, il continua à marcher jusqu’à Efres, là où se trouvait le temple de
BenAlouann, et y arriva 3 jours plus tard.
Pendant 15 jour, il y fit la lecture du Coran, jeûna pendant le jour, et y pria : il ne se tournait pas vers la Mecque,
mais vers le tombeau de BenAlouann.
Les mages de la congrégation l’acceptèrent comme successeur de son père.
Les djinns lui indiquèrent la cachette où reposaient les outils des travaux magiques de son père.
Après son retour chez lui, ils lui donnèrent les indications pour rencontrer un des rois des Djinns, Namroud, qui
pourra lui offrir plus de puissance dans sa magie.
Mais pour cela, il y’avait des conditions à suivre avant :
1. Renier son Dieu, nier l’existence de dieu, du prophète, de ses messagers, le salir de paroles.
2. Couper le Coran en deux, faire de chaque partie une chaussure qu’il portera pendant 40 jours. Il devra
rentrer dans sa salle de bains avec, ainsi que dans les commodités. Il ne devra pas ce laver pendant tout ce

temps là, quelque soit la situation.
Il ne devra pas non plus écouter l’appel de la prière. Et s’il l’entend, il devra insulter et jurer.
Ensuite, il pourra se rendre à Berhod, dans le sud, avec un autre groupe de sorciers.
Les djinns le mirent en garde :
« Tu vas rencontrer là-bas des créatures effroyables, mais ce ne sont que des illusions. N’aies pas peur ».
Effectivement, quand ils arrivèrent dans les plaines bordant le bas des montagnes, Daoud et les autres virent
apparaître des visages monstrueux, et chacun ayant une grande gueule pouvant engloutir la taille d’un homme. Mais
l’illusion s’estompa… Ils croisèrent encore des serpents géants menaçants, mais ils disparurent rapidement.
A la troisième étape, ils furent surpris par des éboulements, des morceaux de roches qui tombèrent entre eux sans
les toucher, et de la lave rouge jaillir du sol ! Ils gardèrent courage, et encore une fois, tout disparût.
Dernière étape, le groupe parcourut la grotte, où se trouvait le roi des djinns. On pouvait y entendre des sons
étranges, des aboiements mêlés à des voix humaines, et encore d’autres éléments méconnaissables… Daoud
ressentait véritablement la peur. Plus ils marchaient dans cette grotte et se rapprochait du but, plus l’angoisse lui était
insoutenable. Il décida de faire demi-tour, et abandonna les marcheurs décidés.
Son angoisse fut telle, que sortit de la grotte, il lu des versets de protection du Coran (verset du Siège). Cela ne
l’empêcha pas de continuer son commerce avec les djinns.
(Digression de l’entretien :La première fois qu’il les appela pour leur demander des services, il se présentèrent ainsi
à lui : en hommes âgés, à la longue barbe blanche, des habits immaculés, comme un sage.)
Après ce voyage avorté, Daoud repartit au temple de BenAlouann pour faire part de son échec.
Il devait continuer à prier, et les djinns lui demandèrent pour leur roi, en offrande, une tête de mouton noir. Il s’exécuta
et pria Namroud. Ce dernier apparut sur un siège devant lui.
Alors Daoud, surpris, commença à s’adresser à lui… Le roi des djinns, statique, se mit à tressaillir de colère. Alors
Daoud se tait. Il comprit à qui il avait affaire, et reprit sa position de prière devant le roi des djinns.
Ce dernier le marqua d’une croix sur le dos, puis il écrasa son pied gauche sur sa tête, puis sur son front, et de son
pied droit lui écrasa encore une fois la tête.
Dans l’entretien, Daoud explique que c’est ainsi qu’il peut devenir plus puissant et gagner plus
d’argent, par la dégradation.
Il explique encore que dans la ville où il travaillait, les gens étaient « simples », crédules et
influençables, comme des poissons qu’on pêchent facilement. Il avait beaucoup de travail, car ces
habitants sollicitaient très souvent les sorciers, alors qu’ailleurs, ils sont impopulaires.
Le commerce de Daoud
Les djinns le prévenaient à l’avance du nom de ses futurs clients, ainsi que leurs histoires, leurs problèmes.
Ainsi les clients étaient convaincus tout de suite de son pouvoir.
Daoud n’hésitait pas à mettre en scène et à exagérer les rites devant les clients, pour les impressionner (la même
stratégie qu’utilisait son père): après avoir avalé quelques drogues et allumé l’encens, son visage changeait, se colorait,
et ses yeux s’injectèrent de sang. Il tremblait, alors ses clients semblaient avoir peur, et ne dirent mot.

(Quelquefois encore, il faisait des prières, mais les clients ne s’imaginaient pas qu’il ne priait pas pour dieu, mais
toujours pour les djinns. )
Il continua en enlevant son vêtement, prit son couteau qu’il fit virevolter. Tout cela contribuant à lui donner une aura
plus forte. Un djinn qu’il appelle « singe satanique » prit l’habitude de venir l’entouré, visible pour Daoud, mais invisible
aux yeux des clients. Alors le sorcier enfonça le couteau dans sa poitrine en un craquement. Les clients furent sous
une illusion alors que l’arme n’était pas réellement dans le corps de Daoud. Il demanda alors aux clients les plus
sceptiques d’ôter le couteau de sa poitrine, mais en vain.
Pendant l’entretien, Daoud rajouta que si les clients étaient encore plus dur à convaincre, il
enfonçait alors deux couteaux. Rien que ça !
Comment Daoud contactait les djinns
Habituellement, il se rendait dans une grotte. La condition de rencontrer les djinns était absolument de
s’isoler aux yeux des autres humains, car il devait protéger les secrets de son initiation magique.
Il apprenait à concevoir des talismans, des carrés magiques, formules, …
Daoud explique que la plupart des talismans sont composés d’en plus de leurs éléments, de
textes coraniques…
La fin de la magie
Daoud explique qu’il avait l’habitude de dormir dans la journée, et de faire la magie la nuit. C ette nuit était différente ; il
était fatigué, alors il s’endormit. Il eut un rêve effrayant : il se voit mort, et des gens s’apprêtent à l’enterrer. Il criait,
mais pourtant personne ne l’entendait. Quand son corps descendit dans la tombe, Dieu l’interrogea :
« Quelle est ta religion ? Qui est ton dieu ? ». Daoud ne répondit pas. Les anges lui demandèrent alors de faire ses
ablutions (ce que font les musulmans avant la prière). L’eau semblait fumante, extrêmement chaude ; il savait qu’au
contact de ce liquide, sa main pourrait fondre…
Les anges lui dirent qu’il fera sa prière en enfer. Daoud avait très peur, très mal… il chercha à s’enfuir. Soudain, une
main métallique sortit dessous son corps, et l’attrapa. Il hurla, et se réveilla subitement !

Alerté par son cri, son domestique vint le voir ; il lui dit : « As-tu besoin d’aide ? Nécessite-tu de l’encens pour finir le
travail ? » Le mage le renvoya. Il s’endormit à nouveau, et fit un autre rêve.
Il se trouvait sur une place très haute, son père était tout en bas. Il vit une place pour les ablutions de prières, mais
celle-ci se trouvait elle aussi tout en bas.
Quand son père le remarqua, il dit à son fils : « Va Daoud, ne te rapproches pas, va, va, tu as encore le temps pour
faire la prière et lire le Coran ».

Daoud lui répondit : « Père, je ne sais pas si j’ai raison d’agir ainsi, ou au contraire si je fais mal ». Son père lui dit :
« tu ne fais pas le bien ».

Ensuite, il se réveilla une nouvelle fois, et il comprit qu’il se trompait de voie. Il se lava immédiatement, et fit la prière
pour Allah, et non pour les djinns, véritablement pour la première fois…
Le mage décide de mettre fin à son contact avec les djinns.
Ceux ci se mettent en colère. Ils le mettent en garde, s’il décide de ne plus répondre à leurs sollicitations, ils tueront sa
famille. Daoud tient tête, et son aîné de 16 ans meurt, atteint de convulsions épileptiques. Il lui reste un fils de 7 ans.
Les djinns continuent leurs chantages, Daoud ne faiblit toujours pas dans sa décision. Les djinns emportèrent alors le
dernier enfant, et puis sa femme… qui partirent tous de la même façon. Les djinns s’en arrêtèrent là.
RÉFERENCES :

Liens
http://www.aslamna.info/lemondedesdiables.html
http://www.ethnopsychiatrie.net/actu/djinn.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jahiliya
http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_l%27Arabie_pr%C3%A9islamique
http://www.mosquee-lyon.org/forum3/index.php?topic=27930.0;topicseen
http://www.islamdefrance.fr/main.php?module=articles&id=27&rubrique_menu=13
http://geza.roheim.pagesperso-orange.fr/html/djinn.htm

Ouvrages
« Mal, Maladie, croyances et thérapeutiques au Maroc, Le cas de Casablanca », L’Khadir Aicha,
thèse de doctorat sous la direction de Sory Camara, Département d’anthropologie sociale et d’ethnologie,
Université de Bordeaux2 Victor Segalen, 2 tomes, juin 1998
« Du commerce avec les diables » de Tobie Nathan et Vincent Crapanzano

Illustrations, images
Bandes dessinées : « Djinn », de Jean Dufaux et Ana Mirallès, « Habibi » de Craig Thompson

http://images.toocharger.com/fiches/graphique/desert/65245.htm