LE GRAND KAHAL: UN TERRIBLE SECRET


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Auteur : Nitoglia Curzio
Ouvrage : Le grand Kahal Un terrible secret
Année : ****

 

 

 

INTRODUCTION
En étudiant le problème juif, je suis
tombé encore une fois sur un secret:
celui du Kahal. Peu d’auteurs en ont traité
et tous en restent à l’oeuvre fondamentale
d’un juif converti, Jacob Brafmann, qui est
presque totalement introuvable.
Après de longues et difficiles recherches,
j’ai réussi à en trouver la traduction (manuscrite)
en langue française (l’original existe aussi
en russe, au British Museum, de même qu’une
version en polonais et une en allemand).
Jacob Brafmann, un russe d’origine
juive, se convertit au Christianisme à trente quatre
ans et fut nommé professeur d’hébreu
au Séminaire théologique gouvernemental
de Minsk. En 1870 il publia en
langue russe, à Vilnius, son oeuvre Le Livre
du Kahal. Les juifs achetèrent pratiquement
tous les exemplaires et les détruisirent.
Cependant un exemplaire fut sauvé et il y
eut aussi une traduction française de l’ouvrage
qui parut en 1873, intitulée: Livre du
Kahal. Matériaux pour étudier le Judaïsme
en Russie et son Influence sur les populations
parmi lesquelles il existe.
L’Encyclopaedia Judaica écrit à ce sujet:
«Brafmann attaqua l’organisation juive
(Kahal) dans différents périodiques russes, en
la décrivant… comme un Etat dans l’Etat et
affirma qu’elle faisait partie d’une conspiration
internationale juive. En 1869, Brafmann…
publia le Livre du Kahal, une traduction
en russe des minutes de la Kehillah de
Minsk… Bien que Brafmann ait été accusé de
faux, en réalité son livre était une traduction
très consciencieuse de documents, il a servi à
de nombreux chercheurs comme source historique
pour la connaissance de la vie interne
du Judaïsme russe au XIXème siècle» (1). Le
Livre du Kahal n’est donc pas un faux comme
le seraient les Protocoles des Sages de Sion
(même s’ils disent la vérité), ainsi que l’a affirmé
récemment Norma Cohn (2), mais plutôt
“une source historique”, d’après l’avis de l’autorisée
Encyclopédie Juive! Et est étudié
comme telle.
Il existe ensuite un autre ouvrage très sérieux,
qui est comme la reproduction du
livre de Brafmann; il s’agit de l’étude de
Kalixt de Wolski, La Russie juive (3). Cette
oeuvre aussi connut le même sort que celle
de Brafmann; heureusement j’ai réussi à
m’en procurer une copie. Enfin Vial, s’inspirant
du livre de Wolski, écrivit en 1889 un
intéressant ouvrage intitulé Le Juif sectaire
ou la Tolérance talmudique, (4) qui constitue
un excellent résumé de la question.
Ce sont les trois sources principales auxquelles
j’ai puisé; je citerai au cours de l’article
d’autres études sur ce sujet publiées par la suite.
Dans le présent article donc, j’essayerai
de jeter un peu de lumière sur le mystère du
Kahal, en me prévalant de l’oeuvre de
Brafmann et d’autres livres ou articles (en
vérité rares, mais sérieux) écrits sur ce
thème brûlant et de grande importance et
actualité.

EXISTE-T-IL ENCORE UN TRIBUNAL
JUIF?

Chaque peuple, religion et société a ses
lois et ses tribunaux. Le peuple juif ne fait
pas exception; dans l’Ancien Testament il
était gouverné par le Sanhédrin. Après la
destruction de Jérusalem et la dispersion,
privé qu’il était d’une organisation étatique,
a-t-il maintenu, sous une forme secrète, des

tribunaux héritiers de l’ancien Sanhédrin?
Nous verrons comment d’après différentes
sources on peut répondre affirmativement.
Je citerai avant tout des auteurs connus et
sérieux tels que Monseigneur Jouin, Léon
de Poncins, Hugo Wast (pseudonyme de G.
Martinez Zuviria) et Henry Ford. L’existence
du Kahal sera ensuite confirmée par les
auteurs juifs Simon Schwarzfuchs et Israël
Shahak.

MONSEIGNEUR JOUIN

Dans la très célèbre et prestigieuse
Revue Internationale des Sociétés Secrètes (5)
on peut lire un intéressant article sur le
Kahal, qui ouvre de vastes horizons et incite
à aller aux sources.
Dans cet article on apprend que pour les
juifs le Talmud est la loi, mais pour ce qui
concerne son application, il faut qu’existe un
pouvoir exécutif et judiciaire, et ceci appartient
à un groupe restreint de magistrats. Le
collège souverain de ces juges est le Kahal,
qui signifie: assemblée, réunion, communauté.
Le Kahal est donc l’assemblée des représentants
d’Israël. Cette institution remonte
aux temps les plus anciens, par exemple au
temps de Moïse (6). Malgré la Dispersion
(130 après J.-C.) le Kahal ne perdit ni son
influence ni son autorité, mais ne fonctionna
plus au grand jour et resta confiné à l’ombre
des ghettos et des synagogues.
Aujourd’hui comme hier, le Kahal est le
régulateur de la vie juive. «Il représente le
gouvernement d’une nation sans territoire
[au moins jusqu’en 1948, n.d.a.], mais néanmoins
réelle et agissante. Il est un Etat qui
se superpose, et souvent s’oppose, aux Etats
dans lesquels vivent les juifs» (7). Son but est
de maintenir intact et isolé le peuple juif dispersé
dans le monde, afin que d’un côté il ne
soit pas discriminé et de l’autre qu’il ne
perde pas son identité par l’assimilation;
jusqu’au jour où le peuple d’Israël aura la
domination absolue sur le monde entier.
Comme l’écrivait en 1925 Albrecht, ce jour
d’après les cabalistes devrait commencer en
1966! (Un an après Nostra Ætate).

LÉON DE PONCINS ET LE KAHAL

Le célèbre auteur français écrit: «Il n’est
pas douteux que les Juifs aient une organisation
très disciplinée. Il est presque impossible
à un non-Juif d’en pénétrer les détails
secrets, mais ses manifestations extérieures
montrent une autorité et un pouvoir occulte
indéniables» (8). L’auteur parle aussi «de
l’existence de la direction centrale d’une
puissance considérable» (9), qu’est le Kahal.
HUGO WAST ET LE KAHAL
Gustavo Martinez Zuviria, Directeur de
la Bibliothèque Nationale d’Argentine, et
Ministre de la Justice et de l’Instruction
Publique, a écrit en 1954 un intéressant livre
sur le Kahal (10).
Il écrit dans ce livre: «Peu de problèmes
sont aussi difficiles à résoudre que celui du
gouvernement interne du peuple juif. Il n’y
a pas de mystère tenu plus tenacement secret…
Le gouvernement du peuple juif est
une véritable société secrète. Et comme
dans toutes les sociétés secrètes il y a des
initiés qui… ne parviennent jamais aux premiers
rangs… Ainsi dans le Judaïsme il y a
des circoncis de totale bonne foi qui ignorent
la constitution et l’existence même du
Kahal, c’est-à-dire de l’autorité qui gouverne
dans l’ombre le peuple juif» (11). Etre juif
ne signifie pas tant professer la religion juive
post-templière ou post-biblique, mais surtout
faire partie du peuple juif (12); le juif appartient
donc à une nation différente de
celle par qui il est accueilli et dans laquelle il
vit et prospère.
Le Kahal est un “Tribunal mystérieux,
une sorte de Charbonnerie” (13). Les Tribunaux
régionaux sont appelés Kehillah. Le
Kahal est le Tribunal suprême qui dirige
tous les Kehillah. Le grand Kahal, d’après
notre auteur, résiderait à New York “vrai
Vatican juif” (14). Le Kahal est l’expression
concrète du Talmud, c’est-à-dire: le tribunal
qui juge si les pratiques talmudiques sont
observées ou non. C’est le “magistère
vivant” de la Synagogue post-biblique

puisqu’il applique la doctrine talmudique aux
cas concrets. Avec le Kahal, qui commande
et juge, il y a, subordonné à lui, le Bet-Dine,
vrai tribunal secret: il évoque à soi toute
cause et détient le pouvoir exécutif, conformément
au Talmud, c’est-à-dire exécute les
sentences émises par le Kahal. Donc le
Talmud est le pouvoir législatif, le Kahal est
le pouvoir judiciaire, et le Bet-Dine le pouvoir
exécutif. Les trois pouvoirs agissent au
sein de la Synagogue post-templière qui se
sert de ces deux Tribunaux pour gouverner
le peuple juif, disséminé sur la terre ou rassemblé
dans l’Etat d’Israël à partir de 1948.

NATURE ET ORGANISATION DU KAHAL

Le secret du Kahal

Le mystère entoure les actes pratiques du
Kahal: ils doivent rester secrets; malheur à qui
ose les révéler: on condamne à l’anathème et
souvent même à la mort. Jacob Brafmann eut
cette audace, mais perdit la vite.
D’après Hugo Wast, le secret du Kahal
serait ceci: pour conquérir le monde l’épée
n’est pas nécessaire, mais un livre suffit: le
Talmud! (15). Au moyen de l’esprit talmudique
le Judaïsme se propose d’écraser le
Christianisme, unique vrai bastion qui s’oppose
à la domination universelle d’Israël.
Les sentiments principaux qui animent
l’esprit talmudique seraient au nombre de
quatre:
1°) Une ambition démesurée de dominer
le monde.
2°) Une avidité insatiable de posséder
toutes les richesses des non juifs.
3°) La rancoeur contre le non juif, et spécialement
contre le chrétien.
4°) La haine de Jésus-Christ.
Or, pour satisfaire ces quatre passions, il
faut s’approprier la richesse du monde, par
laquelle on pourra tout. C’est ainsi qu’au
moyen de l’or la Synagogue s’emparera de
toute chose, et rendra les non juifs ses esclaves.
Ou du moins cela serait son plan secret
(qui arrivera à sa quasi réalisation avec le
Règne de l’Antéchrist) (16). Mais pour pouvoir
arriver à cela il est nécessaire de corrompre
les chrétiens, en fomentant en eux
l’amour des plaisirs, du luxe et d’eux-mêmes.
Etant donné que l’unique patron de l’or qui
permette d’avoir plaisirs, luxe et honneur du
monde sera (selon le plan du Kahal) le
Judaïsme, les non juifs une fois corrompus
pourront avoir les plaisirs à condition de demander
l’or au juif qui seul le possède!
«La force des juifs consiste dans le fait
de savoir cacher leurs intentions propres. Le
peuple juif vit encore uniquement parce
qu’il a su maintenir un secret durant vingt
siècles de persécutions» (17). Ce secret est
l’esprit talmudique de haine du Christ et des
chrétiens et de désir de domination mondiale.
La foi talmudique n’est pas dans l’audelà;
mais dans la domination en ce monde;
son “paradis” est la terre.

Le Kahal aujourd’hui

Les informations sur le Grand Kahal aujourd’hui
sont très rares: les plus récentes remontent
à 1954, avec Hugo Wast et à 1996
avec Israël Shahak qui explique que les Juifs
en Occident ayant acquis en 1780 l’égalité juridique
et s’étant peu à peu émancipés, le
pouvoir judiciaire que la Communauté juive
détenait alla en diminuant (18), surtout en
Occident; alors qu’en Orient l’émancipation a
été très faible et que le Kahal a maintenu sa
force. Cependant en Occident il y a eu des
poches de résistance à l’assimilation, et avec
le mouvement sioniste et la fondation du
B’naï B’rith (1843), le courant anti-assimilationiste
(et philo-Kahaliste) a repris l’avantage.
C’est pourquoi le Kahal a maintenu un
certain pouvoir même après l’émancipation
des juifs et l’a recouvré complètement à partir
de la montée du Sionisme, et surtout après la
seconde guerre mondiale avec le mythe de
l’“Holocauste”. Shahak écrit toujours:
«Depuis le Bas-Empire, les communautés
juives possédaient des pouvoirs juridiques
considérables sur leurs membres… même un
pouvoir de pure coercition: la flagellation,
l’emprisonnement, le bannissement, toutes
sortes de peines pouvaient être infligées, en
toute légalité, par les tribunaux rabbiniques…
même la sentence capitale» (19). Et il continue:
«Beaucoup de juifs d’aujourd’hui ont la nostalgie
de ce monde juif [précédant l’assimilation],
ce paradis perdu… Une part importante
du mouvement sioniste a toujours voulu le rétablir,
et cette part l’a emporté» (20). L’Etat
d’Israël et le Sionisme semblent marquer le
retour du pouvoir absolu du Kahal (21).
En 1986 Simon Schwarzfuchs a écrit un
intéressant livre (pour la collection “Présence
et mémoire juive”) concernant le Kahal dans
l’Europe médiévale (22). Il y soutient que la
Communauté juive du Moyen Age, appelée

Kahal, apparaît en Europe au Xème siècle.
«Elle est la continuation de la communauté
juive de l’antiquité» (23). Les origines de la
Communauté juive en Europe sont très anciennes;
il y en avait une à Rome antérieure
au Christianisme. «Pendant plusieurs siècles,
sans doute jusqu’au début du Vème siècle, les
groupements juifs d’Europe restèrent en
contact avec le patriarche de Terre Sainte et
continuèrent à lui verser leur tribut» (24). Le
Kahal régissait et dirigeait tout.
Le numéro 566 de l’hebdomadaire de la
communauté juive de France “Actualité
Juive”, du 28 mai 1998 nous parle du Kahal et
du Beth Din dans 4 longues pages. Elles sont
très intéressantes et surtout actuelles. Nous allons
les citer: “Avoir recours à un Beth Din
(tribunal religieux) pour qu’il prononce un
Din Torah (jugement) lorsqu’on est en conflit
avec un autre juif, c’est une procédure à laquelle
peu de gens pensent (…) Pourquoi faire
appel à un tribunal rabbinique? (…) Le Rav
[rabbin] Ouziel Amar tente de comprendre
pourquoi la halakha affirme la nécessité de recourir
à un tribunal rabbinique quand un litige
entre deux membres de la communauté juive
se présente. (…) La halakha interdit en cas de
litiges entre deux membres de la communauté
juive, le recours aux tribunaux civils” (p. 2).
Donc l’hebdomadaire de la communauté juive
de France admet qu’il y a un tribunal religieux
qui doit prononcer un jugement quand il y a
un conflit entre deux juifs, même aujourd’hui!
Cependant c’est “un choix souvent difficile
(…) pour que le Din Torah (jugement) fonctionne
(…), il faut que les juifs respectent les
décisions des instances religieuses. Sinon l’une
des parties se retrouvera toujours flouée” (…)
[il faut donc] “s’engager à accepter la décision
du Beth Din (tribunal rabbinique) et s’y tenir”
(p. 3). Rav Mardoché Amaz affirme:
“Première démarche: présenter le problème à
un Beth Din. La Torah interdit formellement à
un juif de soumettre un différend qui l’oppose
à un autre juif à un tribunal civil. Celui qui agit
ainsi en dépit de ce commandement cause (…)
une profanation du nom de Dieu. (…) ce qui
concerne toute la question qu’un juif peut se
poser dans sa vie civile ou religieuse, où qu’il
se trouve face à un problème, il doit alors soumettre
ce problème à son Rabbin (…) afin que
celui-ci puisse trouver un compromis ou une
solution. (…) Un juif n’a pas le droit de traîner
un autre juif devant un tribunal non rabbinique”
(p. 4). Mais on s’interroge encore
“Quelle peut être la validité d’un Din Thora
(jugement) au regard du droit français? Les
décisions – répond Katia Szleper, avocat – docteur
en droit – du tribunal rabbinique, pour
avoir une valeur au regard du Droit français,
doivent être rendues dans le respect d’un certain
formalisme. (…) [c’est-à-dire] doivent
pouvoir être assimilées à une sentence arbitrale,
(…) chacune des parties doit accepter librement
de confier la résolution du litige au Beth
Din (…) L’acceptation du recours au Beth Din
doit être formalisée par un écrit précisant notamment
l’objet du litige et le nom des rabbins
saisis (…) Une position prise par le Beth Din,
lorsqu’elle en respecte les formes a donc autant
de valeur qu’un jugement rendu par un
tribunal étatique” (p. 4).
Voilà ce que nous révèle “Actualité Juive”.
Il y a donc encore aujourd’hui (1998) un tribunal
rabbinique qui doit se prononcer sur
un jugement rendu par un tribunal de l’Etat.
On voit donc comment le pouvoir du Kahal
grâce au Beth Din a pu perdurer jusqu’à
nos jours. La Synagogue talmudique légifère
grâce au Talmud, juge et fait exécuter ses jugements
au moyen du Kahal et du Beth Din
et gouverne ainsi encore aujourd’hui le
peuple juif. Et tout cela nous est révélé par un
hebdomadaire juif français et non par des antisémites
ou comploteurs maniaques.

Le Kahal: sa nature

Le Kahal représente la source de la cohésion
que les juifs ont réussi à maintenir
pendant deux mille ans, bien que dispersés
dans le monde, sans temple ni sacrifice.
Aux grands maux qu’il a dû affronter au
cours de son histoire, le peuple juif a su opposer
un grand remède: le Kahal. Les juifs,
dispersés dans le monde entier, après le

déicide, se sont constitués comme un Etat dans
chaque Etat qui les a accueillis. Aussi K. de
Wolski est-il de l’avis que pour maintenir
leur unité et leur cohésion et pour ne pas
perdre leur identité propre, les juifs obéissent
à une sorte de gouvernement occulte,
tant judiciaire, le Kahal, qu’exécutif, le Bet-
Dine. On peut parler, dit l’auteur, d’une
sorte de corporation qui représente tout
Israël et qui, même étant disséminée de
corps, est unie spirituellement, par le but et
par les moyens (25).
L’Eglise catholique est le principal ennemi
du Kahal, lequel s’efforce donc d’en diminuer
l’influence en mettant dans les intelligences
des chrétiens les idées de libre pensée,
de scepticisme, de schisme, et en provoquant
ainsi les disputes religieuses, fertiles
en divisions. Dans leur programme il faut
avant tout commencer à discréditer les
prêtres, en provoquant des soupçons sur
leur dévotion, sur leur conduite privée, puis
il faut gagner l’estime des jeunes, en infiltrant
les écoles par des idées antichrétiennes.

La Moreine

La Moreine est la hiérarchie des charges
chez les juifs. Elle commence tout de suite
après la destruction du Royaume d’Israël, et
a pour objectif la préservation et la conservation
de la nationalité perdue, jusqu’au
jour où le Messie restituera au peuple
d’Israël sa gloire et son pays [ce qui n’est
pas arrivé en 1948, puisque l’entité sioniste a
été reconstituée de main d’homme et non
par le Messie, qui est déjà venu il y a deux
mille ans, n.d.a.].
Durant le long pèlerinage du peuple juif
dispersé dans le monde entier, la Moreine
est restée toujours la même mais s’est développée
et a acquis une grande puissance, en
se constituant peu à peu en société secrète,
pour pouvoir affronter les difficultés de
l’exil et en arrivant ainsi presque intacte
jusqu’à nos jours.

Les membres du Kahal ou la Moreine

Le Kahal comprend deux catégories de
membres: les dignitaires d’une part et les subalternes
de l’autre. Kahal enseignant et disciple.
1°) Les dignitaires constituent le Grand
Conseil et jouissent d’une autorité souveraine
sur la Communauté juive.
2°) Les subalternes sont les secrétaires et
les scribes.
Parmi eux est choisi le Persécuteur secret,
qui est l’exécuteur des sentences du Kahal
(26). Il paraît qu’il s’engage par serment à
n’épargner personne.
Il y a ensuite les facteurs, qui sont une
sorte d’informateurs et de factotum.

“LE JUIF SECTAIRE” DANS SA
CONDUITE PRATIQUE

Vial, dans son précieux livre, soutient
que le gouvernement secret des juifs s’appelle
Kahal et est universel et absolu. «Il réunit
dans ses mains le pouvoir législatif et le
pouvoir exécutif [le Bet-Dine, branche du
Kahal, a, à proprement parler, le pouvoir
exécutif, n.d.a.]. Il a le droit de vie et de
mort… Il a, à ses ordres… une magistrature
pour les imposer, une police pour en surveiller
l’exécution, un budget pour alimenter
sa police et ses fonctionnaires, et un impôt
pour alimenter son budget…
Les décisions du Kahal ne sont susceptibles
d’aucun contrôle et n’ont besoin d’approbation
de qui que ce soit… Ce gouvernement
secret, vieux souvenir du tout-puissant
Sanhédrin, …a toujours fonctionné, depuis la
dispersion d’Israël à travers le monde, dans la
mesure où le lui permettait, ce qu’il appelle
aujourd’hui “l’intolérance moyenâgeuse”» (27).
Son code est le Talmud, qui est véritablement
la Constitution fondamentale du peuple
juif, dont il résume la suprême aspiration: la
conquête du monde entier. Mais cette
Constitution doit être, dans la pratique, interprétée
par le Kahal au moyen de ses lois.
Brafmann, dans son Livre du Kahal rapporte
plus de mille prescriptions du Kahal,
qui représentent ainsi le droit d’Israël, son
code de jurisprudence (28).

LES AGENTS DU KAHAL

Brafmann dans son ouvrage nous dit que
les agents du Kahal sont employés par les
juifs, non seulement dans le commerce, mais
dans tous les secteurs des affaires. La fin principale
de tout agent est de prendre note, scrupuleusement,
des moyens par lesquels il est arrivé
à corrompre l’employé de police, en faveur
de son coreligionnaire. Toutes ces informations
recueillies avec soin, doivent être déposées
auprès du Kahal, qui se trouve ainsi en
possession des moyens d’action sur l’employé

corrompu, au cas où il voudrait intenter
quelque action contre le Judaïsme, ou prendre
une décision qui ne lui serait pas favorable (29).

LE KASHER

La loi sur la cuisine Kasher est d’une importance
capitale pour maintenir séparée la
vie des juifs du reste du monde. Elle doit donc
être maintenue intacte; cette charge appartient
au Kahal, interprète fidèle du Talmud.

LES CONFRERIES JUIVES

En recourant à un exemple l’on peut dire
que les confréries sont les artères de la
Société juive, alors que le Kahal en est le
coeur. Quel est le fil mystérieux qui enchaîne
et lie entre eux tous les juifs disséminés sur la
face de la terre, comme une invisible et
toute-puissante corporation? Les confréries!
Chacune d’elles a son chef et très souvent sa
maison de prière (succursale de la synagogue
principale); toute confrérie est un Kahal secondaire.
La plupart des membres appartient
à l’élite traditionnelle de la Société juive, qui
forme ainsi presque une légion de combattants
qui entourent et défendent l’étendard
du Talmud, au service du Kahal.

LA COUR DE LA SYNAGOGUE

Elle consiste en une surface de terrain,
située dans le quartier habité par la population
juive, où doivent se trouver:
1°) Le Bet-Haknest (la synagogue principale).
2°) Le Bet-Gamidrasch (la maison de
prière et l’école).
3°) Le Bet-Hamerhatz (les bains à vapeur).
4°) Le Bet-Hakahal (la chambre du Kahal).
5°) Le Bet-Dine (tribunal judiciaire).
6°) Le Hek-Dech (refuge pour les pauvres).
De tous ces lieux celui qui nous intéresse le
plus est la chambre du Kahal, dont nous avons
déjà parlé, et le Bet-Dine: un Conseil analogue
à l’ancien Sanhédrin, qui se perpétue
jusqu’à maintenant sous la tutelle du Kahal et
qui forme sa section de justice exécutive.
«…la chambre du Kahal… règle la vie publique
et privée de ses coreligionnaires despotiquement
et presque sans aucun contrôle,
n’admettant aucun recours à une autre
autorité. Cette domination… s’étend …à la
vie religieuse, intérieure et privée des Juifs…
Mais lorsqu’il s’agit de prononcer un jugement
dans un procès entre deux Juifs, ou
entre un Juif et le Kahal, c’est le Bet-Dine
(le saint tribunal) qui est chargé de juger.
Le Bet-Dine, quoique appelé le saint, est
cependant sous la haute protection du Kahal,
et ne forme, pour ainsi dire, que la section judiciaire
de cette autorité suprême, à laquelle
tout Juif doit être aveuglément soumis» (30).

LE SIEGE DU KAHAL SELON HENRY
FORD

Où se trouverait le siège central du
Kahal? On ne sait pas.
Cependant dans un article du Dearborn
Independent, écrit dans les années vingt (31) on
lit que: «Le Kahal a établi ses tribunaux dans
la ville de New York… Les juifs s’en remettent
au Kahal parce qu’ils préfèrent la justice
juive à celle des pays qui les accueillent».
Henry Ford en 1920 a écrit: «L’organisation
juive la plus importante… vit aux Etats-
Unis d’Amérique. (…) Des loges juives existent
en Amérique… Mais… il est nécessaire
de savoir que dedans et derrière elles fonctionne
un centre dominant, avec son administration
et son gouvernement.
Ses dispositions ont force légale… Deux de
ces organisations, toutes deux intéressantes tant
par leur caractère secret que par leur pouvoir,
sont la Keillha [H. Ford l’écrit de cette manière]

 new-yorkaise et le Comité judéo-américain.
(…) La Keillha représente le plus important facteur
politique de la vie officielle de New York.
Le mot Keillha est identique au mot
Kahal et signifie quelque chose comme communauté
ou réunion ou administration. Le
Kahal représente la forme authentiquement
juive de gouvernement et d’administration
du peuple dispersé. Cela veut dire qu’après
leur dispersion à travers le monde, les juifs
ont créé partout leur gouvernement propre…
A New York le Kahal possède ses
propres tribunaux, décrète les lois, prononce
officiellement des jugements et les fait exécuter,
et les juifs préfèrent leur justice à celle
de l’Etat. (…) La Keillha new-yorkaise est la
principale et la plus puissante organisation
juive du monde entier. A New York,
…prend [naissance] le centre vital et potentiel
du Judaïsme moderne. New York représente
pour le juif moderne ce que représente
Rome pour le catholique… L’actuelle
New York est une réponse vive, latente, à la
question: est-il possible qu’un groupe de
personnes numériquement inférieur puisse
dicter des lois à toute une population? Tout
à New York répond affirmativement» (32).
Cependant après 1948, avec la constitution
de l’Etat d’Israël, on doit se poser la question
de savoir si le siège central du Grand
Kahal n’a pas été transféré à Jérusalem.

CONCLUSION

«Après tout ce qui a été dit sur la vie intime
et secrète des Juifs, – écrit de Wolski –
…il est facile de s’expliquer les persécutions
qui, en tous pays et à toutes les époques, ont
été dirigées contre ce peuple incorrigible,
orgueilleux et fanatique» (33).
La concession des droits civils accordés
au peuple juif, avec l’espoir de l’assimiler, a
été, comme reconnaissait Napoléon Ier,
“une illusion”; en effet ce peuple a refusé
obstinément le droit commun, et a voulu
continuer à vivre isolé, pour ne pas perdre
son identité, aidé en cela par le Kahal! La
cause de cette persévérante obstination est
dans le Judaïsme même, c’est-à-dire dans
toutes ces institutions prescrites par le
Talmud et protégées par le Kahal et par le
Bet-Dine, qui dureront jusqu’à ce que Israël
se convertisse à Jésus-Christ.
Les pays chrétiens qui donnent l’hospitalité
à ce peuple seront toujours considérés
par lui comme “un lac ouvert où tout juif
peut pêcher librement” (comme dit le
Talmud), autrement dit: exploiter et dépouiller
le chrétien.
En effet l’esprit du Kahal est un esprit
exclusif, jaloux et fanatique. Le Kahal se
préoccupe de maintenir l’esprit talmudique
et en même temps protège les intérêts temporels
du peuple d’Israël: il est l’âme et la
conscience de ce monde à part, et d’après
les auteurs examinés, prédominerait même
sur le rabbinat.
La force d’Israël réside dans le Kahal; elle
a asservi le monde entier, en agissant dans le
secret et j’espère avec cet article avoir fait un
peu de lumière, qui puisse éclairer les goyim et
particulièrement les chrétiens, sur le danger
qui les menace. Si quelqu’un parmi les lecteurs
avait des informations plus récentes (mais sérieuses
et documentées) à me fournir, je serai
heureux de pouvoir approfondir le problème.

NOTES
1) Encyclopaedia Judaica, Jérusalem 1971, vol. IV,
col. 1287-1288.
2) N. COHN, Histoire d’un mythe, Gallimard, Paris
1967, pp. 58-59.
3) KALIXT DE WOLSKI, De la Russie juive, Savine
Editeur, Paris 1887.
4) L. VIAL, Le Juif sectaire ou la Tolérance talmudique,
Fleury, Paris 1899.
5) E. JOUIN, R. I. S. S., 5ème, Le péril judéo-maçonnique,
deuxième partie, Les actes de la Contre-Eglise I,
Discipline de l’Impérialisme Juif, IV, QAHAL, édité par
A. ALBRECHT, Paris 1925, pp. 89-122.
6) Josué, XXIII, 2 – XXIV, 1.
7) A. ALBRECHT, op. cit., p. 90.
8) L. DE PONCINS, Les Forces Secrètes de la
Révolution, éd. Bossard, Paris 1928, p. 254.
9) Ibid., p. 255.
10) H. WAST, El Kahal, editorial Aldecoa, Burgos 1954.
11) Ibid., p. 24.
12) A. ELKANN-E. TOAFF, Essere ebreo, Bompiani,
Milano 1994, p. 13.
13) H. Wast, op. cit., p. 43.
14) Ibid., p. 44.
15) Ibid., p. 72.
16) Ibid.
11
17) Ibid., p. 111.
18) I. SHAHAK, Histoire juive – Religion juive. Le poids
de trois millénaires, La Vieille Taupe, Paris 1996, p. 42.
19) Ibid., p. 42.
20) Ibid., p. 50.
21) Ibid., p. 203.
22) S. SCHWARZFUCHS, Kahal. La communauté
juive de l’Europe médiévale, Maisonneuve et Larose,
Paris 1986.
23) Ibid., p. 11.
24) Ibid., p. 17.
25) K. DE WOLSKI, La Russie juive, Savine éd.,
Paris 1887, p. 2.
26) Cf. J. BRAFMANN, Le livre du Kahal, fiche n°
148, citée par L. VIAL, op. cit., p. 91.
27) L. VIAL, op. cit., pp. 79-80.
28) J. BRAFMANN, Le livre du Kahal, fiches nn° 134,
170, 146, 148, 149, 177, 57, 261, 239, 260, 284, 21, 33, 37,
4, 156, 159, 17, 280, 281, 282, 285.
29) L. VIAL., op. cit., p. 116.
30) K. DE WOLSKI, op. cit., p. 172. Cf. J.
BRAFMANN, Le livre du Kahal, nn° 24, 78, 120, 132, 146,
177, 203, 204, 239, 256.
31) Dearborn Independent du 26-02-1921.
32) H. FORD, L’ebreo internazionale, L’altra biblioteca
ed., sine loco et data, pp. 225-231.
33) K. DE WOLSKI, op. cit., p. 303.

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Auteurs : Brafman Jacob
Ouvrage : Livre du Kahal – Matériaux pour étudier le Judaïsme en Russie et son influence sur les populations parmi lesquelles il existe.
Année : 1873

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