Qui aime bien, vaccine peu !


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Auteur : GROUPE MÉDICAL
DE RÉFLEXION SUR LES VACCINS

Ouvrage : Qui aime bien,vaccine peu !
Préface de Michel Georget

 

 

Préface
Il semble que les vaccinations n’aient pas eu le rôle majeur qu’on leur
attribue, mais que l’amélioration des conditions de vie et de l’hygiène
générale a été le facteur déterminant dans la régression des maladies
infectieuses.
Plusieurs études relient des maladies auto-immunes à certaines
vaccinations. Est-il raisonnable de vacciner un enfant pour lui éviter les
oreillons, dont il guérirait sans problème, mais de lui faire courir le risque
d’un diabète qu’il gardera toute sa vie ? Tout aussi discutable est la
vaccination contre l’hépatite B dans nos pays de faible prévalence,
compte tenu du risque de la survenue d’une maladie neurologique grave.
Restons lucides et tentons, pour toute maladie, de réfléchir à son
importance, sa gravité, son mode de transmission, ses moyens de
traitement, et de considérer en parallèle l’efficacité du vaccin, sa durée de
protection et, surtout, ses effets secondaires dont le recensement est
souvent négligé.
À partir de là, un choix éclairé est possible. Dans cette perspective,
l’ouvrage que vient de réaliser le groupe de médecins de Suisse romande
sera un guide très utile pour alimenter la réflexion des familles et de leurs
praticiens.

Michel Georget
Auteur de Vaccinations, les vérités indésirables,
Éditions Dangles, 2000
Agrégé de Biologie,
Professeur honoraire des classes préparatoires aux Grandes Écoles

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