LA ROUE DE PYTHAGORE


 
Auteur : De Lawrence L. William
Ouvrage : La roue de Pythagore The wheel of Pythagoras Un art ancien de divination-Opérations kabbalistiques par les nombres

Traduit vers le français par Isabella Heim
Suivi du texte original en anglais

 

 

inventée dans la solitude du moyen âge.
résout toutes questions sur le passé, le présent et le futur.
une divination par les nombres d’origine très ancienne.
un ancien oracle, divisé en compartiments.
Reproduction d’un ancien manuscrit
Par L. W. de LAURENCE

Jamais auparavant révélé au monde !
Les Anciens croyaient en la divination par les nombres
«TOMES» EN LANGUES DISPARUES

Avant-propos :
Sortilèges ou tirage au sort
Parmi tous les arts occultes de divination qui ont
trouvé grâce aux yeux des adeptes, aucun n’a reçu
davantage de faveurs que celui des sortilèges ou
« tirage au sort ».
En admettant la sainteté qui caractérise toute Écriture
Sainte, quel procédé serait mieux indiqué et plus
fiable que celui de consulter, au hasard, un texte de
la Parole révélée pour connaître l’expression de la
volonté de la Nature ?
Des Écritures telles que la Bible pour les chrétiens,
le Coran pour les musulmans et des ouvrages religieux
d’autres nations du monde ont depuis toujours
été utilisés pour la « divination » et les sortilèges.
Divers livres sacrés de l’Inde sont consultés de la
même manière à des buts divinatoires. Dans tous
les sortilèges basés sur la mantique, ceux qui la
pratiquent font confiance aux capacités divinatoires
et le tirage au sort est accepté en tant que volonté
exprimée de la nature, en réponse à la question qui a
été posée. Ce type de divination affirme que l’Esprit,
non seulement dirige notre mental pour résoudre
ses doutes, mais guide également notre main vers le
choix approprié.
Dans le cas « d’amorces » spécialement rédigées
pour la divination, dont il existe un très grand nombre,
les facultés divinatoires automatiques font usage des
nombres, des points de géomancie et d’autres

vecteurs, amenant ainsi le consultant vers un sort, une
prédiction, une phrase de l’oracle, qui répond à la
question et qui satisfait aux exigences de cette dernière,
manière favorable ou sinon, conformément au
tirage au sort ou au nombre impliqué.
La méthode habituelle pour la rédaction de ce type
d’ouvrages de divination est de formuler un certain
nombre de questions, parmi lesquelles le consultant
choisira celle qui est la plus proche de la matière qui
l’intéresse, puis d’arranger les réponses par voie d’un
codex où chaque question sera en relation avec de
multiples réponses. À un certain moment du procédé,
la faculté automatique de divination sera activée et
se mettra en relation avec l’élément du « hasard ». Il
existe une grande diversité de méthodes, mais le facteur
principal, dans tous les cas, est l’exercice de la
faculté automatique ou faculté divinatoire.
Tout compte fait, en considérant ces données, il
n’y a aucune raison pour laquelle de tels sortilèges ne
devraient pas être vrais ou efficaces, car on sait que
c’est lorsque des problèmes sont sous observation
constante sans pouvoir être résolus par la volonté
et les facultés intellectuelles qu’ils peuvent rapidement
être surmontés par une action involontaire ou
automatique du mental. De tels cas sont amplement
documentés, par exemple, avec le somnambulisme
où une personne s’endort en gardant à l’esprit une
anxiété, un problème particulier, un objet perdu,
une circonstance oubliée, et durant son sommeil,
elle se lève de son lit et se déplace sans danger pour
elle-même et accomplit avec aisance ce qui était à

résoudre puis retourne se coucher. Le lendemain
matin, elle s’aperçoit que le problème est résolu,
l’article perdu est à sa place habituelle, l’incident
oublié est soigneusement noté sur un bloc-notes par
écrit ! Ces faits prouvent deux choses : premièrement,
l’âme de l’être humain en sait bien plus long que ce
qu’elle est capable d’inscrire sur un mental fatigué
ou perturbé. Deuxièmement, toute action est suivie
d’une réaction. En ce qui concerne la première de
ces choses, on sait clairement que la connaissance
intuitive ou prémonition transcende la raison et que
l’instinct dépasse l’usage de nos sens, aussi raffinés
soit-ils.
Ce que l’intuition est à l’esprit de l’homme, l’instinct
est à l’âme animale. Tous deux appartiennent
au domaine de la connaissance directe et infaillible,
mais l’un est en relation avec l’impondérable et
l’autre, avec le monde matériel. Lorsque le cerveau
est au repos, et lorsque la raison, la grande sceptique,
a fait de son mieux mais a échoué, l’âme devient
alors capable de projeter les images de ses pensées
sur l’écran translucide du mental, comme s’il disait :
« Arrêtez, et sachez que je suis Dieu ».
Quant à la deuxième déduction par expérience,
l’on pourrait aussi citer le Nouveau Testament :
« Demandez et l’on vous donnera ; cherchez, et vous
trouverez ; frappez et l’on vous ouvrira ». Mais il
est également possible et d’ailleurs plus acceptable
pour le commun des mortels de nous rappeler une
expérience que nous faisons tous occasionnellement.
Nous cherchons à nous rappeler un nom important

mais oublié, nous le recherchons dans les méandres
de notre mémoire — rien n’y fait. Nous cherchons
par ordre alphabétique en espérant nous rappeler
les lettres initiales, nous faisons des essais infructueux
en combinant des sons, toujours infructueusement.
De guerre lasse, nous abandonnons la partie
pour nous tourner vers d’autres sujets. Dès que notre
attention est totalement absorbée par autre chose,
spontanément et sans effort, le nom tant recherché
surgit de notre mémoire, saute aux yeux, se rappelle à
notre langue, en un clin d’oeil.
La morale de cette expérience est la suivante :
lorsque tu as labouré et semé, laisse la moisson à la
nature. Une autre manière de l’exprimer que j’ai également
entendue est : « Lorsque vous ne pouvez pas
résoudre un problème, mettez-le de côté et laissezle
aux esprits du champ astral — ils vous répondront
dans votre rêve », ce qui, à mon avis, veut dire que
la nature se suffit entièrement à elle-même et que
ce qu’elle fait, elle peut le défaire, d’une manière
ou d’une autre. Ceci est la foi du dévot ; ayant tenté
par tous les moyens connus d’arriver à une réponse
et ayant trouvé que la tâche surpasse ses capacités,
remet la chose aux mains supérieures. Ce faisant, cet
homme affirme sa foi en les pouvoirs bienveillants de
son Créateur.
Un exemple de type du sortilège ou de la divination,
appelé « indirect » est celui que nous fournit la « la
Roue de Pythagore ». Un consultant désire connaître
la réponse à une question. La réponse peut être propice
ou adverse, l’accomplissement peut être immédiat ou retardé,

selon  la position et les conjonctions des planètes.

LA ROUE DE PYTHAGORE

suite…

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