Agent Orange – Apocalypse Viêt Nam


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Auteur : Bouny André
Ouvrage : Agent orange Apocalypse Viêt Nam
Année : 2010

 

 

Soutiens et critiques
« Il n y a peut-être aucun langage réaliste suffisamment puissant pour traduire les
horreurs de la guerre du Viêt Nam (le bombardement des villages, la destruction de
l’habitat rural, le massacre de millions de gens, la dévastation d’un paysage magnifique,
les effets cruels de l’Agent Orange sur les adultes et les enfants). Toutefois, nous l’avons
vu à travers l’Histoire, la littératures ‘est révélée indispensable pour donner à comprendre et percevoir, d’une manière profonde et émotionnelle, une réalité qui semble impossible à décrire dans le langage ordinaire. C’est pour cette raison que nous accueillons ici le livre d’André Bouny. Il constitue une contribution unique au grand ensemble de la littérature engendrée par la guerre du Viêt Nam. »
Howard Zinn, historien et intellectuel, (tiré de la préface).

«André Bouny a écrit un ouvrage complet qui replace la mise au point et l’utilisation
des quantités massives d’Agent Orange pulvérisées entre 1961-1971 dans le contexte plus
large de l ‘histoire du Viêt Nam et des longues années que dura ce conflit. Il offre également au lecteur une vision plus générale de la politique belliciste menée avec les herbicides et d’autres substances chimiques, et des nombreuses batailles juridiques qui se poursuivent aujourd’hui encore au sujet des produits chimiques. Son travail intègre de manière admirable les données scientifiques, politiques et historiques sur ce lugubre chapitre de l’histoire humaine.» – Jeanne M. Stellman, docteur en chimie physique, spécialiste de la santé et de la sécurité au travail, rédactrice du rapport le plus récent et complet sur l ‘Agent Orange.

«Les toxiques défoliants, dont l ‘Agent Orange, qui Jurent déversés massivement sur le
Sud Viêt Nam pendant la guerre américaine et qui contenaient de la dioxine, ont ravagé les écosystèmes naturels, et par voie de conséquence les équilibres de la vie de l’homme dans la région. C’est la première guerre chimique de l’histoire, la seule de cette ampleur qu’ait connue le monde à ce jour. Les effets principaux jurent un bouleversement étendu, durable et sévère, des zones forestières et des terres cultivés, base essentielle pour une société agricole. Les effets de la dioxine ont poursuivi leur oeuvre de destruction dans le silence et à long terme, tant sur les populations que sur l’environnement. ( .. )En tant que scientifique, j’espère que ce livre de l’auteur André Bouny, peut-être le plus complet qui existe sur l’Agent Orange, sera un nouveau signe pour condamner l’usage des défoliants au Viêt Nam et pour alerter la conscience d’une humanité qui continue à être confrontée à la violence. » – Vo Quy, ornithologue et environnementaliste vietnamien.

«Le livre d’André Bouny est admirable par sa vérité, la richesse et la précision des
informations qu’il nous expose, la rigueur de ses analyses. Il fait partie des ouvrages
majeurs sur cette tragédie. C’est sans aucun doute un acte d’accusation implacable pour
les responsables civils et militaires de ce crime atroce, un appui essentiel pour tous ceux qui dans le monde n’oublient pas les victimes vietnamiennes et américaines, qui veulent briser le silence des cimetières et en finir avec la raison du fusil. »
André Menras, enseignant à la retraite et résistant anti -impérialiste à la guerre du Viêt Nam.

« La politique de la « terre brûlée » dans le but de décourager l’adversaire, voilà une
vieille recette que les Occidentaux ont perfectionnée au cours de leurs guerres coloniales
( .. )Considérer les civils comme un objectif à part entière, la deuxième guerre mondiale l’a illustré (..) Faire en sorte que ce genre d’écocide et de destruction durable ne passe pas
inaperçus est un défi à relever. Merci à André Emmy de réunir toute l’info aujourd’hui
disponible. Rares sont les [auteurs] français comme lui à ne pas exonérer le complexe
militaro-industriel et militaro-chimique des dégâts environnementaux. »
Ben Cramer, vice-président de l’association des journalistes pour l’Environnement.

« Ce nouveau livre, Agent Orange – Apocalypse Viêt Nam, raconte l’histoire d’un
grand crime. Ce crime, commis il y a longtemps par les États-Unis, constitue encore de nos jours un bien triste héritage. André Bouny enquête depuis des années sur le sujet, et
témoigne à destination de l’opinion publique afin d ‘obtenir justice pour les victimes de la contamination par l’Agent Orange. Son livre, à la documentation superbe, doit être lu si l’on veut que le monde reconnaisse le préjudice honteux fait au peuple vietnamien. En un sens, la guerre continue encore. Les souffrances de la population ne doivent pas être
ignorées, et le gouvernement américain doit répondre de ses crimes contre l ‘humanité. »
Bruce K. Gagnon, coordinateur du Réseau contre la Militarisation et la Nucléarisation de l’Espace.

« Quand j’ai rencontré André Emmy, je ne savais pas grand chose de la catastrophe
qu’avait subie le Viêt Nam du fait des épandages délibérés de l ‘Agent Orange par l’armée
américaine. Je me souviens avoir été impressionné par le bonhomme, (..) Que de chemin
parcouru, jusqu ‘à ce livre puissant, bouleversant d ‘humanité et néanmoins d’une rigueur à l’épreuve des plus sombres dénis ! Nul doute que cette contribution majeure fera date dans le combat pour la reconnaissance des victimes de cette guerre épouvantable, et servira, au-delà, la cause de tous ceux qui luttent pour empêcher, puis punir, les fauteurs de guerre et les industriels qui leur prêtent assistance. » – Xavier Renou, fondateur des Désobéissants, ancien chargé de campagne « Désarmement nucléaire » à Greenpeace France.

« … Le premier mérite de l’ouvrage d’André Bouny est de rompre le silence autour
du drame de l’Agent Orange. Rares sont en effet les livres sur cette question, … et celui-ci
vient enrichir notre connaissance et notre réflexion sur ce drame (..)Le second mérite est
évident: il traite de façon très complète l’ensemble des dimensions d’un drame complexe où s’imbriquent sans cesse les aspects les plus divers: historique, scientifique, sanitaire,
environnemental, politique, juridique, diplomatique, etc. (..)Ayant une certaine connaissance du dossier, je ne peux qu’approuver le plaidoyer et les conclusions de l’auteur. Enfin, le livre se lit avec un intérêt constant grâce à un style alerte, soutenu par l’engagement assumé de l’auteur auprès des victimes et du peuple vietnamien et par une iconographie qui ne peut laisser indifférent. Il faut donc souhaiter un plein succès à cet ouvrage pour qu’il contribue à lever la chape de plomb qui règne sur l’Agent Orange et à mobiliser l’opinion publique sur la question. » – Francis Gendreau,
démographe, ancien président de l’association d’amitié franco-vietnamienne.

« La méconnaissance du problème de la dioxine, substance chimique effroyablement
toxique, ajoutant sa nocivité et sa persistance aux dégâts de l’Agent Orange utilisé lors de
la guerre du Viêt Nam est immense, étonnante, chez beaucoup de gens de tous milieux
sociaux. André Bouny .. . a écrit une oeuvre maîtresse sur ce sujet qui n’a jamais été traité de manière aussi complète, aussi documentée, depuis le savoir de pure chimie et les techniques d’emploi de ces armes de guerre, jusqu ‘aux aspects politiques et militaires et aux retombées médicales, sociales, économiques, juridiques et morales. Le livre est un cri d’horreur, d’effroi, de colère en adéquation parfaite avec sa vie personnelle. L’analogie des dommages majeurs provoqués par l’Agent Orange couplé à la dioxine avec ceux occasionnés par d’autres produits tant militaires que civils est frappante. La qualité du texte, la présentation de ce livre, le soin apporté à la reproduction de documents divers, de photos et de cartes, sont remarquables!» – Jean Meynard,
médecin, vice-président de l’association Vietnam, les Enfants de la Dioxine.

« Ce livre, incroyable et troublant, est une analyse remarquable des conséquences
génocidaires de l’Agent Orange fabriqué, entre autres, par la transnationale Monsanto. Les photos révèlent l’horreur del ‘Agent Orange, images que beaucoup de gens préféreraient ne pas regarder, illustrant ainsi l’un des plus grands crimes contre l’humanité. A la fois critique et conscient, André Bouny explique, non sans émotion, comment ce crime s’est accompagné de la destruction systématique de tout un territoire. Il décrit l’histoire de ce poison et d’une guerre atroce en nous faisant comprendre que les fabricants américains ont vendu en pleine connaissance de cause cette « arme de la mort » volontairement utilisée par les ingénieurs chimistes des laboratoires militaires US durant la guerre du Viêt Nam. Le gouvernement états-unien connaissait-il les conséquences désastreuses de cette arme chimique ? Ce livre révèle également le long combat pour rendre justice aux millions de victimes de l’Agent Orange … Il faut absolument lire ce livre1 » Micheline Ladouceur, directrice associée du Centre de recherche sur la mondialisation.

« Si le moindre doute subsistait quant à savoir si l’usage de l’Agent Orange, ce
défoliant contenant de la dioxine, pendant la guerre du Viêt Nam constitue un crime de
guerre abominable, cet ouvrage complet et passionnant d’André Bouny le fera taire à
jamais. Depuis plus de 30 ans, à travers son art, son écriture, et son activisme politique,
André Bouny s’élève avec passion, de manière franche et sans détours, contre ce crime de guerre impuni afin de rendre justice aux victimes de l’Agent Orange. Aujourd’hui, André est sans doute la p lus grande source d’informations sur le sujet ; il a synthétisé sa
profonde faculté d’analyse et de compréhension en un récit captivant. S ‘il existe une
justice humaine universelle, le recours à la guerre chimique la viole incontestablement. »
Leslie Wiener, documentariste et réalisatrice.

«Alors même que nos gouvernants tentent de nous faire croire que nous tendons vers
une pacification du monde – via la dénucléarisation de notre armement – les armes
chimiques continuent de proliférer. Sous couvert de ne pas utiliser l ‘arme atomique, l’on
développe des armes bactériologiques, chimiques ou à· l’uranium appauvri tout aussi
effroyables. Concernant l’Agent Orange, ses conséquences sanitaires et environnementales sont loin d’être finies. Mais si l’on ne peut plus sauver la vie de ses victimes, nous nous devons au moins de dénoncer leurs bourreaux, ces mêmes marchands de mort qui recyclent et commercialisent leurs armes sous la forme de différents types de biocides grand public.
La mémoire des hommes étant courte, il est indispensable de rappeler les horreurs d’autrefois – au travers de témoignages authentiques et détaillés -afin que nous les empêchions de se reproduire. En ce sens, je pense qu’André a réussi son pari et je l’en félicite : son livre permet d’apporter une nouvelle lumière sur les heures sombres de notre passé. » –Michelle Rivasi, professeur agrégée de biologie, fondatrice de la CRIIRAD, députée européenne.

«Il s’agit d’une étude détaillée et soigneusement documentée mettant en relief non
seulement les crimes de guerre commis par les États-Unis au Viêt Nam, mais également la complicité des compagnies impliquées dans le développement de cette arme chimique.» – Michel Chossudovsky, professeur émérite de sciences économiques, auteur et consultant international, directeur du Centre de recherche sur la mondialisation.

«André Bouny est un juste. Il fait partie de ces rares humains qui, par l ‘authenticité
de leur engagement et une capacité d’obstination sans limite, font constamment bouger
les lignes et permettent surtout à des victimes muettes d’être identifiées pour ce qu ‘elles
sont par le plus grand nombre. Il est le mandataire formidable, ce livre en est l’illustration, des victimes vietnamiennes d’une des plus grandes tragédies du siècle dernier : elles méritent que leur parole soit portée universellement, et elles mériteraient tout autant que leur affliction soit reconnue par un juge national ou international. Ce livre, en forme de coup de colère, est de loin le plus complet que je connaisse sur le sujet, et surtout un précieux témoignage de l’immensité des souffrances causées par les ravages de l’Agent Orange que l’armée américaine utilisa lors de la guerre du Viêt Nam entre 1961 et 1971 … » – William Bourdon, avocat et militant des droits de l’Homme.

 

L’auteur
André Bouny est né handicapé, atteint de spina-bifida, dans la campagne
pauvre du sud de la France. Suivant des études en odontologie à Paris, il
proteste contre la guerre qui fait rage au Viêt Nam, dans la rue et par ses
peintures exposées au Grand Palais.
Ému par la découverte de ce pays ravagé par la guerre, où il rencontre
mutilés et malades, il commence à envoyer de l ‘aide médicale dès 1994,
avant de fonder l’association caritative DEFI Viêt Nam, (Donner Ensemble
Former Informer), qui s’engage également dans la campagne contre les
mines antipersonnel. Plus tard, quelque 300 tonnes de matériel médical sont
mises en conformité et expédiées par bateaux (équipement entier pour
services de chirurgie et de radiologie, de maternités, laboratoires d’analyses,
cabinets dentaires, ainsi que des électrocardiographes, lits médicalisés,
fauteuil roulants, etc). L’association à but non lucratif pourvoit aussi à la
formation de personnel médical vietnamien en France, facilite le parrainage
d’enfants (une petite fille issue d’une famille misérable est récemment
devenue institutrice) ; informe sur l ‘Agent Orange et distribue des aides aux
victimes de ce poison chimique contenant de la dioxine.
André enchaîne les voyages au Viêt Nam où il adopte deux enfants.

En 2004, il adresse une lettre ouverte à John Kerry, diffusée dans la
presse internationale. Puis il crée et conduit le Comité International de
Soutien aux victimes vietnamiennes de l’Agent Orange (CIS) qui
comprend de très nombreuses personnalités dans des domaines d’ expertises
variés. Infatigablement, il explique les conséquences de ce poison
dans tous les médias qui osent en parler (radios, télés, journaux et sites
Internet). Il est intervenu lors des trois éditions des Rencontres
Internationales pour le Désarmement Nucléaire, Biologique et Chimique
(RID-NBC), mais aussi en d’autres lieux prestigieux comme la Cité de
l’Espace, et même à l ‘ONU lors de la 4e session du Conseil des droits de
l’homme. Son livre se fonde sur 40 ans d’expérience et d’intérêt porté au
peuple et à la culture du Viêt Nam, comme à son histoire.

 

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