Jamal Zougam, bouc émissaire des attentats de Madrid ?


Comment être consterné sans être étonné …

Tous ces médias sont à vomir !

Contre pouvoir ?

Mon Q sur la commode ! comme dirait l’autre…

Que des esclaves de leurs vies de petits bourgeois.

lelibrepenseur.org

C’est véritablement le petit frère du 11/9 US. Documentaire très bien réalisé qui commence avec les preuves de l’accusation que les médias vont diffuser et répéter les jours suivant les attentats, puis il démontera point par point ces informations qui s’avèrent toutes fausses, inventées et créées de toutes pièces : pas d’autopsies, explosif non identifié, fausses traductions, sac inconnu, témoignages bidons, trains détruits 3 jours après les attentats…

Lorsque des attentats sont commis par des islamistes djihadistes on ne comprend pas du tout pourquoi les autorités policières ont besoin d’inventer un responsable. En réalité, cette affaire ressemble beaucoup aux attentats de type Gladio que l’Italie a connus dans les années noires, attentats commis par les agents de l’OTAN qui vont très vite essayer de trouver un bouc émissaire pour lui faire porter la responsabilité du massacre ; hier c’était les communistes en Italie, aujourd’hui ce sont les musulmans…


Le site du film : http://nouveaudreyfus.net Vous pouvez aussi le voir sur le site des MUTINS DE PANGEE, parmi d’autres films documentaires passionnants (N’hésitez pas à louer certains films et ainsi soutenir la production indépendante) : http://lesmutins.org/un-nouveau-dreyfus (Cliquez sur l’icone à droite « Louer – VOD », puis « ajouter au panier », vous devrez juste créer un compte, le film est gratuit)

L’arnaque du dernier siècle (titre modifié)


Ils vivent dans un monde qui n’existe pas

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Le 2 novembre prochain, nous fêterons les 100 ans de la déclaration « Balfour ». Il est nécessaire  de remercier, c’est un  devoir de mémoire absolu, les deux marionnettes franc-maçonnes que furent Arthur Balfour et Lloyd George.  Ces deux pantins pathétiques ont permis de spolier la Palestine en l’offrant  gracieusement aux pires crapules qui peuplent cette planète. A ajouter à leur crédit le fait qu’ils ont offert quelque chose qui ne leur appartenait pas. En effet pour ceux qui l’ignorent encore la Palestine à cette époque était sous gouvernance ottomane.  Nos deux mamzer so british ont donné un territoire sur lequel ils n’avaient aucun pouvoir ni aucun titre de propriété. C’est beau, c’est fort, c’est la loi de Yahvé et ça passe comme une déclaration  Balfour à la Poste !

Avant toute chose il faut remercier l’Empire britannique, la main velue aux griffes acérées, pour l’ensemble de son œuvre. Merci également à l’ONU (anciennement la SDN) et à tous ses membres (dont la France) d’avoir autorisé le vol et le massacre d’un peuple autochtone sur ses terres ancestrales par des Européens de l’Est et autres apatrides venus du monde entier. Merci surtout à United Fake of America (l’autre fausse nation crée de toutes pièces) d’exterminer préventivement tous ceux qui se sont opposé à ce cancer qu’est l’état imposteur d’Israël. Sans eux rien ne serait possible et les Palestiniens vivraient en paix (quelle horreur) ! Merci d’avoir permis que la Palestine soit à l’heure actuelle le seul pays colonisé au monde !


diner


Il est très étonnant que personne ne réagisse, en particulier en France devant ce massacre de civils en continu. Il est également étonnant que les représentants français répètent à longueur de temps qu’Israël est «la seule démocratie au Moyen-Orient ». Sont-ils si aveugles que cela ? Où sont-ils tout simplement ensorcelés, comme le reste des nations et de leurs populations ? La réponse est dans la question.

« Enfin, dimension à ne pas oublier, la Bible – que Lloyd George connaissait par cœur – allait se trouver « réalisée », ce qui donnait à ces deux hommes politiques anglais – par ailleurs Franc-Maçons convaincus – la justification morale de leur action. Un mois après la publication de la Déclaration, le mouvement sioniste à Londres organisait une grande manifestation de « remerciements » à l’Angleterre. Dans le Royal Albert Hall bondé de monde, un homme se leva et parla. C’était le Rav Kook présent à Londres parce qu’il n’avait pu rentrer en Palestine ottomane du fait de la guerre. Sur un ton gaullien avant l’heure, on l’entendit dire que, certes, l’Angleterre devait être remerciée par le Monde juif – mais que l’Angleterre, elle-même, devait aussi songer à remercier Dieu d’avoir été choisi par lui pour la nouvelle rédemption du peuple juif. » Lien

Ainsi le dieu des juifs aurait choisi la putride  Angleterre pour réaliser les plans qu’il a prétendument consignés dans la Thora, à savoir leur retour en Terre sainte ! C’était il y a un siècle. Heureusement que les plans de leur divinité ne concernaient qu’une zone précise du Moyen-Orient. L’Europe est sauve. Ouf ! Ah, pardon…on me souffle à l’oreillette qu’une information très importante vient de nous parvenir. Je vous la livre telle quelle :

Breaking News

Selon une dépêche de l’AFP des chercheurs israéliens ont découvert des manuscrits bibliques encore inconnus dans des grottes de la mer morte. Ces textes affirment que les territoires situés entre la Loire, le Rhône, la Seine et le Rhin ont été donnés aux enfants d’Israël par Yahvé leur dieu. Le conseil de l’ONU doit statuer en séance plénière la nuit prochaine quant à savoir si des colonies juives peuvent être implantées immédiatement.  Dans le cadre de la loi du  retour  qui offrira à tout juif de la diaspora le droit d’immigrer en France,  les habitants d’île de France, de  Strasbourg, Lyon, et Marseille devront être déportés pour laisser place au  peuple élu. Ainsi les véritables Français que sont les juifs reviendront sur leur terre ancestrale comme le stipulent les écrits bibliques récemment découverts. 

Êtes-vous prêt à accepter l’inacceptable  et à vous  faire spolier, humilier, massacrer sous les yeux des nations qui trouveront tout à fait normal qu’Israël se défende contre les terroristes  français ?

Je plaisante…enfin pas vraiment. Ce n’est pas le français de souche Pierre Askolovitch ( à 1’51’’ ) qui dira le contraire ! Askolovitch français de souche ! La bonne blague. Si lui est français de souche alors tous les Maghrébins le sont également.

Dans la série mythologique à succès des contes et légendes de la tribu  de Juda, notre cher Nicolas Sarkozy, agent sioniste déclaré qu’on ne présente plus, enfonce le clou  en affirmant lors du diner du CRIF de  2011 que « Si la France a des racines chrétiennes, elle a aussi des racines juives. La présence du judaïsme est attestée en France avant même que la France ne soit la France, avant même qu’elle ne soit christianisée. […] C’est ainsi qu’il existe en France des bains rituels juifs contemporains de nos églises romanes et des synagogues aussi ornées que des chapelles baroques. Oui le judaïsme fait partie des racines de la France et chaque Français, quelle que soit sa confession ou son origine, peut en être fier. »

J’aurais envie d’ajouter que la présence juive est attestée sur Terre avant même que la Terre ne soit habitée, avant même que la Terre n’existe. Les juifs lévitaient ( d’où le nom Lévy) dans l’espace en attendant que Yahvé leur dieu créer tout l’univers. Y’a bon ?

Nicolas Sarkozy, en bon sabbataïste,  parle en terrain connu. Celui du mensonge par raccourci, omission et amalgame. La présence de juif ne signifie pas qu’ils sont à l’origine d’une nation, ni même qu’ils aient imprégné les racines de ladite nation. D’autant plus qu’à l’époque de la présence juive «  avant même que la France ne soit la France » les juifs  ne devaient pas être bien nombreux. Ils ont  été le plus souvent une minorité parmi les minorités au sein des nations dans lesquelles ils vivaient. Culturellement, ethniquement, spirituellement ils n’ont jamais imprégné aucune Nation les ayant accueillis. Bien au contraire. Ce sont ces minorités juives  qui ont adopté, excepté certaines communautés ashkénazes,  les cultures de leurs hôtes, adoptant leur langue, leurs coutumes, les meurs et leurs modes vestimentaires, tout en gardant leurs propres identités juives.

Le mensonge est une constante chez certains israélites qui forcent le respect tant  il est poussé à son paroxysme. Ils osent proférer des mensonges si grossiers,  avec acharnement et conviction qu’ils finissent par réellement croire ce qu’ils disent. Ils déforment tellement la réalité qu’elle cesse d’exister. Ne reste plus que leur mensonge pour paradigme. Ils vivent dans un monde qui n’existe pas. Recréer  totalement un monde selon ses propres desiderata relève de l’exploit. Si en plus on parvient à y vivre, mais surtout  à l’imposer aux autres,  là je dis chapeau.

Nous vivons tous dans un monde qui n’existe pas créés par un peuple qui s’est créé lui-même. Hélas ! la Palestine vie depuis un siècle désormais,  dans un enfer bien réel celui-là.

 

Source : Ils vivent dans un monde qui n’existe pas

dévoilement du complot relatif au plan du chaos et du marquage de l’humanité


 
Auteur : Monast Serge
Ouvrage : Dévoilement du complot relatif au plan de marquage de l’humanité
Année : 199*

Le 15 décembre 1993, à Montréal, Serge Monast, de l’Agence Internationale de la Presse Libre, dont les activités étaient uniquement axées sur le journalisme d’enquête internationale aux niveaux économique, politique, militaire et médical, dévoilait des informations si stupéfiantes qu’elles lui coûtèrent la vie. Neuf ans après, ses informations se confirment les unes après les autres. Il est vrai qu’il était informé par des politiciens repentis, des agents des services secrets écoeurés ; il recevait également des documents classifiés, ultra confidentiels, souvent anonymement ou transmis par des confrères situés aux quatre coins du monde.

Disciple de l’essayiste québécois René Bergeron et de l’ancien commandant de la marine canadienne William Guy Carr, Monast fut également proche des défenseurs du crédit social.
Au début des années 1990, il se consacre à la rédaction d’ouvrages complotistes sur le thème du Nouvel Ordre Mondial et de conspirations ourdies par des sociétés secrètes, en particulier par les Illuminati.
Il fonde l’Agence Internationale de Presse libre (A I P L) où il publie la plupart de ses « enquêtes ». Durant cette période, il s’était fait remarquer au Québec lors d’une entrevue avec l’ésotériste et ufologiste Richard Glenn dans le cadre de son émission « Ésotérisme expérimental ». Cet entretien révèle un homme obsédé par l’idée d’un Gouvernement Mondial à propos duquel il met en garde ses auditeurs et les incite à la méfiance. En 1995, il fait paraître un document intitulé les « Protocoles de Toronto », un livre fait selon le modèle des Protocoles des sages de Sion où il dévoile l’activité secrète d’un groupe maçonnique, les « 666 », rassemblant tous les vingt ans les puissants de ce monde en vue de l’établissement du Nouvel Ordre Mondial et du contrôle mental des individus.
Se disant traqué par les hautes instances policières pour avoir trempé dans des « réseaux d’informations interdites », Monast meurt d’une crise cardiaque le 5 décembre 1996.
Les thèses de Monast circulent beaucoup clandestinement sur Internet grâce à l’artisan de la reprise de livres rares et introuvables Lenculus ; pour la simple et bonne raison qu’elles sont censurées. Elles ont influencé notamment le pasteur protestant intégriste américain Texe Marrs. Certaines de ses enquêtes ont été réédités par l’éditeur français Jacques Delacroix (Châteauneuf, Éditions Delacroix), lui-même disciple de Monast.

introduction
Depuis plusieurs années il existe des projets sérieux visant le marquage des individus par laser, sur le front ou sur le poignet.
Mais aujourd’hui les tireurs de ficelles du Nouvel Ordre Mondial sont allés plus loin : ils sont à même de réaliser leur rêve de contrôle complet du cheptel humain. Comment ? Par l’injection d’une puce électronique à chaque être vivant. Tout est quasiment au point ! Ce sera l’objet de la première partie de ce document. Ensuite, nous verrons pourquoi nos écoles ont produit une jeunesse qui, dans sa grande majorité, est — malgré elle — : pourrie, viciée, sans Foi, sans valeurs morales, sans esprit de discernement, sans vie intérieure, ayant pour unique perspective celle de servir le Système selon une morale antichrétienne et humaniste.
Nous nous pencherons ainsi sur les formes policières et militaires constituées par les cadres du Gouvernement Mondial. Cadres choisis parmi les brillants promus des écoles sans Dieu. Des jeunes formés selon une idéologie particulière. Ce Gouvernement Mondial au service de l’Enfer doit asseoir le fils de perdition — l’Antéchrist. Il a besoin d’une force d’action multinationale omniprésente. Elle ne peut se constituer qu’à partir d’éléments nationaux !

Concept de monnaie électronique avant le marquage de l’humanité. Une condition préliminaire : l’instauration de la monnaie unique.

Depuis une trentaine d’années les dirigeants des banques américaines et mondiales commencent à envisager un autre échange monétaire que celui du chèque. Le premier vice-président de la F E D déclarait en 1975 : « Il faut absolument développer un nouveau système électronique d’échange sous peine de voir le système bancaire des Etats-Unis s’étouffer sous une avalanche de chèques ».
On mit alors en route un transfert électronique de fonds au niveau international, la S W I F T — Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunications, — établit à Bruxelles et comptant, en janvier 1975 déjà 246 banques pourvues d’un système privé de communications pour la transmission de paiements et d’autres messages associés aux transactions bancaires internationales.
Une femme d’affaires américaine a fait paraître en 1981 et en 1983 deux livres fort bien documentés sur le système monétaire 666 en cours d’élaboration. Elle écrivait :
« Quand le système monétaire tombera… ce sera le 666 System… Bruxelles, le quartier général de l’économie européenne, est le lieu où se trouve le centre principal de branchement

du réseau international S W I F T. Ce centre a l’ambition d’étendre ce transfert de fonds au niveau international, c’est-à-dire pour tous et dans tous les pays. Ce centre de contrôle monétaire occupe trois étages de l’immeuble de treize étages du quartier général de la C E E. C’est dans cet immeuble que Mr. Elderman est en train de diriger rapidement les efforts en vue d’attribuer à chaque personne sur la terre un numéro de 18 chiffres composé de trois séries de six chiffres. »
Cet article indique que les informaticiens travaillaient sur un plan qui visait à attribuer des numéros à chaque individu sur la terre. Ces derniers ont suggéré qu’un nombre chiffré pourrait être inscrit par tatouage au laser sur le front ou sur le dos de la main.
Selon eux, cette « marque internationale » pourrait en finir avec toutes les monnaies. Aucun individu ne pourrait acheter ou vendre sans avoir l’attribution d’une marque chiffrée…
Les capacités des ordinateurs du réseau S W I F T centralisés à Bruxelles sont telles que les initiés l’ont appelé « The Beast » (la Bête)… Ce gigantesque ordinateur à Bruxelles appelé la Bête existe depuis la fin des années 80.
Grâce aux cartes de crédit, il a été facile de mettre presque toutes les populations des nations industrielles et commerciales dans les mémoires des banques. Nous sommes liés à cette machine électronique par une ou plusieurs clés qui peuvent être notre numéro de sécurité sociale, notre permis de conduire, notre extrait de naissance, notre numéro de passeport. Chaque mouvement d’argent que nous avons fait et chaque penny que nous avons payé au service des impôts annuellement est enregistré.
La capacité de cette gigantesque machine de Bruxelles était préalablement établie pour 2 milliards de personnes en 1989. Chaque individu, membre d’une des nations industrielles est déjà dans cet ordinateur. Sont connus : chaque déplacement d’argent effectué, tous les changements d’adresses réalisés, les emplois suivis, les revenus et le taux d’imposition.
Dans ce programme, tout achat et toute vente doit se faire par ordinateur. Pas de devises, ni de monnaie ni de chèques. Les entreprises bancaires et commerciales se sont d’ailleurs toutes converties au niveau système de transfert électronique de fonds, entraînant dans leur sillage la grande masse des salariés et employés divers. L’idée initiale était d’établir cette gigantesque unification et planification monétaire par le moyen des cartes de crédit.
Dans les années 80 on pensait que chaque personne recevrait un numéro tatoué sur son poignet ou sur le front. Ce numéro fourni par Bruxelles serait imprimé par un rayon laser sans qu’on ne le sente. Le numéro sur le corps serait invisible à l’oeil nu et serait aussi durable que les empreintes digitales. Tous les articles commerciaux sont pourvus d’une marque à l’ordinateur. L’apparition il y a quelques années du code-barres informatique s’est étendue rapidement sur la quasi totalité des biens de consommation. Ce fut la première conséquence concrète, perceptible, du plan d’asservissement monétaire en cours. Tout ceci s’est fait sans publicité, dans le grand silence. Nous y reviendrons.
La caisse ordinatrice du magasin qui enregistre le numéro des articles, enregistrerait également le nombre sur le corps de la personne, ferait automatiquement le total de ses achats et déduirait le montant de son compte spécial de droit de retrait. A l’époque, la marque sur la main ou sur le front devait s’effectuer selon la technique du laser. On devait imprimer par brûlure microscopique, indolore, inaltérable et très

précise, le code informatique des données bancaires.
On trouve des explications aux Etats-Unis :
— Dans les grands centres de loisirs où l’on pratique perfidement cette parole de Jésus : « Laissez venir à moi les petits-enfants »…
A l’entrée du parc Disneyland, les parents règlent afin que leurs enfants puissent aller à telle ou telle aire de jeux. Rendu sur le lieu désiré, l’enfant met sa main dans une machine. Elle lit que l’enfant a payé. Elle le laisse entrer dans l’aire de jeux.
— Dans les grands centres de distribution…
Les clients n’ont plus à faire de longues queues devant les caisses. Plus besoin de passer leurs achats sur le tapis roulant. Pour emprunter un chariot, le client insère sa carte de crédit dans un logement spécial, qui s’y trouve incorporé. A l’intérieur se trouve un lecteur laser de code-barres robuste, à l’épreuve des chocs. Ainsi, chaque fois que le client introduit un article dans le chariot, sont prix est enregistré. Le paiement s’opère automatiquement par connexion du chariot à la caisse-sas de sortie, qui lit la carte bancaire et vérifie la validité de son code. Le client n’a plus qu’à signer la facture établie par le lecteur code-barres de son propre chariot.
Le premier supermarché sans caissières a été ouvert à Caen en 1994…
Voici ce qui est peaufiné : pour emprunter le chariot le consommateur devra apposer sa main dans un logement spécial incorporé — comme les enfants le font déjà à Disneyland. Le lecteur optique lira le code-barres de la main, gravé au laser.
Si le client potentiel est dûment marqué, si son compte en banque est suffisamment provisionné ou s’il n’est pas classé parmi les exclus économiques pour raison religieuse ou politique, le chariot se libère et le client peut rentrer dans le magasin. Même système et passage à la caisse-sas enregistreuse afin que celle-ci puisse établir l’identité de la facture, ainsi que le numéro du compte. Il signe cette facture et c’est fini.
Seuls les esclaves de la Bête pourront manger et boire…
Mais les mondialistes ont été peu à peu obligés de se rendre à l’évidence : la carte de crédit par exemple n’était pas à la hauteur du plan monétaire d’asservissement universel ! Il fallait chercher autre chose.
Dans ce contexte déjà bien avancé, il suffisait d’un pas de plus pour réaliser parfaitement la domination économique et monétaire du Gouvernement Mondial antichristique.

Plusieurs individus travaillant en solitaire pour la divulgation de la vérité sur des sujets variés, inconnus du public, dangereux, ont décidé de se réunir et d’organiser à l’échelle nationale et internationale un réseau parallèle d’informations et d’échanges de tout ordre. Ce, afin de freiner l’anéantissement des valeurs occidentales et de témoigner du complot qui s’abat contre notre monde chrétien.
Dangereux, parce que les informations vérifiables à l’Agence Internationale de la Presse libre, démontrent la perspective pas très lointaine de notre condamnation et d’une volonté des ennemis de Jésus-Christ Fils de Dieu, de nous pourchasser pour notre foi, notre refus de la société antéchristique actuelle, et finalement du désir de marquer du signe de la Bête tous les individus de la planète comme vous le verrez par la suite.

Les activités de l’Agence Internationale de la Presse libre au Canada sont accès uniquement sur le journalisme d’enquête internationale au niveau économique, politique, militaire, médical, et vérifiables. Leurs dirigeants ne peuvent pour l’instant pas être contactés pour des raisons que chacun devine. D’où la décision prise de diffuser ce que vous allez connaître. Même les informations qui seront portées à votre connaissance ont été obtenues avec beaucoup de difficultés de la part de certains journalistes. Plusieurs ont risqué leur emploi, leur sécurité et pour quelques-uns, leur vie.

Partie I
marquage de l’humanité

Le Micro Chip biologique d’identification internationale

suite…

https://mega.co.nz/#!WRlzVa6Z!e9-YVXNA65Q1Yix22SF-2J0IzM-yy5basB3ozCjc-dE

LE COMPLOT


 
Auteur : Virion Pierre
Ouvrage : Le complot
Année : 1969

En 1965, sur la demande de Pères conciliaires, paraissait une première édition de l’ouvrage « MYSTERE
D’INIQUITE » et, cela, afin de révéler au grand jour les projets des sectes en vue d’une transformation
radicale de l’Eglise.
En 1966 paraissait « BIENTÔT UN GOUVERNEMENT MONDIAL ? Une Super et Contre-Eglise ».
Les quatre éditions successives de ces deux livres montrent le succès et le retentissement qu’ils eurent dans
les milieux religieux comme dans les milieux politiques.
Depuis, les événements se sont précipités et chaque jour ils s’accélèrent. Comment s’y reconnaître
dans l’embroglio actuel ? L’arrivée au pouvoir d’un Nixon, la chute d’un de Gaulle, l’aggiornamento de
l’Eglise en pleine crise religieuse, remettent-ils en cause les prévisions de l’auteur ?
Au contraire, ces faits très récents confirment-ils ce qu’annonçaient les documents stupéfiants, rendus
publics par Pierre VIRION dès 1965 ? C ‘est la question que nous avons tenu à lui poser; il s’est fait un
devoir d’y répondre dans ces pages.
Avec prudence, Pierre Virion se défend de prophétiser : il se contente de citer des textes irrécusables
et de constater que la « Machine », conformément aux prévisions, poursuit inexorablement sa course.
Approchant de ses réalisations finales va-t-elle transformer le monde en un immense camp de planification
technocratique qui s’étendra de l’Orient à l’Occident ? Au contraire, va-t-elle éclater sous la pression
de ses divisions internes et transformer le monde en un champ de bataille sanglant et tragique ?
Les adversaires de Dieu sont au travail, leurs clameurs emplissent le monde ; or, c’est à la victoire
de l’Église sur les forces du mal que nous allons assister, mais à la suite de quelles convulsions ?
C’est avec grande reconnaissance que nous remercions Pierre Virion d’avoir fait le point, car un
homme averti en vaut deux. Mai 1969.

PRIÈRE DE LA VIERGE
Auguste Reine des cieux et maîtresse des Anges, vous qui avez reçu de Dieu le pouvoir et la mission
d’écraser la tête de Satan, nous vous le demandons humblement, envoyez les légions célestes pour
que sous vos ordres et par votre puissance, elles poursuivent les démons, les combattent partout, répriment
leur audace et les refoulent dans l’abîme.
Qui est comme Dieu ?
O bonne et tendre Mère, vous serez toujours notre amour et notre espérance.
O divine Mère, envoyez les saints Anges pour me défendre et repousser loin de moi le cruel ennemi.
Saints Anges et Archanges, défendez-nous, gardez-nous.
Cette prière est ainsi appelée « de la Vierge » parce quelle a été dictée par la Vierge elle-même le 13
janvier 1863 pour combattre et terrasser les puissances de l’enfer. Elle a été recommandée par PIE IX et
enrichie d’indulgences par LEON XIII et Saint PIE X.

I. DEUX REVOLUTIONS DANS UNE
CONVERGENCE DE DEUX REVOLUTIONS
Nous nous souvenons du succès de la semaine pour l’Unité, il y a onze ou douze ans de cela ; nous
nous rappelons aussi que, réunissant le Concile, Jean XXIII se proposait de réaliser ou du moins de hâter la

réalisation du désir de Pie XII d’entreprendre, pour la réunion des églises séparées, un effort d’unité d’ailleurs
souhaité par beaucoup dans les diverses confessions.
Aujourd’hui, nous lisons ceci :
« Les Eglises doivent disparaître pour que naisse l’humanité parce que le mot Eglise veut dire les
hommes surmontant leurs privilèges et constituant un seul peuple ».
Ces paroles sont du Père CARDONNEL interviewé par le « Nouvel Observateur » (4-11-68). Elles signifient
que l’humanité formant un seul peuple, bien planifié dans une internationale socialiste, constituerait
l’Eglise nouvelle et unique. Elles affirment implicitement l’identité de cette Eglise avec une Constitution
politique mondiale et postulent que le peuple rassemblé dans cette Eglise ne serait pas le peuple de Dieu.
Comment a-t-on pu substituer au projet apostolique des Papes une planification culturelle destructrice ?
Revenons en arrière. Il y a exactement quatre vingts ans, le Chanoine apostat Roca, porte-parole
des sociétés secrètes auxquelles il s’était affilié, dont il suivait assidûment les chefs : Stanislas de Gaïta,
Papus, Saint-Yves d’Alveydre, Oswald Wirth, voyait en la « divine synarchie » triomphante un vénérable aréopage,
« LE VRAI CONCILE OECUMENIQUE, TOUJOURS OUVERT, TOUJOURS TENU PAR LES PERES
CONSCRITS DE L’HUMANITE NOUVELLE » (Glorieux Centenaire – 1889, p. 372). En termes différents, la
même chose est décrite par Cardonnel et par le Chanoine Roca.
Quatre vingts ans pour arriver à cette rencontre, au point précis du programme fixé par les sectes !
Une telle maturation a-t-elle pu se produire au sein de l’Eglise sans le concours d’ennemis se glissant
à l’intérieur pour y gagner des partisans et y fomenter une révolution dont la finalité est sans
conteste politico-religieuse ?
Non. Ce à quoi nous assistons maintenant, cette autodestruction qui nous heurte et nous indigne,
n’est qu’un résultat, un premier résultat avant la grande « mutation » attendue. Mais la cause efficiente ? Mais
le but ? Faute de les dénoncer hautement, on dissimule les dimensions du drame qui dépasse encore de
beaucoup ses actuelles manifestations. Démasquer les auteurs occultes, étaler leur dessein, devient
une absolue nécessité pour mieux éclairer notre résistance et affermir notre volonté.
Il y a un complot. Il se développe sous les apparences d’un oecuménisme vanté par les voix de
la presse, de la radio et même de la chaire. Ce complot, l’apostat Roca en voyait exactement le sens dans la
dictature de la synarchie sur les intelligences, comparée à la victoire soudaine des trois cents soldats de
Gédéon (Glorieux Centenaire, p. 370). Il est le fait d’une minorité, mais la foule de ceux qui dans le monde
l’applaudissent et le suivent, se rendent-ils compte que cet oecuménisme n’est pas celui de l’Église de Jésus-
Christ, mais celui de l’Autre, visant pour y parvenir, à la domination temporelle des peuples ?
Il y a plus que convergence, il y a identité de but entre la révolution dans l’Église et la grande
politique internationale. Cette pseudo-église universelle à quoi l’on tend, ne serait que le support spirituel
d’un gouvernement mondial qui lui-même serait l’appareil pontifical et visible d’une nouvelle religion,
celle de l’humanité. Des textes le démontrent1. Trop de catholiques ne partagent ce point de vue qu’à la
manière d’un simple rapprochement d’idées, d’une construction intellectuelle. Mais si l’Église de Jésus-Christ
seule a le pouvoir de transcender les empires et les régimes sociaux dans l’espace et dans le temps, les
autres, au contraire, ont besoin, pour se réaliser, de vivre de structures temporelles, d’épouser des institutions
humaines. C’est ce que l’on cherche présentement. Il y a donc aussi convergence de moyens, convergence
des deux révolutions. Qu’est-ce que la démocratisation de I’Eglise, le pluralisme confessionnel, sinon
une synarchie ecclésiale basée sur le gouvernement populaire et l’intégration des diverses croyances
en une seule Eglise ? Qu’est-ce que le progressisme, sinon la route sur laquelle on engage les fidèles, sous
prétexte de réagir contre des injustices évidentes et scandaleuses, sinon réversion des valeurs spirituelles
par le communisme ? On peut juger par là de la pauvre intelligence politique de certains évêques louant les
derniers excès révolutionnaires quand il se trouve que le communisme a pour promoteurs les plus richissimes
fidèles de Mammon et que l’ « Eglise des pauvres » dispose de moyens bien supérieurs à ceux des oeuvres
de l’ « Eglise triomphaliste » ?
Synchronisme enfin dans la marche d’événements parallèles. Le progrès de la révolution dans
l’Église a suivi depuis deux ou trois ans l’avancement du mondialisme. Un lien étroit rattache l’un à l’autre les
deux mouvements. Ce n’est pas seulement l’émulation d’ecclésiastiques, ambitieux d’être dans le vent de

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1 On trouvera ces textes d’actualité dans « BIENTOT UN GOUVERNEMENT MONDIAL ? » et dans « MYSTERE
D’INIQUITE ».

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l’histoire qui accélère le premier, c’est surtout l’urgence du rendez-vous qui le précipite. Pour en bien saisir
la marche, il faut le replacer dans le contexte de la grande politique internationale. C’est pourquoi, avant
d’examiner l’articulation précise qui politise « le complot », il nous semble utile de voir où en sont les progrès
du mondialisme athée.

UN ARTICLE DE JULES ROMAINS

Monsieur Jules Romains, de l’Académie Française, a répandu sur deux colonnes entières de « L’Aurore »
du 6 Mai 1968, le chagrin que lui a fait notre ouvrage « Bientôt un Gouvernement Mondial ? ».
Monsieur Jules Romains, comme chacun sait, est un « Homme de bonne volonté ». Il a consacré tout
un ensemble littéraire à cette vertu, pour lui cardinale, très vantée dans les Maçonneries dites spiritualistes.
Elle lui a fait assumer la rédaction du plan du 9 Juillet 1934, inspiré du Pacte synarchique, et l’a poussé « A la
recherche d’une église » que, maintenant, maints clercs à la page finiront bien par lui faire découvrir.
« Vous concevrez mon étonnement, écrit-il, quand j’ai trouvé au milieu de mon courrier un pamphlet
qui porte ce titre : « Bientôt un gouvernement Mondial ? » et, en sous-titre entrelacé au précédent,
« une super et contre-Eglise ». Ce mot pamphlet ne m’est pas venu aussitôt à l’esprit, mais il m’a suffi,
pour être fixé, de jeter un coup d’oeil sur les premières pages ».
Ceux qui ne seront pas fixés, ce sont les lecteurs de Monsieur Jules Romains qui, par souci d’élégance,
n’a alourdi sa phrase ni du nom de l’auteur, ni surtout de celui de l’éditeur. Ils devront donc se
contenter, sans pouvoir recourir aux sources, de ce qu’il leur dit, à savoir que les voyages touristiques et
d’affaires, l’information, leur universalité, leur rapidité dénotent un mondialisme auquel nous n’avons rien
compris. Nous n’avons cependant jamais contesté ces progrès, pas même à Monsieur Jules Romains la
possibilité d’aller, s’il lui convient, d’un coup d’aile, admirer les danses des demoiselles d’Honolulu. Consolons-
nous à cause de sa foi toujours vivace dans l’avancement du projet mondial et de son désir de « n’avoir
pas l’air de rejeter dans un avenir indéfini une décision que l’état des choses réclame peut-être d’urgence ».
Nous lui avons au moins donné l’occasion, tout juste quelques jours avant les événements de Mai 1968 et à
trois mois de l’occupation de la Tchécoslovaquie, de nous informer qu’à son sens averti, le grand dessein
avance vite :
« Le pamphlet n’est intéressant que comme symptôme. Si les ennemis de l’organisation mondiale
mobilisent, C’EST QUE LES CHOSES SONT PLUS AVANCEES QUE NOUS NE LE PENSIONS ».
Monsieur Jules Romains lit mal les « pamphlets ». C’est sur la foi de ses amis que nous avions retenu
l’annonce, pour 1968, de troubles qui, effectivement, se sont produits. Leurs documents étaient bons. L’entreprise
continue. M. Sakharov, de l’Académie. des Sciences d’U.R.S.S. a fait à New-York, deux mois avant
l’occupation de la Tchécoslovaquie, une conférence sur un futur gouvernement mondial qui s’accorde avec
les déclarations d’Eisenhower en 1960 et que le « New-York Times », organe de l’ « American establishment »
(synarchie) s’est empressé de publier in-extenso. Tout à fait dans la ligne du système, Sakharov a insisté sur
la fusion nécessaire des régimes capitaliste et socialiste que la revue « Esquire » annonçait en 1962, comme
le grand projet de planification universelle. Il a dit :
« Le rapprochement, maintenant inévitable, des systèmes capitaliste et socialiste, permet d’espérer
que sera évitée une division irréparable de l’humanité qui pourrait mener celle-ci à la destruction ».
Et évoquant les moyens et le but, il ajoutait :
« Accroissement de la convergence entre les deux pays, promotion de la liberté intellectuelle, de la
science, du progrès économique, devant aboutir d’ici à l’an 2000 à l’établissement d’un gouvernement
mondial » (« Le Figaro », 23-7-68).
Négligeons la clause du style de l’an 2000 ; c’est une fuite commode vers l’indétermination. Lisons
plutôt cet écho publié le 4 Septembre 1968 par « La Nouvelle République du Centre Ouest », cette fois après
l’occupation de la Tchécoslovaquie :
« Wolfach – Allemagne – 3 – Quelques deux cents représentants de trente pays se sont réunis aujourd’hui
pour dix jours en vue de l’élaboration d’un projet de constitution et d’un modèle de gouvernement
mondial. Le Pasteur Martin Niemoller, qui est co-président du Conseil mondial des églises, a
prononcé le dis- cours d’ouverture ».

Nous n’avons pas connaissance des résultats obtenus par cette assemblée dont les travaux poursuivis
là, on l’aura deviné, par les Bilderbergers, apporteront certainement leur contribution à l’élaboration du
« Grand OEuvre « . Constatons seulement deux choses : en premier lieu, de quelque côté que l’on se tourne, le
mondialisme, autrefois renfermé dans les arcanes des hautes sociétés secrètes, se répand et se discute
dans des groupes de plus en plus nombreux, quoique encore confidentiels jusqu’au jour, sans doute, du
coup de théâtre qui le dévoilera aux yeux de l’humanité « libérée » ; en second lieu, la présence du coprésident
du Conseil mondial des églises à cette réunion décèle la volonté d’intégrer celles-ci dans l’institution
politique internationale.

LES EVENEMENTS DE MAI

Ces deux constatations, en concordance avec la crise qui affecte l’Église catholique, nous obligent à
jeter un rapide coup d’oeil sur l’évolution politique. Sans doute, les désordres de Mai 1968, l’affaire tchécoslovaque,
les batailles sans pardon de l’or et du pétrole, n’ont-ils en eux-mêmes de rapports directs qu’avec
la situation générale. Mais la convergence du complot mené à l’intérieur de l’Église avec le dessein de lui
substituer sous un pouvoir mondial en préparation, une pseudo-église universelle n’en est pas moins une
réalité. L’année 1968 aura été sur tous les plans un avènement.
Les journées de Mai ont une double signification. On peut, quant à notre situation intérieure les qualifier
de révolution nécessaire, mais il faut y voir aussi une manoeuvre internationale de grande envergure.
Révolution nécessaire, disons-nous, parce que les français, en dépit de la poussée techno-synarchiste
de ces dix dernières années, n’avaient pas encore très bien suivi le mouvement de grande « mutation »
socialiste. Il faut des secousses pour briser des cadres et des résistances.
« L’ordre Synarchiste qui s’établit au delà du socialisme en voie de réalisation sous une forme ou
sous une autre dans le monde entier, doit marquer d’un caractère impérial accentué, pour les accomplir
toutes les puissances de l’esprit et de L’ACTION RÉVOLUTIONNAIRE » (Pacte Synarchique).
Les choses ont tourné plus mal que ne l’avaient peut-être voulu les doctrinaires de la technocratie et
nous verrons pourquoi. Quoiqu’il en soit, ces journées au cours desquelles on n’avait jamais tant parlé au
public de mutation, depuis le Général de Gaulle, jusqu’aux philosophes politiques à la petite journée, aux
chefs de partis, et jusque, ça et là, au « Père évêque » en veston, avaient permis de mettre à l’ordre du jour
trois problèmes :
– l’Université
– la Régionalisation
– la participation.
Trois points essentiels de la « mutation » prévue dans le Pacte Synarchique qui, nous le rappelons, se
situe autour de 1935
1° – Aux temps jadis, les Universités étaient autonomes elles jouissaient de privilèges, dont elles
abusaient parfois, mais qui garantissaient l’indépendance du savoir et de la culture. Nos défuntes républiques
avaient, malgré leur jacobinisme laissé à ces corps quelques petites libertés. Il n’en fallait plus. Il fallait
faire la caricature d’une décentralisation qui, conformément à la doctrine, entretint en fait une révolution
permanente par le bas, conduite d’en haut par une oligarchie administrative et un dirigisme culturel orchestré.
C’est fait.
« Chaque nation synarchique est rectrice souveraine de son domaine culturel … Elle doit rester maîtresse
du développement pédagogique de ses membres dans tous les domaines (éducation, culture,
instruction) et à tous les degrés ». (.Pacte Synarchique).
L’ordre culturel synarchique veut intégrer professeurs, recteurs, ecclésiastiques, artistes, savants,
techniciens purs, comme fonctionnaires de l’intelligence au service de sa culture révélée et d’une éducation
révolutionnaire continue. C’est fait.
2° – Tout cela est écrit en toutes lettres. Nous n’ inventons rien, pas plus qu’en matière de Régionalisme
où l’on se proposait encore de décentraliser, dit-on, en ressuscitant en partie les bonnes vieilles provinces

de l’ancienne France, mais en réalité pour en faire la « Fédération républicaine des Régions constituées
en fait en un véritable Etat économique » (Pacte Synarchique)
« Cette Fédération est dûment harmonisée par cet Etat économique et SES ORGANISMES CENTRALISATEURS
S’EXPRIMANT ET S’IMPOSANT à l’ensemble par des plans périodiques prévisionnels.
Les ORGANISMES CENTRALISATEURS CONSTITUENT UN VERITABLE ETAT DEMOTECHNOCRATI-
QUE SOUVERAIN DE L’ECONOMIE TOTALE DES REGIONS » (Pacte Synarchique).
Comment les « veaux » n’ont-ils pas compris que cette dictature déguisée, impliquant de toute nécessité
la disparition du Sénat, exigeait une seule réponse à deux questions ? Mais non ! On ne leur mentait
pas!
3° – Dans le même jargon autoritaire, le Pacte souligne encore l’importance insolite qui doit être attribuée
aux deux représentations de la base : « populaire et économique ». La première, constituée par les Communes
que le Pacte et le Schéma de l’Archétype social2 appellent les « républiques populaires », PAR UNE
ETRANGE REPRISE D’UN TERME SOVIETIQUE. La seconde, c’est la participation « dans la profession
organisée » et cela à partir de l’entreprise. Car, ajoute le Pacte :
« ELLE EST L’INSTRUMENT CAPITAL DE LA REVOLUTION SYNARCHISTE EFFECTIVE : SON
MEILLEUR MOYEN TECHNIQUE ».
Les deux, cela va de soit, se rejoindraient au « SOMMET HIERARCHIQUE GOUVERNEMENTAL »
pour être défendues « CONTRE TOUTE INCOMPETENCE ET TOUT PARASITISME ».
Le référendum érigé en moyen de gouvernement par le Pacte Synarchique, a pour une fois manqué
son but, moins par la clairvoyance de l’électeur, que grâce à une campagne en grande partie orchestrée par
l’étranger. Mais, les votants : « Non », nous ont-ils sauvé du carcan ? Bien malins s’ils peuvent maintenant dire
« Oui » ! La manière changera. Ainsi, le Général de Gaulle parti, certains nous entretiennent déjà de la réforme
communale dont il est parlé plus haut et que celui-ci n’avait pas encore mise au programme !
On conçoit que la C. G T. et le parti communiste aient alors sauve le régime, car les journées de mai
pressentent aussi le caractère d’une manoeuvre internationale décelant de terribles rivalités à l’intérieur du
système mondial. Monsieur Malraux, dans un discours dont nous donnerons plus loin un extrait, en parlait
comme d’un drame suspendu. Cela signifiait-il autre chose que la « Mort d’une Révolution » déclenchée en
partie de l’extérieur contre la France et pour faire tomber le Général de Gaulle ?
Sa politique intérieure dont les anti-gaullistes les plus passionnés ne soupçonnent pas eux-mêmes
les funestes conséquences, la tragédie algérienne, etc… ne font pas qu’en tous domaines, à toutes occasions,
le Général ait eu invariablement les torts que lui a attribués une presse de droite ou de gauche dont
les prises de positions supposent que les partenaires étrangers sont tous de petits saints. Il s’en faut ! L’objectivité
nous oblige à constater que la question de l’or a joué un rôle déterminant dans les événements
de Mai. Le maintien du prix de trente cinq dollars l’once d’or (alors qu’elle est cotée à quarante trois au marché
parallèle) a créé une situation monétaire internationale difficile, reconnue d’ailleurs par plus d’un américain,
mais favorable à une politique d’envahissement économique et aux maîtres du mondialisme « en voie
de réalisation ». La politique monétaire du Général ne pouvait que porter ombrage aux puissances financières
internationales sises à Wall Street et à Londres. Henry Coston, dans son excellente revue « Lectures Françaises »
a révélé qu’en AOUT 1967, les représentants des maisons de banques israélites s’étaient réunies à
Jérusalem pour discuter des problèmes internationaux et en particulier de celui-là, et qu’une autre réunion
eut encore lieu, toujours à Jérusalem, au DEBUT D’AVRIL 1968. On y voyait les représentants de Rockfeller,
Warbourg, Scheef Kuhn et Loeb et Rotschild avec beaucoup d’autres se prononçant sur :
« la question de l’or, le soutien des pays opposés à l’étalon-or, les attaques contre la France et contre
de Gaulle ».
On s’expliquera peut-être mieux ainsi pourquoi Monsieur Pompidou, ancien directeur de la Banque
Rotschild ayant, au cours des émeutes, conseillé au Général d’abandonner le pouvoir, celui-ci le pria au
contraire d’abandonner son portefeuille de premier ministre et déclara à la radio : « Je reste ».
Fait révélateur d’un conflit extérieur et intérieur dont on ne connaîtra bien les suites que plus tard.
Dans une certaine mesure, le Général avait gagné une première manche. Il semble avoir gagné plus difficilement
la seconde (et à quel prix pour le pays !) quant au mois de Novembre 1968 eut lieu l’attaque en règle
contre le franc. On s’est trop peu demandé quels étaient les principaux « spéculateurs » responsables de la
fuite des capitaux. Une minutieuse inspection ne laisserait pas la question ouverte.

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2 Autre document synarchique très marqué par le Martinisme et contemporain du Pacte.

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Mais, fin Avril 1969, le Général de Gaulle a perdu la troisième manche.

LE « DRAME SUSPENDU »

Et c’est alors que dans les perspectives du vide créé par son départ se profile le spectre de révolutions
résultant du heurt de deux rivalités : la descente administrative vers le Communisme ou la conquête
financière du socialisme technique. C’est ici que le discours de Monsieur Malraux au Parc des Expositions,
au lendemain des événements de Mai, prend tout son poids. Autrefois aux côtés des rouges d’Espagne, puis
interlocuteur qualifié du Pandi Nehru, disciple de la théosophe Annie Besant, auteur d’un discours parfaitement
païen à Brasilia, aujourd’hui grand maître de la Culture, Malraux a prononcé des paroles dont le sens
est à méditer. Sous le faisceau des projecteurs, le ministre faisait le procès de l’insurrection dévastatrice et
burinait froidement, sur le front de la foule qui l’acclamait, la résolution gaulliste de canaliser les élans révolutionnaires
en face d’un mystère international caché au public.
« Peut-être toutes les civilisations seront-elles un jour mises en question. Encore devions-nous comprendre
que si les grèves du 13 Mai ressemblaient – de loin – à celles du Front Populaire, il ne
s’agissait pas seulement de grèves ni au 13 mai, ni au temps du front populaire, ni à la révolution
d’octobre. Jamais les grèves capitales ne sont seulement des grèves et le plus troublant caractère
des nôtres, c’est précisément leur lien avec la révolte de ‘enseignement supérieur. avec une révolte
mondiale. Je doute qu’elle se limite longtemps à la France ».
… « Cette répétition générale d’un drame suspendu montrait chez les grévistes comme chez ceux qui
les regardaient passer, la CONSCIENCE DE LA FIN D’UN MONDE ».
… « Il faut que s’exerce une volonté résolue et non les vieilles rivalités que nous voyons déjà réapparaître,
les compromis érigés en moyens de gouvernement, comme celui qui tente en vain d’accorder
la politique étrangère de la fédération américaine à celle du parti communiste russe ».

ETATS-UNIS

Depuis le départ du Général de Gaulle, cette tentative d’accord va sans doute retrouver chez nous
les habituels partisans que l’on sait tout acquis à la politique de New-York. De son côté le président Nixon
s’efforcera de la réaliser. En réalité, le bipolarisme dont on a souvent parlé et le Général tout le premier, n’a
jamais été qu’une formule définissant l’action conjointe des Etats-Unis et de l’U.R.S.S… Mais les meneurs
de jeu étaient à Washington et les obligés à Moscou. Le communisme russe a dû son existence, puis sa
survie en 1921 et des appuis constants par la suite, à l’Intelligentsia des forces occultes et du pouvoir financier
dont le siège principal est à Wall Street. Mais nous avons toujours pensé qu’un jour, la Russie prendrait
vis-à-vis du gouvernement des U.S.A., des distances qui peuvent se traduire en redoutables rivalités.
Le Président Nixon est-il l’homme qui va sauver le prestige et maintenir la situation prépondérante
de la grande nation américaine ou le pianiste qui fera sombrer l’occident ?
Depuis longtemps il travaillait, selon ses propres termes, « au développement des besoins et à l’évolution
d’un nouvel ordre du monde » (toujours la devise des sectes : Novus ordo sæculorum). De ce nouvel
ordre il précisait, en Septembre 1967, l’orientation quant au Waldorff-Astoria où le National Industrial Conference
Board l’avait invité, il disait :
« Les vieux « ismes » : communisme, socialisme, anticolonialisme ont perdu leur magie … Le Communisme
est en train de perdre la bataille avec la liberté en Asie, en Afrique, en Amérique latine aussi
bien qu’en Europe ».
Cette théorie soporifique, bien connue en deçà de l’Atlantique pour endormir la vigilance jusqu’au
jour où l’on tentera d’étrangler l’Europe, favorise les Soviets, cela va de soi, et elle a la sympathie du C.F.R.
(Council of Foreign Relations), autrement dit le Conseil des Relations étrangères qu’aux Etats-Unis les clairvoyants
dénoncent comme l’ « Invisible Gouvernement » et ses membres comme « les souverains non élus de
l’Amérique ». Elle revient à dire que le Communisme ayant été contenu et n’étant plus à craindre peut devenir
un collaborateur. Ce n’est pas chez Monsieur Nixon une simple opinion, mais un programme qu’avec les
grands managers du C.F.R., les Rockfeller, les Carnegie, les Ford et d’une façon générale les puissances de
Wall Street, ils espèrent mener à sa fin. Un mois après cette première déclaration, il écrivait dans « Foreign
Affairs », revue officielle du C.F.R., qu’il était nécessaire d’établir des relations avec la Chine rouge et de ne
pas la laisser en dehors de la famille des nations ». Monsieur Nixon qui nous veut des cousinages explosifs,
ajoutait encore, un mois plus tard, parlant à la radio sur un programme de la National Education Télévision :

« Je m’oppose à l’invasion du Nord Vietnam. Je m’oppose aux armes nucléaires. Je m’oppose à la
déclaration de guerre contre le Nord Vietnam. Notre but est seulement le même que celui que nous
avons eu en Corée ».
Ces professions de foi datent de 1967. Si la guerre de Corée dont l’issue boiteuse ne fut due qu’aux
injonctions de l’ « Establishinent » allant des B’nai Brith aux hautes maçonneries associées à l’intelligentsia
financière, les lenteurs de la guerre au Vietnam et, bientôt, son résultat décevant n’auront pas eu d’autre
cause. Ces puissances crient volontiers au scandale de l’escalade militaire, mais elles ne reculent pas devant
les conséquences, encore plus meurtrières, de l’escalade idéologique. C’est aussi que, pour elles, la
Chine peut représenter aussi bien l’espérance d’un vaste champ d’exploitation économique, le pilier de la
Pan-Asie synarchique ou un instrument présumé propre à contenir la Russie en cas de besoin.
En sommes-nous donc déjà à la mise en oeuvre d’une théorie d’Etat supra-national assis sur la puissance
apatride de l’or ? Les textes cités dans « Bientôt un Gouvernement Mondial ? » et notamment celui d’un
grand Maître de la Grande Loge de France (p. 255) laissaient à penser que l’autorité Spécifique de l’Etat
américain aurait à disparaître peu à peu devant le Pouvoir mondial. La présidence de M.. Nixon avancera-telle
l’heure ? On lisait dans une brochure parue en 1967 aux Editions Internationales en cette même année
où il fit ses déclarations :
« Le destin futur de l’OTAN sera remis en question dans deux ans … L’Atlantisme sous le drapeau et
l’égide de Washington ou la voie vers une Europe unie depuis la frontière de l’est jusqu’à celle de
l’Ouest, voilà l’alternative qui détermine aujourd’hui toute la politique des Etats Européens ».
Et de vanter à ce propos la coopération avec la Russie Soviétique. En ce temps là, le Général de
Gaulle gouvernait encore, et M. Nixon semblait désireux de concilier cette dernière thèse avec les vues jusque
là opposées de Washington qui, dans la ligne tracée par le F\Roosevelt à Yalta, avait toujours traité,
par dessus l’Europe, directement avec Moscou.
De retour de son voyage, il disait à la presse américaine :
« Le temps est révolu où il pouvait être conforme à nos intérêts que les Etats-Unis jouent le rôle d’un
partenaire prédominant au sein de l’Alliance Atlantique … Nous ne voulons pas d’un nouveau Yalta ».
Prendre appui sur l’Europe et composer avec l’URSS devenue adulte ? Ce serait un signe des
temps.

LES SOVIETS

Nous ne tenons pas ces opinions pour prophéties, d’autant plus que le Général a quitté la présidence
de la République. C’est très justement en un certain sens que Monsieur Debré a dit récemment en
Conseil des Ministres : « Le départ du Général de Gaulle : seul fait notable de politique étrangère », car ce
départ peut non pas changer l’orientation finale du mondialisme, mais en modifier les voies et moyens.
Même s’il amène un renversement des alliances, nous n’en serons pas, il s’en faut, en plus grande sécurité
en l’hypothèse d’une mise en veilleuse de la coopération française avec la Russie et de sa réciproque : une
reprise en main de toute l’Europe par les argentiers. Ramener cette Europe divisée en la maintenant dans
l’orbite d’une OTAN transformée, procéder avec la Russie, comme le projette Monsieur Nixon, à un nouveau
sommet d’où l’on veut faire sortir la politique de synthèse envisagée par les sectes, préconisée aussi bien
par le C.F.R. aux Etats-Unis que par un Coudenhove-Kalergi sur notre continent, intégrer la Chine et avec
elle l’Asie dans l’édifice mondial, ne sont pas chose facile et ne supprime pas un problème. Ce problème,
c’est que de féroces rivalités s’affirment de plus en plus à l’intérieur du Système. L’URSS s’est faite l’alliée
des musulmans non sans une arrière pensée de « protection » des pétroles et de maîtrise du Moyen Orient,
position stratégique la plus importante du monde, ce qui la met en opposition avec Israël et avec les trusts.
Quoi qu’il en soit des commentaires déversés par la presse sur l’occupation de la Tchécoslovaquie, un fait
est là qui résume tout : la Russie a marqué un point en massant ses divisions à quelques heures des capitales
européennes et il serait bon à ce sujet de se souvenir de la menace de Manuilsky en 19303. Ces rivalités
se cristallisent autour des points chauds : Berlin, le Moyen Orient. Le Général qui y pensait toujours avait dit
au Colonel Passy :
« L’avenir nous prépare une grande guerre entre les Russes et les Américains. Et cette guerre là,
Passy, les Américains la perdront » (« Le Crapouillot » 1963, page 35).

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3 « BIENTÔT UN GOUVERNEMENT MONDIAL ? » page 240

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Il y a quelques années un asiologue nous avait dit à peu près la même chose et cela nous fait souvenir
de ce qu’écrivait en 1906 un célèbre synarque, Walter Rathenau, président de la République allemande,
assassiné après la première guerre mondiale :
 »Dans un siècle le plan de l’Orient sera réalisé aussi complètement que l’est aujourd’hui celui de
l’Occident … Voici venir le siècle des démolitions, de la destruction, de la dispersion, du retour à la
barbarie »…
Ici se pose la question des rapports antagonistes de la Russie et de la Chine et de ce que disait
Saint-Yves d’Alveydre du rôle futur de cette dernière4.
Ont-ils raison ? Se trompent-ils ? Seul l’avenir nous dira dans quelle mesure ces opinions auront pu
contenir une portion de vérité, car pour notre part nous ne croyons au succès final ni de la Synarchie, ni du
Communisme, ni au naufrage dans la barbarie. Ce qui compte présentement, c’est la constatation que le
projet mondialiste a fait de tels progrès que nous sommes à la limite où les comparses nous ont placés :
devant le risque des pires catastrophes. Mais, beau souci des morts et des ruines ! Ne faut-il pas que l’affaire
en vienne à l’état collectif où le monde serait dominé ? Evoquant le problème il y a une vingtaine d’années,
le F () Riandey, PENSANT A LA TROISIEME GUERRE MONDIALE écrivait :
« L’humanité est condamnée, comme tout ce qui vit, à enfanter dans la douleur et dans le sang. Ce
n’est pas par bellicisme que j’écris cela. Les sentiments ne sont pour rien dans de telles choses. Il
suffit d’avoir les yeux ouverts pour se convaincre que c’est ainsi que cela se passe … Tout le monde
sent bien que la partie n’est pas définitivement jouée et ne le sera pas tant que la solution du problème
ne s’imposera pas d’elle-même ».
Si le F  () Riandey ne veut pas, bien sûr, personnellement, cette extrémité, disons-nous bien, pour parier
comme lui, que d’autres, « nonobstant les homélies contraires des pacifistes à oeillères » ne reculeront pas
devant elle. A défaut d’inspirer une terreur suffisante pour subjuguer les nations, elles donneront comme en
1914, comme en 1940, le signal du décisif et dernier conflit. Du côté des états communistes gagnant du
terrain ou du côté de I’llluminisme dirigeant les fidèles de Mammon, excitant leur orgueil et leur cupidité, peut
jaillir l’étincelle qui mettrait le feu au monde.
Ne parlons pas, à ce plan, de bipolarisme réel, de centralisme réel sinon par manière de rivalités politiques
appuyées par des compétitions d’intérêts financiers divergents, mais à l’intérieur d’un même système
clos ACHEMINANT L’HUMANITE VERS UN BUT SUR LEQUEL TOUS SONT D’ACCORD. En donnerons-nous
deux exemples ? Dans la politique intérieure française, après le règne du Général de Gaulle, on oppose
Monsieur Pompidou du groupe Rotschild et dont il est superflu de rappeler la carrière politique, à M.
Poher soutenu par Edmond de Rotschild, et partisan actif de l’épuration après la guerre de 1940. Ancien
M.R.P., il fut nourri dans le sérail de l’ « Europe des banquiers », ceux-là mêmes des bords du Rhin qui, nous
le verrons ailleurs, ont épaulé la « révolution d’Octobre » des théologiens conciliaires. Quant à M. Defferre,
défenseur du peuple dans le clan socialiste, ses immenses intérêts personnels collent à ceux des mêmes
puissances capitalistes. Dans la politique internationale nous n’avons qu’à rappeler l’imbrication des groupes
financiers et du communisme soviétique ou chinois en des circonstances bien connues.
Il y a donc une unité mondialiste affirmée d’ailleurs par les uns et par les autres. mais c’est précisément
ce qui fait éclore, développe et accroît les risques de guerre. Elle supprime, en effet, la possibilité de
médiations désintéressées, la présence des hautes valeurs supra et internationales extérieures au système
qui reste ferme sur ses luttes intestines et sans pardon.
Ainsi s’éclaire la parole de Warbourg en 1950 :
« Qu’on le veuille ou non nous aurons un Gouvernement mondial. La seule question qui se
pose est de savoir si ce gouvernement mondial sera établi par consentement ou par conquête ».
Seuls, dans la théorie – nous disons dans la théorie – resteraient vainqueurs les détenteurs de la
force matérielle. Et c’est ici qu’éclate la radicale opposition entre deux empires : celui de Dieu, celui de l’Autre.
Mais le second renferme une telle violence contre nature, une telle inhumanité que nous ne croyons pas
à la réussite finale du Système dont il nous faut maintenant voir les complices travaillant dans l’ordre religieux.

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4 « BIENTÔT UN GOUVERNEMENT MONDIAL ? » page 142

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II. LE COMPLOT

« Oui, tous, tant que vous êtes ici, je vous l’affirme comme prêtre vous êtes les ouvriers de la néogénèse
religieuse et sociale que le divin Paraclet a couvé sous ses ailes pendant dix-neuf siècles, vous
êtes les coopérateurs de Dieu ».
Le chanoine apostat Roca dans l' »Aurore » du 8 Octobre 1889.

LEUR EGLISE

On n’imaginera pas une entreprise de domination mondiale au XXème siècle qui ne soit dans la nécessité
de plier les esprits à sa propre dévotion, eut-elle toutes les forces dont il est possible de disposer
pour se soumettre les nations. Il lui faut, pour supprimer dès la racine les volontés de résistance, leur
substituer une justification de sa suprématie, si bien admise et si profonde qu’elle devienne une religion.
Encore y faut-il plus qu’une religion d’état. Le pouvoir mondial doit être lui-même l’Etat et la
Religion, un état temporel et une religion terrestre, une religion étatiste et un état religieux. A la plus
haute instance de l’Humanité il faut choisir entre cela ou l’Eglise Catholique Romaine qui, dans le
monde mais supérieure au monde, ne relève ni par son Fondateur ni par sa doctrine révélée d’un
pouvoir d’ici-bas. C’est ce dilemme que, dans l’Evangile, proposait Satan : « Je te donnerai ces royaumes
si, te prosternant, tu m’adores ». Ceux qui, au prix de ces royaumes, choisissent d’adorer Satan en quelque
manière que ce soit, fût-ce sous le culte de l’Humanité, choisissent aussi de détruire l’Eglise catholique
ou, ce qui revient au même, de l’asservir en l’intégrant dans la nouvelle religion.
Les persécutions et les schismes d’autrefois l’ont laissée debout malgré la diminution de ses membres,
mais une révolution intérieure, feignant de ne voir en elle qu’inadaptation et désuétude pour prétendre
la réduire au goût du jour dans ses dogmes, sa liturgie et sa morale, paraît un moyen bien plus sûr de
l’abattre. En l’humanisant de plus en plus au détriment du sacré on la liquéfie en quelque sorte dans
une future église de l’Ordre Nouveau (le Novus ordo sæculorum des sectes). Les clercs qu’a saisi ce frénétique
désir de la « disparition du catholicisme d’ici une génération », comme le craint l’abbé Bouyer, ou bien
ignorent le but réel où on les mène – et il y en a – ou sont complices – et il y en a – de la savante et subtile
propagande des sectes dont les desseins ont été exposés dans « MYSTERE D’INIQUITE ».
Peut-on nier leur succès quand tout ce qui a été annoncé au siècle dernier par les porte-parole de la
Contre-église constitue aujourd’hui les thèmes de l’aggiornamento post-conciliaire – Christologie cosmique
ou humanitaire, christianisme diffus dans toutes les religions et même dans le point le plus hérétique de
l’hérésie elle-même, célibat des prêtres, abandon de la soutane, prêtres syndiqués, liturgies de rencontre et
même sacrilèges, obsession sexuelle, morale de situation, démocratie ecclésiale, symbolisme des sacrements,
contestation, etc … ?5.
Ces clercs sont la proie du complot dont Madiran sans se tromper aucunement, avait dénoncé l’existence
dans « Itinéraires » dès 1950 et que, pour notre part, nous avons toujours rattaché aux menées politiques
du mondialisme. Les textes que nous avons cités dans nos ouvrages annonçaient, après la révolution
doctrinale et venant à son secours, l’insurrection disciplinaire. Après la guerre des principes, la guerre de
mouvement. L’Eglise institutionnelle est maintenant attaquée, car, elle disparue, il n’y aurait plus d’hérésie,
tout deviendrait orthodoxe, l’erreur comme la vérité, le vice comme la vertu. L’Eglise de la « divine Synarchie »
est bien en marche.

OECUMENISME

suite…

https://mega.co.nz/#!GEFkkDSC!jAuc2U5tJbYDk6IFogomyfPjFa5g-C3sqxcTclWZvtA

Doc. 1950-1990 – Le scandale des armées secrètes de l’OTAN


Documentaire très clair sur la réalité du complot politico-militaire des occultistes de la CIA (Bush et le Skull & Bones…) ! Les faits sont là, des juges et procureurs, des journalistes… affirment la réalité de ce complot, des massacres nombreux réalisés par les états européens contre leurs propres peuples ! Affaire des tueurs du Brabant en Belgique ou ceux des nombreux attentats de Licio Gelli se faisant passer pour les Brigades Rouges… Écoutez attentivement le témoignage de Licio Gelli justement sur son pouvoir de commander le patron des services secrets italiens, alors qu’il ne représentait absolument rien sinon le grand maître de la loge P2 affiliée au GODF. C’est ici même que réside le réel pouvoir, celui qui change l’avenir des peuples.
Ce doc est passé hier sur France 5 vers minuit, mais il est plus ancien. À voir et partager avec le plus grand nombre. Rappelons ici la version turque de ce complot, le scandale Ergenekon.
Ce reportage exceptionnel va fermer le clapet de bien des imbéciles ignorants, comme un certain scatophile dégénéré, qui nient la réalité du complot et son influence sur nos politiques économiques ou autres.

source : http://www.lelibrepenseur.org/2014/02/06/otanciagladiostay-behind-la-realite-du-complot-criminel/

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