L’esprit perdu d’Abel


lelibrepenseur.org

par Lotfi Hadjiat

 

https://i2.wp.com/www.lelibrepenseur.org/wp-content/uploads/2018/07/esprit-perdu-dAbel-Lotfi-Hadjiat-llp.jpg?w=673

Peut-on inclure Caïn dans la tradition primordiale comme le fit René Guénon ? Essayons de revenir à la racine métaphysique de cette question. En commençant par le commencement, c’est-à-dire par la métaphysique des possibles.

Dieu a créé la possibilité du mal mais Il n’a pas créé le mal. Il a aussi créé la possibilité de combattre le mal par le mal et la possibilité de combattre le mal par le bien. Il est la source créatrice de tous les possibles, je veux dire par là que cette source n’est pas une possibilité, elle est, et elle est la seule à être. Dieu a créé la possibilité d’imperfection sans créer l’imperfection. La réalisation éventuelle de ces possibles ne relève pas de Dieu, cependant la possibilité de cette réalisation relève de Dieu. La réalisation est une direction que peut prendre un possible. Étant entendu qu’il y a plusieurs directions possibles pour un possible. La réalisation n’est pas un point d’arrêt au bout d’une direction. Une direction n’a pas de bout, elle n’aboutit jamais à l’être, sauf quand elle revient à Dieu. Prenons un fruit par exemple : une possibilité germe, le germe murit, puis il pourrit, enfin la pourriture se décompose et de cette décomposition naissent des possibilités de recomposition, et ainsi de suite…, il n’y a pas de point d’arrêt. Même la mort n’est pas un point d’arrêt ; la refuser ou pire, vouloir l’abolir comme tente de le faire la science moderne, est une absurdité. Un possible peut prendre de multiples directions mais il ne s’interrompt jamais en tant que possible.

Lorsqu’on oppose traditionnellement l’être et le non-être, on oppose en fait le réalisé et le non-réalisé. Dieu n’est donc pas un réalisé, une réalité, Il n’est pas créateur des réalisés, des réalités. Et lorsqu’on oppose le bien et le mal, on oppose au fond la direction vers la source divine créatrice et la direction opposée. Le cas où celle-ci persévère et s’obstine dans son opposition, est appelé traditionnellement : Satan. Quant à la direction vers la source divine elle est appelée traditionnellement : le Verbe divin. Dire que l’opposition du bien et du mal naît d’une confusion, d’une illusion, est donc une erreur, une erreur que commit René Guénon. Très précisément, dans les textes traditionnels, le Verbe divin créé Adam et le jardin d’Eden, Il créé une terre bénie où règne une harmonie subtile qui rapproche les créatures et où la vie prospère, mais après la chute morale d’Adam, celui-ci se retrouve sur une terre maudite. Les textes ne disent pas que Dieu créé la terre maudite et ses multiples formes matérielles, une terre où prospère la maladie, la mort, la vermine, une terre où règne la division, source d’hostilité, qui sépare les créatures ; cette terre maudite était une possibilité et elle fut réalisée, créée par Satan et ses légions, créée par un dévoiement de l’Eden, un dévoiement partiel. L’Enfer étant un dévoiement total. Voilà, ce me semble, le sens ésotérique du Coran. Voilà ce qu’enseignait Abel, la tradition primordiale. Caïn enseignait plutôt que Dieu avait créé cette terre maudite, incomplète, imparfaite, que l’homme pouvait parfaire, compléter. Dire de Caïn qu’il peut être inclus dans la tradition primordiale serait une erreur, une erreur que commit Guénon. Car Caïn-Israël et ses héritiers furent et sont une rébellion contre Dieu, les ennemis de l’humanité ; Ali Mansour Kayali fut le premier à identifié Caïn à Israël.


Quoi qu’il en soit, pour combattre aujourd’hui Caïn-Israël et ses héritiers, il faut revenir à l’esprit d’Abel.


L’influence néfaste de Caïn-Israël et de ses héritiers sur l’héritage spirituel de son frère Abel fut décisif dans les grandes traditions, égyptienne, hindouiste, perse. La figure d’Abel fut calomnié, perverti, supplanté par celle de Caïn. Chez les Égyptiens, Osiris-Caïn devient le bon qui supplante son frère Seth-Abel le méchant. Chez les hindouistes, Mitra-Abel garant de l’amitié, de l’honnêteté, de l’harmonie entre les hommes et de la justice dans la répartition des richesses parmi les hommes, fut détrôné par Varuna-Caïn, son frère. Il n’y a qu’un seul hymne à Mitra-Abel dans le Rig-Veda, contre quatre à Varuna-Caïn, le tyran cupide sur un trône de diamants, l’exploiteur implacable, l’oppresseur de peuples impitoyable et ses « espions aux mille yeux » (Atharva Veda, 4.16), l’accusateur à l’armure d’or suivi par des légions de nâgas, des êtres mi-homme mi-serpent, le dieu au caractère violent et au colères terribles qui, chevauchant un makara, monstre marin, saisit les hommes à l’aide de serpents pour les maintenir dans l’abîme, tout comme la kundalini, en chaque homme, est maintenue prisonnière dans le plus bas chakra, lovée comme un serpent… Il est très significatif que le védisme ait fait de Varuna-Caïn le maître de l’ordre cosmique et de Mitra-Abel le gardien de l’ordre terrestre, le chapelin du roi Varuna-Caïn, le guerrier cosmique. Ici l’élément corrupteur est Varuna-Caïn, le « puissant magicien » (Rig Veda, 5.85), et l’élément civilisateur est Mitra-Abel le juste. Varuna-Caïn et sa descendance instituèrent sans doute le système de castes, à Sumer puis en Inde, « Je suis Varuna roi. (…). Je règne sur le peuple de la race supérieure », dit dans une formule typiquement caïnite l’hymne à Indra et Varuna (Rig Veda, 4.42). Et Mitra-Abel et sa descendance luttèrent contre les injustices liées aux castes, « C’est vers Mitra que les cinq classes gouvernent, vers le dieu dont l’appui est si fort ! », dit l’hymne à Mitra (Rig Veda, 3.59).

Chez les Perses, on trouve dans la doctrine zervaniste, pré-zoroastrienne, un mythe qui raconte l’histoire de Zurvan, un être d’une nature divine lumineuse, qui eut deux fils, des jumeaux, Ahriman qui sortit le premier et Ohrmazd. Le premier, Ahriman-Caïn, fut l’incarnation du mal et le second celle du bien. À leur naissance, Zurvan-Adam, en voyant Ohrmazd-Abel, demanda à Ahriman-Caïn : « Qui es-tu ». Ce dernier lui répondit : « Ton fils ». Le père lui rétorqua alors : « Mon fils est d’une odeur suave, et il est lumineux, et toi, tu es ténébreux et puant ». Zurvan-Adam ne reconnut donc pas Ahriman-Caïn comme son fils ; à ce propos, le Zohar et le Talmud disent tous deux que Caïn fut le fils d’Ève et du Serpent (Satan). Mais la réponse de Zurvan laisse aussi à penser que le « lumineux » Ohrmazd-Abel fut blond aux yeux clairs, et que le « ténébreux » Ahriman-Caïn fut sombre de peau, cette peau sombre est sans doute cette fameuse marque de Caïn dont parle la Bible. La doctrine zervaniste nous dit ensuite que Ahriman-Caïn domina le monde, domination contre laquelle lutta Ohrmazd-Abel et sa postérité durant des millénaires. Cette doctrine zervaniste laisse donc entendre que Abel était de type européen scandinave et qu’il eut une descendance. Cela pourrait peut-être expliquer pourquoi les Scandinaves sont les gens les plus honnêtes et les moins corrompus du monde. Quoi qu’il en soit, pour combattre aujourd’hui Caïn-Israël et ses héritiers, il faut revenir à l’esprit d’Abel.

Nouvelles du front


lelibrepenseur.org

par Lotfi Hadjiat

http://i1.wp.com/www.lelibrepenseur.org/wp-content/uploads/2018/05/IMG_0505.jpg?w=556

Invité l’autre soir à une conférence-débat par le Front Opérationnel Uni pour la Transvaluation Universelle, j’ai été confronté à une réaction d’une violence inattendue. Ça se passait pourtant en banlieue, haut lieu de la sagesse. Le plus court chemin entre deux poings c’est une droite dans la gueule, comme disent les sages des cités. Je vous restitue ici ce que ma mémoire a pu retenir de ce terrible débat :

Moi : certes, la colonisation française en Afrique a dans certains cas mis fin à l’esclavage des Noirs par les Arabo-musulmans, mais en le remplaçant par un régime d’exploitation, d’humiliation et de répression bien pire encore !

Bernardo Lugano : négationniste de merde !

Moi : je n’ai pas vraiment de positionnement idéologique, je me contente d’épouser le réel, et la réalité est ma maîtresse !…

Un salafiste : sale kouffar, je vais te crever les yeux !

Moi : au paradis de l’intelligence, les rires et l’amour ruissellent sur la bêtise prise en masse. Comme l’eau d’un fleuve cours entre les rochers.

Daniel Sionversano : à mort l’islam !

Moi : l’accomplissement suprême de l’intelligence inconditionnelle peut-il être autre chose que l’amour inconditionnel ?…

Captain Harlock : pourriture de crouille !

Moi : qu’est-ce que l’intelligence inconditionnelle ? C’est le contraire exact de l’intelligence pour Israël, ou de l’intelligence artificielle.

Christine Taser : vade retro satanas !

Moi : l’idéologie, le dogme… grands périls de l’intelligence.

Un djiahadiste modéré : je vais te brûler vif, sale kouffar !

Moi : l’intelligence pour sa famille, pour son clan, pour son peuple, pour sa patrie, pour son parti, pour sa religion, pour sa race, pour sa communauté, pour ses intérêts… voilà l’intelligence conditionnelle. Vous en déduisez donc l’intelligence inconditionnelle, seule capable de vérité. L’esprit en nous veut s’émanciper de notre résistance. Ne lui résistons plus.

Le marquis Henry de Lesquen : ordure cosmopolite !

Au moment où la bagarre éclata, un gars du F.O.U.T.U. me fit sortir par derrière. Je regardai une dernière fois le public perdu dans la baston en recevant une éclaboussure de sang dans la figure. Malgré les nombreux morts et blessés, je tiens à remercier ici le président et l’équipe du F.O.U.T.U. pour leur invitation et leur accueil. Ils ne pouvaient pas prévoir qu’un sale type jetterait un mélange chimique explosif au milieu du tumulte. Je continuerai d’œuvrer pour la transvaluation universelle. À peine dehors, je fus bousculé par des manifestants antiracistes qui criaient en chœur : « La nature est raciste : le soleil est blond, le ciel est bleu et la neige est blanche ! ». Et la France va se trouver bientôt dans une merde noire. Avant de vous quitter, une dernière chose, que je n’ai malheureusement pu dire lors de la conférence : toute aliénation est une échappatoire au nihilisme, toute transcendance est aliénante, et tout objet de connaissance est transcendant. Toute transcendance étant éphémère, comme les vagues à la surface de l’océan. Je vous le dits tout net, finissons-en définitivement avec toute idée de transcendance. La justice est immanente, la vérité est immanente et le divin est immanent. C’est la pure immanence qui inspire l’homme, et l’aliénation expire l’homme. La respiration est métaphysique.

Le nouveau visage de l’Amour


par Lotfi Hadjiat

lelibrepenseur.org


Une Vendéenne avisée m’a recommandé d’écrire l’histoire de ma vie. Mais je suis tellement épuisé. Écrire épuise, faut pas croire, surtout quand on a l’ambition de démasquer Satan par l’écriture. Et l’impossible patience face a une interminable suite d’échecs épuise à en crever. Voilà ma vie.

~~~

Du génocide au mémoricide est un ouvrage de Reynald Secher qui traite de l’extermination des Vendéens par les troupes de la République française, si chère au très influent Israëlite Gilles-Willam Goldnadel, le radical-hyper-ultra sioniste qui a d’ailleurs préfacé ce livre… Lorsqu’on ne peut pas étouffer la concurrence, il faut la contrôler…

~~~

Quand ce qui il y a de plus sacré pour un peuple devient un domaine privé, c’est le début de la fin. La forêt de Brocéliande…

~~~

Avis aux chrétiens enthousiasmés par la lecture des ouvrages d’Anne Givaudan : ce qu’elle dit du Christ est exactement ce qu’en dit… le Coran. Sans connaître le texte coranique, Anne nous dit en effet que Jésus n’est pas mort sur la croix et qu’il y avait en lui deux puissances spirituelles inouïes, Christos (« un souffle divin », dit la sourate 4, 171) et Logos (« le verbe divin » dit la sourate 4, 171). Voilà. Bonne réflexion.

~~~

Le contraire de la mort c’est la naissance, ce n’est pas la Vie. Est-ce à dire que la Vie n’a pas de contraire ? Oui.

~~~

Aujourd’hui, la réalité est déterminée par le mensonge médiatique intégral. Mais la plus grande révolution humaine arrive, où la vérité déterminera la réalité.

~~~

Je voudrais que les suprématistes européens m’expliquent quelque chose. Si la race germanique était la race de l’esprit, la race à l’intelligence profondément subtile et hautement créatrice qui la placerait très au-dessus de toutes les autres races qui lui devraient obéissance silencieuse et totale, pourquoi dès lors la première écriture produite par les peuples germaniques, l’écriture runique, remonte au premier siècle après J.C., alors que l’écriture des Mésopotamiens remonte au quatrième millénaire avant J.C.

~~~

La sagesse c’est de comprendre qu’elle n’est pas seulement en nous.

~~~

Les démons les plus abjects dirigent notre monde et notre seule arme pour les combattre est… de servir l’Amour. Incroyable. Mais vrai.

~~~

Comment la Haine intégrale a-t-elle pris le visage de l’Amour ? Avec un pognon fou. Demandez aux amis d’Israël…

~~~

Menotter une femme enceinte en train d’accoucher, emprisonner durant sept ans une fillette qui a giflé un militaire armé jusqu’aux dents, célébrer en héros un soldat qui a tué un homme désarmé grièvement blessé couché à terre : voilà le nouveau visage de l’Amour auquel la Haine intégrale nous somme d’adhérer en nous menaçant de ruine intégrale.

~~~

Ce que les sionistes ne comprennent pas c’est que la Haine intégrale ne peux régner sur Terre puisqu’elle règne déjà en Enfer, où les ténèbres sont sans issue et la nuit permanente, contrairement à la Terre ou le jour survit à la nuit.

~~~

Ô nobles iraniens, l’effondrement d’Israël est tout proche. La folie financière états-unienne atteint son paroxysme et la chute sera terrible pour l’Oncle Sam… et pour Israël surtout. Cet État criminel s’acharne donc plus que jamais, avant cette chute fatale, à déclencher une guerre mondiale au Moyen-Orient. Ne tombez donc pas dans le piège guerrier que vous tend cette entité diabolique. Vous êtes impliqués dans une partie d’échecs apocalyptique. Vous êtes le roi blanc Abel face au roi noir Caïn-Israël. Jouer cette partie divine jusqu’au bout. Ne cédez pas à la tentation juive de renverser la table. Pour l’Amour de Dieu. Et nous aurons, ô nobles iraniens, le grand plaisir de voir Israël démasqué, mis à nu dans toute son abominable laideur, de le voir mourir sans faire la guerre.

Le destin de l’orgueil


lelibrepenseur.org

par Lotfi Hadjiat

http://i2.wp.com/www.lelibrepenseur.org/wp-content/uploads/2018/03/destin-orgueil-Lotfi-Hadjiat-llp.jpg?w=673

Et si le destin de la race blanche européenne était sa disparition ? Si telle était la punition divine ? Vous me direz : pour punir quoi ? Eh bien, pour punir l’extrême orgueil, l’extrême narcissisme… La race blanche européenne a cru pouvoir régner sur l’humanité, la civiliser, la diriger, l’humilier, la soumettre, l’exploiter… Mais excepté Dieu, tout est périssable, même la race blanche européenne. Quelle terrible punition que de ne pouvoir lutter contre sa disparition raciale malgré une science et une technologie ultra-sophistiquées ! À quoi servent ces connaissances si complexes quand on disparaît purement et simplement par le fait de populations dénuées de toutes sophistications scientifiques et technologiques ? Quelle terrible leçon divine ! La science la plus avancée, la plus orgueilleuse, la plus destructrice, la science qui peut produire des armes pouvant détruire plusieurs fois notre planète, cette science suprême est bel et bien impuissante à relancer un taux de natalité moribond, à empêcher la disparition de ceux qui précisément détiennent cette science et la développent toujours plus ! Et plus ils développent cette science, plus leur taux de natalité chute dans les abysses. Non, décidément, la punition divine est aussi implacable que riche d’enseignements. La seule solution pour éviter cette disparition inéluctable serait de prier Dieu, d’implorer son pardon, son secours, de reconnaître Sa toute-puissance, Sa toute-lumière et de s’incliner très humblement. Il ne s’agit pas ici de repentance, ou plus précisément, il s’agit de se repentir devant Dieu. Car la solution à cette disparition raciale ne peut venir que de Dieu, la solution pour mettre hors d’état de nuire la vermine mondialiste qui s’acharne à dissoudre les races et surtout la blanche européenne, cette solution ne peut venir que de Dieu. La solution est dans la plus profonde humilité et la plus sincère prière à Dieu. Même si toutes les nations européennes étaient dirigées par des régimes ultra-nationalistes, la finance apatride serait malgré tout inarrêtable et la vermine mondialiste inécrasable, excusez-moi ces barbarismes. Car l’homme, y compris l’homme blanc européen, ne peut rien contre les puissances démoniaques s’il ne s’en remet à Dieu. L’orgueil de l’homme européen n’est pas éternel, aucun orgueil n’est éternel… cette orgueil qui lui inspire la certitude de pouvoir lutter seul, sans Dieu, et vaincre toutes les forces qui visent sa disparition. Ou alors j’ai rien compris. Que l’on me dise donc quel est le destin de l’orgueil si ce n’est sa disparition ? On va me répondre que le destin de l’orgueil est la maîtrise des forces, la puissance, le pouvoir, la connaissance du secret de l’immortalité… Mais quand l’immortalité sera découverte, si tant est que la science y arrive un jour, la race blanche européenne aura déjà disparu. Non, vraiment, le salut est dans la prière la plus ardente. Après tout, les prières ardentes de Sainte-Geneviève firent détourner Attila de Paris en 451 après J.-C., et le menèrent à sa perte. Sainte-Geneviève, la vierge voilée… âgée d’à peine dix-neuf ans… qui fut insultée, traitée de sorcière, menacée d’être noyée dans la Seine, ou d’être lapidée par la foule parisienne qu’elle voulait pourtant sauver et qu’elle sauva effectivement. Parisiens têtes de chien, déjà à l’époque. Si les nationalistes européens pouvaient prier aussi ardemment que Sainte-Geneviève… S’ils pouvaient s’incliner plus devant Dieu que devant leur race… S’ils pouvaient ne plus considérer que « leur race c’est leur religion »… Avec ou sans eux, le Bien triomphera de toute façon et reconnaîtra les siens.

Aphorismes au printemps qui vient


lelibrepenseur.org

https://i0.wp.com/www.lelibrepenseur.org/wp-content/uploads/2018/02/Aphorismes-printemps-qui-vient-Lotfi-Hadjiat-204x160.jpg

Par Lotfi Hadjiat

Schumann trouvait incompréhensible le succès du Stabat Mater de Rossini, moi je trouve incompréhensible que le monde ne s’écroule pas dans la minute.

****

Ô temps, suspends ton vol et abandonne-toi… lâche une météorite géante sur Wall-Street, et si tu peux, une autre sur la City.

****

Quand j’écoute Yann Moix, j’ai beaucoup de respect pour la merde.

****

Il faut le reconnaître, les plus grands imitateurs de l’amour, de l’amitié, du partage civilisationnel, sont français, et quand un peuple n’est pas dupe de ces imitations sanglantes, comme en Algérie, ils se mettent subitement à imiter l’honneur. Défendre son honneur ce n’est pas nier ses crimes, et encore moins les faire passer pour des bienfaits inestimables. Évidemment, la régence d’Alger commit aussi des crimes, piraterie, esclavages, etc… mais, pour y mettre un terme, le pouvoir français aurait pu détruire seulement la flotte ottomane installée à Alger (au début du XVIe siècle, les Ottomans avaient été appelés à la rescousse par Alger contre les offensives espagnoles), comme Charles X détruisit la flotte tunisienne en 1827 pour mettre fin à la piraterie que pratiquait aussi Tunis.

****

Le monde n’a jamais eu autant besoin d’amour… enseveli sous des montagnes de simulacres d’amour, il pleure en silence, il pleure sans larmes… il ne veut pas être contrarié par les larmes… les morts n’aiment pas être contrariés.

****

L’antisémitisme est une erreur de jugement, un excès, un amalgame, mais n’est pas une maladie, le philosémitisme si. Cette maladie psychologique du philosémitisme, cette forclusion du bon sens, se développe là où la lâcheté prospère, tout particulièrement la lâcheté intellectuelle, qui va de pair avec la bêtise. Le philosémitisme hyper-radicalisé des médias français ne peut donc être que très préoccupant.

****

Anne Sinclair déclarait qu’elle ne croyait pas pouvoir être amoureuse d’un non-Juif au point de l’épouser… Et Heidegger, le méchant nazi, brûla d’amour pour une Juive… Hannah Arendt, qu’il aima passionnément, et qu’il aurait sans doute épousée s’il n’avait été lui-même marié en ce même temps. Où est la haine, je vous le demande, où est le mépris inégalable.

****

Et si les assassins de l’amour étaient exactement ces Juifs qui prêchent un « antiracisme », autre nom du philosémitisme… Le véritable antiracisme n’est rien d’autre que l’anti-philosémitisme.

****

Le racisme n’est qu’une forme de narcissisme extrême, narcissisme culturel, communautaire qui, chez les Juifs, peut être sans limites aucunes… forclusion complète et définitive des Goyim… forclusion que Jésus-Christ tenta de briser, en vain… et que l’universalisme républicain ne brisa pas, bien au contraire. C’est la confrontation dialectique avec l’autre qui fait venir au jour ce que nous sommes vraiment. La non-confrontation dialectique avec les Goyim entraîne donc une agitation insatiable, sensuelle, sans but, dénuée de sens, perverse, éminemment destructrice, propre aux Juifs, une agitation qui se cherche des entraves pour se justifier comme liberté, pour justifier le chaos planétaire qu’elle génère. L’islam étant la dernière entrave. Une entrave qui fait perdurer ledit chaos finalement. Pour mettre fin à cette agitation juive si éminemment nuisible, l’islam-entrave doit se métamorphoser en islam-liberté, et démasquer ainsi la prétendue liberté juive. Les « musulmans » comprendront-ils un jour que l’essence de l’islam est liberté, liberté divine… éternel printemps… cesseront-ils un jour d’être des obsédés psychotiques du voilement des femmes et de leur enfermement total… cesseront-ils un jour de vouloir tuer l’essence de l’islam ? Oui, je crois que oui : en Enfer. De toute façon, ils ne supporteraient pas le Paradis car la femme y est toute nue ! Comme au jardin d’Eden.

Virilité et féminité


lelibrepenseur.org

par Lotfi Hadjiat

http://i2.wp.com/www.lelibrepenseur.org/wp-content/uploads/2017/12/Virilit%C3%A9-f%C3%A9minit%C3%A9-Lotfi-Hadjiat-llp.png?w=673

Lorsque certains occidentaux se demandent aujourd’hui pourquoi les peuples occidentaux ne réagissent pas à la dégénérescence vertigineuse de leur société, ils avancent comme explication une dévirilisation programmée des hommes et une déféminisation programmée des femmes. Mais ils n’arrivent jamais vraiment à définir cette virilité propre aux hommes.

Ils disent d’abord que c’est le courage, mais les femmes peuvent être bien plus courageuses que les hommes ! Ce n’est pas non plus la force physique puisque les femmes peuvent désormais développer autant de force physique que les hommes, jetez un œil à la dernière championne du monde d’haltérophilie, catégorie poids lourd. Ce n’est pas non plus l’abnégation, la détermination, l’endurance aux épreuves, ou le sacrifice de soi, puisque les femmes en sont tout autant capables que les hommes. La virilité est tout simplement un certain rapport aux émotions. Exemple : une femme rentre dans sa cuisine et aperçoit un serpent dans un coin, elle hurle et s’enfuit ; un homme viril est celui qui, gardant son sang froid, va trouver un moyen ingénieux pour mettre hors d’état de nuire le reptile sans s’en faire mordre, et le mettra finalement hors d’état de nuire. La virilité est donc cette capacité à dompter ses émotions dans des situations critiques ou périlleuses et à mettre toute sa force d’action au service de son intelligence pour repousser le danger… à dompter ses émotions comme on dresse un cheval sauvage… le cheval étant la plus belle conquête de l’homme… et l’esprit de conquête étant la plus haute virilité… conquête de la connaissance, du droit,… conquête amoureuse…

La virilité ce n’est pas laisser libre cours à ses sentiments, ses émotions, sa colère, sa haine, sa peine… Aujourd’hui les hommes se jettent à corps perdu dans le déballage, la décharge de leurs émotions, sentiments, par le biais de tous les supports médiatiques, et en particulier des réseaux a-sociaux virtuels. Rien n’est moins viril que le déballage des émotions, leur théâtralisation, leur hystérisation… ce penchant est propre aux femmes. Aujourd’hui, la théâtralisation a tellement explosé qu’elle a éclipsé la virilité. Pire, une théâtralisation explosive passe pour de la virilité ! La virilité c’est ce qui ne peut pas être simulé, démasqué, car rien n’y est masqué. La virilité authentique ne voit que des rapports de force à résoudre sans céder aux émotions, même au cœur de la guerre la plus meurtrière, et la féminité authentique ne voit que des sentiments à concrétiser en douceur… La féminité spiritualise les combats de la virilité, qui édifie les sentiments de la féminité. À eux deux, ils recréent la vie, la fécondent de nouvelles aurores. Voyons bien que la virilité n’est pas une brute sauvage. Qui étaient virils, les puissants Caïnites dépravés criminels ou Noé construisant l’arche pour protéger sa famille malgré les moqueries et les humiliations cruelles incessantes infligées par lesdits Caïnites ? Est-ce que les mafieux israélites trafiquants d’armes ou de drogues qui répandent la terreur sont virils ? Est-ce qu’un tueur en série est viril ? Est-ce que des hooligans répandant la dévastation sont virils ? Est-ce que bombarder des civils au napalm, à l’uranium appauvri ou enrichi, ou au phosphore blanc est viril ? Les parasites ne peuvent pas être virils même avec un costume à six cents soixante six mille euros.


Le triomphe de l’usure apatride a sonné le glas de la virilité et de la féminité.


Indiquons ici qu’étymologiquement « viril » vient de « vīra », héros en sanskrit, la langue aryenne… « arya » voulant dire noble, en sanskrit. La trahison même musclée ne peut pas être virile, le fervent Sarkozy ne fut pas viril en vendant l’or de la France que De Gaulle s’était donné tant de mal à rapatrier. L’appât du gain, la cupidité ne peuvent pas être virils même avec trois putes de luxe dans une Ferrari, ou Lamborghini… Les oppresseurs ne sont pas virils mais les opprimés peuvent l’être en s’en libérant. Ce ne sont pas les brigands qui sévissaient en Grèce ancienne qui étaient virils mais Thésée qui les en chassa. Qui était viril, Renaud de Châtillon ou Guy de Lusignan ? Petit indice, Salah ad-Din coupa la tête de Renaud de Châtillon et offrit à boire à Guy de Lusignan. Il n’y a pas virilité sans combat inébranlable pour la justice et la vérité, tout comme il n’y a pas féminité sans quête d’amour et de vérité… deux chemins différents qui se rejoignent au bout du compte… deux chemins qui ont disparu aujourd’hui dans la société moderne… disparition qui explique pourquoi hommes et femmes ne parviennent plus à se rejoindre, pourquoi la famille se décompose, pourquoi la cohésion nationale se disloque et pourquoi les mœurs et la culture dégénèrent. Ces deux chemins ont disparu parce qu’ils ont été détruits, consciencieusement détruits dans le sillage et aux bénéfices d’une clique d’usuriers apatrides haïssant toute virilité d’une haine inextinguible, et souillant toute féminité de leur phénoménale lâcheté… une clique de serpents qui nous étranglent en capitalisant les plus mauvais penchants des femmes, simulacre, dissimulation, manipulation, ruse, mensonge… mauvais penchants qui font loi aujourd’hui, et pire encore, qui passent pour de la sagesse… les sages de Sion.

Le triomphe de l’usure apatride a sonné le glas de la virilité et de la féminité. Cette dictature usuraire ne sera renversée qu’en renouant virilité et féminité… tels Pingala et Ida se rejoignant en s’unissant en l’Éternel.

Lettre à la jeunesse


par Lotfi Hadjiat

lelibrepenseur.org

 

http://i2.wp.com/www.lelibrepenseur.org/wp-content/uploads/2017/12/IMG_0302-e1513107076270.jpg?resize=768%2C438

Une vieille éditrice me disait souvent que j’étais une vieille âme. Ce qui m’amena à me demander ce qu’est une jeune âme. Est-ce que la jeunesse c’est jouer jusqu’à s’égarer ? Se jouer de son exil ? De son égarement ? Dès lors, peut-on jouer sans s’égarer ? Peut-on aimer sans s’égarer ? Aimer sans s’égarer, voilà me semble-t-il la jeunesse éternelle, voilà l’amour éternel, l’alchimie qui nous métamorphose, nous transmute vers le terme de l’exil. La jeunesse est une promesse d’alchimie, une occasion de transmutation de l’âme. Occasion manquée le plus souvent. Occasion qui revient à chaque nouvelle vie. Aux notions de « réincarnation » ou « transmigration », je préfère celle de « transmutation ». Car l’âme en exil ne se meut pas, mais elle suit une longue, très longue transmutation dans son retour vers son essence. La transmutation spirituelle de l’âme, Voilà la seule vraie alchimie, toutes les autres visées des alchimistes n’étaient et ne sont que foutaises. L’âme ne se meut pas mais elle revêt des vêtements, des enveloppes différentes, charnelles ou plus subtiles, causes de multiples souffrances, afin d’expier complètement ses errements, ses égarements, ses fautes, ses crimes… Le plus grand bonheur de l’âme c’est quand elle se retrouve enfin complètement nue, s’il y a une joie de la nudité c’est celle-là, car c’est la joie de la liberté, la vraie liberté ; cette nudité de l’âme, les hindouistes l’appellent « nirvâna », la nudité complète de l’âme, qui n’est rien d’autre que sa plus grande pauvreté. Jésus-Christ était le plus pauvre parmi les pauvres, tout comme le prophète de l’islam, qui ne possédait à sa mort qu’une tunique et un pagne. La véritable pauvreté est celle qui ne désire pas la richesse. Voilà pourquoi il n’y a jamais de véritable pauvreté chez les Juifs ! Sauf chez Spinoza, juif lumineux que les rabbins ont tant haï… Une âme pauvre est celle qui renonce à l’orgueil, à la présomption, au ressentiment, au confort du mensonge, à la gloire, aux savoirs du monde, à la puissance, aux honneurs, au renom, à la reconnaissance, à l’estime sociale… aux vêtements brillants qui attachent l’âme a de vaines illusions… l’illusion de se mouvoir pour atteindre les sommets de l’orgueil… un peu comme Erdogan… Ça sert à quoi de libérer Jérusalem du joug sioniste si c’est pour mettre Erdogan à la place ? Ô Melchisedech, où es-tu ?…

Jérusalem n’appartient ni aux musulmans ni aux Juifs ni aux chrétiens, Jérusalem appartient aux âmes pauvres. Mais entendons-nous bien, on peut être pauvre financièrement et ne pas être une âme pauvre, inversement on peut vivre dans une aisance financière relative et être une âme pauvre. Le meilleur message qui puisse être envoyé à la jeunesse est le suivant : on a réussi sa vie si et seulement si notre âme s’est appauvrie. Appauvrie de toutes les richesses illusoires et vaines… face à la mort. Les jeunes ne devraient étudier que l’alchimie de la pauvreté, la vérité ne se manifeste qu’à l’âme véritablement pauvre. Malheureusement, il n’y a aucun professeur pour enseigner cette alchimie subtile, aucun cacadémicien, aucun nuliversitaire… Personne pour enseigner la sagesse qui procède de la pauvreté. Et toute la sagesse procède de la pauvreté, de l’humilité… l’humilité qui, par exemple, fit écrire à Nicolas de Cues La docte ignorance, qui inspira plus tard le criticisme kantien… Kant, une des plus grandes sinon la plus grande lumière philosophique, quoi qu’en pense cet âne sanguinaire de Bernard-Henri Lévy. Kant, que les « néo-kantiens » israélites ont tellement défiguré… Pour Nicolas de Cues, la science humaine finie ne pourra jamais connaître l’infini divin, tout comme les sommets d’un polygone ne pourront jamais constituer la circonférence du cercle qui lui est circonscrit, même si on multiplie ces sommets interminablement. La seule sagesse est celle qui nous permet de nous émanciper du dualisme infernal constitué par la connaissance et l’ignorance. La vie divine est au-delà de ce dualisme. Il faut mépriser la vie humaine empêtrée dans le dualisme pour approcher la vraie vie, la vie divine. Aujourd’hui, c’est l’inverse, le mépris de Dieu triomphe partout.

« Deux amours ont bâti deux cités : celle de la terre pour l’amour de soi jusqu’au mépris de Dieu et celle du ciel pour l’amour de Dieu jusqu’au mépris de soi », écrivait Saint-Augustin dans le chapitre 23 du livre XIV de La Cité de Dieu. Voilà résumée toute la sagesse politique. Idolâtrer l’égarement de la vie humaine et mépriser le chemin de pauvreté vers Dieu, telle est la si nuisible idéologie à laquelle l’humanité est désormais convertie aujourd’hui. Et ce ne sont pas les idolâtres de Johnny qui me contrediront.

Lotfi Hadjiat

Aphorismes pour l’hiver


par Lotfi Hadjiat

lelibrepenseur.org

http://i2.wp.com/www.lelibrepenseur.org/wp-content/uploads/2017/11/aphorismes-hiver-Hadjiat-llp.jpg?resize=610%2C304

La plus grande pauvreté des pauvres c’est de ne pouvoir unir leur force. Et de croire aux syndicats. Mauvaise croyance. À la racine de tous nos malheurs, il y a toujours une mauvaise croyance.

***

Laver les pieds des pauvres (Saint Louis) ou leur chier sur la tête (Sarkozy, Hollande, Macron… ), telle est l’éternelle question de la politique française.

***

Quand le soleil rouge de la nouvelle aurore illuminera le sentier des braves, qu’un horizon de rêves allongera leurs pas et que l’harmonie divine résonnera dans le tréfonds de leur cœur, alors ils chevaucheront le tigre du moteur de leur Harley Davidson, et iront s’acheter des bières.

***
« Non, ma chérie, c’est pas ce que tu crois… Arrête, pas les assiettes !… Aïe !… Arrête !… Mais écoute-moi !… Aïe ! Je vais t’expliquer !… Non, arrête ! Pas la soupière en porcelaine de tata Rachel !… Non ! « , ce furent les dernières paroles du brillant et courageux journaliste Frederic Haziza.

***

Les grands médias sont de moins en moins l’opium du peuple, et de plus en plus l’oppidum de la vermine.

***
C‘est par le biais de la mythologie du coup de foudre que la propagande cinématographique et télévisuelle déverse son fumier nihiliste dans l’âme des occidentaux, lorsque ceux-ci n’y croiront plus, au coup de foudre, alors tout s’effondrera.

***
Je ne crois plus au coup de foudre, ce Père Noël des adolescents qui apporte aux bas-ventres des promesses par milliers, cette attirance sensuelle qui éclate comme une bulle de savon dans l’entrechoquement des corps. Je crois aux affinités mystérieuses qui comme une caresse de l’âme, jour après jour, année après année, fait éclore le cœur sclérosé par l’hiver de la vie.

***

On aime une femme quand notre vie prend un sens dans la douleur de la sienne.

***
La pauvreté du cœur fait sa richesse, j’expliquais cela l’autre jour à Larry Fink, ce Juif américain à la tête de BlackRock, le fonds d’investissement qui pèse plus de cinq mille milliards de dollars, mais cet homme ne semblait pas comprendre ce que je lui disais.

***
Il faut risquer la mort pour en sortir et risquer sa vie pour y entrer… loi éternelle.

***
Message aux musulmans littéralistes : certes, il est écrit dans le Coran que Dieu est plus proche de l’homme que sa veine jugulaire, mais ne cherchez pas à l’aide d’un couteau derrière votre veine jugulaire, pour trouver votre Créateur, vous pourriez vous faire mal.

***
Un musulman dogmatique c’est un musulman qui n’écoutera les sonates pour piano et violoncelle de Beethoven un soir d’été sur une rive d’un lac au clair de lune que s’il est écrit dans le Coran en toutes lettres qu’un musulman doit écouter les sonates pour piano et violoncelle de Beethoven un soir d’été sur une rive d’un lac au clair de lune.

***
Les Français ne se réveilleront de leur sommeil dogmatique, comme disait Kant, que lorsqu’ils verront un philosophe à la chemise blanche et ses amis banquiers sacrifier des enfants à Lucifer, en direct, sur TF1, sous les applaudissements du public.

***
C’est pas vrai ce qu’on dit, la Parisienne n’est pas une femme impie, elle prie beaucoup, elle prie pour que le Jugement dernier ne tombe pas un jour de soldes.

***

Une femme qui s’éclate n’est pas forcément une femme qui a beaucoup d’éclat.

***
Le véritable esprit de pauvreté c’est de renoncer aux délices de l’esprit, aux délices de la connaissance, pour libérer la pure lumière du cœur. Il n’y a d’exil que spirituel, l’exil le plus subtil, le plus douloureux.

***
Ô mon âme, pardonne-moi, je ne serai plus cette chaîne insensée qui t’attachait au quai de l’existence, le poids et la cruauté des vanités humaines m’ont brisé.

 

Une sublime mission


lelibrepenseur.org

http://i1.wp.com/www.lelibrepenseur.org/wp-content/uploads/2017/11/IMG_0294.jpg?resize=768%2C492

par Lotfi Hadjiat

J’ai fait un fabuleux voyage à Radio-France, la maison des hommes et des femmes merveilleux… Matthieu, Laurence, Jean-Luc… j’en oublie tant et tant, je les prie de m’excuser. J’entends déjà les méchants dire qu’ils sont tous juifs ou francs-maçons. Bouh, honte à vous. Votre haine n’entrera jamais dans la maison céleste de Radio-France, d’abord parce que le bâtiment est criblée de portiques de sécurité, comme en Israël, et puis parce que le Ciel veille sur Radio-France. Ce fut, d’ailleurs, le seul bémol de mon mémorable voyage, ces portiques de sécurité, où je fus fouillé par des arabo-musulmans. Certes, ils ne font pas partie de la famille céleste, mais dans sa grande indulgence et sa grande générosité la famille céleste les accepte pour surveiller l’entrée. Une fois à l’intérieur du temple de l’amour et de la lumière, je cheminai sur un long couloir enchanté de culture et de musique célestes… de la pop-rock des années 70. Puis j’arrivai dans une large pièce circulaire où se trouvait une modeste cafétéria. Je levai la tête et je vis la plus pure lumière, et à côté une haute tour. Un être de lumière me dit alors que bientôt il y aurait plein de commerces dans et autour de cette pièce circulaire. « Faut bien faire du flouze », me dit-il avec beaucoup de noblesse. J’entends vos murmures les méchants, « …marchands du temple… ». Honte à vous. Mais mon ravissement n’en était qu’à ses débuts. Je lui parlai alors de ma passion pour Julius Evola et il m’entraîna alors dans son sillage éblouissant vers les bureaux et me pria d’attendre une minute dans un salon feutré où m’accueillirent de larges fauteuils en cuir. J’entends d’ici les méchants dire que c’est avec les sous et la sueur des contribuables que ces rats s’engraissent et se pâment d’aise dans le luxe, l’espace et la tranquillité. Alors là, je dis bouh et encore bouh. Honte à vous. Ne comprendrez-vous donc jamais les grandes valeurs transmises par les saintes ondes de Radio-France ?… Ces êtres de lumière ne méritent pas tant d’opprobre, ils pourraient punir ces méchants, mais dans leur immense mansuétude ils gardent le silence, un silence noble, et ne donnent jamais la parole à ces méchants tout en les dénonçant à longueur de journées afin de protéger et sauver la France, car telle est leur sublime mission qu’ils acceptent courageusement. J’attendis plus d’une heure dans le fauteuil en cuir, puis on me demanda de déguerpir.




On peut remercier Mathieu Gallet

d’offrir gracieusement 60 minutes INSIDE

https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcR5-QntToo98FLcjrCL7LBPnBpxg1lpPbL1lC69oNWYYJcVUa6Zaw

Ne soyons pas méprisants.




 

 

Que le plus faible triomphe du plus puissant.


par Lotfi Hadjiat

lelibrepenseur.org

http://i0.wp.com/www.lelibrepenseur.org/wp-content/uploads/2017/11/banquet-banksters.jpg?resize=610%2C309

Au yeux de Dieu, il y a une communauté au-dessus de la communauté musulmane, c’est la communauté des justes. Les musulmans le comprendront-ils un jour ?… Cette communauté des justes est évidemment au-dessus de toutes les communautés, toujours aux yeux de Dieu. Dans cette communauté des justes, on trouve des athées, des Juifs, des polythéistes, des chrétiens, des musulmans, des agnostiques, des zoroastriens, des déistes, des théistes, des hindouistes, des roux, des blonds, des bruns, des noirs, des asiatiques, etc. La justesse, la beauté du cœur n’est pas déterminée par un vecteur religieux, ethnique ou politique… Un polythéiste ou un athée peut se dévouer aux pauvres et aux orphelins jusqu’à la mort en mourant dans la pauvreté lui-même, et un musulman peut mourir de ses excès tyranniques de richesses matérielles et de réjouissances charnelles… demandez à Mohammed ben Salmane Al Saoud, il vous expliquera.

Les judéens avaient au tout départ le rêve de constituer les justes en communauté sensible, en vain… Puis, les premiers chrétiens eurent le même rêve, en vain… Pour finir, les premiers musulmans eurent aussi ce rêve, en vain… Les justes ne furent jamais constitués en communauté religieuse, ni en communauté tout court, cette communauté n’a jamais existé concrètement, terrestrement… on ne peut parler de leur communauté que spirituellement. Quel bonheur ce serait de vivre dans une communauté de justes, sans règles, sans lois… exceptée une, la justesse du cœur, qui soutient celle de l’esprit… Le cœur juste n’a pas besoin de religion pour être juste : la justesse, la droiture morale est sa seule religion, la seule qui plaît à Dieu. Ceux qui ont besoin de religion, de se parer de rituels, de se draper dans des règles complexes, sont ceux qui ont de mauvais penchants, qui cèdent à l’excès, qui se mentent à eux-mêmes, qui sont infidèles, traitres, voleurs… et cinquante prières par jour n’y changera rien…, dans le cœur du juste la prière est permanente. Dieu envoie des prophètes aux peuples en perdition… Beaucoup de prophètes ont été envoyé aux israélites… aucun aux Scandinaves… malheureusement, ces derniers sont vulnérables au modernisme… Dieu a envoyé un guide à chaque peuple nous dit le Coran, mais Il n’a apporté la religion formalisée qu’aux égarés… la bienveillance, l’honnêteté, l’amour, la rectitude morale, l’équité, l’abnégation, le don de soi, la confiance, la sincérité n’ont pas besoin d’être formalisés chez les justes… Ces prophètes envoyés ont toujours été assassinés, ou persécutés, ou trahis, et la religion toujours falsifiée ou dévoyée… La seule règle, la seule loi à laquelle se soumet le juste est la loi morale enfouie en chacun de nous, cette loi morale vivante souveraine à laquelle l’homme résiste tant porte un nom : Dieu. On peut donc être athée et être soumis à Dieu sans le savoir, car on peut être athée et soumis à la loi morale en nous. En revanche, on peut être musulman sans être soumis à Dieu, le Coran appelle cela l’hypocrite, promis à l’Enfer. Évidemment, les hypocrites ne sont pas non plus déterminés par un vecteur religieux, ethnique ou politique.

La communauté des justes minoritaire triomphera-t-elle du reste de l’humanité ? Telle est la question cruciale. Le juste croit fermement que la bienveillance et l’honnêteté bien que faibles sont irréductibles, qu’elles vaincront toujours la puissance de la malveillance et de la malhonnêteté. C’est ce que croit exactement Dieu. Et tout ce que Dieu croit se réalise. Le plus puissant des rois peut tomber comme un vulgaire voyou… Weinstein, DSK, Madoff, Polanski… mais aussi, peut-être bientôt, Tariq Ramadan, Drahi, Soros, Rothschild, Goldman Sachs, Botul… ce salaud intégral en chemise immaculée, ce génie de l’ignominie dégoulinant de haine, cette insulte à l’existence, ce crachât contre la vie, contre la justice, cette lourde et vaine souillure contre la vérité, cette « vieille pompe à merde » et à sang, surtout, ce militant tribal pestilentiel obstiné sans talent, sauf celui de se constituer un réseau tentaculaire par l’intimidation, la menace et les gratifications puantes à Marrakech-la-prostituée… On ne crache pas contre le Ciel impunément… « Cracher contre le ciel, c’est finalement se cracher au visage », dit un bon vieux proverbe grec. Tous ces puissants qui tombent comme des mouches devraient être un signe pour les incrédules, une preuve pour les sceptiques. Que le plus faible triomphe du plus puissant et le plus humble du plus menteur, voilà l’œuvre de Dieu. Lorsque tous les puissants tomberont, il sera trop tard pour croire à l’irréductible et souveraine justice divine.