Dr. Melvin Goodman : « Nous n’avons évidemment rien appris de la défaite au Vietnam il y a quarante ans » — Algérie Résistance


Dr. Melvin Goodman. DR. English version here Por traducir, haga clic derecho sobre el texto Per tradurre, cliccate a destra sul testo Um zu übersetzen, klicken Sie rechts auf den Text Щелкните правой кнопкой мыши на тексте, чтобы перевести Για να μεταφράσετε, κάντε δεξί κλικ στο κείμενο Mohsen Abdelmoumen : Dans votre livre incontournable “Whistleblower at the CIA: […]

via Dr. Melvin Goodman : « Nous n’avons évidemment rien appris de la défaite au Vietnam il y a quarante ans » — Algérie Résistance

Humour British !


Salisbury – Les derniers doutes sur la culpabilité de la Russie dans l’empoisonnement de l’ancien espion Sergueï Skripal ont été éliminés. Comme l’a annoncé le gouvernement britannique aujourd’hui, le passeport du président russe Vladimir Poutine a été retrouvé sur les lieux à Salisbury. Selon le Premier ministre Theresa May, le passeport n’a été retrouvé que […]

via La police britannique a trouvé le passeport de Poutine sur les lieux de l’empoisonnement à Salisbury — Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie

Les origines secrètes du bolchevisme HENRI HEINE ET KARL MARX


Source: histoireebook.com

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Auteur : Brenier Flavien (Salluste) (Brenier de Saint-Christo)
Ouvrage : Les origines secrètes du bolchevisme Henri Heine et Karl Marx
Année : 1929

 

 

Il va y avoir dix ans qu’un coup de main heureux livra l’ancien empire des Tsars aux membres d’un parti extrémiste à peine connu jusque-là, même en Russie. Depuis lors, l’avènement de cette poignée d’aventuriers a pris figure d’ère nouvelle. Pour l’ampleur des conséquences, on ne saurait plus lui comparer que la Révolution française qui aurait pu, elle aussi, être facilement comprimée, un matin de juillet 1789, par les 30 000 hommes du maréchal de Broglie, en sorte qu’il en serait à peine fait mention, aujourd’hui, en quatre lignes, dans le manuel du baccalauréat. Si savamment préparée que soit une entreprise politique, si profondes qu’en soient les racines, il y a toujours, en effet, un moment où quelques grains de décision, assaisonnés d’un peu de force matérielle, peuvent suffire à fixer le destin des peuples. L’orientation moderne de la politique universelle n’a été possible que parce que ceux qui gouvernent ont, en général, oublié cette recette, tandis-que les sectes subversives l’ont retrouvée et n’hésitent pas à l’employer.

suite iCi

David Koubbi : Justice vs Finance


lelibrepenseur.org

Vidéo extrêmement intéressante qui revient sur le procès opposant Jérôme Kerviel et la Société Générale, et reprenant toutes les irrégularités et autres magouilles qui ont permis justement à la Société Générale de s’en sortir systématiquement. On apprend que les lois sont effectivement bien conçues mais il y a en France deux façons de les appliquer : l’une très permissive appliquée aux puissants et leur permettant de détruire le pays, l’autre bien plus coercitive qui s’applique au petit peuple…

Malheureusement, cette réflexion ne peut se suffire à elle-même sans mettre en cause le seul réseau qui permette de telles dérives, le réseau maçonnique ou plus justement la mafia maçonnique.

 

 


Interview de David Koubbi, avocat chargé de la défense de Jérôme Kerviel. (Vidéo enregistrée le 7 octobre 2016).

SUJETS :

Affaire Kerviel, Société Générale, Justice des Copains, Lanceurs d’Alertes, Médiatisation de la Justice, Code Pénal, Manipulations, Pressions, Etat d’Urgence, Anarchie, Démocratie, Révolution non violente, Mouvements Sociaux, Élection aux USA, Élection en France, VOS 2.2 milliards d’argent public, Ministre des finances, Affaire d’état, journalisme, crise économique, les politiques, casier judiciaire et élection, Syrie, crise des migrants, Russie, Mouammar Kadhafi, Solutions et conseils pour les jeunes générations, consommation de viande.

SITE : http://thinkerview.com
FACEBOOK : http://facebook.com/Thinkerview
TWITTER : http://twitter.com/Thinker_View

 

Source : Thinkerview

Poutine, Macron et Jean de la Fontaine


par J. Laughland

Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie

Quand un gamin de 39 ans, doté de quelques talents mais novice en politique, se pose en donneur de leçons face à l’homme qui dirige la Grande Russie depuis plus de 17 ans… John Laughland a parfaitement raison : cet esprit de supériorité et ce manque de délicatesse augurent mal d’un renouveau dans les relations […]

via Poutine, Macron et Jean de la Fontaine (J. Laughland) — Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie

Wall Street et la révolution bolchévique


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Auteur : Sutton Antony Cyril
Ouvrage : Wall Street et la révolution bolchévique
Année : 1974

 

 

 

Chapitre 1 :

Les acteurs sur
la scène révolutionnaire

“Cher Monsieur le président,
La forme de gouvernement soviétique a toute ma sympathie
comme étant ce qui convient le mieux au peuple russe…”
(Ouverture d’une lettre de William Lawrence Saunders,
président d’Ingersoll-Rand Corporation, directeur d’American
International Corporation et vice-président de la banque de la
réserve fédérale de New York au président des Etats-Unis
Woodrow Wilson le 17 Octobre 1918)

Le dessin pamphlétaire qui illustre ce livre a été dessiné par
Robert Minor en 1911 pour le St Louis Post-Dispatch.
Minor était un artiste talentueux, très bon dessinateur et
écrivain doublé d’un révolutionnaire bolchévique; il fut arrêté en
Russie en 1915 pour soi-disant de la subversion; il fut plus tard
financé par des financiers importants de Wall Street.
Le dessin de Minor (NdT: qu’on peut voir sur le lien original du
livre ci-dessus) met en scène un Karl Marx barbu et hilare se
tenant sur Wall Street avec un exemplaire de la revue
“Socialism” sous le bras et acceptant les félicitations de
financiers connus comme J P Morgan, L’associé de Morgan
George W. Perkins, John D. Rockefeller, John D. Ryan de la

National City Bank et Teddy Roosevelt, qu’on identifie
facilement grâce à sa célèbre dentition, qui se tient en arrière plan.
Wall Street est décorée avec des drapeaux rouges. La
foule en liesse et les chapeaux jetés en l’air suggèrent que Karl
Marx devait avoir été un homme populaire au sein du district
financier de New York.
Minor rêvait-il ? Bien au contraire, nous allons voir que Minor
était très terre à terre en décrivant une alliance enthousiaste
entre Wall Street et le socialisme marxiste. Les personnages
du dessin de Minor, Karl Marx (symbolisant les révolutionnaires
du futur Lénine et Trotsky), JP Morgan, John D. Rockefeller et
Robert Minor lui-même, sont aussi des personnages importants
de ce livre.
Les contradictions suggérées par le dessin de Minor ont été
glissées sous le tapis de l’histoire parce qu’elles ne cadrent pas
avec le spectre classique et consensuel de la gauche et de la
droite en politique. Les bolchéviques sont à l’extrême gauche du
spectre politique et les financiers de Wall Street sont à
l’extrême droite, dès lors, raisonnons-nous de manière implicite,
ces deux groupes n’ont absolument rien en commun et toute
alliance entr’eux est totalement absurde. Les facteurs qui sont
contraires à cet arrangement conceptuel sont en général
rejetés comme observations bizarres ou d’infortunées erreurs.
L’histoire moderne possède une telle dualité intégrée et il est
certain que si trop de faits inconfortables ont été rejetés et
poussés sous le paillasson, alors l’histoire est fausse.
D’un autre côté, on peut observer que les deux extrêmes, droite
et gauche, du spectre politique, sont absolument collectivistes.

Le national socialiste (par exemple le fasciste) et le socialiste
international (par exemple le communiste), recommandent tous
deux des système politico-économiques totalitaires fondés sur
la puissance politique pure et dure et la coercition individuelle.
Les deux systèmes demandent un contrôle monopoliste de la
société.
Alors que le contrôle monopoliste des industries fut au départ
l’objectif de JP Morgan et de John D. Rockefeller, vers la fin du
XIXème siècle le coeur de Wall Street avait compris que la
manière la plus sûre de gagner un monopole sans conteste
était “d’entrer en politique” et de faire travailler la société pour
les monopolistes et ce sous couvert du bien et de l’intérêt
publics. Cette stratégie fut détaillée en 1906 par Frederick C.
Howe dans son ouvrage “Confessions d’un monopoliste”. Howe
qui soit dit en passant, est aussi un personnage dans l’histoire
de la révolution bolchévique.
Ainsi un emballage conceptuel alternatif des idées politiques et
des systèmes politico-économiques serait de classifier le degré
de liberté individuelle contre le degré de contrôle politique
centralisé. Sous une telle classification, l’état providence
industriel et le socialisme sont du même côté du spectre
politique. C’est ainsi que l’on peut constater que les tentatives
du contrôle monopoliste de la société peuvent être étiquettées
différemment tout en ayant des traits de caractère très
similaires.
En conséquence, une des barrières sur le chemin d’une
compréhension mature de l’histoire récente est la notion que
tous les capitalistes sont les ennemis jurés et mortels de tous

les marxistes et socialistes. Cette idée erronée trouve son
origine avec Karl Marx et fut sans aucun doute très utile pour
ses objectifs. En fait, cette idée est un non-sens total. Il y a eu
une alliance continue, même si savamment dissimulée, entre les
capitalistes politiques internationaux et les socialistes
révolutionnaires internationaux et ce pour leur bénéfice mutuel.
Cette alliance n’a pas été pour ainsi dire observée, parce que
les historiens, mis à part quelques exceptions notoires, ont une
conception marxiste inconsciente biaisée et sont ainsi enfermés
dans le moule de l’impossibilité qu’une telle alliance existe.
Le lecteur large d’esprit doit garder deux choses à l’esprit: les
capitalistes monopolistes sont les ennemis mortels de la libre entreprise
et de ses entrepreneurs et aussi, au vu de la
faiblesse de la planification centrale socialiste, l’état socialiste
totalitaire est le marché captif parfait pour les capitalistes
monopolistes si une alliance peut-être établie avec les tenants
du pouvoir socialiste.
Supposons, car cela n’est qu’une hypothèse à ce stade, que les
capitalistes monopolistes américains aient été capables de
réduire une Russie sous planification socialiste au statut de
colonie technique captive ? Ceci ne serait-il pas l’extension
logique internationaliste du XXème siècle des monopoles sur
les chemins de fer des Morgan et du trust pétrolier des
Rockefeller de la fin du XIXème siècle aux Etats-Unis?
Mis à part Gabriel Kolko, Murray Rothbard et les révisionistes,
les historiens n’ont pas du tout été alertes quant à une telle
combinaison d’évènements. L’historiographie, à de rares
exceptions près, a été forcée dans la dichotomie capitalistes

contre les socialistes. L’étude monumentale et lisible de George
Kennan sur la révolution russe maintient de manière consistante
cette fiction de la dualité entre Wall Street et le bolchévisme.
“La Russie quitte la guerre” n’a qu’une seule référence
incidentelle à la firme J.P Morgan et aucune référence du tout
concernant la Guaranty Trust Company; et pourtant, ces deux
organisations sont abondemment mentionnées dans les
dossiers du Département d’État (NdT: le ministère des affaires
étrangères américain), auxquels de fréquentes références sont
faites dans ce livre, toutes deux étant partie des preuves
principales présentées ici. Aucun de l’auto-incriminé “banquier
bolchévique”, Olof Aschberg ni la banque Nya Banken de
Stockholm ne sont mentionnés dans la recherche de Kennan et
pourtant tous deux furent essentiels au financement
bolchévique. De plus, , dans de circonstances mineures mais
néanmoins cruciales, du moins cruciales pour notre
développement, Kennan a commis des erreurs factuelles. Par
exemple, Kennan cite le directeur de la banque de la réserve
fédérale William Boyce Thompson comme quittant la Russie le
27 Novembre 1917. Cette date de départ rendrait
physiquement impossible la présence de Thompson à
Pétrograde le 2 Décembre 1917 d’où il transmît un télégramme
de demande d’un million de dollars à Morgan à New York.
Thompson en fait quitta Pétrograde le 4 Décembre 1917, deux
jours après avoir envoyé le télégramme à New York. Là
encore, Kennan fait état du fait que le 30 Novembre 1917,
Trotsky fît un discours devant le soviet de Pétrograde dans
lequel il observa: “Aujourd’hui, j’ai avec moi ici à l’institut Smolny,
deux Américains en relation étroites avec les éléments
capitalistes américains”. D’après Kennan, il est “difficile
d’imaginer “ qui d’autre “auraient pu être” ces deux Américains,

“sinon Robins et Gumberg”. En fait, Grumberg n’était pas
américain mais russe. De plus, comme Thompson était toujours
en Russie le 30 Novembre 1917, alors les deux Américains qui
visitèrent Trotsky étaient plus certainement Raymond Robins,
un promoteur minier devenu bon samaritain et… Thompson de
la réserve fédérale de New York.
La bolchévisation de Wall Street était connue dans les cercles
informés dès 1919. Le journaliste financier Barron enregistra
une conversation avec le magnat du pétrole E.H. Doheny en
1919 qui mentiona spécifiquement trois financiers importants,
William Boyce Thompson, Thomas Lamont et Charles R.
Crane:
– A bord du SS Aquitaine, soirée du Vendredi 1er Février
1919.
J’ai passé la soirée dans la suite des Doheny. Mr Doheny a
dit: “Si vous croyez en la démocratie, vous ne pouvez pas
croire au socialisme. Le socialisme est le poison qui détruit la
démocratie. La démocratie veut dire des opportunités pour
tous. Le socialisme fait croire qu’un homme peut quitter son
travail et être mieux loti. Le bolchévisme est le fruit véritable
du socialisme et si vous lisiez les témoignages intéressants
devant les comités du sénat vers la mi-Janvier qui montrèrent
tous ces pacifistes et faiseurs de paix comme des
sympathisants de l’Allemagne, des socialistes et des
bolchéviques, et vous verriez que la majorité des professeurs
d’université aux Etats-Unis enseignent le socialisme, le
bolchévisme et que cinquante-deux de ces professeurs étaient
dans des comités pacifistes en 1914. Le président Eliot

d’Harvard enseigne le bolchévisme. Les pires des
bolchéviques aux Etats-Unis ne sont pas seulement les profs
d’université dont le président Wilson fait partie, mais les
capitalistes et les femmes de capitalistes et aucun ne semble
savoir de quoi ils parlent. William Boyce Thompson enseigne
le bolchévisme et il va sûrement convertir Lamont de JP
Morgan and Co, Vanderlip est un bolchéviste ainsi que
Richard Crane. Beaucoup de femmes rejoignent le
mouvement et ni elles ni leurs maris ne savent de quoi il
retourne ou ce à quoi cela mène. Henry Ford en est un autre,
ainsi que la majorité de la centaine d’historiens que Wilson a
emmené à l’étranger avec lui avec cette idée insensée que
l’histoire puisse enseigner à la jeunesse une juste démarcation
des races, des gens et des nations géographiquement.”
En bref, ceci est l’histoire de la révolution bolchévique et de ce
qui s’ensuivît, mais une histoire qui se démarque de l’approche
traditionnelle des capitalistes contre les communistes. Notre
histoire postule un partenariat entre le capitalisme international
monopoliste et le socialisme révolutionnaire international pour
servir leur bénéfice mutuel. Le coût humain final de cette
alliance est retombé sur les épaules du citoyen russe, du
citoyen américain. L’entreprenariat a été discrédité et le monde
a été propulsé vers une planification socialiste inefficace comme
résultat de ces manoeuvres monopolistes dans le monde de la
politique et de la révolution.
Ceci est aussi une histoire réfléchissant la trahison de la
révolution russe. Les tsars et leur système politique corrompu
furent éjectés pour n’être remplacés que par les agents du
pouvoir d’un autre système corrompu. Là où les Etats-Unis

auraient pu exercer une influence dominante pour amener une
Russie libre, cela trébucha sur les ambitions de quelques
financiers de Wall Street, qui pour leurs intérêts personnels,
pouvaient accepter une Russie tsariste centralisée, une Russie
marxiste centralisée, mais en aucune manière une Russie libre
et décentralisée. Les raisons de ces hypothèses vont se
dévoiler alors que nous développerons les faits sous-jacents et
non-dits jusqu’ici, de la révolution russe et de ses
conséquences.

Chapitre 2 :

Trotsky quitte
New York pour faire la
révolution

suite…

Wall-Street-et-la-revolution-bolchevique

Les liens inchangés de la Russie avec le sionisme


lelibrepenseur.org

par Pierre Dortiguier

Chroniques-Dortiguier


                 


Les liens inchangés de la Russie avec le sionisme


Le premier ministre sioniste Netanyaou est en Russie, ex Soviétie selon les apparences, pour célébrer le prétendu rétablissement des liens entre les deux puissances politiques, il y a, le souligne-t-on, vingt cinq ans ! C’est oublier vite que c’est sur une proposition soviétique formulée par Gromyko, sur décision de celui qui se faisait connaître sous le pseudonyme de Staline, l’homme d’acier, que fut proposée aux Nations Unies, en 1947, pour la première fois, un an avant le coup d’Etat de Ben Gourion immédiatement reconnu avant les États-Unis, par Staline qui prêtera des avions à réaction allemands d’une base tchèque barbouillées aux couleurs étoilées sionistes pour écraser toute résistance arabe indigène, la création de quelque « Etat juif » séparé de l’ensemble palestinien définissant juridiquement l’étendue du mandat britannique. Tout espoir, même léger et assez utopique, faut-il l’admettre, de voir soumettre le mouvement sioniste à une loi commune palestinienne, et au contraire, lui laissant, comme la brutalité des événements le révélera vite les mains libres pour s’emparer définitivement de terres arabes, s’effondrait.

Touchant le sens de ce projet formulé pour la première fois, en dehors des cercles sionistes, d’un État juif, dont il n’avait jamais été question auparavant, dans les discussions internationales, par la première puissance russe socialiste, il convient de lire ce passage des Mémoires du chef anglais de la Légion arabe, Glubb Pacha, cité par notre défunte amie la dr.ph. mademoiselle Amélie-Marie Goichon, arabisante et théologienne catholique qui soutint en 1939, une thèse remarquée en Sorbonne, parue chez Desclee De Brouwer, sur la distinction de l’essence et l’existence d’après Ibn Sina (Avicenne), gloire de la philosophie islamique sous le ciel iranien : « Glubb raconte, écrit-elle en avocate de la cause palestinienne, une singulière conversation entre un officier supérieur de la Légion arabe (lui-même à ce qu’il semble) et un fonctionnaire juif, « respectable et modéré » employé par le gouvernement du mandat. L’officier demande si le nouvel État juif ne risquait pas des troubles, avec les habitants arabes aussi nombreux que les Juifs.

« Oh ! non, répondit le fonctionnaire juif, il y sera mis bon ordre. Quelques massacres délibérés nous débarrasseront d’eux rapidement ! » (cf. cité en note, Glubb Pacha : Soldat avec les Arabes, traduction, Plon 1958, p.67). Avant de revenir à notre sujet principal des relations constantes et au soutien moral et matériel apporté par la Russie non pas nouvelle ou chrétienne, comme elle est ainsi présentée par ses chefs longtemps au service de la machine soviétique, matrice d’Israël, au point que, pour l’illustrer par une image, Golda Meier sortie de Russie y retourna comme ambassadrice en se jetant dans les bras de la Molotova, l’épouse juive du ministre des Affaires étrangères Molotov, donnons un exemple de tromperie et de double langage, de mensonge devenu base de la morale politique et des sionistes et de leurs soutiens, souvent de même famille : « Selon Musa Alami, The lessons of Palestine, pp. 381-382, l’évacuation des Arabes était voulue et suivait un plan » (ce n’était point un complot, selon un mot dont on abuse, mais un plan, un dessein exécuté avec des complices toujours actifs !). Il cite ce curieux témoignage de Menachem Begin, le chef de l’Irgoun visitant New York pendant l’été de 1948 : « Dans le mois précédant la fin du mandat, l’Agence juive décida d’entreprendre une mission difficile, celle de faire sortir les Arabes  des villes avant l’évacuation des troupes britanniques… L’Agence juive en vint à un accord avec nous pour que nous exécutions ces arrangements pendant qu’ils répudieraient tout ce que nous ferions et prétendraient que nous étions des éléments dissidents comme ils le faisaient quand nous combattions les Britanniques. Alors nous avons frappé avec force et mis la terreur dans le cœur des Arabes. Ainsi nous avons accompli l’expulsion de la population arabe des régions assignées à l’État juif » (Cité par Al Hayat, du 20 décembre 1948 à Beyrouth), (A.M Goichon, Jordanie Réelle, tome I, 1967, 580 pages. p. 247). Toute cette longue parenthèse pour bien signifier que cette proposition russe à l’ONU de création d’un état juif accompagnait une action terroriste, mais que furent le bolchevisme et le soviétisme d’autre ? Avec les mêmes choux, on fait la même soupe. Que représentaient pour cette diplomatie russe des victimes arabes potentielles, alors que les campagnes d’après-guerre en Europe, encombrées par les convois de réfugiés étaient le théâtre de massacres par ses partisans comme on tire à la carabine sur des cartons à la Foire du Trône parisienne ou à la fête de l’Huma, le quotidien du parti communiste ? Prendre Staline comme fée au berceau n’incite pas à découvrir le tête du bébé, qui n’a rien de l’Enfant de la Vierge des églises baroques alors en ruines en Europe !

Toute la propagande sioniste, à commencer par Tribune juive parisienne ou le Jewish Chronicle de Londres, célèbre les liens affermis et constants russo-sionistes, et déplore bien sûr, l’obscurantisme d’esprits retardés qui se font rappeler à l’ordre, comme en seraient victimes aujourd’hui, sous les nouveaux règlements poutiniens les Dostoïevski et Soljenitsyne, et la preuve en est, en matière de stratégie commune, cet accord entre leurs deux flottes aériennes, ce qui garantit pour toujours la possession des fermes et hauteurs du Golan à qui l’on devine. L’armée syrienne régulière remporte des succès, et l’appui militaire russe lui a été nécessaire, mais le but patriotique d’intégrité du territoire et de l’effacement du terrorisme passant de l’habit de Daech à celui Al Nosra ou aux démocrates terroristes de l’Armée libre ou traître à leur patrie, pourrait fort bien échouer par le seul souci russe de garder l’entité sioniste et son pouvoir occulte arbitre et seul gagnant de tous les conflits en cours, y compris du général où l’on entraîne les peuples, sur une pente raide ! On ne peut servir Dieu et Mammon, être chrétien orthodoxe et rester athée, bref ne pas être ce que l’on est ! Si  l’entité sioniste est satisfaite de répandre que son cher Poutine connaît si bien les fêtes, caricaturant le christianisme comme celle d’Hanouka – fête du reste, si l’on admet la chronologie, toujours contestable, antisyrienne puisqu’elle est dirigée contre le dit persécuteur, le Bachar el Assad de l’antiquité, le roi syrien Antiochus quatrième du nom – qui est à la religion véritable, ce qu’un film d’Hollywood est à un opéra wagnérien, et s’autorise à illuminer Paris, alors il n’y a pas que les Palestiniens d’Orient à se faire du souci et à implorer la miséricorde de Dieu pour les graves fautes commises par les apparents puissants du jour !

 

Géopolitique, Russie, Terrorisme, Finance (Charles Gave, Studennikov, Carmoy, Olivier Berruyer)


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« Le système économique mondial est dirigé par une ploutocratie mafieuse » dixit Charles Gave.

Le Blog de la Résistance

Géopolitique, Russie, Terrorisme, Finance (Gave, Studennikov, Carmoy, Berruyer) 6/11/15

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Syrie, les dés sont jetés, par Israël Adam Shamir


Publié le 04/09/2015

Par Israël Adam Shamir, 3 septembre 2015

Nonobstant hésitations et dénégations, la Russie s’embarque bel et bien dans une ambitieuse expansion de sa présence syrienne, qui peut bouleverser les règles du jeu dans le pays en lambeaux. La base navale russe de Tartous, petite, obsolète, servant aux réparations, va être agrandie, tandis que Jablleh, près de Latakia (jadis Laodicée) va devenir la base aérienne russe et une base navale à plein régime en Méditerranée orientale, au-delà des minces détroits du Bosphore. Les multitudes djihadistes qui assiègent Damas vont pouvoir être contraintes à l’obéissance et à la soumission, et le gouvernement du président Assad connaîtra la délivrance, hors de danger. La guerre contre Daesch (ISIS) fournira la couverture pour cette opération. Voici le premier rapport sur ces événements décisifs, sur la base de sources confidentielles russes à Moscou, des sources habituellement fiables.

Le journaliste d’investigation, dissident et bien informé Thierry Meyssan[1] a signalé l’arrivée de nombreux conseillers  russes. Les  Russes ont commencé à partager leurs images par satellite en temps réel avec leurs alliés syriens, ajoutait-il. Un site d’information israélien a ajouté : « la Russie a commencé son intervention militaire en Syrie », et a prédit que « dans les semaines qui viennent des milliers militaires russes se préparent à atterrir en Syrie »[2]. Les Russes ont promptement démenti.

Le président Bachar Al Assad y a fait allusion[3] il y a quelques jours en exprimant sa pleine confiance dans le soutien russe à Damas. Six premiers jets de combat MIG-31 ont atterri à Damas il y a deux semaines, selon le journal officiel RG[4], et Michael Weiss dans le Daily Beast d’extrême-droite [5]a offert une description saisissante de la pénétration russe en Syrie. Le journal Al-Quds al-Arabi mentionne Jableh comme le lieu de la deuxième base.

Nous pouvons maintenant confirmer que, pour autant que nous puissions le savoir, malgré les dénégations (souvenons-nous de la Crimée), la Russie a fait son choix et pris la décision très importante d’entrer en guerre en Syrie. Cette décision peut encore sauver la Syrie de l’effondrement total et par ricochet éviter à l’Europe d’être noyée sous les vagues de réfugiés. L’armée de l’air russe va combattre Daesch ouvertement, mais va probablement aussi bombarder (comme  David Weiss en fait le pari) les alliés des USA de l’opposition al-Nosra (autrefois appelée al-Quaeda) et d’autres extrémistes islamiques pour la simple et bonne raison qu’il n’y a pas moyen de les distinguer de Daesch.

Le ministre russe des Affaires étrangères Serguéï Lavrov a proposé d’organiser une nouvelle coalition contre Daesch incluant l’armée d’Assad, les Saoudiens et certaines forces d’opposition. L’émissaire US en Russie ont dit qu’il n’y avait aucune chance que les Saoudiens ou d’autres Etats du Golfe acceptent d’unir leurs forces avec Assad. La Russie continue à projeter de bâtir cette coalition, mais, vu le rejet américain, apparemment le président Poutine a décidé de passer à l’action.

La Russie est très ennuyée par les victoires de Daesch…

suite : syrie-les-des-sont-jetes-par-israel-adam-shamir

Sibel Edmonds, Une Femme À Abattre – 2006


Pour ceux et celles qui ne l’auraient pas encore visionné.