La religion du gouffre


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par Lotfi Hadjiat

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À la chute de la première dynastie babylonienne, de lignée caïnite, c’est-à-dire israélite (Israël n’étant pas Jacob mais Caïn lui-même), ces israélites, ou une partie d’entre eux, s’exilèrent en Égypte, et laissèrent le pouvoir babylonien aux envahisseurs kassites. L’influence caïnite sur les mythes égyptiens fut marquante. Et comme dans la mythologie sumérienne, la lignée maudite de Caïn-Israël fit en sorte que celui-ci ait le beau rôle sous la plume des scribes.

Ainsi chez les Sumériens, Caïn, sous le nom d’Enki, est un dieu sage et magnanime (dont le temple à Eridu était quand même appelé « la maison d’Apsû », le dieu des eaux souterraines, Satan… ), et Abel, sous le nom d’Enlil, est colérique et implacable. En Égypte, on découvre Caïn sous le nom d’Osiris et Abel sous celui de Seth, Caïn-Osiris étant le frère aîné de Seth-Abel. En étudiant la mythologie égyptienne, l’influence caïnite falsificatrice apparaît clairement. En effet, dans les plus anciens mythes, Seth combat le Serpent Apophis (Satan). Les plus anciens mythes restent les plus fidèles aux faits d’alors ; dans la version ancienne du mythe grec d’Iphigénie, par exemple, celle-ci est sacrifiée par son père Agamemnon pour que les dieux lui soient favorables vers Troie, alors que dans sa version tardive, celle-ci est épargnée… Dans le cas de Seth, le mythe s’est tellement transformé que Seth est devenu Apophis lui-même !!! Les scribes ont dû être terriblement menacés par les israélites pour que Seth soit transformé en son exact contraire ! Seth deviendra ainsi le Mal, le Méchant qui tuera son frère Osiris !!! Faisant ainsi passer Seth pour le meurtrier Caïn, et Osiris pour Abel-le-juste. Exactement comme l’enfant palestinien qui, broyé sous les chars d’assaut israéliens, devient par la propagande médiatique, le bourreau de l’armée coloniale israélienne ! Mais cette falsification ne résiste pas à une étude minutieuse de ces personnages. Effectivement, comme chez les Sumériens, et comme dans la Bible, Caïn-Enki-Osiris est le fondateur de l’agriculture, le premier bâtisseur de ville, l’esprit ingénieux attaché à la vie terrestre, le rusé attaché à la vie matérielle, le magicien. Et Abel-Enlil-Seth est comme chez les Sumériens et dans la Bible, un homme juste, à la justice inébranlable, détaché de la vie matérielle et attaché à la justice divine, au Dieu unique. Les mythes anciens égyptiens qui conservaient la trace du Dieu unique, c’est-à-dire le message d’Abel-Seth, furent pervertis, jusqu’à ce qu’un grand prêtre égyptien du nom d’Imhotep restaurât le culte du Dieu unique, en particulier à Memphis et à Heliopolis, là où Platon étudia la métaphysique durant plusieurs années. Imhotep présente d’ailleurs des similitudes troublantes avec Joseph, le prophète biblique et coranique : comme lui il apporta la prospérité à l’Égypte, comme lui il fut vizir du roi égyptien d’alors, et comme dans son histoire, il est question dans la sienne de sept années de vaches maigres…

À l’époque où Platon étudiait la cosmogonie et les mythes égyptiens, ceux-ci étaient, malgré l’enseignement ancien d’Imhotep, infectés par l’idéologie issue de Caïn-Israël : ils disposaient que du chaos primordial incréé et éternel sont nés tous les dieux et tout l’univers. Chez les Égyptiens, ce chaos primordial s’appelait Noun, le dieu Noun, l’océan primordial ténébreux abyssal incréé éternel. On retrouve cette conception caïnite jusque dans la Bible ; en effet dans la Genèse, Dieu ne crée pas les eaux sur lesquelles passe son souffle, et ces eaux ténébreuses existent avant que la lumière soit, et avant toute action divine. Il n’y a donc pas de création ex-nihilo dans la Genèse puisque les choses ne sont pas créées à partir de rien mais à partir des eaux ténébreuses incréées de la matière indifférenciée. Tout autre est la conception musulmane non-infectée de caïnisme, conception coranique où tout procède de la nature divine, de Dieu, et où tout retourne à Lui ; précisons encore que cette dernière conception confirme les théories scientifiques actuelles du big-bang, du big-crunch et de l’expansion de l’univers… théories qui ne renoncent pas pour autant à un athéisme de principe… En islam, le chaos ténébreux n’est pas incréé, le chaos n’est que la conséquence du mal engendré par les créatures (créées par Dieu), et engendré en premier lieu par la déchéance de Lucifer-Satan. Ce n’est pas Dieu qui a créé le gouffre, le vide, en se « contractant », comme le prétendent les kabbalistes d’inspiration caïnite (dans leur fameux tsim-tsoum !). C’est précisément la déchéance, l’exil de Lucifer-Satan chassé par Dieu qui a entraîné cette béance ténébreuse.

Poser le chaos primordial comme incréé, c’est donc poser Satan comme incréé, et précédant la création divine. Cette conception caïnite influença jusqu’à Platon chez qui la création divine se fait à partir de la chôra, la matière indifférenciée, le chaos incréé et éternel. La science moderne questionne encore le big-bang et revient à une conception du chaos incréé et éternel, passant par des phases éternelles d’effondrement, de condensation et de dilatation. Les scientifiques ne comprendront jamais que le chaos a une origine morale, précisément une déchéance morale. L’explication de l’origine du chaos n’est pas scientifique mais morale. Et le moyen de sortir du chaos, du gouffre sans fond de la matière, n’est pas non plus scientifique mais moral. Platon ne l’avait pas compris, même s’il n’excluait pas la dimension morale. Et toute la science moderne est fondée sur cette incompréhension. Croire qu’il n’y a que la science exclusive, excluant toute morale, qui peut nous sauver du chaos, voilà en quoi consiste l’aveuglement caïnite, le credo franc-maçonnique qui, au contraire, enfonce plus que jamais aujourd’hui l’humanité dans les ténèbres du chaos, en tentant désespérément de comprendre celui-ci rationnellement. Satan a réussi à faire tomber l’humanité avec lui dans le gouffre, a réussi à perdre l’humanité moderne en la persuadant qu’elle peut comprendre ce gouffre rationnellement, qu’elle peut comprendre Satan rationnellement, et que c’est là son seul salut ! La science exclusive triomphante est la religion du gouffre, le terme du crépuscule de l’humanité et de son ennemi.

Netanyahu à Sumer


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par Lotfi Hadjiat

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« Au Moyen-Orient, les faibles ne survivent pas… La force et l’intelligence survivent », a déclaré Netanyahu, le boucher de Gaza, le 4 décembre 2016 à Washington, par vidéoconférence, au public du Forum Saban annuel pour la politique moyen-orientale de la Brookings Institution. Les Juifs savent pourtant bien depuis les Hébreux dans le désert du Sinaï, que les faibles survivent au Moyen-Orient, même en plein désert… Ils savent bien aussi qu’un des piliers du Judaïsme, la tsedaka, recommande comme en islam, d’aider les faibles. Alors question, Netanyahu est-il juif ? Je dirais qu’il est israélite. Nuance. Il y a deux mouvances chez les Juifs, les Israélites et les Judéens. Ces derniers sont attachés au message moral monothéiste de Jacob, quant aux Israélites ils sont attachés à l’idéologie de leur ancêtre : Israël. Car Israël n’est pas Jacob, ce sont deux personnages distincts comme le précise bien le Livre des Nombres. Israël n’est nul autre que Caïn, selon le Coran. Les enfants d’Israël, les israélites sont donc les enfants de Caïn, les héritiers, les partisans de Caïn-Israël. Selon le Talmud et le Zohar, Caïn, le premier assassin de l’humanité, fut le résultat de l’union d’Eve et de Satan. Il y a donc chez les Juifs deux mouvances irréductiblement antagoniques : les Judéens, juifs authentiques, et les Israélites, leurs usurpateurs obstinés. Ces deux mouvances sont comme l’huile et le vinaigre, ou plutôt comme le bon grain et l’ivraie… le royaume de Juda fut toujours en guerre contre le royaume d’Israël, comme l’écrit l’Ancien Testament… Et avec le temps, les Israélites ont phagocyté les Judéens.

Pour comprendre l’idéologie de Caïn-Israël, il faut évidemment comprendre l’idéologie de son père, Satan, le premier ennemi de l’humanité. Et cette idéologie peut se formuler simplement : défier Dieu par la « force, l’intelligence » et la ruse en transgressant ses lois morales pour perdre l’humanité, cette humanité qui fut la cause de la chute de Lucifer-Satan (selon le Coran). La descendance de Caïn-Israël se place donc au-dessus des hommes, des Goyims… qui ne sont là que pour être exploités, pillés, massacrés… Et la vie de Caïn-Israël lui-même incarne cette idéologie. Dans son ouvrage Antiquités judaïques, voici ce que nous dit l’historien juif Flavius Joseph, premier siècle après J. C., au début du deuxième chapitre du premier livre : « Caïn était en tout d’une grande perversité et n’avait d’yeux que pour le lucre ; il est le premier qui ait imaginé de labourer la terre. Caïn (après avoir été maudit par Dieu) traverse beaucoup de pays et s’arrête avec sa femme dans un endroit appelé Naïs, où il fixe sa résidence et où des enfants lui naquirent. Loin de considérer son châtiment comme un avertissement, il n’en devint que plus pervers : il s’adonna à toutes les voluptés corporelles, dût-il maltraiter, pour les satisfaire, ceux qui étaient avec lui ; il augmente sa fortune de quantités de richesses amassées par la rapine et la violence ; il invita au plaisir et au pillage tous ceux qu’il rencontrait et devint leur instructeur en pratiques scélérates. Il détruisit l’insouciance, où vivaient précédemment les hommes, par l’invention des mesures et des poids ; la vie franche et généreuse que l’on menait dans l’ignorance de ces choses, il en fait une vie de fourberie. Le premier, il délimita des propriétés ; il bâtit une ville, la fortifia par des murs et contraignit ses compagnons à s’associer en communauté. (…). Joubal (os), son frère, né de la même mère, s’adonna à la musique et inventa les psaltérions et les cithares. Thobél (os), un des fils de l’autre femme, plus fort que tous les hommes, se distingua dans l’art de la guerre où il trouva de quoi satisfaire aux plaisirs du corps ; il inventa le premier l’art de forger. (…). Encore du vivant d’Adam, les descendants de Caïn en arrivèrent aux plus grands crimes : par les traditions et l’exemple, leurs vices allaient toujours en empirant ; ils faisaient la guerre sans modération et s’empressaient au pillage. Et ceux qui n’osaient pas verser le sang montraient, du moins, tous les emportements de l’insolence, de l’audace et de la cupidité ». La conduite de Caïn est exactement celle des sionistes en Palestine ou de certains Juifs à travers le monde… Bernard Madoff, Cyril Astruc, Gilbert Chikli, Arcadi Gaydamac, les freres Tchernoï et tant d’autres.


« Aujourd’hui, le message spirituel de l’islam restitue les enseignements d’Abel envers et contre la fureur de Caïn-Israël. »


À en croire Flavius Joseph, la première ville fut donc édifiée par Caïn, avant le Déluge. Il semblerait que le Déluge conté par tant de mythes soit un événement qui ait réellement eu lieu. Au cours de fouilles archéologiques, dans les ruines de l’antique cité sumérienne d’Ur, en 1929, Sir Leonard Woolley découvrit soudain une couche boueuse sédimentaire d’argile pure ; il eut alors l’idée de creuser encore, et au bout de trois mètres de profondeur de plus, il découvrit sous la couche d’argile pure les vestiges d’une civilisation. Wolley en conclut qu’une forte inondation avait dû apporter cette impressionnante couche de boue et ensevelir cette ancienne civilisation. Puis, considérant l’impressionnante épaisseur de la couche, Woolley émit l’hypothèse qu’il s’agissait du fameux Déluge. D’autres fouilles entreprises à Babylone, Shuruppak, Uruk, Lagash, Kish et Ninive confirmèrent l’hypothèse de Woolley. La mythologie sumérienne relate en détail le Déluge et l’arche du Noé sumérien, Ziusudra, un récit quasi-identique à celui que la Torah formulera 2000 ans plus tard. On peut déceler aussi dans la mythologie sumérienne, les personnages de Caïn (le dieu Enki-le-fourbe) et Abel (le dieu Enlil-le-juste) ou de Adam (Adapa ?) et Eve (Inti). Ces personnages étaient des dieux pour les hommes du paléolithique. Car les premiers hommes ne sont pas Adam et Ève. La Genèse nous dit dans le premier chapitre, que Dieu créa les hommes le sixième jour, et se reposa le septième, puis, dans le chapitre suivant, Dieu créée Adam… La sourate de l’Homme confirme cela dès la première phrase, « Ne s’est-il pas écoulé un laps de temps durant lequel l’espèce humaine n’était même pas digne d’être mentionnée ? ». Adam, auquel Dieu insuffla de Son Esprit, fut le premier homme digne d’être mentionné.

Les hommes du paléolithique, les premiers hommes vivaient dans une violence et une brutalité inouïe, en proie à tous les démons, un peu comme les racailles des banlieues françaises (qui ne menacent malheureusement en rien le pouvoir démoniaque dominant, au contraire, elles le servent). Et Dieu décida « d’établir un vicaire sur Terre », comme le relate la deuxième sourate du Coran. Un vicaire humain… Les anges protestèrent estimant que ce vicaire devait être un ange puis se soumirent finalement à la divine décision, car ce vicaire, Adam, avait certes l’apparence des hommes mais avait un esprit de Dieu et n’était pas mortel. Quant à Lucifer/Satan, génie supérieur, qui se voyait aussi en vicaire, il se rebella contre cette décision et fut déchu et maudit. Adam et Ève arrivèrent ainsi au milieu de la sauvagerie des hommes paléolithiques et furent inéluctablement considérés comme des dieux. Car autour d’eux, la vie prospérait harmonieusement (exactement comme la vie prospérait autour de Jésus-Christ), une harmonie où résonnait l’éternité, le jardin d’Eden… qui se situait probablement dans le Croissant fertile… Puis, par une ruse du Diable ayant pris une apparence éblouissante (comme les pires crapules israélites prennent une apparence des plus respectables), l’esprit, par Ève et Adam, tomba et s’enlisa dans la chair mortelle, et dans la quête malheureuse de la connaissance perdue (dont le Coran nous ouvre le chemin), la connaissance de la vie éternelle. Ève et Adam tombèrent dans la vie mortelle. Les générations issus d’Adam et Ève furent les douloureux aventuriers de la connaissance perdue, ce fut la fin de la préhistoire, la révolution néolithique… dans le croissant fertile, à Sumer. Effectivement, l’Histoire commença à Sumer, comme l’écrivit Samuel Noah Kramer.

La première ville fut donc édifiée par Caïn-Israël, et effectivement les tablettes sumériennes nous apprennent que la première ville où s’exerça la royauté fut Eridu, la ville de Caïn-Enki, où se trouvait son temple, « la maison d’Apsû », le dieu de l’Abîme, Satan… Caïn-Enki fut l’initiateur des premières cités sumériennes avec les premières institutions, palais, temples, tribunaux, la première royauté (dont toutes les autres royautés, y compris européennes, ne sont qu’une imitation), le premier parlement (également imités par tous), la première écriture, qui établit les premiers contrats, les premières sciences, mathématique, médecine, pharmacopée, astronomie, les premiers textes religieux, législatifs, juridiques, les premières technologies, roue, tour de potier, fours, bateau à voile, charpenterie, charrue, chariot, armureries, les premières industries, agriculture, métallurgie, construction de bâtiment en pierre, métier à tisser, vannerie, les premiers instruments de musique, harpe, lyre, flûte, cithare, psaltérion, tambour, gong, les premières administrations, fiscales, scolaires, le premier commerce organisé par professions, boulangers, ingénieurs, forgerons, bijoutiers, artistes, musiciens, bureaucrates, scribes… et la première monnaie, le shekel…! Oui, la monnaie israélienne actuelle… Réduire le miracle grec à une branche tardive du miracle sumérien serait injuste, car les anciens Grecs interrogèrent justement par la philosophie, la littérature, le théâtre et la poésie, les vanités essaimées par Sumer et les destinées humaines. Il y eut aussi à Sumer les premières populations exploitées jusqu’à la mort pour engraisser une oligarchie contrôlant le temple et le palais, les premiers sacrifices, prostitutions et orgies institutionnalisés par le temple, les premiers marchands du temple, les premiers Pharisiens, les premières masses aliénées, broyées, le premier commerce des esclaves, les premières dettes, endettements, les premiers taux d’intérêt, l’usure, les premières banques… La première société moderne foncièrement aliénante et destructrice à laquelle nous fait revenir aujourd’hui la franc-israélito-maçonnerie. La première société où ne « survivait » que « la force et l’intelligence » et la ruse, et où « les faibles » majoritaires, maintenus faibles, étaient broyés implacablement. Un mythe sumérien raconte l’épuisement des Igigi, qui durant des années travaillèrent jour et nuit au service des Anunnaki, et qui finirent par cesser le travail en détruisant leurs outils. Comme aujourd’hui, le peuple était écrasé, contrôlé, surveillé, traqué pour la sécurité d’une oligarchie inique ; ce n’est vraiment pas un hasard si Israël est actuellement en pointe dans les technologies de sécurité.

L’édification des premières villes ne se fit pas sans résistance. Il y eut au départ un conflit profond entre le cupide Caïn-Enki et son frère cadet le juste Abel-Enlil. Voyons ce que nous dit Flavius Joseph sur Abel : « les deux frères se plaisaient à des occupations différentes : Abel, le plus jeune, était zélé pour la justice et, dans l’idée que Dieu présidait à toutes ses actions, il s’appliquait à la vertu ; sa vie était celle d’un berger ». Enlil comme Abel était le berger, le pasteur d’hommes qui conduisait les hommes selon la justice, et Enki comme Caïn-Israël, celui qui exploitait les hommes sur ses terres pour en tirer toutes les richesses. Le conflit entre les deux frères aboutira à l’assassinat d’Abel-Enlil par Caïn-Enki. Et Sumer prospérera de plus belle dans l’iniquité des Israélites, qui ne furent malheureusement pas complètement éradiqués par le Déluge, selon l’exégèse juive et le Coran. Babylone fut la grande continuatrice de Sumer, en pire (le grand dieu de Babylone fut le dieu-serpent Mardouk, fils de Enki…), jusqu’à ce que les Kassites, à la moitié du deuxième millénaire avant J. C., envahirent Babylone et en chassèrent du pouvoir les Israélites, qui croisèrent dans leur errance les Judéens. Et après un pacte avec Laban, cupide, fourbe, idolâtre et exploiteur comme Caïn, Jacob le Judéen pourtant soumis à Dieu fut affublé du nom de « Israël » (qui veut dire : en lutte contre Dieu !), comme le raconte la Torah, qui fut écrite à Babylone par l’israélite Esdras, mêlant au message judéen l’idéologie israélite, domination par l’usure, le vice, le mépris des Goyims, la rivalité implacable… On retrouve par exemple dans la Torah, le fameux « œil pour œil, dent pour dent » du Code Hammourabi, roi babylonien avant la dynastie kassite. Ce Code disposait que « la nourrice qui a laissé un enfant mourir parce qu’elle a accepté d’en nourrir un autre a les seins coupés » ! Mais on retrouve aussi dans ce code le souvenir d’Abel, on peut y lire par exemple que « le fort n’opprime pas le faible » et que justice soit faite « à la veuve et à l’orphelin ».

Aujourd’hui, le message spirituel de l’islam restitue les enseignements d’Abel envers et contre la fureur de Caïn-Israël. Comme dans la doctrine des Caïnites (dont la Kabbale juive et la franc-maçonnerie sont les héritières), la théogonie sumérienne substitue la copulation primordiale à Dieu : la copulation entre Apsû et son épouse Nammu (dieux primordiaux de l’Abîme), va créer tout ce qui existe dans l’univers, dieux, ciel, terre, etc. Dans cette théogonie qui signe la victoire ideologico-politique de Caïn-Enki sur Abel-Enlil, Enki, dieu de l’Abîme, lui aussi, a évidemment le beau rôle, et Enlil le mauvais : Enki créé Adam (Adapa) ! Et il conseille à Noé-Ziusudra de construire l’Arche ! La théogonie sumérienne influença sans aucun doute celle des anciens Grecs, qui commence également par l’Abîme, disait Hésiode, et où Gaïa (la Terre) copule avec Ouranos (le ciel) et engendre les dieux, les titans, les géants, les hommes (par Prométhée qui comme Caïn-Enki, créé les hommes, et dont le fils sera Deucalion, le survivant du Déluge… !).

Mais quelques mythes sumériens révèlent qui était vraiment Caïn/ Enki, un homme perfide, avide d’or et de pouvoir. Voici deux extraits significatifs :

En ce temps-là, quand les destins eurent été arrêtés,
Et qu’une année d’opulence, venue du ciel,
Se fut déployée ici-bas comme verdure et gazon,
Sir Enki, roi de l’Apsû (l’Abîme),
Enki, le seigneur qui arrête les destins,
Se construisit un palais, d’argent et de lazulite
Argent et lazulite étincelants comme le jour !
Ce sanctuaire répandait la lisse en l’Apsû,
Et les frontons étincelants qui en saillaient
Se dressaient devant le seigneur Nudimmud.
Il l’édifia donc, d’argent adorné de lazulite
Et somptueusement rehaussé d’or.
C’est à Eridu, sur le littoral, [qu’]il érigea ce palais
Dont les briques répercutaient l’écho de mille voix
Et dont les parois de roseaux mugissaient comme des bœufs !

« Autrefois, il fut un temps où le pays de Šubur, de Hamazi, de Kalam (Sumer) où se parlent tant de langues, le pays et principauté aux divines lois, Uri, le pays pourvu de tout le nécessaire, le pays de Martu qui reposait dans la sécurité, l’univers tout entier et les peuples tous ensemble, rendaient hommage à Enlil avec une seule langue. Cependant, le Père-Seigneur, le Père-Prince, le Père-Roi, Enki, […] le Père-Seigneur courroucé… ». « […] Enki, le Seigneur de l’abondance, dont les commandements sont sûrs, le Seigneur de la Sagesse qui scrute la Terre, le chef des dieux, le Seigneur d’Eridu, doté de Sagesse, changea les mots de leurs bouches, y mit de la discorde, dans la langue de l’Homme, qui avait été d’abord unique » ; extrait d’une tablette appelée « Emmerkar et le Seigneur d’Aratta », à l’Ashmolean Museum d’Oxford.

Lotfi Hadjiat

Conférence : « La lignée maudite de Caïn-Israël » par Lotfi Hadjiat


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Faux et usage de faux


par Le Bouc Émissaire

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« La chance n’existe pas. Soit il y a un pouvoir travaillant pour vous quelque part, soit vous n’avancez pas dans ce monde » Roger Morneau.


Notre monde n’est en réalité qu’une vaste escroquerie patiemment établie  au fil des siècles. Des générations d’hommes et de femmes, se succédant les unes aux autres, ont voué leur existence à l’aboutissement du Plan conçu par celui à qui l’on prête une multitude de noms. Vous le connaissez sans doute comme étant le Diable, Satan, Lucifer, Iblis, le Malin, l’Insensé ou le Prince de ce monde.

Mû par une rage inassouvie qui a vu le jour au cœur même du jardin d’Eden, Satan poursuit implacablement la mise en œuvre de son Plan par une stratégie jusqu’au-boutiste qui consiste à s’immiscer dans le culte que l’Homme voue à  son Créateur.  De toute part et sans répit aucun, il assaille les Humains dans leurs croyances, leurs modes de vie, leurs liens sociaux et familiaux. Sa feuille de route consiste à se calquer sur les recommandations divines et à les inverser. Il a systématiquement tenté de pervertir tout ce que Dieu a défini comme sacré : la vie, la Famille, la Liberté, la Justice, l’Honneur. Iblis nous a ouvertement déclaré une guerre totale. À ce titre il faut s’attendre aux pires attaques à notre endroit.


Sourate 6 verset 123. Ainsi, Nous avons placé dans chaque cité de grands criminels qui y ourdissent des complots. Mais ils ne complotent que contre eux-mêmes et ils n’en sont pas conscients. Wa Kadhalika Ja`alnā Fī Kulli Qaryatin ‘Akābira Mujrimīhā Liyamkurū Fīhā Wa Mā Yamkurūna ‘Illā Bi’anfusihim Wa Mā Yash`urūna


Dieu nous informe qu’il a Lui-même placé de grands criminels qui ourdissent des complots dans chaque cité. Sans précision supplémentaire rien n’interdit de penser qu’il est question de cités s’étendant au monde entier. Ce verset annonce qu’un complot mondial était déjà en place au VIIe siècle, à l’époque de la révélation du Coran.  En réalité il existe depuis la nuit des temps.

Satan est le premier dissident de l’Histoire. Dans sa rage absolue qui a immédiatement suivi sa rébellion envers le Créateur il mit sur pied les principes de base du complot. En annonçant ouvertement  et en toute franchise à Dieu que désormais il allait passer le reste de son existence à s’interposer entre Lui et ses créatures par le biais du mensonge et de la ruse, il ne faisait que détailler le mode d’emploi du  complot. De nos jours les réseaux occultes que sont la franc-maçonnerie, le Bildeberg, la Trilatérale, le CFR, le Club de Rome et autres Think Tank et « associations » philanthropiques tels le Rotary et le Lion’s Club, sont clairement affiliés à ces comploteurs relatés dans ce verset. Allah (swt), dans sa grande sagesse, précise in fine qu’ils seront leurs propres victimes. Aveuglés par leurs  » succès » et leurs « puissances » ils continueront sans gêne, sans restrictions aucunes, jusqu’au bout de leurs complots contre l’Humanité…et au bout il y a Allah (swt) et sa Parole :


Sourate 7 verset 182. Ceux qui traitent de mensonges Nos enseignements, Nous allons les conduire graduellement vers leur perte par des voies qu’ils ignorent.183. Et Je leur accorderai un délai, car Mon stratagème est solide ! Wa Al-Ladhīna Kadhabū Bi’āyātinā Sanastadrijuhum Min Ĥaythu Lā Ya`lamūna   Wa ‘Umlī Lahum ‘Inna Kaydī Matīnun   


Ce combat va au-delà du simple conflit entre le bien et le mal dans la mesure où il se joue sur un champ de bataille totalement inédit, celui du visible et de l’invisible. Satan et ses hordes de démons vivent soustraits aux regards des hommes. Fort de cet atout inestimable il peut à loisir mettre son Plan à exécution à l’abri des regards. Ne pas être visualisé par son ennemi, ni même localisé, lui offre un incroyable avantage. Difficile en effet de convaincre quelqu’un qu’un ennemi invisible fomente depuis un  monde parallèle et inaccessible, un Plan criminel afin de lui nuire.

L’hérésie matérialiste athée  s’inspirant  du «  je ne crois que ce que je vois » de saint Thomas,  a permis d’enfoncer le clou de l’incrédulité face au monde spirituel dans lequel Satan évolue. Ce dernier, fondateur de l’athéisme pour autrui (bien avant la gestation du même nom)  et alors même qu’il est un croyant plus que convaincu (Sourate 38 versets 79-82), a réussi ce tour de force phénoménale d’effacer sa propre existence aux yeux de la masse des populations dites « civilisées ». Il dispose désormais, en plus de l’invisibilité, d’être considéré comme étant un mythe. Une vue de l’esprit, un concept philosophique au même titre que la vision d’un Dieu créateur.


Vrai mensonge ou fausse vérité ?


Ici se joue le cœur du Plan satanique. L’idée centrale qui l’articule  repose sur l’abandon de toute croyance à toute entité non physique aussi bien positive que négative. Le dogme matérialiste  préconise que  rien ne doit être accepté comme plausible autre que ce qui est physiquement observable. Cette construction intellectuelle a permis d’évincer aussi bien Dieu que Satan de notre monde. Désormais il n’y a plus de cause créatrice ce qui, de facto, élimine l’antagoniste, le diable l’ennemi destructeur. En rendant fictive sa propre personne Iblis a obtenu un retour sur investissement qui restera inégalé à tout jamais. Car en  « effaçant »  l’existence de Dieu il coupait le lien  (la religion) et isolait la créature de son Créateur  et pouvait désormais poursuivre son Plan face à des humains abandonnés à eux-mêmes.

Avec l’invisibilité une des caractéristiques majeures de Satan réside dans sa longévité. En effet le Coran affirme qu’un délai  lui fut accordé et qu’il vivra jusqu’au jour de la résurrection (Sourate 7, Versets 14-15). Sachant qu’il est antérieur à la création de l’Homme, ayant assisté à celle d’Adam (as), il a donc côtoyé et observé toutes les civilisations humaines sans exception.  Il en sera ainsi jusqu’à la fin des temps et même la fin du monde, autrement dit jusqu’à l’avènement de l’Heure qui sera suivi de la résurrection.  À ce propos il est important de ne pas confondre la Fin des temps avec l’Heure. La fin des temps est une longue période de temps qui a débuté à la mort du prophète Mohamed (sws) et qui s’achèvera avec l’arrivée de Jésus (as) et la mort de l’antéchrist. L’Heure concerne la fin du Monde, autrement dit le moment où Allah (swt) transformera totalement la Terre pour le jugement dernier et ressuscitera les morts. Nous nous trouvons actuellement à la fin des temps, et ce depuis plus de  1 400 ans. Quant à l’Heure, personne ne la connait excepté Allah (swt) !

Toute l’Histoire humaine aura été supervisée par l’œil malveillant de son pire ennemi. Des centaines de milliers, voire des millions d’années d’existence à observer, étudier, tester et manipuler l’espèce humaine. Tirant des leçons de chaque expérience, de chacun de ses échecs, remettant chaque jour  sur le métier son ouvrage,  Satan perfectionne et acquiert graduellement un savoir-faire unique dans le domaine de la manipulation, du mensonge et de l’intrigue. Personne sur Terre ne peut se vanter d’avoir autant d’années de pratiques à son actif !

Accompagné de sa cohorte de fidèles démons,  ses descendants directs, il n’a aucun égal sur Terre quant à la mise en œuvre  de savoir-faire hautement nuisible que sont les guerres, la manipulation, le parjure, la duperie. Le double discours, l’hypocrisie, les fausses promesses,  la séduction et la flatterie sont ses armes de prédilection dans la mesure où elles se sont montrées le plus efficaces à travers l’Histoire.  Il  n’a pas une spécialité, il les a tous. Il est expert dans tous les domaines. Un ennemi hautement qualifié tel que Satan ne peut pas et ne doit pas être pris à la légère.

Afin de combattre efficacement un ennemi, mieux vaut connaître ses forces et ses faiblesses. Les forces d’Iblis sont au-dessus des nôtres. À armes égales il est imbattable. Ses points faibles se résument en réalité en un seul, et il est de taille, Dieu.  C’est en passant par notre Créateur qu’on lutte efficacement contre lui. Sans Dieu point de salut. C’est la raison pour laquelle il a travaillé ardemment à l’éradication de la foi dans le cœur des Hommes. Une fois Dieu évacué, Iblis devient indestructible. Dans ces conditions faire chuter l’humanité n’est plus qu’une question de temps. Pour arriver à occulter Dieu,  Satan a entrepris un travail de longue haleine basé essentiellement sur le mensonge et la manipulation. Mentir, tromper et manipuler. C’est la Sainte Trinité démoniaque.

On peut donc s’attendre à ce  qu’un monde sous domination satanique reflète dans sa structure l’image de son concepteur. Aveugle celui qui n’a pas encore vu la moindre trace satanique autour de lui. De la nourriture à la monnaie en passant par les rapports humains partout les empreintes de pieds fourchus de Satan sont là.  En suivant ses traces, il est possible de comprendre la logique du Plan de destruction qu’il a établi. Il est même possible de découvrir qui sont ses plus fidèles collaborateurs parmi les Humains tout comme ceux qui lui vouent littéralement un culte et qui travaillent à sa réussite.


L’habit ne fait pas le moine, mais l’Uzi fait  le sioniste


Afin de comprendre comment le faux état d’ United Fake of America a pu voir le jour et comment il remplira sa mission d’engendrer l’état imposteur d’Israël, il est primordial de comprendre  et de connaître la genèse  du mensonge initial. Un mensonge n’est jamais désintéressé, il y a toujours l’idée d’un bénéfice derrière. Créer une fausse Nation ne déroge pas à cette règle. Mais avant cela il a d’abord fallu créer une fausse religion. Il est évident qu’elle n’est pas sortie de nulle part. Non, elle s’est appuyée sur une religion existante  qui, par étapes successives a été réformée par l’insertion «  d’avenants » aux textes originaux,  avant d’être détournée puis finalement privatisée et rebaptisée du nom d’une Tribu. C’est un des mensonges les plus éhontés qui est hélas toujours d’actualité. Il a pris racine dans la croyance que le peuple juif fut déchu du droit divin pour ses multiples mécréances et ses nombreux blasphèmes (l’adoration du veau d’or notamment).

Il est bon d’éclairer ce point de « peuple déchu », car il cache en réalité un mensonge que l’on accepte de fait en validant ce concept. Non, les juifs ne sont pas un peuple déchu. Absolument pas. Pour cela il aurait fallu qu’ils eussent disposé de quelque chose ; or,  Allah (swt) ne leur a rien offert, ni terre ni révélation religieuse. Ces escrocs usurpent les enfants d’Israël et la Thora ainsi que le fait d’être sémites. Les enfants d’Israël furent déchus, oui effectivement, mais en aucun cas les juifs. Et c’est ici que réside le cœur du mensonge.

En reconnaissant leur déchéance ont admet qu’il (le « peuple » juif) a reçu la Thora et la prescription de la Terre sainte par Dieu lui-même. En ce sens le Judaïsme est la première pierre à l’édification de la route qui mène du Temple vers  le Temple, via Londres, Paris et Washington.

Afin d’ancrer durablement l’escroquerie de la secte judaïque dans le temps et fortifier ses adeptes dans son dogme racialiste et élitiste, Satan a repoussé les limites de la crédulité humaine au point  que seules des personnes illuminées par Lucifer, le porteur de lumière,  ont pu croire à ses promesses. Une promesse en particulier dépasse littéralement l’entendement. Si l‘on n’est pas au fait du contenu de cette promesse  le comportement de ses plus fidèles adeptes, les colons criminels sionistes messianiques,  reste parfaitement incompréhensible. Si on s’arrête à la simple observation ces colons laissent une impression de folie criminelle n’ayant pour motivations qu’un racisme primaire et une obsession dans un livre religieux qui leur accorde le droit de vie ou de mort à toute personne qui se trouverait sur ce qu’il désigne comme étant leur Terre.  Mais une fois informé de la promesse satanique voilà que tout s’éclaire. Car il est une croyance dans le judaïsme qui laisse entendre que les juifs pourront vivre de très, très, nombreuses vies…


« Aussi longtemps qu’une personne ne parvient pas à atteindre ses objectifs dans ce monde, le Saint, Béni Soit-il, la déracine et la replante autant de fois qu’il faut». Zohar I 186b « Toutes les âmes sont sujettes à la réincarnation; nul ne connaît les voies du Saint, Béni soit Il! Les gens ne savent pas qu’ils sont présentés devant le tribunal avant d’entrer dans ce monde et une fois qu’ils l’ont quitté; ils ignorent qu’ils doivent subir beaucoup de réincarnations et de travaux secrets et que, complètement dépouillés, de nombreuses âmes et une infinité d’esprits errent dans l’au-delà sans pouvoir pénétrer sous le voile du Palais du Roi. Les hommes ne sont pas conscients que les âmes virevoltent comme des cailloux lancés par une fronde. Mais le temps sera proche quand on découvrira tous ces mystères ». Zohar II 99b

 


Satan s’est affilié, dans la réalisation de son Plan criminel contre Dieu,  à une partie de ses créatures. À coups de belles paroles et de fausses promesses, il les a séduites au point qu’elles lui rendent un culte à leur insu. Ne dit-on pas que l’on reconnaît l’arbre à ses fruits ? Le vol, le meurtre, la spoliation et l’humiliation que les colons, protégés par l’état imposteur d’Israël, offrent quotidiennement à la face du monde  et que subissent contre toute justice les Palestiniens, est la preuve factuelle qu’ils sont les adeptes du Prince de ce monde. Prince ici-bas, mais le plus bas dans l’Au-delà. Le plus dur pour lui  et ses suiveurs ce n’est pas la chute, mais l’atterrissage, au jour du jugement dernier !

Un projet de monument à Satan présenté aux États-Unis


Un projet de monument à Satan présenté aux États-Unis

 

Par La Voix de la Russie | L’église américaine de Satan a présenté un projet de monument consacré au diable, qui devrait être installé à côté du bâtiment du Capitole dans l’Oklahoma, où se trouve le gouvernement de l’État.

Selon les concepteurs, la sculpture de plus de deux mètres de haut devrait remplacer le monument dédié aux dix commandements bibliques.

Satan est représenté comme Baphomet – une créature qui a une tête de bouc, un corps de femme, des sabots fendus et deux ailes. Baphomet est généralement assis sur un trône, entouré d’enfants souriants.

« Le monument aura une signification fonctionnelle – les gens de tous les âges pourront s’asseoir sur les genoux de Satan, méditer et chercher l’inspiration », ajoutent les auteurs du projets.

http://french.ruvr.ru/news/2014_01_07/Un-projet-de-monument-a-Satan-presente-aux-Etats-Unis-1858/